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Journée des droits des femmes : infirmière et «première de corvée», Cathy défilera le 8 mars

Par Mathilde Sallé de Chou

"Les premières de corvées appellent à la grève féministe !", c'est le cri du cœur lancé par plus de 37 ONG, associations et syndicats féministes qui appellent à une grande grève lundi 8 mars, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes. Une date symbolique pour, cette année plus que jamais, rendre hommage aux femmes particulièrement éprouvées par la pandémie.

"Le 8 mars, nous serons en grève avec les femmes du monde entier pour refuser tou·te·s ensemble de payer le prix de la crise pandémique avec notre travail, notre salaire, notre corps", peut-on lire dans un communiqué.

Les femmes au front

Cathy Le Gac, infirmière depuis dix ans en réanimation à l'hôpital de Clichy et co-secrétaire du syndicat SUD-santé APHP était de ces "premières de corvée" en mars dernier. En première ligne au début de la pandémie, elle a vécu la crise de plein fouet : le manque de moyens, de personnel soignant, les horaires à rallonge et la confusion face à une maladie qu'on connaissait alors à peine.

"La pandémie a révélé l’état déplorable du système sanitaire français. On a découvert la capacité d’adaptation des personnels soignants qui, avec très peu de moyens, ont réussi à prendre en charge la population avec les moyens du bord. On a déployé une énergie folle sans qu’on nous donne de moyens supplémentaires."

Elle a aussi connu les applaudissements et la gratitude, une première dans l'exercice de cette profession bien souvent dévalorisée et occupée à 80 % par des femmes. Puis, plus rien... Alors (...)

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Transition écologique et sociale : top 10 des podcasts inspirants sélectionnés par Ticket For Change

Par Communiqué

En 2020, il s’est passé 2 choses : une pandémie mondiale (mais on est d’accord, on ne va pas s’étendre là-dessus) et l’avènement des podcasts ! C’est bien simple, on ne peut plus passer à côté ! Que ce soit pour affiner ses connaissances, sortir de sa zone de confort, exercer son esprit critique ou écouter des témoignages, ce média est particulièrement apprécié.

Avec la multiplication de l’offre, il est de plus en plus difficile de dénicher les podcasts offrant la meilleure source d’inspiration et les meilleurs conseils. 

Alors pour vous, rien que pour vous, la team Ticket for Change a fait une petite sélection de ses podcasts préférés du moment pour bien entamer 2021. Prêts ? Belle écoute…

#1 – Supplément d’âme

Qu’est ce qu’on adore ? Des interviews intimes et « à cœur ouvert » sur les causes défendues par l’invité.e mais aussi sur son parcours de vie et les déclics qui l’ont poussé.e à agir. Supplément d’Âme s’adresse à toute personne en quête de sens personnel ou professionnel, désireuse de contribuer à un monde meilleur et plus respectueux du vivant. 

L’épisode préféré de la team : Stéphane Sauvé – L’ange gardien des seniors LGBT+

Stéphane nous parle du long chemin qu’a été le sien pour apprendre à se connaître, à s’écouter et à s’accepter. Il nous parle aussi de sa reconversion professionnelle, passant d’un job de cadre dirigeant chez un opérateur téléphonique au métier de directeur d’Ephad. Puis à force de cheminement intérieur et d’alignement il a fini par oser lancer le projet de ses rêves : la maison de la diversité, « habitat hétéro-friendly pour seniors LGBT+ autonomes et fragilisés » comme il se plaît à le dire. Écouter le podcast.

Photo : Supplément d’âme

#2 – Dites à l’avenir que nous arrivons

Pourquoi on recommande ? Parce qu’en ces temps d’incertitudes, ce podcast est un cri d’optimisme qui nous invite à prendre au sérieux nos rêves pour en faire une stratégie ! Proposé par Les Éclaireurs, le média des initiatives positives de Canal+, ce podcast nous amène à penser les métamorphoses de notre société. Dans chaque épisode, Mathieu Baudin, le Directeur de l’Institut des Futurs souhaitables, reçoit une exploratrice ou un explorateur de mondes qui nous partage son regard sur l’époque.

L’épisode préféré de l’équipe : Le check-up de nos liens d’aliénations, avec Sandrine Roudaut.

Parce qu’on adore les utopistes ! Cet épisode est une conversation avec Sandrine Roudaut, utopiste, éditrice de livres engagés et désobéissants, auteure aux éditions de la Mer salée de l’Utopie mode d’emploi (2014) – Les suspendues (2016) ou encore – les Déliés (2020), qui discute cette envie de de construire un monde d’Après, une invitation à s’entre-affranchir de tous ces liens au monde d’Avant qui nous rendent dépendants. Écouter le Podcast.

Photo : Dites à l’avenir que nous arrivons

#3 – 2030 glorieuses

Pourquoi on valide ? Parce que “2030 Glorieuses”, c’est le podcast qui met en avant ceux qui incarnent les utopies réalistes dont nous avons tant besoin ! Ils sont des milliers en France à agir concrètement pour montrer que l’action est le meilleur remède contre le fatalisme et que, si nous agissons avec ambition et amour, la décennie des 2030 glorieuses est à portée de main !

L’épisode préféré de l’équipe : Marie Nguyen “La mode est un concentré de tout ce qui ne marche pas dans le monde.”

Forcément, on ne pouvait pas passer à côté de cet épisode avec Marie, alumni du Parcours Entrepreneur Ticket for Change… Marie est la co-fondatrice de WeDressFair : un select-store de belles marques qui placent le respect des travailleurs et de l’environnement au centre de leurs préoccupations. Elle nous parle du rôle de la mode dans la transition écologique et sociale et de la place de WeDressFair sur ce marché controversé. Écouter le podcast.

Photo : 2030 Glorieuses

#4 – Les couilles sur la table

Pourquoi on adore ? Parce que c’est le premier podcast sur les masculinités et qu’on est convaincus que c’est aussi en abordant ces sujets que l’on pourra créer une société plus juste et durable. Un jeudi sur deux, Victoire Tuaillon parle en profondeur d’un aspect des masculinités contemporaines avec un·e invité·e. 

L’épisode préféré de la team : Le patriarcat contre la planète

Jeanne Burgart-Goutal, agrégée de philosophie et professeure de yoga, est l’autrice de “Être écoféministe : théories et pratiques” (éd. L’Echappée, 2020) Elle raconte dans cet épisode une partie de l’histoire et des théories des mouvements éco féministes : comment celles-ci permettent de repenser la masculinité et le patriarcat ? Quelles pistes ouvrent-elles pour repenser la féminité, et donc la masculinité, sans verser dans l’essentialisme ? En quoi les pensées et pratiques éco féministes révèlent-elles l’androcentrisme de notre société, ce monde construit au masculin neutre ? Écouter le podcast.

Photo : Les Couilles sur la Table

#5 – Paumées

Pourquoi on recommande ? Pour nous, c’est LE podcast à écouter quand tu as envie de tout plaquer. Tu entendras ceux qui en ont marre de leur job dans une tour à la moquette grise. Celles qui ont envie de mettre du vert partout dans leur vie. Ceux qui veulent s’engager ou s’épanouir à côté de leur boulot mais qui ne savent pas trop par où commencer. Bref, celles et ceux qui se posent tellement de questions que leur cerveau ressemble à un escape game niveau expert.

L’épisode préféré de l’équipe : Aurore, ou celle qui n’osait pas répondre à la question : « Tu Fais Quoi Dans la Vie? »

On adore cet épisode de Paumé.e.s qui parle d’un sujet presque aussi délicat que la recette d’un soufflé au roquefort : la confiance en soi quand on est au chômage et qu’on veut se réorienter. Écouter le podcast.

Photo : Paumé.e.s

#6 – Changer la norme 

Pourquoi on l’écoute en boucle ? Parce que c’est le podcast sans faux-semblants et sans langue de bois. Depuis 4 ans, Flavie Deprez rencontre des acteurs de l’engagement : ils ne sont ni des Bisounours, ni Gandhi, ni la danseuse du président, ni des militants zadistes ; ils ont des coups de génie et des coups de blues. Ils gèrent de l’humain. Ils ont des amis, des amours et des emmerdes. Ils s’appellent Fred, Lucie, Jean, Joséphine, Hugues, Cyril, Maud et ce sont des acteurs de l’engagement.

L’épisode préféré de l’équipe : Matthieu Dardaillon – « Le rythme du passage à l’action n’est pas à la vitesse dont on en a besoin »

Bon, on était obligé de vous recommander l’épisode ou Matthieu Dardaillon, le co-fondateur de Ticket for Change intervient : c’est parfait si vous voulez en savoir plus sur la construction de Ticket for Change et sur son modèle économique, en plus d’un petit rappel sur son parcours et ses débuts. Matthieu partage également sa vision du secteur de l’ESS, car il y est très impliqué, et de son regard sur les entrepreneurs à impact, le monde du travail et l’économie en général. Écouter le podcast.

Photo : Changer la Norme

#7 – La Poudre

Pourquoi on recommande x 1000 ? Parce que La Poudre reçoit des femmes hyper inspirantes et on adore ça : des artistes, militantes ou politiques pour des conversations intimes et profondes qui ont passionné des millions d’auditeurs. Ces récits, enrichis de documentaires événementiels, de tables rondes, et d’analyses par les plus grandes expertes des luttes pour les droits des femmes, en France et dans le monde, forment un tableau captivant de la société à l’heure de la révolution #MeToo. Parce qu’il est important de donner des rôles modèle de femmes inspirantes et impactantes aux générations futures !

L’épisode préféré de la team : Assa Traoré

On a été touché par cet épisode sur Assa Traoré, née en 1985 à Paris. Très jeune, elle s’occupe des plus petits de ses sœurs et frères, issus des premiers mariages de son père. Suite à une intervention dans son école primaire, elle décide de devenir éducatrice spécialisée. Le 19 juillet 2016, son jeune frère Adama Traoré, qui fête ses 24 ans ce jour-là, perd la vie dans la gendarmerie de Persan après une interpellation à Beaumont-sur-Oise. Dans les heures qui suivent sa mort, sa famille met en cause la responsabilité des forces de l’ordre dans son décès. Les autorités nient. Une bataille judiciaire et médiatique s’ensuit. Assa se consacre entièrement à cette lutte, et devient porte-parole de l’association “Justice pour Adama”. Écouter le podcast.

Photo : la Poudre

#8 – Impact Positif

Pourquoi on écoute ? Parce qu’on ne se lasse pas d’écouter ces hommes et ces femmes qui veulent changer le monde, qui veulent nous emmener dès aujourd’hui, et à travers leurs projets, vers un monde plus responsable, plus citoyen, plus durable, plus respectueux de l’homme et de la nature. Des personnalités inspirantes, qui bougent pour que les choses bougent. Pour une bonne dose d’inspiration et de motivation, ce podcast est top.

L’épisode préféré de l’équipe : Camille Etienne, porter la voix de la jeunesse face au changement climatique

À seulement 22 ans, Camille Etienne est activiste pour le climat, porte-parole du mouvement « On est Prêt ». Elle le dit et elle le répète, elle fait partie de cette génération qui peut encore agir pour changer les choses, mobiliser, pousser les pouvoirs publics à agir et prendre des décisions. Alors, il faut y aller. Camille a tourné le fameux court-métrage « Réveillons-nous » pendant le confinement, qui a été vu plus de 15 millions de fois. Écouter ce podcast.

Photo : Social Calling

#10 – Graine de possible

Pour vous, Camille est partie à la rencontre des gens qui changent le monde. Des inventeurs d’histoire vraie, des réchanteurs réalistes, des bâtisseurs d’espoir qui, malgré la crise systémique que nous traversons, l’effondrement du vivant auquel nos scientifiques nous destinent, l’inégalité et l’injustice grandissantes, ont décidé qu’un autre chemin était possible. Elle a rencontré des utopistes d’un nouveau genre qui ont, chacun à leur manière, enclenché la métamorphose. En espérant que cette rencontre virtuelle avec les nouveaux acteurs du changement sèmera en vous aussi des Graines de possible…

L’épisode préféré de la team : Graine de Vipulan (Youth For Climate)

Cet épisode s’est déroulé en la compagnie de Vipulan, ambassadeur de Little citizen for Climate et membre de la coordination nationale de Youth For Climate. Son emploi du temps est sans doute au moins aussi rempli que celui d’un cadre de la Défense et il connaît les lignes du GIEC sans doute mieux que bon nombre de nos décideurs. Mais surtout, il est, à tout juste 16 ans, d’une sagesse et d’une humilité déconcertante. Écouter ce podcast.

Photo : Graine de Possible

Ehh, nous aussi on fait des podcasts !

Vécus

Chaque semaine, on vous invite à découvrir le témoignage d’une personne qui, par son métier, contribue à la résolution des problèmes sociaux et environnementaux de notre époque. Des fondateurs/fondatrices de start-ups sociales, des salariés de petites et grandes structures, des freelances… Tous parlent sans tabou de leurs meilleurs conseils suite aux succès et galères qu’ils ont vécus ! Des podcasts de 10 à 15 min, pour te faire gagner du temps et de l’énergie le jour où tu voudras mettre du sens & du kiff dans ta carrière ! Vécus est le premier podcast collaboratif fait par et pour des acteurs du changement : les épisodes que tu vas entendre ont été réalisés par des podcasteurs que nous formons.

L’épisode préféré de l’équipe : Camille Fauran – Comment être une startup en croissance et travailler 4 jours par semaine ?

On a adoré cet épisode avec Camille, directrice générale de Welcome to the jungle qui nous montre qu’on peut repenser entièrement nos modes de travail ! Camille a eu en charge de mettre en place la semaine de 4 jours dans l’organisation de l’entreprise. L’enjeu était de taille : parvenir à ce que la réduction horaire hebdomadaire donne aux collaborateurs la possibilité de concilier vie professionnelle et personnelle, tout en préservant la croissance de l’entreprise. Elle nous livre ses apprentissages, de la phase d’expérimentation aux réajustements nécessaires et nous partage les outils qui ont permis le succès de la transition. Écouter ce podcast.

Photo : Vécus

L’ENVOL

Dans L’ENVOL, Salomé, Ossama ou Thomas viennent raconter le jour où ils ont décidé de quitter leur bureau à La Défense ou la chaîne de montage d’une usine pour se lancer dans une nouvelle vie. Une vie où leur travail a plus de sens. Pourquoi devient-on un jour boulanger après avoir dirigé une start-up de jeux vidéo ? Comment rebondir après un accident de la route ? Est-ce compliqué de changer de vie, de ville, de métier en couple ? Les portraits de L’ENVOL ne sont pas seulement inspirants, ils contiennent aussi des conseils pour ceux qui rêvent encore de changer de vie, et changer un peu celle des autres au passage.

L’épisode préféré de l’équipe : Soraya a changé de vie avec l’aide de son fils : « Le destin existe ! »

Soraya : c’est une mère incroyable qui a un jour tout perdu, mais grâce à l’amour de son fils pour elle et pour sa cuisine, elle a vu sa vie complètement transformée. Cette quinquagénaire née dans les montagnes de Kabylie a très longtemps cherché sa voie. C’est son fils Nassim qui l’a aidée à changer de vie en lui présentant les fondateurs de Meet My Mama, un traiteur solidaire qui réinsère les femmes immigrées et réfugiées grâce à la cuisine. Écouter ce podcast.

Photo : L’Envol

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Angleterre : cette œuvre apparue sur le mur d’une prison désaffectée est-elle de Banksy ?

Par Mégane Bouron

Depuis ce lundi 1er mars, les habitants de Reading, en Angleterre, n’ont qu’une seule question en tête : la nouvelle fresque mystérieusement apparue sur la prison de leur ville est-elle l’œuvre du street-artist à l’identité inconnue ? Pour le moment, l’énigme n’a pas encore été résolue.

Dans la nuit de dimanche à lundi, un pochoir a été réalisé sur l’enceinte d’un centre pénitentiaire désaffecté où fut emprisonné Oscar Wilde. Il représente un évadé qui prend soin d’emporter, dans sa fuite, sa machine à écrire. Pour rappel, le célèbre poète et dramaturge du XIXe siècle a été condamné à deux ans de prison en raison de son homosexualité.

Et si de nombreuses personnes attribuent cette œuvre à Banksy, c’est parce que depuis plusieurs années, une campagne est menée pour transformer cette ancienne prison en un centre des arts, au lieu d’être cédé à des promoteurs immobiliers. Mais pour le moment, l’artiste toujours incognito n’a pas confirmé cette théorie.

Et si le doute persiste encore, c’est pour la simple et bonne raison que le street-artist n’a pas affiché ce pochoir sur son compte Instagram, ce qu’il a pourtant l’habitude de faire en temps normal.

Le mystère persiste…

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Toute la richesse et la fantaisie de l’argot sont résumées dans cette vidéo

Par Axel Leclercq

Pour certains, l’argot nuit à la langue française au sens où il n’en respecte pas les règles et les définitions originelles. Pour d’autres, au contraire, l’argot est une chance car il enrichit notre langue et lui donne 1 000 saveurs. Ceux-là sauront apprécier la vidéo qui va suivre.

Tandis que le dictionnaire accueille des mots comme « déconfinement », cluster » et « distanciel », l’Ina a décidé d’exhumer une vidéo faisant la part belle à l’argot.

Sur ces images, on aperçoit le comédien André Weber donner, en 1966, tout un tas de synonymes argotiques à des mots tels que « homme », « tête », « visage », « cheveux », « casquette », « bouche », « oreilles », « yeux », « femme »,…

Regardez et, surtout, écoutez, car c’est particulièrement savoureux :

JACTEZ VOUS L'ARGOT ? À l'heure où "déconfinement", "cluster", "distanciel" font leur entrée dans le dictionnaire, petite révision avec le comédien André Weber, histoire de se rafraîchir la citrouille….

Posted by INA on Sunday, February 28, 2021

Après avoir eu longtemps les faveurs du cinéma français, l’argot fait son grand retour avec le rap. Tant mieux.

On aurait bien tort de se limiter au sens premier des mots ou de ne se jeter que sur les plus évidents. Vive l’argot.

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Précarité menstruelle : la Métropole de Lyon lance une collecte de protections périodiques

Par Mégane Bouron

Du 8 mars au 28 mai, les Lyonnais sont invités à collecter des serviettes et tampons afin de lutter contre un fléau important : la précarité menstruelle qui touche près de deux millions de femmes en France. Lumière sur cette opération.

Ce samedi 27 février, le groupe d’action Jeunes Insoumis.es de Lyon a organisé une collecte de protections menstruelles. Ces produits récoltés avec succès vont être redistribués en priorité aux étudiantes en situation de précarité.

Pour rappel, selon les derniers sondages, un tiers des jeunes femmes ont besoin d’aide pour acheter de quoi se protéger durant leurs règles. Un constat alarmant qui montre l’urgence d’agir.

Avec @JeuneInsoumis69
Collecte de protections hygiéniques pour #étudiantes
🛑 Lutter contre la précarité menstruelle
👉 130.000 #jeunes ratent l'école par manque de protections
👉 500e /an
👍#NousSommesPour #gratuité des protections. Non toxique, écologique et réutilisable#Lyon pic.twitter.com/a1ffwTTnt1

— Parti de Gauche 69 (@LePG69) February 27, 2021

Pour lutter contre la précarité menstruelle, la Métropole de Lyon va lancer une grande collecte de serviettes hygiéniques et tampons qui se déroulera pendant deux mois. Objectif : sensibiliser le grand public et mettre en lumière ce sujet qui reste encore trop tabou au sein de notre société.

L’opération débutera le 8 mars prochain, date symbolique puisqu’il s’agit de la Journée internationale du droit des femmes, et se terminera le 28 mai, qui n’est autre que la Journée mondiale de l’hygiène féminine.

Pour rappel, à partir de septembre 2021, les serviettes et tampons deviendront gratuits pour toutes les étudiantes françaises.

Une initiative qui mérite d’être saluée.

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VIDÉO. Pourquoi le Père Noël serait-il toujours un homme blanc ? Ce court-métrage pose la question.

Par Mégane Bouron

Le Père Noël tel qu’on le connaît aujourd’hui est un vieillard potelé, barbu et… caucasien. Mais il est grand temps que cette représentation très limitée évolue, au même titre que les mentalités. Et c’est ce qu’illustre brillamment ce court-métrage baptisé Pas un jeu.

Pour sa participation au Nikon Film Festival 2021, la réalisatrice Alexandra Naoum a souhaité aborder un sujet qui lui tient à cœur et surtout d’actualité : le racisme au sein de notre société.

Pour éveiller les consciences et tenter de faire bouger les choses, la cinéaste a choisi de mettre en scène un Père Noël noir invité à se rendre chez une famille pour faire plaisir aux enfants. Mais lors de son arrivée, cet homme déguisé en costume rouge va être jugé par les adultes en raison de sa couleur de peau.

Finalement, il se pourrait bien qu’ici, les enfants soient plus matures et bien plus ouverts que leurs parents. Regardez :

Il est grand temps que les choses changent. Pour soutenir ce film, rendez-vous juste ici.

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Biodiversité : du 15 mars au 31 juillet, il ne faudra plus tailler sa haie ni élaguer ses arbres

Par Axel Leclercq

Si vous aimez les haies taillées au carré et les arbres proprement élagués, alors il va falloir vous presser : à partir du 15 mars et jusqu’au 31 juillet, il ne faut surtout pas tailler ses haies ni élaguer ses arbres, biodiversité oblige. Explications.

Ces dates, comme nous le rappelle la LPO, correspondent à la saison de nidification chez les oiseaux. Couper des branches en cette période revient donc à déloger les volatiles et, par conséquent, à les empêcher de se reproduire.

« Le Merle noir, le Rouge-gorge familier, l’Accenteur mouchet, le Verdier d’Europe, le Pinson des arbres et bien d’autres, utilisent les enfourchures des branches pour accrocher leurs nids. »

La LPO

En ce qui concerne les agriculteurs, l’interdiction est formellement exprimée par la loi. Mais les particuliers attachés au bon équilibre de la biodiversité ont toutes les raisons de s’y plier également (et, quoi qu’il arrive mieux vaut se renseigner auprès de sa mairie car certaines communes imposent des réglementations locales concernant la taille des haies.)

De plus, nous rappelle le site 18h39, « Les haies servent aussi d’habitat aux insectes et aux petits mammifères, comme le muscardin et le hérisson d’Europe« . Si attendre quelques mois avant de tailler ses haies peut garantir quelques jours de tranquillité à ces animaux, ça vaut la peine de patienter.

Enfin, conseille la LPO, « si vous décidez de tondre, épargnez quelques zones afin de laisser aux amphibiens, insectes et aux petits mammifères, un refuge de tranquillité. »

Avoir un jardin net et propret, c’est bien. Avoir un jardin plein de vie, c’est encore mieux !

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VIDÉO. Lille : les glaneurs des marchés récupèrent les invendus pour aider les plus précaires

Par Mégane Bouron

Pour ne plus gaspiller, glaner après le marché. Voici la devise de nombreux de Français bien décidés à en finir avec les pertes alimentaires. Et pour allier écologie et solidarité, des Lillois ont eu une superbe idée : redistribuer les invendus aux plus démunis. Découverte.

Chaque année, près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable sont jetées, soit l’équivalent de 150 kilos par habitant. Pour lutter contre ce fléau économique et environnemental, des Français misent sur une pratique de plus en plus répandue : le glanage alimentaire. Il s’agit de récupérer des aliments comestibles abandonnés à la fin des marchés ou jetés dans les poubelles des supermarchés.

C’est notamment le cas de la Tente des Glaneurs. Jean-Loup Lemaire est le fondateur de cette association qui compte une dizaine de membres dans la région lilloise. Sa mission : récupérer les invendus sur les marchés afin d’éviter tout gâchis et surtout, les proposer aux personnes en situation de précarité.

Grâce à cet organisme, les personnes dans le besoin ne sont plus forcées de piocher dans les poubelles pour trouver de la nourriture.

Regardez (une vidéo signée France 2) :

Actuellement, l’association la Tente des Glaneurs est présente sur une trentaine de marchés en France.

Une initiative bonne pour notre portefeuille et pour la planète.

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Russie : ce photographe capture la vie au Yakoutie, où il fait -50 degrés (25 photos)

Par Mégane Bouron

Dans la terre gelée de Yakoutie, république autonome russe, vivent plus de 950 000 habitants. Cette population est habituée au froid hivernal extrême qui transforme l’ensemble des paysages en un véritable désert de glace. C’est là, au beau milieu de ce trou glacial, que le photographe Aleksey Vasiliev a choisi de poser son objectif. Lumière sur ces sublimes clichés.

Cet artiste est originaire de Yakoutie, également connue sous le nom de République de Sakha. Passionné par ses origines, il a décidé de capturer la vie dans cette région la plus froide de Russie. Objectif : montrer à quoi ressemble le quotidien dans ce territoire glacial et mettre en lumière les luttes de son peuple.

« Les gens ont tendance à venir ici non pas par temps froid, qui est de décembre à janvier, mais en mars, lorsque la température avoisine les -30 degrés. Pour eux, il fait encore froid, mais pour nous, c’est presque le printemps. Ce dont j’ai peur, c’est qu’un jour, nous perdrons le titre de l’endroit le plus froid du monde. »

Aleksey Vasiliev, cité par Russia Beyond the Headlines (RBTH)

Derrière son précieux appareil photo, Aleksey Vasiliev capture des banlieues glacées, des stands bien éclairés au milieu de bâtiments sombres, des femmes en tenue traditionnelle, et des animaux dans la neige.

Il s’agit d’un travail authentique, subtil et extrêmement bien documenté. Aleksey Vasiliev a d’ailleurs reçu plusieurs récompenses internationales et ses photographies sont parfois publiées dans le National Geographic et autres revues.

Voici une sélection des plus belles photos :

Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev
Photo : Aleksey Vasiliev

Photographies reproduites avec l’aimable autorisation de Aleksey Vasiliev.

Une très belle dose d’inspiration. Pour découvrir plus de clichés, rendez-vous ici, et .

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VIDÉO. Amérique : une pub avec des seins de femmes non censurés et diffusée pour une bonne cause

Par Mégane Bouron

Dans notre société, les seins des femmes sont sous-représentés, comme s’ils étaient choquants, vulgaires et forcément à caractère sexuel. Et cela se confirme même pendant l’allaitement. Alors, pour éveiller les mentalités, la marque Frida Mom a frappé fort en réalisant un spot décomplexé. Objectif : dénoncer la sexualisation de la poitrine féminine et dévoiler les réalités du post-partum.

Cette année, lors des Golden Globes, une publicité a particulièrement marqué les téléspectateurs. Elle met en scène des mamans allaitant leur nourrisson. Mais pour la première fois en Amérique, leur poitrine n’a pas été censurée. Voici le choix engagé de Frida Mom, une marque spécialisée dans les produits pour femmes et bébés.

En plus de représenter la lactation au naturel, ce spot bienvenu et authentique affiche en toute transparence la réalité de l’allaitement en révélant toute la pénibilité, la fatigue et le sentiment de culpabilité que les mamans peuvent ressentir après l’accouchement. Et le slogan est tout aussi percutant que les images elles-mêmes : « Trop c’est trop. Il est temps de prendre soin de vos seins, pas seulement de votre bébé. »

Regardez :

En réalisant cette publicité juste et nécessaire, la marque a souhaité mettre en lumière « une représentation universelle des réalités que les femmes et leurs seins – allaitement ou non – traversent après l’accouchement », comme l’explique Kristin Martinez, représentante des relations publiques de Frida Mom, à nos confrères de Bored Panda.

Un spot bienvenu qui, espérons-le, bousculera les mentalités.

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Berlin : des féministes customisent leurs pantalons pour dénoncer le « manspreading »

Par Axel Leclercq

Elena Buscaino et Mina Bonakdar, deux étudiantes berlinoises, ont décidé de s’attaquer à l’une des expressions les plus visibles de la domination masculine : le manspreading.

Le manspredaing consiste, chez les hommes, à écarter les jambes au maximum dans les transports en commun. Une manière ostentatoire d’occuper l’espace… et de restreindre la place des femmes.

Wenn Männer sich breit machen: Zwei Designerinnen aus Berlin wollen sich raumgreifende Macho-Gesten im öffentlichen Nahverkehr nicht länger gefallen lassen. #RiotPantProject https://t.co/OwgheUiMNn

— Berliner Zeitung (@berlinerzeitung) January 28, 2021

Si cette pratique fait rire certains, elle commence sérieusement à en agacer d’autres. À Madrid, par exemple, tout passager surpris dans cette position est passible d’une amende depuis 2017.

Alors, pour que cette bataille s’étende au métro de Berlin, Elena Buscaino et Mina Bonakdar ont eu une idée originale : elles invitent les femmes à leur envoyer un pantalon pour y inscrire des messages tels que Stop spreading (Arrêtez de vous étaler), Give us space (Donnez-nous de l’espace) ou Toxic masculinity (Masculinité toxique).

Les pantalons ainsi modifiés reviennent à leurs propriétaires qui n’ont plus qu’à les porter dans les transports en commun.

Elena Buscaino, citée par Détours :

« Ce n’est que par l’imitation que l’interlocuteur comprend l’effet que produit son comportement. »

Exemples glanés sur RIOT PANT PROJECT, le compte Instagram de l’opération :

Symbolique mais percutante, cette action répond à un autre symbole : celui de ces hommes qui, pour imposer leur présence et s’approprier le territoire, prennent physiquement un maximum de place au détriment des femmes.

Lire l'article sur POSITIVR : Berlin : des féministes customisent leurs pantalons pour dénoncer le « manspreading »

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« Deep Nostalgia » : grâce à cette application, les vieilles photos s’animent sous nos yeux

Par Mégane Bouron

Et si les portraits de nos ancêtres pouvaient s’animer sous nos yeux. Non, nous ne sommes pas dans un épisode d’Harry Potter, mais bel et bien dans la réalité. Car grâce à cette application à la fois bluffante et perturbante, nos vielles photos prennent vie en quelques secondes. Découverte.

Connaissez-vous MyHeritage ? Ce site, réputé pour ses arbres généalogiques, vient de mettre au point une nouvelle fonctionnalité basée sur les deepfakes (c’est-à-dire un enregistrement vidéo réalisé grâce à l’intelligence artificielle). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est frappant.

Cette application permet d’obtenir une vidéo animée en partant d’un simple portrait, et ce, en seulement quelques secondes. En téléchargeant la photo de votre choix, vous pouvez animer les visages de personnages célèbres, mais aussi faire « revivre » vos grands-parents ou arrière-grands-parents… Les clichés se mettent à bouger d’une manière réaliste, ce qui est extrêmement troublant.

La preuve avec ces quelques exemples :

Charles de Gaulle

Victor Hugo

Albert Einstein

Frida Kahlo

Frederick Douglass

Napoléon Bonaparte

Eva Gardner

Frank Sinatra

Mark Twain

Ça vous tente ? Alors, il suffit simplement de s’inscrire juste ici, puis de télécharger votre photo. Les éléments envoyés sont directement effacés après l’utilisation.

Épatant, n’est-ce pas ?

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Un Lyonnais crée la Société Protectrice des Végétaux : lumière sur ce concept génial

Par Axel Leclercq

L’idée est absolument brillante. S’inspirant de la Société Protectrice des Animaux, un pépiniériste a ouvert, ce lundi 1er mars, la Société Protectrice des Végétaux. Son objectif ? Recueillir les plantes fatiguées dont plus personne ne veut, les requinquer… puis les proposer à l’adoption ! Explications.

Ce pépiniériste créatif et engagé, c’est Nicolas Talliu, 33 ans, officiant à Lyon. Grâce à lui, les plantes qui autrefois finissaient à la poubelle ont désormais droit à une deuxième chance et, mieux encore, à une seconde vie.

Nicolas Talliu, dans les colonnes de 20 Minutes :

« Il y a plusieurs possibilités. Soit, on part sur une prestation de soins et on redonne la plante à son propriétaire une fois qu’elle a repris vie, soit les gens veulent s’en débarrasser et la laissent ici. »

Celles qui restent sur place seront mis en en vente afin de retrouver des personnes qui prendront soin d’elles. L’idée étant que chacun choisisse une plante adaptée à ses besoins, à son environnement et au bon sens écologique.

« On observe, depuis quelques années, une frénésie pour les plantes. Les ventes flash se multiplient. C’est vraiment super mais peu de gens savent que les plantes achetées ont parfois fait deux fois le tour de la planète avant d’être vendues en France. »

En somme, Nicolas Talliu veut mettre un frein au gaspillage des plantes, privilégier les végétaux et les composts locaux et rappeler par l’exemple que les plantes ont droit à une deuxième chance.

Pour en savoir plus sur ce concept original et bienvenu, rendez-vous sur la page Facebook de la Société Protectrice des Végétaux.

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Victimes du Covid : une messe célébrée par l’évêque de Nîmes 26 février en France

Par Rédaction Riposte Catholique
La commission des conférences épiscopales d’Europe a lancé une chaine de messes et de prières pour les victimes de la pandémie de coronavirus. Des messes et des prières ont eu lieu Lire la suite ...

The Algorithms That Make Instacart Roll

Par Sharath Rao
Image of Instacart shopper shopping with freezer aisle.Image a cell phone displaying Instacart orders.Images of a Instacart grocery order outside a home.
Photos, top and bottom: Michael Loccisano/Getty Images; middle: Cheney Orr/Reuters
In These COVID Times: Instacart orders surged during the pandemic, with the company adding some 300,000 shoppers and an option for customers to avoid human contact: “Leave at My Door Delivery.”

It’s Sunday morning, and, after your socially distanced morning hike, you look at your schedule for the next few days. You need to restock your refrigerator, but the weekend crowds at the supermarket don’t excite you. Monday and Tuesday are jam-packed with Zoom meetings, and you’ll also be supervising your children’s remote learning. In short, you aren’t going to make it to the grocery store anytime soon. So you pull out your phone, fire up the Instacart app, and select your favorite grocery store. You click through your list of previously purchased items, browse specials, search for a new key-lime sparkling water a friend recommended, then select a delivery window. About 2 hours later, you watch a shopper, wearing a face mask, place bags on your porch.

The transaction seems simple. But this apparent simplicity depends on a complex web of carefully choreographed technologies working behind the scenes, powered by a host of apps, data science, machine-learning algorithms, and human shoppers.

Grocery delivery isn’t a new concept, of course. In our great-grandparents’ day, people could select items at a neighborhood store and then walk home empty-handed, the groceries to follow later, likely transported by a teenager on a bicycle. Customers often had basics like milk and eggs delivered weekly. But with the advent of the fully stocked supermarket, with its broad selection of staples, produce, and specialty foods, customers shifted to selecting goods from store shelves and toting them home themselves, though in some cities local stores still offered delivery services.

Then in 1989, Peapod—followed in the mid-1990s by companies like Webvan and HomeGrocer—tried to revive grocery delivery for the Internet age. They invested heavily in sophisticated warehouses with automated inventory systems and fleets of delivery vehicles. While these services were adored by some for their high-quality products and short delivery windows, they never became profitable. Industry analysts concluded that the cost of building up delivery networks across dozens of large metro areas rapidly ate into the already thin margins of the grocery industry.

Timing, of course, is everything. Cloud computing and inexpensive smartphones emerged in the decade after the launch of the first-generation online grocery companies. By 2012, when Instacart began, these technologies had created an environment in which online grocery ordering could finally come into its own.

Today, retailers like Target and Whole Foods (via Amazon) offer delivery and pickup services, using their existing brick-and-mortar facilities. Some of these retailers run their delivery businesses from warehouses, some pull from the stocked shelves of retail stores, and some fulfill from a mix of both. Small, online-only companies like Good Eggs, Imperfect Foods, and Thrive Market offer curated selections of groceries sourced from local farms and suppliers.

Meanwhile, food and grocery delivery services emerged to bring brick-and-mortar restaurants and stores into the online economy. These businesses—which include DoorDash, Shipt, and Uber Eats in the United States, and Buymie, Deliveroo, and Grofers, based elsewhere—have built technology platforms and fulfillment networks that existing stores and restaurants can use to reach customers online. In this model, the retailer’s or restaurant’s physical location nearest the customer is the “warehouse,” and a community of independent contractors handles fulfillment and delivery.

Our employer, Instacart, is the North American leader in this type of online grocery service, with more than 500 grocers, including Aldi, Costco, Food Lion, Loblaws, Publix, Safeway, Sam’s Club, Sprouts Farmers Market, and Wegmans, encompassing nearly 40,000 physical store locations in the United States and Canada. At the onset of the COVID-19 pandemic, as consumers heeded stay-at-home orders, we saw our order volume surge by as much as 500 percent, compared with the volume during those same weeks in 2019. The increase prompted us to more than double the number of shoppers who can access the platform from 200,000 in early March to 500,000 by year-end.

Here’s how Instacart works.

From the customer’s perspective, the ordering process is simple. Customers start by opening a mobile app or logging on to a website. They enter their delivery zip code to see available retailers. After choosing a store or retail chain, they can browse virtual aisles of produce, deli, or snacks and search for specific products, clicking to add items to an online shopping cart and specifying weights or quantities as appropriate. When finished, they see a list of available 2-hour delivery windows, from later the same day to a week or more in the future. Customers can adjust their orders up until the shoppers start picking their items off store shelves, usually an hour or two before the delivery window. They can enter preferred substitutions beforehand or chat with their shoppers in real time about what’s available. Once the groceries are out of the store and on the move, customers get alerts when their orders are about to be delivered.

That’s Instacart from a customer’s perspective. Behind the scenes, we face huge technical challenges to make this process work. We have to keep track of the products in nearly 40,000 grocery stores—billions of different data points. We have to predict how many of our 500,000-plus shoppers will be online at a given time in a given area and available to work. We have to group multiple orders from different customers together into batches, so that the designated shopper can efficiently pick, pack, and deliver them. When products run out, we suggest the best replacements. Finally, we dispatch shoppers to different delivery addresses along the most efficient route. We’re crunching enormous volumes of data every day to keep the customer-facing Instacart app, our Shopper app, our business management tools, and other software all humming along.

Let’s start with how we keep track of products on the shelf. The average large supermarket has about 40,000 unique items. Our database includes the names of these products, plus images, descriptions, nutritional information, pricing, and close-to-real-time availability at every store. We process petabytes daily in order to keep these billions of data points current.

Screenshots on Instacart process through their application. 
Images: Instacart
App to App: A customer selects groceries and chooses a delivery window using the Instacart app. Then the Shopper app takes over, guiding Instacart’s contractors to and through stores as they fulfill grouped orders, suggesting replacements, and, finally, directing them to customers’ doors.

Back in 2012, when Instacart started making its first deliveries in the San Francisco Bay Area, we relied on manual methods to get this product data into our system. To stock our first set of virtual shelves, our founders and a handful of employees went to a store and purchased one of every item, filling up cart after cart. They took everything back to the office and entered the product data into the system by hand, taking photos with their phones. It worked, but it obviously wasn’t going to scale.

Today, Instacart aggregates product data from a variety of sources, relying on automated rule-based systems to sort it all out. Many stores send us inventory data once a day, including pricing and item availability, while other retailers send updates every few minutes. Large consumer products companies, like General Mills and Procter & Gamble, send us detailed product data, including images and descriptions. We also purchase specialized data from third-party companies, including nutrition and allergy information.

One listing in our database could have information from dozens of sources that must be sorted out. Let’s say a popular apple juice just underwent a rebranding, complete with new packaging. Our system has to decide whether to use the image provided by a third-party data provider last week, the image sent in by the local store last night, or the image submitted by the manufacturer earlier that morning.

Our rules address this problem. Usually images and other data provided by the manufacturer on the morning of a rebrand will be more up-to-date than data provided by individual stores the night before. But what if a store and the manufacturer upload data at about the same time? In this case, our rules tell the system to trust the image provided by the manufacturer and trust the price and availability data provided by the store. Our catalog updates automatically and continuously around the clock to account for all sorts of incremental changes—more than a billion data points every 24 hours on average.

Because Instacart doesn’t own and operate its own stores or warehouses, we don’t have a perfect picture of what is on the shelves of a particular store at any moment, much less what will be there later that day or several days in the future. Instead, we need to make well-informed predictions as we stock our virtual shelves. There’s a lot to consider here. Stores in certain regions may get produce shipments on, say, Monday mornings and meat shipments on Thursday evenings. Some stores restock their shelves periodically throughout the day, while others just restock at night. We’ve built two machine-learning models to help us understand what’s on each store’s shelves and manage our customers’ expectations about what they will actually receive in their grocery bags.

Our Item Availability Model predicts the likelihood that popular items are in stock at any location at any given time. We trained this model using our own data set, which includes millions of anonymized orders from across North America. Some items—like a particular brand of organic eggs, chips, or seasoned salt, or niche items like fresh-made stroopwafels—are considered “active,” meaning they’re regularly ordered year-round from a particular store. “Non-active” items include discontinued products as well as seasonal items like eggnog, Advent calendars, and Peeps marshmallows. The model looks at the history of how often our shoppers are able to purchase the items consumers order most. For each, it calculates an availability score ranging from 0.0 to 1.0; a score of 0.8 means the item has an 80 percent chance of being found in the store by a shopper. We can update this score in real time because our shoppers scan each item they pick up or else mark it as “not found.”

Having this score enables us to reduce the chances our customers will order items that won’t be on store shelves when our shoppers look for them, whether that’s a few hours away or days ahead. We do this in several ways. For example, if a customer’s favorite type of peanut butter has a very low availability score, we will automatically bump that listing down in the search results and, in turn, bump up similar products that have a higher availability score. In these times of supply-chain shortages, we’ll also add “out of stock” labels to affected items and prevent customers from adding them to their carts.

The COVID-19 pandemic pushed our Item Availability Model in a number of other ways and challenged our assumptions about customer behavior. In March 2020, at the start of the U.S. shelter-in-place orders, we saw massive spikes in demand for common household products like toilet paper and disinfecting wipes. Such items were flying off the shelves faster than retailers could stock them. Consumers behaved in new ways—instead of buying their preferred brand of toilet paper, they grabbed any kind of toilet paper they could find. In response, we broadened the number of products our availability model scores to include lesser-known products. We also tweaked the model to give less weight to historical data from several weeks earlier in favor of more recent data that might be more representative of the times.

If a customer adds an item with a low availability score to her cart, a second machine-learning model—our Item Replacement Recommendation Model—gets to work, prompting the customer to select a replacement from a menu of automatically generated alternatives in case the first-choice item isn’t in stock.

Giving customers great replacements is a critical part of making them happy. If you’re shopping in-store for yourself, our research suggests that you’ll have to find replacements for about 7 percent of the items on your list. When Instacart shoppers are shopping for you, they can’t just leave out an item—some items may be critical for you, and if you have to make your own trip to the store after unpacking an Instacart order, you might be less likely to use the service again. But our shoppers aren’t mind readers. If the store is out of your preferred brand of creamy peanut butter, should a shopper replace it with crunchy peanut butter from the same brand? What about a creamy peanut butter from a different brand?

We trained our Item Replacement Recommendation Model on a range of data inputs, including item name, product description, and five years of customer ratings of the success of our chosen replacements. When we present a menu of replacement choices, we rank them according to scores assigned by this model. If you select one of the replacements, we’ll remember it for your future orders; if you don’t, our shopper picks from products our model recommends.

That’s how machine learning helps us set expectations with our customers as they fill their shopping carts. Once an order is placed, another piece of technology enters the picture: the Shopper app. The vast majority of Instacart’s shoppers are independent contractors who have signed up to shop for us, meeting requirements and passing a background check. They drive to the stores, select items off the shelves, check out, and deliver the orders. They can choose to work at any time by logging onto the Shopper app. In certain high-volume stores, we also directly employ part-time shoppers who pick and pack orders and then hand them off to contractors for delivery.

The Shopper app includes a range of tools meant to make it easy to access new orders, address issues that shoppers encounter, and guide checkout and delivery. When shoppers are ready to work, they open up the app and select batches of orders. As they go through the store and fill orders, they can communicate with the customers via in-app chat. The Shopper app suggests an item-picking order to help the shopper navigate the store efficiently. Generally, this picking order puts refrigerated and frozen items, along with hot or fresh deli preparations, near the end of a shopping trip. Meanwhile, customers can watch their shopper’s progress via the Instacart app, tracking each item as it’s scanned into the shopper’s cart, approving replacement items, and viewing yet-to-be-shopped items.

When shoppers check out, they can charge the order to a physical card that Instacart mails to them or use a mobile payments system in the Shopper app. If they encounter a problem, they can communicate with our help team through the app. And when they complete a delivery, they can use the app to transfer their earnings to their bank accounts.

We have many orders coming in at once to the same stores, slated to be delivered in the same general vicinity. In a major metropolitan area, we may get more than 50 orders a minute. So we typically group orders into batches to be picked off store shelves at the same time.

Here, our Matching Algorithm comes into play. This technology applies rules of thumb and machine-learning models to try to balance the number of shoppers with customer demand in real time. The algorithm benefits from scale—the more orders we have in a given area, the more options we can give the algorithm and the better decisions it can make. It considers things like a shopper’s age: If shoppers are not yet 21, they may not be eligible to deliver orders containing alcohol. We rerun the Matching Algorithm as often as every few minutes as we get new information about orders and delivery locations.

Image of a Instacart shopper reaching for a orders item.Image of a Instacart shopper removing groceries from shopping cart.Image of a Instacart shopper waving to a customer while social distancing.
Photos: Instacart

The algorithm works hand in hand with our Capacity Model. This model calculates how much delivery capacity we have throughout the day as conditions on the ground change. We used machine learning to build this system; it takes demand predictions based on historical data and historical shopping speeds at individual stores and couples them with real-time data, including the number of shoppers completing orders and the number of orders waiting in a queue for each store. We rerun this model every 2 minutes to ensure that we’re getting a close-to-real-time understanding of our capacity. That’s why a customer may log on at 1:00 pm and see only one late-evening delivery slot remaining, but when they look again at 1:30 pm, they see a host of afternoon delivery slots pop up.

While these models are critical to Instacart’s operation, other tools are crucial for getting the groceries from the store to the customer smoothly and predictably.

Our Drive Time Model uses historical transit times and real-time traffic data to estimate when a shopper will arrive at the store. Our Parking Model calculates how long it can take the shopper to get in and out of a particular store’s parking lot. If a shopper is likely to spend 10 minutes cruising for a spot in a small, crowded parking lot, that needs to be built into delivery-time estimates for that store.

Once the shopper is ready to make deliveries, our Routing Algorithm comes into play. This model is our take on the classic “traveling salesman” problem. Given three customers at three different addresses in the same city, what’s the most efficient route from the store to the first location and from there to the next two? That’s tricky enough, but Instacart has to work with added complexity. For example, in highly dense areas like New York City, some shoppers may walk to their destinations. And we need to ensure that all three deliveries are made within their designated delivery windows—if a customer isn’t home, too early can be just as bad as too late. So our algorithm considers the projected arrival time, using real-time traffic conditions, to create a delivery route. Our system also sends the projected arrival time to the customer and an alert when the shopper is just a few minutes away.

All of our databases, machine-learning models, and geolocation technologies work in concert to build an efficient system. But no model is perfect.

And the COVID-19 pandemic proved to be an unexpected stress test for our systems. As stay-at-home orders rippled across North America, with more data flowing into the platform than ever before, we had to repeatedly reconfigure our databases and tools to keep up with the new demand. At the peak, we found ourselves making upgrades multiple times a week.

We also had to speed up the rollout of a new feature we had just started testing: Leave at My Door Delivery, which allows shoppers and customers to remain socially distant. Shoppers can drop groceries on the porch of a house or the reception or lobby area of an apartment building and send customers a photo of their completed orders at the site.

We are continually looking at ways to optimize our technology and operations. Right now, we are exploring how to improve the suggested picking orders in the Shopper app. Today we rely on a set of rule-based formulas guided by human intuition—for example, that it’s best to pick up fresh vegetables and fruit together, since they’re usually in the same section of the store. But not all stores have the same layout, aisles in a given store can be rearranged, and items may get moved around the store seasonally. We’re hoping we can use machine learning to develop an algorithm that determines such “rhythms” in the way a location should be shopped, based on historical item-picking data along with seasonal additions to store shelves and regular changes in store layouts.

As we add retailers and brands and serve more customers, our algorithms and technologies continue to evolve. We retrain all of our models over and over again to better reflect new activity on our platform. So the next time you click on the Instacart app and order groceries to get you through a busy week, know that anonymized data from your order and from your shopper will get fed into this feedback loop, informing the models we train and the technologies we build.

We are proud that our system has been able to keep groceries flowing to people across North America who have been sheltering at home during the pandemic, especially those who are particularly vulnerable to the novel coronavirus. These are extraordinary times, and we’ve taken our responsibility to serve our customers, shoppers, partners, and corporate employees very seriously, as well as to keep them safe. As the world continues to shop from home, we hope that our investments in machine learning will continue to make it easier for everyone to get access to the food they love and more time to enjoy it together.

About the Authors

Sharath Rao is director of machine learning at Instacart. Lily Zhang is Instacart’s director of software engineering.

Quantum Computing Makes Inroads Towards Pharma

Par Charles Q. Choi

Theoretically, quantum computers theoretically can prove more powerful than any supercomputer. And recent moves from computer giants such as Google and pharmaceutical titans such as Roche now suggest drug discovery might prove to be quantum computing’s first killer app.

Whereas classical computers switch transistors either on or off to symbolize data as ones or zeroes, quantum computers use quantum bits, or qubits, that, because of the surreal nature of quantum physics, can be in a state of superposition where they are both 1 and 0 simultaneously.

Superposition lets one qubit essentially perform two calculations at once, and if two qubits are linked through a quantum effect known as entanglement, they can help perform 22 or four calculations simultaneously; three qubits, 23 or eight calculations; and so on. In theory, a quantum computer with 300 qubits could perform more calculations in an instant than there are atoms in the visible universe.

Recent initiatives from pharmaceutical giants suggest the drug industry is paying more and more attention to quantum computing. For example, in January, the world's largest private drug company, Boehringer Ingelheim, announced it would partner with Google to use quantum computing in pharmaceutical R&D. That same month, Roche, the world's largest pharmaceutical company, revealed it was collaborating with Cambridge Quantum Computing to design quantum algorithms for early-stage drug discovery and development. 

“Google's view is that chemistry is the near-term application for quantum computing, and I buy that as well,” says Chad Edwards, head of strategy and product at Cambridge Quantum Computing in England. 

In theory, quantum computing can do a better job simulating molecules and chemical reactions than conventional high-performance computers (HPCs). “A molecule only as complex as caffeine is the upper limit for HPCs,” Edwards says. Caffeine has only 24 atoms. In contrast, “In pharma, you're dealing with molecules much larger: proteins with thousands of atoms. When we want to understand how quantum mechanical systems like chemistry works, we want to use machines that think and work quantum mechanically.”

Cambridge Quantum Computing does not build or operate quantum computers itself, but instead develops software for such hardware. “We sit at the interface of big corporations like Roche, that want to use quantum computing but don't know how to fit it into their organizations, and the IBMs, Honeywells, Microsofts and Googles of the world, that are not sure how quantum computing might be deployed inside different organizations,” Edwards says. “We've engaged with five of the top 10 pharma companies.”

Among the areas in which Cambridge Quantum Computing works is quantum chemistry. Major problems they help solve include: figuring out which molecules might bind most strongly to a protein of interest; the crystal structures of molecules; the states a molecule can adopt across a range of energies; the way in which molecules can interact and evolve over time; the ways in which a molecule might react in response to a spectrum of light; the reactions used to synthesize a compound; and how bodies metabolize a given drug, Edwards says.

The main algorithm used in such research is the variational quantum eigensolver. This is used to find the optimal solution to a problem, such as a molecule's ground state, the one in which it has the least amount of energy. The variational quantum eigensolver is actually a hybrid algorithm, where classical computers do much of the work whereas quantum processors solve the part of the problem that would prove difficult for conventional machines to handle. “It's the workhorse everyone in the industry uses now for quantum chemisty,” Edwards says.

A new algorithm Cambridge Quantum Computing is now using for quantum chemistry relies upon an approach called imaginary time evolution. The advantage this has over the variational quantum eigensolver: It is more resource-efficient and is less likely to pursue solutions that appear to be the best but are not, Edwards notes.

Today’s quantum computers can simultaneously perform calculations involving molecules five to 10 atoms large, but conventional small drug molecules often comprise 30 to 40 atoms, Edwards says. To compensate, quantum chemistry researchers typically analyze multiple fragments of a small drug molecule and then use a method called density matrix embedding theory to understand how these fragments behave together as a single molecule, he explains.

When it comes to what benefits quantum computing might bring to pharmaceutical research, “A lot of people jump to the conclusion that it will be faster than conventional methods," Edwards says. “In some cases, it will be, but what we're really aiming for is a level of accuracy not possible using classical machines.”

Big pharma is no longer simply conducting exploratory studies into whether quantum computing might help them with the bottom line, Edwards says. He added that major pharma companies have formed a consortium known as QuPharm to work together pre-competitively to advance quantum computing uses for drug production. QuPharm in turn is collaborating with the Quantum Economic Development Consortium (QED-C), which is devoted to helping develop commercial applications for quantum science and engineering. It is also partnering with the Pistoia Alliance, a consortium seeking to drive innovation in life science R&D.

“We're seeing longer-term research that's dedicating significant resources to quantum computing, typically two to three years in length,” Edwards says. “These are much more advanced than proof-of-concept studies. They've tested the waters, and now they're committing to the technology for the long term, which is what's required for this technology.”

Moving beyond pharmaceuticals, an emerging frontier for quantum computing may be bioinformatics, tackling challenges such as gene sequencing and gene annotation. Last week, Cambridge Quantum Computing announced it was partnering with Crown Bioscience and JSR Life Sciences to use quantum computing for research that could lead to new cancer drugs. “Handling bioinformatics problems with conventional computing, whose power increases just linearly, helps not at all,” Edwards says. “We hope that the exponential increases we see with quantum computing might help with bioinformatics.”

Diversité, tolérance : le puissant discours de Jane Fonda aux Golden Globes

Par Frédéric Ballay
Diversité, tolérance  : le puissant discours de Jane Fonda aux Golden Globes

Une icône hollywoodienne vient de recevoir un prix emblématique en lançant un appel poignant en faveur de la diversité

Jane Fonda, actrice légendaire et activiste dont le nom a été synonyme d'excellence pendant six décennies, a reçu le prix Cecil B. DeMille dimanche soir lors de la cérémonie des Golden Globes. Elle a utilisé son temps imparti pour attirer l'attention sur l'inégalité omniprésente à Hollywood alors que la cérémonie fait l'objet d'une polémique sur l'absence de membre noir dans ses rangs.

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Des toilettes intelligentes nous informeront bientôt sur notre santé

Par Frédéric Ballay
Des toilettes intelligentes nous informeront bientôt sur notre santé

Un prototype de toilettes intelligentes a été présenté au CES 2021 (le salon de l'innovation technologique). Conçues par la marque Toto, ces toilettes sont munies de capteurs qui analysent les selles et sont capables d'établir un bilan de santé. 

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Catéchisme pour enfant en situation de handicap mental

Par Réponses catholiques

Je suis la maman d’un adolescent porteur de trisomie 21. Dans ma région, il n’a malheureusement pas de catéchèse spécialisée depuis de nombreuses années. Ceci implique que les enfants et adultes en situation de handicap mental n’ont pas de formation et accès à certains sacrements. Pourtant, si vous les côtoyez dans le quotidien, vous remarquerez que la proximité au Christ est manifeste. Après de nombreuses démarches, j’ai enfin eu l’autorisation de ma paroisse de créer cette petite structure spécialisée qui doit naître en septembre 2021. Cependant, j’aurais besoin de votre éclairage afin de savoir quels livres vous me conseillez et de quelle manière puis-je structurer le cours. 

Cela demande une expertise un peu pointue sur le handicap mental. Si le diocèse ne peut rien dire sur la pastorale pour personnes en situation de handicap mental (il y a peu de chances que ce soit spécifique à la trisomie 21 uniquement), il faut se tourner vers une association. Foi et lumière, par exemple, anime une pastorale de personnes en situation de handicap (y compris mental) dans différentes paroisses très vivante. L’OCH est une autre piste.

Et, il y a des foyers de l’Arche un peu partout en France. Ils ont développé un accompagnement spirituel et une préparation aux sacrements de personnes, parfois, très lourdement handicapées. Certes, les personnes résidentes à l’Arche sont des adultes. Mais leurs assistants pourront sûrement être de bon conseil.

La fidélité au Pape et aux encycliques est-elle en option?

Par Réponses catholiques

En tant que catholique, est-on dans l’obligation d’être en accord avec la pastorale du Pape ? Également, est-on tenu de s’accorder avec ses lettres encycliques ? Celles-ci ne relevant pas forcément du cadre dogmatique et infaillible.

On ne peut absolument pas dire cela. Une encyclique fait partie du Magistère de l’Eglise, elle est même assez haut dans la hiérarchie des normes du Magistère, juste après les constitutions d’un concile œcuménique. Et un catholique doit être fidèle à tout le Magistère (ou Enseignement) de l’Eglise. Ce n’est pas à la carte. Commencer à faire le tri, c’est s’embarquer dans les pires schismes et hérésies.

Que croit le lecteur ? Que parce que certains ne « s’accorderaient » pas « avec ses lettres encycliques », cela les autorise à prendre leurs aises vis-à-vis de l’encyclique Evangelium vitae de St Jean-Paul II et à pratiquer des avortements ? Que, quand Benoit XVI parle des fins dernières dans Spe salvi, on peut se permettre de ne pas croire au Purgatoire parce que ça ne fait pas branché et qu’on en a assez des quolibets des Protestants ? Que, même si Pie XI écrit Mit Brennender Sorge, on est libre d’être un nazi ? Ou, pour revenir sur l’avortement, parce qu’on n’aime pas le Pape François, on peut s’assoir sur sa dénonciation de la culture du déchet, tout comme on peut se « marier » avec une personne de son sexe, euthanasier les plus fragiles au mépris de la plus élémentaire écologie humaine qu’il défend dans Laudato si ?

On peut estimer que certains choix pastoraux du Pape sont mal discernés, imprudents, ou au contraire, téméraires, trop ceci ou pas assez cela. Mais, comme dit dans les articles suivants, qu’on soit d’accord avec lui ou non, le Pape est primus inter pares comme garant du Magistère. Ce n’est pas à la tête du client : https://www.reponses-catholiques.fr/daccord-avec-le-pape-et-amoris-laetitia/; https://www.reponses-catholiques.fr/apprecier-le-pape/.

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Recette: BAVETTES À LA SAUCE CHIMICHURRI

Par sophie

La bavette marinée à l’argentine avec sa sauce chimichurri regorge de saveurs audacieuses. Une belle idée à partager à plusieurs.

INGRÉDIENTS:

  • 700g de viande de de boeuf type bavette

Marinade:

  • 1/4 tasse d’huile
  • 1 cuillère à café de poudre de chili
  • 1 cuillère à café de poudre d’oignon
  • 1 cuillère à café de sel
  • jus d’1 citron vert

Sauce Chimichurri:

  • 1/2 tasse de coriandre
  • 1/2 tasse de persil
  • 1/2 oignon, coupé en dés
  • 1 cuillère à café de sel, ou au goût
  • 1/4 cuillère à café de poivre, ou au goût
  • 1 cuillère à soupe d’ail
  • 1/2 cuillère à café d’assaisonnement à l’italienne (voir liens d’achat sous la recette)
  • 1/2 cuillère à café de flocons de piment rouge broyés
  • 1/3 tasse d’huile
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin rouge ou de vinaigre de cidre de pomme

INSTRUCTIONS:

Fouetter ensemble les ingrédients de la marinade. Mélanger la marinade et la viande dans un grand sac ziplock. Sceller et réfrigérer pendant 30 minutes, ou jusqu’à une nuit.
Mélanger tous les ingrédients du chimichurri dans un mélangeur ou un robot culinaire et mélanger jusqu’à consistance lisse.
Préchauffer une poêle huilée ou un gril à feu moyen-vif. Saisir la viande pendant 6 à 8 minutes de chaque côté jusqu’à ce qu’elle soit fortement dorée à l’extérieur et légèrement rosée au milieu.
Trancher finement la viande dans le sens des fibres et servir avec de la sauce chimichurri sur le dessus.

A déguster avec des frites maison, une super salade ou ce que vous voulez!

Bon ap!

NUTRITION
Calories: 538kcal

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédits photos: lecremedelacrumb.com

Could "Topological Materials" Be A New Medium for Ultra-Fast Electronics?

Par Charles Q. Choi
Schematic of light-induced formation of Weyl points in a Dirac material of ZrTe5.
Illustration: Ames Laboratory/U.S. Department of Energy
Schematic of light-induced properties of the “topological material” zirconium pentatelluride (ZrTe 5)

Potential future transistors that can exceed Moore’s law may rely on exotic materials called “topological matter in which electricity flows across surfaces only, with virtually no dissipation of energy. And now new findings suggest these special topological materials might one day find use in high-speed, low-power electronics and in quantum computers. Scientists, that is, have recently revealed they can switch on these exotic electronic properties using blasts from laser beams. 

Topological matter suggests one possible future of electronics operating with virtually no losses, meaning they could potentially burn much less energy and operate much faster than conventional, silicon-based electronics. And now researchers have the most direct evidence yet that light can manipulate these strange but incredible topological properties.

Scientists investigated zirconium pentatelluride (ZrTe5), which possesses extraordinary electronic properties based on its topology. Topology is the branch of mathematics that investigates what aspects of shapes can survive deformation. For instance, an object shaped like a doughnut can get deformed into the shape of a mug, with the doughnut’s hole forming the hole in the cup’s handle, but it could not get pushed or pulled into a shape that lacked a hole without ripping the item apart.

Employing insights from topology, researchers developed the first electronic topological insulators in 2007. Electrons zipping along the edges or surfaces of these materials are “topologically protected,” meaning they strongly resist any disturbances that might hamper their flow, much as a doughnut might resist any change that would remove its hole.

The way in which topological protection can protect electric circuits from outside interference makes them potentially attractive not only for high-speed, low-power electronic devices, but also for quantum computers that can theoretically prove more powerful than any supercomputer. The quantum mechanical effects on which quantum computers depend, superposition and entanglement, are very fragile, and scientists hope topological protection could protect quantum computers from disruptions.

Previous research found zirconium pentatelluride was a kind of topological material known as a Dirac semimetal, meaning that it could host nearly dissipationless electric currents. This makes it similar to graphene sheets. But unlike those one-atom-thick materials, zirconium pentatelluride's 3-D nature could potentially eliminate at least some of the tricky aspects of working with something that only effectively has two dimensions.

In the new study, researchers analyzed what happened if they used terahertz lasers to twist the crystal lattice of zirconium pentatelluride. They found light could trigger giant topologically protected currents within the material in which electrons behaved like so-called Weyl fermions, or massless particles carrying electric charge. All in all, electrons in the zirconium pentatelluride could move at speeds roughly one-three-hundredths that of light for distances up to about 10 microns. (By contrast, the actual speed of electrons moving around in conventional electronics is much slower.) 

The scientists note that using light to switch on these giant nearly dissipationless currents might prove much faster and more energy-efficient than using electric or magnetic fields. This strategy could also operate at near room temperature, as opposed to requiring cryogenic cold as with other techniques.

“Our discovery of nearly dissipationless current controlled by light offers perspectives for achieving transformational technological applications in quantum computing, sensing, and communications beyond the current technological limits,” says study co-senior author Jigang Wang, a senior scientist at Ames Laboratory in Iowa and physicist at Iowa State University.

The researchers now plan to see if they can extend this discovery to other materials. They would also like to extend how long these topologically protected light-triggered currents last, Wang says.

The scientists detailed their findings online last month in the journal Nature Materials.

IEEE President’s Note: Personalize Your Membership

Par Susan K. (Kathy) Land
Photo of Susan K. Land, IEEE president and CEO.
Photo: Susan K. Land

THE INSTITUTE IEEE membership means something different to each individual. For some, being a member means coordinating a conference. To others it is chairing a standards working group or editing a publication. Some individuals become members because they want to show the world the “boots on the ground” vision of IEEE’s mission: advancing technology for the benefit of humanity.

When people join, they are looking for IEEE to fulfill a need. Over the years, we have conducted a number of membership surveys. I have looked carefully at the data from those conducted from 2015 to 2020. What I found is consistent. Our members want IEEE to help them remain technically current, engage and network with others, and enhance their careers.

One of the best choices I made more than 20 years ago was to become involved in IEEE. It helped define who I am both personally and technically. Once you become involved with the organization, you see how collaborative and how effective each individual can be. When I saw how I could empower other members and volunteers and how together we could make positive changes to our profession, I was hooked! This is what I want to share with every individual working in technology. This is an essential point. It is important to understand that IEEE brings together and welcomes to its membership not only engineers but also technologists from a variety of fields, including computer sciences, information technology, physical science, biological and medical science, mathematics, technical communications, education, management, law, and policy.

IEEE is home to some of the highest caliber individuals with whom I have ever been associated. It also has always been a place where my ideas are welcome and participation encouraged. My desire is to see IEEE continue to be a place where future members, particularly those from underprivileged or underrepresented groups including women, students, and young professionals as well as those in less advanced economies, seeking professional growth can participate and contribute. I would like to help these colleagues in their quest. As never before, they need guidance and support navigating expanding markets and gaining the necessary knowledge to become more competitive across the broad expanse of technical careers.

We live in a diverse world full of complex problems. Solving them requires an environment of collaboration with active and open engagement. IEEE can uniquely provide this environment where every individual’s passion and commitment is represented and respected, where they feel engaged and empowered, and where we can all work together to support IEEE’s mission.

I believe that it is vital that IEEE live up to the ideals expressed in our Code of Ethics: that IEEE be a place where people feel respected and included. We should welcome new and challenging ideas from everyone. It is my hope that we work together to ensure that IEEE continues to support robust diversity of thought and build a community where differences of opinion can be discussed and resolved collegially and where we can find consensus in expanding and furthering IEEE’s mission. I hope that we can work together to create safe and supportive environments, free from bullying, that attract and nurture individuals who strive for professional and technical growth.

Let’s work together to accelerate and nurture innovation, helping to make IEEE the technical professional’s lifelong network of choice and the first place people go for the highest quality technical information.

I encourage all our members to get involved, use your membership to its fullest, and be part of the drive toward fulfilling our mission of advancing technology for the benefit of humanity. It is remarkable what we can accomplish working together!

Please share your thoughts with me at president@ieee.org.

IEEE membership offers a wide range of benefits and opportunities for those who share a common interest in technology. If you are not already a member, consider joining IEEE and becoming part of a worldwide network of more than 400,000 students and professionals.

A propos du pardon

Par Summorum Pontificum
A propos du pardon
L’abbé Hubert Bizard, FSSP, vice-recteur du Séminaire Saint-Pierre (Wigratzbad) et aumônier de la Confraternité Saint-Pierre, nous invite à réfléchir en ce temps de Carême Lire la suite ...
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VIDÉO. En France, cette trottinette électrique est prévue pour les fauteuils roulants

Par Mégane Bouron

Grâce à quatre jeunes ingénieurs bourrés de talent, les personnes handicapées peuvent désormais circuler en ville et sur les routes de campagne… en trottinette électrique. Lumière sur cette superbe invention qui met fin aux barrières et aux différences.

Il n’est pas toujours simple de se déplacer au quotidien pour une personne à mobilité réduite. En effet, les déplacements sont parfois compliqués, voire dangereux, en raison des côtes, des pavés, des trottoirs en dévers ainsi que des transports en commun souvent peu accessibles. Et même si les pistes cyclables sont de plus en plus nombreuses en France, elles sont parfois inappropriées pour les fauteuils roulants.

Face à ce constat, Noé, Robin, Sulivan et Mathieu, co-fondateurs et associés, ont imaginé un très beau projet : le GlobeTrotteur. Il s’agit d’un système de fixation qui permet de relier une trottinette électrique à un fauteuil roulant manuel.

Cet engin a été développé en compagnie de Charlotte Alaux, une jeune femme en fauteuil roulant depuis ses 4 ans. Depuis son plus jeune âge, elle rêvait de pouvoir se déplacer plus rapidement, de ne pas peiner dans une montée et de parcourir plusieurs kilomètres à la suite, sans se fatiguer. Et désormais, c’est chose faite.

Regardez (une vidéo signée France Info) :

Mais concrètement, comment ça fonctionne ? Premièrement, il y a des attaches qui se fixent au fauteuil, puis un plateau qui se met sur la trottinette et enfin, une pièce en forme de U qui permet de relier le tout. La fixation est amovible et adaptable. Côté autonomie, la trottinette peut effectuer une vingtaine de kilomètres environ.

Cet engin innovant permet aux utilisateurs de renouer avec la liberté de se déplacer de manière autonome et sécurisée. Il offre également un précieux avantage économique puisque le prix de la fixation est de 590 euros, soit environ 1 200 euros trottinette comprise. Un chiffre bien en-dessous des 5 000 euros que coûtent les motorisations amovibles présentent sur le marché.

Un superbe engin qui permet de démocratiser l’accès à une mobilité motorisée. Pour plus d’informations, rendez-vous juste ici.

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Les entreprises à l’heure de la communication environnementale : la bonne conduite à suivre

Par Publi-Rédactionnel

En France, alors que la cause environnementale prend de l’ampleur, nombre d’entreprises souhaitent s’engager pour produire plus durablement. Toutefois, si agir en faveur de la planète est évidemment une excellente chose, le faire savoir aux consommateurs de la bonne façon est tout aussi primordial pour qu’une démarche éco-responsable se révèle réellement utile.

« L’objectif final de l’éco-conception est bien de vendre des produits éco-conçus en lieu et place de concurrents plus impactants. C’est le nerf de la guerre. Dés lors, la communication environnementale – qui a pour but de valoriser les produits éco-conçus lors de leur mise sur le marché – est essentielle pour leur réussite commerciale et faire en sorte que l’initiative de l’entreprise soit couronnée de succès » précise Florian Ribeiro, ingénieur conseiller au Pôle Eco-conception.

L’écueil du greenwashing

Pour autant pas question de faire n’importe quoi. D’autant que l’heure est à la méfiance, voire à la défiance, des consommateurs vis à vis des entreprises dont certaines ont une fâcheuse tendance à verdir leur image de façon pas toujours très honnête. Donc trompeuse. Ainsi, pour faire face à ces pratiques de greenwashing décomplexées, l’importance de montrer la véritable valeur et la sincérité de son engagement semble particulièrement nécessaire pour sortir son épingle du jeu.

« Au Pôle Eco-conception, nous avons regardé avec attention des études réalisées sur le sujet. Nous avons alors remarqué qu’il existe toujours une certaine suspicion de la part des acheteurs sur la fiabilité des informations données, l’efficacité des produits et services, etc. C’est pourquoi il est absolument primordial de s’astreindre à respecter certains critères bien précis pour gagner en crédibilité et rendre sa communication environnementale la plus irréprochable possible » insiste Florian Ribeiro.

Les différentes communications environnementales

Aujourd’hui, lorsqu’une entreprise désire communiquer sur ses actions en faveur de l’environnement, plusieurs alternatives s’offrent à elles. Toutes réunies sous la norme environnementale ISO 14020.

Portés par l’Ademe, les écolabels – apposés sur un produit – constituent une première possibilité. Ceux-ci doivent prendre en compte toutes les étapes du cycle de vie, mesurer différents impacts environnementaux, être certifiés par des tiers partis et posséder un référentiel accessible à tous.

L’éco-profil fait référence à une communication plus experte avec une analyse poussée du cycle de vie qui permet d’évaluer, de quantifier les impacts environnementaux d’un produit, donnant lieu à une synthèse simplifiée de quelques pages.

L’affichage environnemental, issu d’une évaluation environnementale, se présente sous la forme d’un ou deux indicateurs (consommation d’eau, taux de carbone par exemple) associés à une note (A, B, C, etc). Il certifie une exigence, un seuil atteint.

« Ces différents types de communication, pour lesquels il n’y a pas vraiment de consensus, contrairement au normes énergétiques pour l’électroménager, ne sont pas toujours très lisibles par les consommateurs. En plus, elles nécessitent souvent d’importantes ressources, peuvent être complexes à établir et ne sont pas toujours bien adaptées à toutes les entreprises » met en garde Florian Ribeiro.

Les bonnes pratiques de l’auto-déclaration environnementale

La dernière alternative concerne l’auto-déclaration. Laquelle désigne toute communication environnementale dont la responsabilité relève de la personne qui émet l’information.

« Cette façon de procéder est la plus utilisée par les entreprises pour promouvoir leur produit ou service. Or, il n’existe à ce jour que très peu de conseils pour mettre en œuvre cette pratique correctement, ce qui peut être problématique et nuire à l’image des sociétés en cas de communication biaisée ».

Florian Ribeiro, ingénieur conseiller au Pôle Eco-conception

Pour pallier ce manque, le Pôle Eco-conception s’est emparé du sujet afin d’aider les entreprises à utiliser l’auto-déclaration à bon escient. L’association a ainsi établi une sorte de ligne de conduite comprenant 6 critères, à prendre en compte du mieux possible. Parmi eux, 4 sont issus de la norme ISO 14020 qui édicte qu’une communication environnementale doit être pertinente, exacte, vérifiable et non trompeuse. « À ceux-ci, pour répondre aux craintes légitimes des consommateurs, nous en avons ajouté 2, gages d’une confiance plus poussée à nos yeux : l’efficacité d’usage et l’humilité » détaille Florian Ribeiro.

Sur le chemin d’une bonne communication environnementale, des pièges sont alors à éviter pour se faire entendre et convaincre : ne pas submerger les clients d’allégations, ni se laisser influencer par les parties intéressées, ne pas rechercher un chiffre parfait, ni revendiquer une stratégie fantomatique ou encore ne pas faire miroiter des bénéfices colossaux, etc. 

Subtile, « la communication environnementale requiert un savant mélange de bon sens, de rigueur, de clarté, de cohérence, d’honnêteté, de compromis. Seulement de la sorte, elle atteindra sa cible et permettra à une entreprise de se démarquer de la concurrence » conclut Florian Ribeiro.


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TRIBUNE. Les forêts nourricières : l’avenir de notre alimentation ?

Par Axel Leclercq

Par Jules Colé, étudiant en politiques environnementales et management du développement durable à l’Institut Catholique de Paris et chargé de Mission chez On est prêt.

Tribune – Le modèle agricole conventionnel, sous perfusion aux intrants chimiques, est aujourd’hui plus que jamais remis en question. Les conséquences des dérèglements climatiques et la perte de la biodiversité font peser sur nos sociétés la menace d’une possible pénurie alimentaire mondiale. Mais alors, comment pouvons-nous concevoir un modèle de production alimentaire plus résilient et respectueux, nous permettant de résister aux aléas climatiques de plus en plus fréquents et intenses ? Et si la réponse se trouvait à la lisière des forêts comestibles ?

Un modèle agricole conventionnel de plus en plus fragile, comment répondre à l’urgence de la résilience alimentaire ?

Le modèle agricole conventionnel est insoutenable. Son impact sur l’environnement est énorme : détérioration des sols, mauvaise gestion de l’eau, extermination du vivant. Sa dépendance aux énergies fossiles et les conséquences des
changements climatiques en cours le rendent d’autant plus fragile. Aujourd’hui, notre priorité devrait être de développer plus de résilience alimentaire. Mais c’est quoi au juste, la résilience ? Il s’agit d’un concept polysémique que nous pourrions résumer à la capacité d’un système à absorber une perturbation et à récupérer ses fonctions à la suite de cette perturbation. Dans le cas de la résilience alimentaire, il s’agit de la capacité à garantir la sécurité alimentaire au cours du temps malgré des perturbations variées et imprévisibles.

Ces perturbations peuvent notamment être liées aux phénomènes météorologiques extrêmes (sécheresses, grêle, inondations, etc…) ou à la perte de biodiversité qui entraîne l’affaiblissement des services écosystémiques. Parmi eux se trouve la pollinisation, indispensable pour la fructification d’une grande partie de nos cultures. Face à ces chocs, la résilience alimentaire repose essentiellement sur deux critères : l’interconnectivité et la diversité.

La forêt comestible peut-elle être une alternative au modèle agricole ?

Conscient de la fragilité de notre système de production alimentaire, certaines personnes comme Robert Hart¹ et Martin Crawford2 se sont mises en quête d’alternatives et ont décidé d’expérimenter un nouveau système nourricier :
la forêt comestible. Aussi appelé jardin-forêt ou forêt nourricière, ce modèle de production alimentaire associant agroforesterie et jardin en permaculture est conçu à l’image du milieu naturel en climat tempéré, à savoir la forêt.

L’idée est de composer un véritable agroécosystème comestible et permanent, en utilisant différentes strates de végétation, avec de grands arbres (fruitiers, à coques ou autres AFI3), des arbustes (petits fruitiers), des buissons (à baies ou aromatiques), des plantes herbacées (légumes, vivaces, plantes mellifères, aromatiques, médicinales, etc…) mais aussi des plantes couvre-sol, racines ou grimpantes. Dans ces espaces, des clairières et des points d’eau sont créés, tout en laissant une place entière à la vie sauvage et à la biodiversité. Des petits animaux comme des poules ou
des canards peuvent tout à fait y être élevés dignement.


S’agit-il vraiment d’un modèle de production alimentaire soutenable et résilient ?
Dans la nature, les écosystèmes les plus productifs sont les plus diversifiés, selon les études d’Elisa Thébault, chercheuse au CNRS. Et ça tombe bien (sans parler des fruits), car les forêts comestibles sont conçues à l’image de la nature, reposant sur les principes de densité – diversité.

La diversité représente la réelle sécurité alimentaire car elle lutte contre l’appauvrissement de la diversité génétique et spécifique, et permet donc plus d’adaptation aux aléas, et par conséquent, plus de résilience. Elle s’avère par
exemple être un réel atout contre les agents infectieux, selon une étude menée par le Conseil Scientifique de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB).

Les jardins-forêts nous permettent aussi de consommer plus d’aliments variés – parfois insoupçonnés – avec une forte qualité nutritionnelle, et peuvent avoir des rendements presque immédiats. Ils représentent aussi un moyen de
diversifier les services et sources de revenus des producteurs, avec vraiment très peu de travail d’entretien dès lors que le système a atteint une certaine maturité. Le seul aspect chronophage est celui des récoltes, car non industrialisables. Mais lorsqu’on voit toutes les études révélant les bienfaits des arbres sur notre santé et notre bien-être, s’agit-il vraiment d’une contrainte ?

De plus, ce modèle peut être créé dans tous les lieux en climat tempéré et sur des surfaces modérées, ce qui permet également sa mise en place en ville4 !

Au-delà de la production alimentaire, les forêts comestibles rendent de nombreux services, tels que la purification de l’air, le rafraîchissement urbain ou le stockage de l’eau. Véritables puits de carbone, elles régénèrent les sols et accueillent la biodiversité. Ainsi, les forêts comestibles portent en elles espérance et résilience, car elles permettent non seulement d’atténuer les effets des dérèglements climatiques, mais aussi de s’y adapter.

À titre expérimental, les forêts comestibles sont très efficaces entre autres grâce à la densité et la multifonctionnalité des végétaux présents. À ce jour, nous n’avons pas de données à grande échelle car ce modèle a longtemps été réduit et marginalisé. Pourtant, de nouvelles fouilles archéologiques démontrent qu’il est possible de nourrir d’importantes populations grâce aux forêts nourricières. Ce fût le cas en Amazonie, qui était une région très densément peuplée avant l’arrivée des colons (plusieurs dizaines de millions d’habitants estimés auraient vécu grâce à ce système
nourricier).

Vers une civilisation de l’arbre ?

Finalement, les forêts nourricières proposent plus qu’un modèle de production alimentaire résilient, puisqu’elles représentent aussi d’excellents supports d’éducation, favorisent notre bien-être et stimulent notre créativité. Elles
permettent de recréer des liens sociaux, notamment lorsqu’il s’agit de projets participatifs, et de nous reconnecter au vivant en faisant à nouveau l’expérience de la nature. Elles sont sans aucun doute l’une des meilleures solutions face
à l’amnésie environnementale. Ces espaces d’émergence pour le vivant nous invitent à imaginer un nouveau rapport au monde, où l’humain vit plus en harmonie avec lui-même et le monde naturel. Même si le chemin à parcourir reste important, de nombreux projets de jardins-forêts fleurissent un peu partout dans le monde et en France. À nous de faire en sorte que cette alternative continue de s’égrainer dans les années à venir.

  • 1 Robert Hart était un pionnier des jardins-forêts en climat tempéré. Il créa un jardin-forêt modèle de 5 000 m2 sur sa ferme en Angleterre.
  • 2 Martin Crawford est un agriculteur biologique et pédagogue britannique, auteur d’ouvrages sur les forêts-jardins.
  • 3 Les arbres AFI sont des arbres dits « Architecturaux, Fertilisants ou Ingénieurs ».
  • 4 Cliquez ici pour voir un projet d’agroécosystèmes urbains en cours de création

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VIDÉO. Violences conjugales : dans ce court-métrage, deux enfants jouent au papa et à la maman

Par Mégane Bouron

C’est bien connu, la vérité sort de la bouche des enfants. Et parfois, elle peut blesser, choquer, voire alerter. Exemple avec ce court-métrage touchant et percutant qui aborde les violences conjugales à travers le regard innocent des enfants. Découverte.

La onzième édition du Nikon Film Festival est désormais lancée. Et comme chaque année, cet événement incontournable nous invite à découvrir tout un tas de courts-métrages bluffants d’une durée de 2 minutes 20.

Pour leur première participation au concours, les deux réalisatrices Pauline Bression et Nadia Zeddam ont décidé de collaborer ensemble. Dans Un deux trois soleil, elles abordent un fléau qu’elles jugent « important et malheureusement plus qu’actuel en 2020 » : les violences familiales.

Et pour sensibiliser encore plus les spectateurs, elles ont choisi de mettre en scène une petite fille et un garçon jouant au papa et à la maman. Là-haut, dans la chambre, ils imitent secrètement leurs parents. Regardez :

Cette mise en scène extrêmement bien réalisée révèle ce que voient, perçoivent et comprennent les enfants du haut de leur jeune âge. Car évidemment, les jeunes subissent indirectement les conséquences de la violence entre leurs parents.

Un film percutant qui reflète malheureusement une sombre réalité. Pour le soutenir, rendez-vous juste ici.

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Mois de la Forêt : quels sont les engagements des français en faveur des forêts ?

Par Publi-Rédactionnel

83 % des français estiment que les forêts ont un rôle important à jouer dans leur vie. Cette information nous provient d’un sondage réalisé début Février par Opinion Way pour Reforest’Action, auprès d’un échantillon de 1007 français et françaises représentatifs de la population. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’édition 2021 du Mois de la Forêt, sur la thématique « Restauration des écosystèmes. » Ainsi, tout au long du mois de mars, Reforest’Action souhaite sensibiliser le grand public aux enjeux auxquels nos forêts font face. Cette enquête est donc l’occasion de tirer divers enseignements sur le rapport des Français avec cet écosystème, essentiel à la survie de notre espèce et des millions d’autres. Explications.

Déforestation et reforestation : les Français et leur engagement pour la forêt

Les forêts sont un maillon indispensable à notre vie et jouent en effet un rôle important dans notre quotidien. Pourquoi ? Car elles constituent une solution naturelle aux défis de notre siècle : changement climatique, santé des êtres vivants et érosion de la biodiversité. Des enjeux qui nous concernent directement. Il est donc crucial de préserver les forêts et de les restaurer si l’on souhaite tendre vers un avenir durable.

Le rôle de nos forêts

Si les forêts peuvent contribuer à limiter  le réchauffement climatique, l’érosion de la biodiversité et participent concrètement à l’équilibre de notre santé commune, c’est pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les arbres sont de véritables puits de carbone. Ils captent le CO2 pour croître grâce au carbone et rejettent l’oxygène. Les forêts ont aussi pour rôle de purifier l’eau et de réguler le cycle climatique. À titre indicatif, l’intégralité des forêts françaises permet d’absorber 1/4 des émissions de gaz à effet de serre annuelles du pays. En ville, les arbres urbains absorbent eux-aussi certaines particules fines et luttent ainsi contre la pollution.

Le Mois de La Forêt - Restauration des écosystèmes - Pour maintenir la biodiversité dans les forêts
Photo : Reforest’Action

Deuxièmement, nos forêts abritent en leur sein de nombreuses espèces végétales, des animaux, des champignons ainsi que des bactéries. Au total, 80 % de la biodiversité terrestre réside dans cet écosystème. Contribuer à la préservation des forêts permet donc de protéger les espèces qui y demeurent.

Les forêts sont également indispensables pour notre santé et notre bien-être. Et ça, 94 % des Français en sont conscients d’après le sondage Reforest’Action – Opinion Way. En effet, les arbres produisent de l’oxygène et purifient l’air… Un atout capital pour notre santé.Autre statistique intéressante liée à la santé : 81 % des Français pensent que la déforestation peut favoriser l’émergence de pandémies. Mise en avant depuis l’arrivée du COVID-19, cette hypothèse se confirme grâce à de récentes études. Si les forêts ne sont pas préservées, de nouvelles pandémies pourraient avoir lieu dans les années à venir. Pourquoi ? Car en abattant toujours plus d’arbres, on favorise le contact entre les animaux sauvages, porteurs de maladies, et l’être humain. Ces virus sont ensuite susceptibles de se propager à l’échelle mondiale.

Le Mois de La Forêt - Restauration des écosystèmes - Pour préserver la santé
Photo : Reforest’Action

Les causes de la déforestation

Toutefois, pour mettre fin à la déforestation, préserver les forêts et ainsi empêcher l’apparition de nouvelles pandémies, il est nécessaire de connaître l’origine du problème. En réalité, l’agriculture, industrielle notamment, est la principale cause de la déforestation. D’années en années, les forêts laissent place à de nouvelles cultures et pâturages qui sont à l’origine de la moitié de la déforestation mondiale. Selon les Français, les principaux responsables de la déforestation sont : les États (63 %), les entreprises (57 %) et les consommateurs (38 %). 

Néanmoins, les acteurs cités précédemment ont aussi leur rôle à jouer, car ils contribuent indirectement ou directement à ce problème. 70 % des Français estiment par exemple que les États et organisations internationales n’agissent pas assez pour protéger les forêts. En effet, les États doivent renforcer leur appareil juridique, notamment en adoptant et appliquant des lois contrôlant davantage les produits qui participent à la déforestation. C’est le cas par exemple du soja, qui sert en grande partie à alimenter les animaux d’élevage.

Le Mois de La Forêt - Restauration des écosystèmes - Pour lutter contre la déforestation due à l'agriculture
Photo : Reforest’Action

De leur côté, les entreprises doivent améliorer leur chaîne de valeur en excluant les produits qui posent problème pour les forêts.

“12 millions d’hectares : c’est la surface de forêt tropicale détruite en 2018. Soit l’équivalent de 30 stades de foot par minute.”

Reforest’Action

Agir contre la déforestation et pour la reforestation

À leur échelle, les consommateurs peuvent également lutter contre la déforestation. Néanmoins, 74 % des Français ne savent pas comment protéger les forêts. Alors si vous aussi vous souhaitez contribuer à la sauvegarde des écosystèmes forestiers, vous pouvez commencer par changer vos habitudes de consommation. Une idée qui semble séduire la plupart, car 90 % des Français semblent prêts à le faire. Par ailleurs, 78 % d’entre eux disent déjà acheter plus volontiers les produits d’une entreprise qui soutient des programmes de protection des forêts ou de reforestation.

Si vous ne savez pas par où commencer, voilà une liste de quelques écogestes à mettre en place :

  • Réduire sa consommation de viande et privilégier les circuits courts
  • Vérifier que vos produits du quotidien ne contiennent pas d’huile de palme
  • Acheter du papier recyclé et certifié
  • Vérifier l’origine du bois qui compose les produits
  • Se rendre sur le site de Reforest’Action pour découvrir davantage de conseils

Toujours selon les résultats du sondage, 91 % des Français jugent nécessaire la reforestation des forêts disparues à travers le monde.

Image d'une personne qui plante un arbre
Photo : Shutterstock

En effet, pour compléter les mesures qui visent à lutter contre la déforestation, il est également possible de planter des arbres afin de reboiser les forêts du monde entier. 2/3 des français se disent d’ailleurs prêts à participer bénévolement à des activités de reforestation. Si cette initiative vous intéresse, des associations organisent régulièrement des plantations participatives. Lors des éditions précédentes du Mois de la forêt, des plantations ouvertes au public ont été organisées. Cette année, Reforest’Action organise une plantation participative le 24 mars à Courance (Essonne).

Et sinon, vous pouvez aussi planter des arbres directement par l’intermédiaire du site de Reforest’Action.

Le Mois de La Forêt - Restauration des écosystèmes - Pour favoriser le développement économique des populations locales
Photo : Reforest’Action

Le Mois de la Forêt : 31 jours pour sensibiliser, comprendre et agir pour les Forêts

Depuis trois ans, Reforest’Action organise chaque mois de mars une grande campagne de sensibilisation nommée « le Mois de la Forêt ». Cette année la thématique est « Restauration des écosystèmes ». Pendant 31 jours, l’objectif est de sensibiliser le grand public à la reforestation et aux enjeux auxquels les forêts font face. C’est aussi l’occasion de leur rappeler l’importance des forêts pour le climat, la biodiversité et la santé. Pour y parvenir, Reforest’Action donne la parole à des experts forestiers lors de conférences éducatives et des webinaires. De nombreuses ressources pédagogiques sont également mises à disposition.

Pour accompagner le Mois de la Forêt, la première édition du Global Forest Summit se tiendra le 12 mars. Il s’agit d’un événement virtuel qui rassemblera gouvernements, ONG et acteurs de la reforestation. Cette action s’inscrit dans le cadre de la Décennie de l’ONU pour la restauration des écosystèmes qui s’ouvre en 2021. Une initiative considérée comme le plus grand élan  de restauration de la nature de l’Histoire.

L’année passée, le Mois de la Forêt a permis de toucher plus de 17 millions de personnes et planter plus de 420 000 arbres. Pour ne rien manquer de cette édition 2021, vous pouvez retrouver le programme directement sur le site de l’événement.

Image d'une forêt vue de dessus
Photo : Shutterstock

Reforest’Action : 11 ans d’existence et des millions d’arbres plantés aux 4 coins de la planète

Pour rappel, Reforest’Action œuvre pour préserver et restaurer les forêts à travers le monde. Leur but ? Renforcer la protection des écosystèmes forestiers et contribuer à reboiser la planète pour freiner l’érosion de la biodiversité et limiter le réchauffement climatique à + 1,5 °C d’ici 2100.

Depuis sa création en 2010, l’entreprise certifiée BCorp a sensibilisé plus de 20 millions de citoyens sur l’importance des forêts, amélioré les conditions de vie de plus de 150 000 personnes à travers le monde et a ainsi planté plus de 10 millions d’arbres dans 25 pays. Et ce n’est que le début ! En effet, l’objectif à long terme de Reforest’Action est de reboiser d’un milliard d’arbres d’ici 2030.

Image d'une forêt
Photo : Shutterstock

Vous souhaitez en savoir plus à propos du Mois de la Forêt ? Trouver des guides, des ressources et des outils pour agir et sensibiliser votre entourage à l’importance de la reforestation ? Alors rendez-vous sur le site de l’édition 2021 de l’événement ! Et sinon, pour offrir un arbre ou planter une forêt et ainsi contribuer au reboisement de notre planète, ça se passe directement sur le site de Reforest’Action.

Lire l'article sur POSITIVR : Mois de la Forêt : quels sont les engagements des français en faveur des forêts ?

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