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Aujourd’hui — 23 avril 2021Vos flux RSS

Déodorant, dentifrice, gel douche : optez pour des alternatives rechargeables avec Pando

Par Publi-Rédactionnel

Avec 70 kg par an et par habitant, les Francais font partis des plus gros consommateurs de plastique en Europe. Le plastique est partout et surtout dans les emballages. Pour aider les Français à limiter son utilisation au quotidien, Guillaume Huntziger et Charlie Laloge ont créé Pando.green, une marque de soins qui propose une alternative aux 5 produits d’hygiène : savon, dentifrice, gel douche, shampoing et déodorant. Leur but ? Rendre le mode de consommation eco-responsable accessible au plus grand nombre et sans concession. Pour la derniere ligne droite de leur campagne Ulule, Guillaume nous présente son projet. Interview.

Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je m’appelle Guillaume, j’ai 34 ans et je suis cofondateur de Pando.green avec Charlie. On vient tous les deux d’horizons très différents, je suis ostéopathe et j’ai exercé cette profession pendant 4 ans et Charlie a fait une école de commerce. Il y a 5 ans, alors qu’on ne se connaissait pas encore, on a décidé de changer de vie en se lançant dans une nouvelle aventure et on ouvre chacun notre restaurant. C’est dans ce contexte qu’on a fait connaissance, nos établissements étant voisins !

Depuis 1 an, l’idée d’un nouveau challenge nous titille de plus en plus, avec un impératif : avoir un impact positif sur l’environnement. Avec la crise du Covid, et la fermeture de nos restaurants qui s’éternise, on décide de ne pas rester les bras croisés à attendre que les choses se passent, on retourne donc sur les bancs de l’entreprenariat et on se lance dans ce projet écoresponsable auquel on réfléchit depuis déjà plusieurs mois : Pando.green.

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

Pando.green c’est une solution simple et innovante qui permet à chacun de réduire sa consommation de plastique liée à 5 produits du quotidien : déodorant, dentifrice, gel douche, shampoing, savons. L’idée est venue d’un constat simple : malgré l’existence de solutions alternatives et la prise de conscience générale des défis environnementaux actuels, la majorité des personnes utilisent encore des produits à usage unique, avec emballage plastique dans leurs soins du quotidien.

Pourquoi ?

Après avoir interrogé plus de 1 000 personnes, les raisons les plus fréquemment citées sont :

  • Le manque d’efficacité des produits naturels (déodorant qui ne fonctionne pas ou peu, shampoing qui abîme les cheveux, savon qui assèche la peau etc..).
  • Le manque de praticité des alternatives proposées (le vrac qui demande un peu d’organisation, le solide qui vieillit mal dans la douche etc..).

Alors comment faire ?

Premièrement on a donc décidé de garder la forme liquide car c’est la plus pratique et la plus appréciée. Mais sans générer de déchets plastiques liés aux emballages.

Deuxiemement nous avons mis un point d’honneur à developper des formules simples, compréhensible et à base de plantes, mais surtout douces et nourrissantes. Nous les avons testées afin d’être sûr de ne pas reproduire les mêmes erreurs que les marques existantes.

Photo : Pando.green

On propose donc :

#1 – Des flacons en verre renforcés à remplir à l’infini, esthétique et garantis à vie.

Photo : Pando.green

#2 – Des recharges végétales fabriquées à base de plantes :

  • Biodégradables
  • Compostables
  • Issues de ressources renouvelables
  • Fabriquées en France, sans une goutte de pétrole
  • Qui ne présentent aucune toxicité en fin de vie
  • Sans perturbateurs endocriniens
  • Et ne génèrent aucune nanoparticule

Quand on voit le volume d’emballage plastique pour des produits comme le déodorant et le dentifrice par rapport à la quantité de produits à l’intérieur c’est une aberration. Avec ces deux premiers points on permet à chaque utilisateur de Pando.green d’économiser en 1 an :

  • 5 kg de plastique par personne (-90 % du plastique lié à l’hygiène)
  • 70% d’empreinte carbone liée à la fabrication et transport des produits d’hygiène classiques.

Des formules soignées, élaborées avec des professionnels la cosmétique, qui nourrissent et protègent votre peau des agressions du quotidien. On a travaillé 1 an et demi avec deux laboratoires spécialisés (en Bretagne et Ile-de-France), car on ne s’improvise pas spécialiste en formulation cosmétique du jour au lendemain.

Après plus de 50 formules développées et testées, on en a validé 5, naturelles à 95 % et notées 100/100 sur Yuka. Ces formules ne contiennent aucun produits controversés. Avec Pando.green plus besoin de passer par la forme solide pour joindre l’écoresponsable au naturel. Gardez le côté pratique mais sans le plastique !

Photo : Pando.green

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

Le but premier de Pando est de rendre accessible à tout le monde des soins bons pour la peau et bons pour la planète. De proposer une alternative simple & pratique aux produits conventionnels. 

Photo : Pando.green

Envie de faire un geste pour la planète tout en vous faisant plaisir ? Rendez-vous sur Ulule pour découvrir plus en détail Pando.green et bénéficier de réductions allant jusqu’à -30 %. Attention il ne vous reste plus que quelques jours pour participer !

Chiens, chats, singes : 350 animaux de laboratoire à adopter pour leur éviter l’euthanasie

Par Mégane Bouron

Grâce à notre aide, 350 chiens, chats, singes, chevaux, rongeurs… pourraient être sauvés. À l’occasion de la 42e Journée mondiale des animaux de laboratoire, qui a lieu ce samedi 24 avril, une association lance un appel à l’adoption pour offrir à ces bêtes une nouvelle vie. Lumière sur cette initiative salutaire.

De nombreux animaux de compagnie, de ferme et de la faune sauvage pourraient être euthanasiés si nous n’agissons pas maintenant. Depuis leur plus jeune âge, ces chiens, primates, vaches… sont enfermés 24h/24 dans des cages afin de servir de cobayes. Et malgré ces conditions déplorables, tous n’attendent qu’une seule chose : un foyer et de l’affection.

C’est pour cette raison que le Groupement de réflexion et d’action pour l’animal (Graal) en appelle, ce week-end, à la solidarité des familles et des refuges spécialisés. Son objectif ? Sortir des laboratoires ces animaux en captivité et leur offrir une retraite paisible, loin des pipettes et des aiguilles.

« Tous les animaux sont en bonne santé. Ce sont les laboratoires qui nous contactent pour les placer. Les chiens sont âgés de trois mois à plus de 10 ans et ont vécu dans des cages. Il y a des jeunes primates et d’autres âgés de plus de 20 ans. »

Marie-Françoise Lheureux, la présidente fondatrice du Graal

Les chiens, chats, chevaux, rongeurs, poissons et autres compagnons seront directement proposés à l’adoption, tandis que les animaux de ferme et les primates pourront être accueillis dans des lieux spécialisés, en France et en Europe.

Aujourd’hui, vous êtes plus de 84 000 personnes à avoir signé notre #pétition ! Et nous pouvons faire encore mieux. Signez pour une retraite obligatoire des animaux de travail et partagez le lien : https://t.co/Q7Ksk0A12X
3/3

— Association Graal (@Asso_GRAAL) April 22, 2021

Malheureusement, aucun financement n’existe pour assurer une retraite à ces pauvres bêtes. Le Graal, qui se voit confier de plus en plus d’animaux issus de laboratoires, vit exclusivement de dons. Et pourtant, malgré son manque de moyens financiers, l’association a déjà réhabilité plus de 4 600 animaux, et ce, depuis 2004.

De quoi laisser espérer que tous découvriront une vie meilleure, loin des outillages et des cages…

La sève d’une école libre…

Par Summorum Pontificum
La sève d’une école libre…
Depuis quelques mois, la Province de France de l’Institut du Christ Roi publie régulièrement une lettre, le Petit Saélésien, consacrée aux écoles soutenues par l’Institut Lire la suite ...

Quand les diocèses de Bordeaux et d’Auch finançaient les mosquées

Par Rédaction Riposte Catholique
Quand les diocèses de Bordeaux et d’Auch finançaient les mosquées
La révélation par les musulmans de Tours d’un don du diocèse pour leur mosquée et les explications laborieuses du diocèse, qui s’est d’ailleurs bien gardé d’expliquer à ses fidèles Lire la suite ...

Vos prières pour l’abbé Paul Aulagnier

Par Summorum Pontificum
Vos prières pour l’abbé Paul Aulagnier
La page facebook de l’Institut du Bon Pasteur nous invite ce jeudi soir à prier et faire prier pour l’abbé Paul Aulagnier, IBP, qui est à nouveau hospitalisé dans un état Lire la suite ...
Hier — 22 avril 2021Vos flux RSS

Which City Rates as Best Place to Work in Tech?

Par Tekla S. Perry

For years now, tech professionals reportedly have been trading the San Francisco Bay Area for more inviting places to live. These reports, at least on a broad scale, didn’t ring particularly true until the pandemic, belied by the ever-increasing Silicon Valley traffic and tight housing market.

But now with vast numbers of tech professionals working remotely and tech companies moving at least their headquarter operations outside of Silicon Valley, it is less certain that the prime tech hub will remain near San Francisco. Rents in San Francisco, for example, are still down from a year ago, though they’ve been picking up since February.

Where are the engineers and other tech professionals going? The exact answer to that question depends on who you ask. According to recent data from MoveBuddha, the top five destinations for relocating Bay Area residents in 2020 were Texas, Washington, New York, Colorado, and Florida; a previous study that looked more specifically at San Francisco residents relocating to other cities put New York City, Los Angeles, Seattle, Brooklyn (somehow considering that borough different from New York City as a whole), Austin, and Chicago on top. According to job search firm Dice, the top cities for tech employment these days are New York, San Francisco, Chicago, Atlanta, and Los Angeles.

chart

So that, roughly, is where U.S. tech professionals are. This month, Blind, the anonymous social network for professionals, set out to find out how several of these U.S. tech hubs stack up in the eyes of the tech professionals living and working there. It surveyed 1085 Blind users at tech companies in Austin, Chicago, New York City, the San Francisco Bay Area, and Seattle, asking them to rate their own city for tech friendliness in several categories.

Unsurprisingly, people had a lot of love for the place in which they had chosen to live; a majority in each city rated that location high in most categories. But differences did emerge. Austin, for example, came out on top as place where the local government makes an effort to help tech workers and companies thrive; New York is the best place for finding fellow techies to hang out with, and the San Francisco Bay Area still offers the most in terms of career opportunities.

Electricity Distribution Needs to Get Smarter on a Finer Scale

Par Mark Pesce
A hand adjusting a thermostat attached to a power line.
Illustration by Harry Campbell

Recently, my electricity provider started offering email notifications when the price of electricity rises above a preset threshold. As amply demonstrated during ­February’s cold-snap-induced grid collapse in Texas, the spot price of electricity can rise precipitously when demand exceeds supply, which in that case led to some unlucky folks receiving bills for tens of thousands of dollars.

It’s unlikely that I’d ever end up in a similar predicament, but on a hot summer’s day the wholesale price of electricity can rise to more than 100 times what’s normal—and a notification would immediately guide me to unplug my most power-hungry devices, which include two PCs equipped with beefy GPUs. A price spike never lasts more than an hour or two, but in that time, I’ll have saved money and removed some of the load from an overtaxed grid.

Among those essential networks that we never notice until they fail, electricity grids have recently gotten “smart,” at least in places. When I signed up with it, my electric utility replaced a 40-year-old analog meter with a digital meter that maintains Internet connectivity with my provider, allowing it to monitor what I draw from the grid while sending me information to optimize my usage.

Tracking usage for each household offers the provider a fine-grained picture of where the energy is going. As that householder, though, I’d prefer even more detail: Where exactly is the power I pay for being used? And could an automated system within my home continuously optimize that usage?

Technology solutions for energy monitoring have fallen dramatically in cost: Nowadays, almost anything plugged into an outlet could monitor its own power consumption for about US $1 in components, which translates to perhaps $5 retail. For any electrical appliance that costs more than $100, adding this feature is a no-brainer. Many people would want to manage their power budgets and, as long as their provider is still burning coal or ­natural gas to make electricity, reduce their carbon footprints.

In principle, smart appliances could form a spot-trading network of their own within the home, queuing for priority access to electricity based on the prevailing price, demand, and the owner’s preferences. An average household should be able to cut its electricity costs and carbon footprint by an appreciable amount simply by delegating to appliances the agency to manage their own operations.

Indeed, why not bring all the homes in the neighborhood into this micromarket? During daylight hours, some homeowners could sell excess solar power to neighbors who could use that cheap, local power to run a load of wash or charge an electric vehicle. After sunset, people who were buyers earlier might decide to sell some of the energy stored in those same vehicles back to their neighbors.

For more than a century, power engineers have designed electricity grids around centralized generation and distribution. But that arrangement is swiftly changing. Adding intelligence at the edge, as so many utilities are doing, will help transform the grid into a decentralized network of providers, consumers, and algorithms, all working in concert to smooth the flow of electrons to where they are most needed.

This article appears in the May 2021 print issue as “Fine-Grained Power.”

Application Note: Verification of Interoperability of all EV and EVSE Charging Interfaces

free white paper

This application note will show you how to speed up your development cycle and show you how to emulate different worldwide charging standards effectively with minimal equipment.

Cadillac Says No More Internal Combustion Models by 2030

Par Lawrence Ulrich

In a web media conference this week, Cadillac unveiled their electric SUV for the 2023 model year. The Lyriq, company executives said, would serve as the Detroit carmaker’s first production proof in an ambitious plan: Cadillac, they said, would eliminate internal combustion-engine cars entirely from their lineup by 2030. 

“The time is absolutely right to make this pivot,” said Rory Harvey, Cadillac’s British-born global vice-president at Lyriq’s unveiling earlier this week. While Cadillac will continue to sell its current assortment of gasoline-powered sedans and SUVs—including its hugely profitable Escalade SUV—Harvey said that every new Cadillac introduced in North America going forward will be an electric luxury vehicle. 

“It’s public record that we said we would enter this decade as an ICE brand, and we would leave this decade as an EV brand,” Harvey said. 

The Lyriq brings a company-estimated driving range of more than 300 miles, with 340 horsepower (255 kW) and 325 pound-feet (441 Nm) of torque from a single, rear-drive permanent magnet motor. A more-powerful, dual-motor AWD version is in the works, the better for American buyers who prefer all-wheel traction in their SUVs.

The Lyriq’s competitive $59,990 price, fully equipped, suggests that GM is making headway on its goal of driving down EV battery-and-manufacturing costs, in part through its growing captive battery capacity. (The Lyriq’s only extra-cost option is 22-inch wheels at $1,550, with 20-inch wheels standard). That price sharply undercuts a pair of electric rivals from legacy brands: The Jaguar iPace at $71,000, or the Audi E-Tron at $67,590. Both those models can soar past $80,000 with options.

A Tesla Model X Long Range is roomier and decisively more powerful than the Caddy, and it offers a nominal 360-mile (579 km) range (though closer to 300 (483 km) in real-world driving). The Tesla starts from $91,190, after a $10,000 price increase for the restyled 2021 version; a mega-powered Model X Plaid now costs $119,990.

Cadillac said its midsize SUV would now reach showrooms by March 2022—nine months ahead of original schedule, and a striking contrast to Tesla’s chronic new-product delays. But the accelerated development, with Cadillac already testing and fine-tuning prototype Lyriqs, shows the brand’s urgency to close the gap with Tesla and establish itself as a legitimate electric brand. Cadillac’s only previous electrified car, the ELR plug-in hybrid coupe that shared technology with the Chevrolet Bolt, was a notorious flop, finding fewer than 3,000 buyers between 2012 and 2014 before General Motors pulled the plug. Cadillac is also managing an exodus of franchised dealers who aren’t on board with grand EV plans, offering buyouts to hundreds of dealers and sharply winnowing its U.S. network.

The Lyriq, then, becomes a litmus test for a brand once synonymous with fuel-thirsty land yachts; which more recently pivoted to German-baiting performance sedans that drew critical plaudits but modest sales. Can Cadillac, whose global sales soared 66 percent in the first quarter of 2021, convince enough luxury-minded consumers to not only swear off gasoline, but put Cadillac on their shopping lists alongside Tesla? 

GM itself is investing up to $27 billion in EVs and autonomous cars by 2025—exceeding its spending on gasoline and diesel development—to bring at least 30 new global models to market. That’s part of GM’s public pledge to to be all-electric by 2035. But like other major automakers floating similar promises, including Ford, Volvo and Jaguar, those automakers will feel free to adjust course—apologies optional—if customers prove unwilling to switch over to EVs quite so precipitously as carmakers today seem eager to. 

Steve Carlisle, GM’s North American chief, told Automotive News that while the company intends to deliver on its electric promise, it can’t watch its business slip away if market demand doesn’t support EVs. 

“We’re all in, but we need other people to join us,” Carlisle said. “We’re going to everything we can possibly do to make that future come true. There’s a bit of leading the horse to water.” 

For one, AlixPartners estimates it will take $300 billion to create a public charging network to support EVs at even 2030 levels, $50 billion of that in the U.S. President Joe Biden is making that charging network a priority of his $2.25-trillion infrastructure plan, with a promise to install 500,000 chargers by 2030, to “win the EV market.” To drive EV adoption, $174 billion in spending includes EV tax credits for buyers, money for factory retooling and American-sourced raw materials, and incentives for charging infrastructure. 

charge port
Photo: Cadillac

For its part in the EV consumer battle now underway, Lyriq brings GM’s third-generation global EV platform, stuffed with 12 modules and 100 kWh of low-cobalt, lithium-ion batteries. Those batteries are a structural element of GM’s BEV3 chassis, allowing near 50/50 weight distribution front-to-rear. The Ultium-branded batteries will be sourced from GM’s giga-scaled factory in Lordstown, Ohio (in partnership with LG Chem), even as the company throws another $2.3 billion at a second Ultium factory in Spring Hill, Tenn. GM is investing an additional $2 billion to build the Lyriq and other EVs at Spring Hill, at a former Saturn plant that currently produces the gasoline-powered Cadillac XT5 and XT6 SUVs. 

The Caddy’s tech talking points include a dramatic 33-inch OLED screen under curved glass, and GM’s impressively hands-free, Lidar-mapped Super Cruise semi-autonomous system. The roughly 300-mile (483 km) driving range, despite a chunky, 5,610-pound (2,545 kg) curb weight, smokes the Audi, Jaguar or smaller Volvo XC40 Recharge, but falls short of Tesla’s long-range best. Robust DC fast-charging capability of up to 190 kilowatts will add 76 miles (122 km) of range in 10 minutes, or 195 miles (314 km) in 30 minutes. 

But speedy home charging (or public Level 2) appears the Cadillac’s trump card, at least for now: An onboard, 19.2 kilowatt charging module sets an industry high for standard Level 2 charging; versus an 11.5 kW maximum for Tesla models, or the similar 11 kW peak of the Ford Mustang Mach-E and many other EVS. That 19.2 kW (80-amp equivalent) is the maximum carried by the SAE’s J1772 connector used by every the vast majority of EV’s, save Tesla. Audi will soon offer an extra-cost, dual-charger option with a claimed 22-kilowatt capability on its 2021 E-Tron and E-Tron Sportback, versus its standard 11 kW charger; though its own J1772 connector would seem to limit the actual charging rate to a maximum 19.2 kW.

So equipped, Cadillac says the Lyriq can add up to 52 miles of range in one hour on a dedicated three-phase, 100-amp AC home connection: Useful electric miles, in the time it takes to whip up lunch. Another cool feature is a steering-wheel paddle shifter that can adjust the level of regenerative braking on-the-fly, including a robust setting for the one-pedal driving that many EV fans favors. That’s a welcome development for drivers who don’t like the factory-set regen levels or basic on/off settings of too many EVs. Aside from its dash-spanning OLED screen with a range of 1 billion colors—actually three screens oriented to appear as one—the clean-lined cabin offers such niceties as active noise cancellation, aluminum and laser-cut wood trim, ambient lighting and a 19-speaker AKG audio system.

Dramatic, show-car-style lighting includes striking, fully vertical headlamp elements, with a choreographed illumination sequence of 736 exterior LED’s as the car senses a driver’s approach or departure. (The Cadillac crest lights up as well). Instead of the blocked-off, rather faceless front ends of many EVs—which don’t require grille openings or radiators for engine cooling—the Lyriq adopts a translucent “crystal black” panel with LED pinstriping that mimics a traditional grille. That panel disguises multiple sensors to manage its safety and semi-autonomous driving systems. But for whatever reason, there’s no storage “frunk” up front, a head-scratching omission for an EV.

The Lyriq is the avatar for several electric Cadillacs to come, including a three-row, roughly 400-mile-range SUV that will share its massive 200 kWh battery pack with the upcoming GMC Hummer EV; and a Cadillac Celestiq halo sedan with tightly limited, hand-crafted production. The electric cars are coming. Now all Cadillac needs is electric customers.   

9 Standards for a More Sustainable Future in Honor of Earth Day

Par IEEE Standards Association
A lightbulb planted in the ground.
Photo-illustration: iStockphoto

THE INSTITUTE From climate change and pollution to the depletion of energy resources, the global community is faced with how to address environmental issues.

One way is by developing technical standards for sustainable development and fostering their adoption in the marketplace. Standards are crucial in advancing technology to encourage environmental protection and helping businesses and individuals achieve a more sustainable future.

In honor of Earth Day on 22 April, here is a selection of IEEE standards that can contribute to sustainable development.

RENEWABLE ENERGY

IEEE 1547, Standard for Interconnection and Interoperability of Distributed Energy Resources With Associated Electric Power Systems Interfaces—This widely adopted standard defines technical specifications among power systems and distributed energy resources of every type including wind, solar, battery-storage, and electric vehicles.

IEEE 2030, Guide for Smart Grid Interoperability of Energy Technology and Information Technology Operation With the Electric Power System (EPS), End-Use Applications, and Loads—This first all-encompassing IEEE standard on smart-grid interoperability provides a road map for developing a suite of standards based on cross-cutting technical disciplines in power applications, information exchange, and control through communications.

ENERGY EFFICIENCY

IEEE 1801, Standard for Design and Verification of Low-Power, Energy-Aware Electronic Systems—This standard is intended to enhance and improve the management and control of the energy use of devices such as power-hungry servers in data centers and devices that contribute to the Internet of Things. IEEE 1801 also provides a method for specifying the concepts and information required for the specification and validation, implementation and verification, and modeling and analysis of power-managed systems.

IEEE 1888, Standard for Ubiquitous Green Community Control Network Protocol—The standard specifies data links between devices and systems for developing digital communities based on interconnected networking infrastructure. IEEE 1888 also aims to enable the integration of multiple facilities, their data storage needs, and application services—such as energy savings, environmental monitoring, and alarm systems—allowing facility operators to manage the systems remotely.

IEEE P1922.1, Draft IEEE Standard for a Method for Calculating Anticipated Emissions Caused by Virtual Machine Migration and Placement—Virtual machines can be migrated between distributed physical servers in different geographical regions. The migration, however, could alter the new electric grid’s greenhouse-gas and particle emissions as it adapts its power generation capacity. The purpose of this standard is to assess the anticipated emissions caused by a virtual machine migration prior to the move, in order to minimize its effect.

IEEE 1922.2, Standard for a Method to Calculate Near Real-Time Emissions of Information and Communication Technology Infrastructure—Power generation sources constantly change to adapt capacity to demand in real time. This standard specifies rules for near real-time calculation of pollutant emissions allocated to the use of information and communications technology (ICT) infrastructure to provide the most accurate data.

IEEE P1923.1, Draft Standard for Computation of Energy Efficiency Upper Bound for Apparatus Processing Communication Signal Waveforms—Achieving high-bandwidth efficiency and maximum energy efficiency has not been well understood. That’s why IEEE P1923.1 is being developed to evaluate the potential use of communication signal waveforms for energy efficiency.

IEEE P1924.1, Draft Recommended Practice for Developing Energy-Efficient Power-Proportional Digital Architectures—Reducing the power consumption of digital devices when they are in idle mode and in transition to an on state at logic switching speeds would substantially reduce their energy consumption as well as their operating costs. IEEE P1924.1 aims to provide guidelines on how to build power-proportional digital architectures in which energy is consumed only when computational work is underway.

REDUCING ENVIRONMENTAL IMPACT

IEEE 1680,1 Standard for Environmental and Social Responsibility Assessment of Computers and Displays—This standard specifies a set of criteria to quantify the environmental performance of electronic products. It has been expanded into a family of standards that addresses computers and imaging equipment including scanners, fax machines, and televisions.

WAYS TO ENGAGE WITH IEEE

Whether you are looking to contribute to sustainable development as an individual or on behalf of your organization, learn about opportunities to help the IEEE Standards Association (IEEE SA) raise the world’s standards to protect the planet.

IEEE membership offers a wide range of benefits and opportunities for those who share a common interest in technology. If you are not already a member, consider joining IEEE and becoming part of a worldwide network of more than 400,000 students and professionals.

Barneville-Carteret (Manche) : désaffection de l’église de Carteret, celle de Barneville restaurée

Par Rédaction Riposte Catholique
Barneville-Carteret (Manche) : désaffection de l’église de Carteret, celle de Barneville restaurée
Situation constratée à Barneville-Carteret : alors que des riverains continuent de se battre pour empêcher la destruction de l’église de Carteret, propriété du diocèse et en cours Lire la suite ...

Poulet fermier crémeux au chou-fleur & épinards

Par sophie

Ingrédients pour 4 à 6:

  • 2 tasses de chou-fleur, coupé en bouchées
  • 2 tranches de bacon, coupées en dés (facultatif)
  • 700g de blancs de poulet fermier
  • Sel et poivre au goût
  • 1/2 c. à thé d’oignon en poudre
  • 1/2 c. à thé d’ail en poudre
  • 1 / 2 c. à thé de paprika
  • 1 c. à soupe de beurre
  • 4 tasses de bébés épinards
  • 5 gousses d’ail, émincées
  • 1/2 tasse de bouillon de poulet ou de légumes
  • 3/4 tasse de crème épaisse ou de crème de coco
  • 1/2 tasse de parmesan finement râpé
  • Persil frais

Instructions:

Placer le chou-fleur dans un panier vapeur à feu moyen et cuire jusqu’à tendre ou cuire à l’eau bouillante si pas de panier vapeur.

Chauffer une poêle de taille moyenne à feu moyen; ajouter le bacon (si vous en utilisez) et cuire environ 4 minutes, ou jusqu’à ce qu’il soit croustillant.

Retirer le bacon de la poêle et réserver environ 1 c. de graisse de bacon dans la poêle.

Remettre la poêle sur le feu et ajouter le beurre. Une fois fondu, ajoutez les blancs de poulet fermier assaisonnés de sel, poivre, oignon en poudre, ail en poudre et paprika.

Cuire pendant 5 minutes, puis retourner et cuire encore 6 à 8 minutes, ou jusqu’à ce que le tout soit bien cuit.

Transférer dans une assiette.

Remettre la poêle sur le feu et les épinards pendant environ deux minutes, jusqu’à ce qu’ils soient fanés; retirer de la poêle.

Ajouter l’ail à la poêle et cuire 20 secondes.

Ajouter le bouillon et la crème; porter à ébullition et cuire 1 minute.

Incorporer le parmesan.

Remettez le chou-fleur, les épinards et le poulet fermier dans la poêle et faites cuire pendant une minute ou deux pour bien chauffer.

Garnir de bacon et de persil.

Bon ap!

source: sara.haven – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédits photos: sara.haven

Sleep Spray, le vapo de compléments alimentaires naturels pour mieux dormir

Par sophie

Covid oblige, depuis plus d’un an d’ambiance anxiogène, on dort moins bien, voire très mal.

La société BrainEffect a sorti un spray hyper pratique sans sucre et vegan à base de mélatonine et d’extraits de plantes relaxantes.

8 vaporisations dans la bouche avant d’aller dormir et hop!

Vous vous endormirez plus rapidement et éviterez les réveils nocturnes.

Goût menthe.

Commandez votre Sleep Spray ici.

La marque excelle aussi grâce à ses compléments alimentaires dédiés au bien-être, à la concentration, à l’énergie et la récupération. Bon pour l’esprit, donc bon pour le corps.

Qui est derrière la marque allemande?

BRAINEFFECT voit le jour en octobre 2016. Fabian Foelsch, ancien athlète de niveau, comprend très tôt l’importance d’un sommeil de qualité et de l’auto-optimisation pour atteindre de meilleures performances. Ne trouvant pas de solutions saines adéquates ou accessibles, Fabian lance avec succès le concept de compléments alimentaires naturels pour l’esprit BRAINEFFECT.

Une marque à suivre.

source: JDBN – crédits photos: BrainEffect

Agriculture : «La PAC doit être complètement refondue et se réorienter vers ce qui compte»

Par Sophie Renassia

Elle nous concerne tous, elle impacte nos assiettes autant que nos paysages et nos porte-monnaie et pourtant, on en entend très peu parler : la PAC (Politique agricole commune) représente l’ensemble des aides versées à l’agriculture européenne (un tiers du budget européen !) et donne le ton en matière de modèle agro-alimentaire. Le bémol ? Elle privilégie les géants de l’agro-industrie et les producteurs adoptant une logique industrielle, laissant pour compte les petits paysans et freinant tout espoir de transition agroécologique. Alors que la réforme de la PAC est en cours de négociation pour la période 2023-2027, le gouvernement français annoncera bientôt la répartition de son budget annuel de 9 milliards d'euros alloué à l’agriculture. Et avec sa campagne #BASTA, le collectif d’associations Pour une autre PAC espère bien peser sur les prochains arbitrages du ministère de l'Agriculture.

Depuis 2018, la plateforme inter-organisations Pour une autre PAC, qui regroupe 46 associations et ONG (solidarité internationale, protection de l’environnement, bien-être animal, consommateurs, agriculture...) milite pour une PAC plus juste et plus durable. Objectif : une politique agricole qui servirait l’intérêt général et non celui de quelques privilégiés, désignés par l'acronyme BASTA (Bigard, Avril, Saveol, Tereos, Agrial : liste non exhaustive des géants de l'agro-industrie).

Avec sa campagne #BASTA, Pour une autre PAC pousse donc un cri de ralliement pour changer le statu quo. Mathieu Courgeau, président du collectif et agriculteur en Vendée, nous en dit plus. Interview.

Mathieu Courgeau

En quoi la PAC nous impacte-t-elle au quotidien ?

Mathieu Courgeau - En orientant les façons de produire des agriculteurs européens et français, la PAC a un impact énorme sur nos vies. Déjà, elle impacte notre alimentation : quand elle ne met pas d’argent sur les fruits et les légumes frais, elle met ces filières en difficulté. Et comme elle encourage les grandes surfaces agricoles au détriment des petites, les aides sont plutôt allouées aux céréaliers (qui produisent sur de grandes étendues). Sachant qu’en France, la production est telle qu’on exporte une tonne de céréales sur deux, il serait pourtant judicieux d’allouer ces aides aux fruits et légumes.

Ensuite, elle a un impact sur toutes les thématiques environnementales. La PAC encourage plutôt un système agro-industriel avec un agrandissement des fermes, une simplification des sols et donc l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques. Elle donne finalement très peu d’outils pour accompagner les agriculteurs vers une transition agroécologique et, à nouveau, cela se répercute sur notre alimentation, mais aussi sur l’eau, les territoires…

Enfin, elle influence les paysages ruraux, puisqu’elle accompagne actuellement beaucoup plus les agrandissements (plus on a de surfaces, plus on a d’aides) que les installations d’agriculture. D’année en année, de plus en plus d’agriculteurs quittent le métier et on arrive face à un mur : au cours des dix prochaines années, la moitié des agriculteurs se mettront à la retraite. Cette question du renouvellement des paysans est au centre des défis agricoles de demain et, pourtant, la PAC préfère accompagner le mouvement de l’agrandissement plutôt que celui de la préservation des emplois.

Source : Pour une autre PAC

Quels sont aujourd’hui les principaux bénéficiaires de la PAC ?

La PAC est censée soutenir les agriculteurs, mais la façon de distribuer les aides est très injuste. On estime que 30 % des producteurs sont des oubliés de la PAC, parce qu’ils travaillent sur des petites surfaces. Donc (...)

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Étoiles filantes : où, quand et comment les observer dans les meilleures conditions ?

Par Mégane Bouron

À tous ceux qui pensent que les étoiles filantes ne se donnent en spectacle qu’en été : détrompez-vous, ce magnifique ballet céleste est visible toute l’année. Voici quelques conseils pour comprendre ce phénomène lumineux et en profiter dans les meilleures conditions. Alors, prêt à lever les yeux au ciel ?

#1 Quel est donc ce phénomène ?

Une étoile filante, également appelée météore, est un phénomène lumineux observable toute l’année. En effet, on recense environ 70 essaims de météores répartis au fil des mois. En ce moment et jusqu’au 30 avril prochain, la pluie d’étoiles filantes des Lyrides illumine chaque nuit la voûte céleste.

Ces sublimes spectacles ont lieu lorsque la Terre traverse la queue d’une comète. Quand les débris pénètrent dans notre atmosphère, ils se consument et laissent dans le ciel des traînées visibles à l’œil nu, pendant plusieurs secondes.

#2 Trouver l’endroit idéal

Pour observer ces ballets nocturnes dans des conditions optimales, les astronomes conseillent de s’installer loin de toute pollution lumineuse et de s’éloigner de tout éclairage public (lampadaires, vitrines, phares de voitures, écrans lumineux…). Évidemment, il ne faut pas que le ciel soit obscurci par les nuages.

Une fois que vous avez trouvé l’endroit parfait, allongez-vous dans le noir le plus complet, soit à même le sol ou bien sur une chaise longue, avec une couverture et un coussin sous la tête, afin d’avoir un champ de vision le plus étendu possible. « L’œil humain met une vingtaine de minutes à s’habituer au noir, mais il ne met qu’une fraction de seconde pour se déshabituer », explique la NASA.

Petit conseil : n’oubliez pas d’emporter avec vous des vêtements chauds et boissons chaudes. Eh oui, les nuits peuvent parfois êtres fraîches et il faudra vous armer de patience avant d’apercevoir les premières étoiles filantes.

#3 Comment les observer ?

Bonne nouvelle, les étoiles filantes sont visibles à l’œil nu, vous n’avez donc pas besoin d’un équipement spécifique pour les observer. De plus, avec des jumelles ou un télescope, vous risquez de les louper étant donné la vitesse à laquelle défilent ces boules de feu dans le ciel (près de 50 kilomètres par seconde).

Ensuite, regardez vers le radiant, c’est-à-dire la région d’origine d’où semble venir l’essentiel des météores. Mais pour être certain de suivre la bonne direction, vous pouvez installer une application, telle que Stellarium, qui vous dira en temps réel dans quel coin regarder pour observer au mieux les météores.

Mais concrètement, comment ça fonctionne ? C’est très simple, il suffit de renseigner l’endroit où vous êtes et l’application s’occupe du reste. Quelques secondes, et le tour est joué.

Photo : Shutterstock

#4 Les prochains événements astronomiques

Les Êta aquarides : du 19 avril au 28 mai, avec un pic d’activité situé dans la nuit du 6 au 7 mai (environs 30 météores par heure).

Les Perséides : du 14 juillet au 24 août. L’essaim de météores sera à son apogée dans la nuit du 12 au 13 août, avec ses 100 étoiles filantes observables à l’heure.

Les Orionides : du 2 octobre au 7 novembre, avec un pic du 21 au 22 octobre (entre 50 et 75 étoiles filantes illumineront le ciel chaque heure).

Les Léonides : du 6 novembre au 30 novembre. La pluie d’étoiles filantes atteindra son pic du 16 au 17 novembre (entre 10 à 20 météores par heure).

Les Géminides : du 4 au 17 décembre, avec un maximum d’activité le 13 et le 14 du mois (entre 60 et 75 étoiles filantes par heure).

Les Ursides : du 17 au 26 décembre. L’essaim de météores sera à son apogée juste avant Noël, dans la nuit du 22 au 23 décembre (entre 10 à 20 météores par heure).

De bons yeux et de la patience, voici les deux outils de base du chasseur d’étoiles filantes.

Léon & Lucienne : des dessous confortables et séduisants conçus à partir de matières responsables

Par Publi-Rédactionnel

Premiers consommateurs de lingerie et de sous-vêtements en Europe, les Français consacrent chaque année près de 20 % de leurs dépenses en habillement dans ce secteur. Pour éviter que cela ne se fasse au détriment de la santé de celles et ceux qui travaillent dans cette industrie… et de l’environnement, Laura Bimboes a décidé de créer Léon & Lucienne, une marque de lingerie éthique et écoresponsable. Son but ? Remettre du bon sens dans la mode en proposant des pièces confortables et séduisantes, conçues à partir de dentelle upcyclée et de coton bio certifié GOTS. À l’occasion de sa première collection, Laura a souhaité nous en dire plus à propos de ce projet plein de sens qui rend hommage à ses grands-parents. Interview.

Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je m’appelle Laura, j’ai 33 ans et j’ai fondé la marque de lingerie écoresponsable Léon & Lucienne en décembre 2020. J’ai une formation d’ingénieur et après avoir travaillé pendant 7 ans dans plusieurs entreprises technologiques, j’ai eu envie de plus de sens et d’écoresponsabilité dans mon travail. Le hasard faisant parfois bien les choses, je me suis retrouvée sans emploi en août 2019. C’est à ce moment que j’ai commencé à construire Léon & Lucienne.

lingerie éthique et écoresponsable de Léon et Lucienne
Photo : Sébastien Guerrault – Léon & Lucienne

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

« Sauve la planète, une culotte à la fois ! ». C’est le slogan de Léon & Lucienne, qui résume bien l’essence de la marque : proposer des sous-vêtements qui soient féminins, confortables et séduisants tout en étant éthiques et écoresponsables.

Les modèles sont en coton bio certifié GOTS et en dentelles upcyclées : je récupère des fins de stock issues de grandes maisons de lingerie ou de dentelliers et leur donne une seconde vie ! La collection a été imaginée à Rennes, développée à Bordeaux, et fabriquée près de Porto, dans un atelier de confection familial spécialisé dans la lingerie.

Au-delà de la conception des produits, c’est toute la vie de l’entreprise qui est pensée dans une optique de réduction de son impact environnemental : livraison en colis réutilisable, matériel informatique reconditionné, électricité verte dans les locaux, bac à compost, etc.

atelier fabrication - lingerie éthique et écoresponsable de Léon et Lucienne
Photo : Christina Rodrigues – Léon & Lucienne

D’où vient le nom de la marque, Léon & Lucienne ?

Léon et Lucienne étaient mes arrière-grands-parents. Léon cultivait avec amour des légumes bio pour toute la famille. Les pesticides n’existaient pas quand il a commencé à jardiner et il a toujours su s’en passer. Lucienne était couturière et confectionnait à la main des vêtements pour les femmes de la région : la slow fashion était la norme à l’époque ! À travers la marque Léon & Lucienne, c’est leurs valeurs que je souhaite remettre au goût du jour : une production de sous-vêtements raisonnée, avec des matières naturelles biologiques et durables, dans le respect des travailleurs.

lingerie éthique et écoresponsable de Léon et Lucienne
Photo : Sébastien Guerrault – Léon & Lucienne

Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

J’ai une passion pour la mode et la lingerie depuis longtemps, mais je me suis rendu compte de leur impact dévastateur, tant au niveau environnemental que social. Il y a quelques années, j’ai commencé à me tourner vers des marques écoresponsables pour mes achats de vêtements, mais je ne trouvais pas mon bonheur pour la lingerie. Les modèles étaient souvent trop enfantins, ou trop basiques. J’avais envie de continuer à porter de la dentelle !

En parallèle, je ressentais un vrai décalage entre mes valeurs et celles des entreprises de mon domaine de formation : l’écologie, la réduction de l’impact environnemental de l’activité, ou le changement climatique, n’étaient pas vraiment pris en compte dans les décisions stratégiques. Pour moi, c’était pourtant fondamental de considérer ces aspects !

Créer Léon & Lucienne est alors devenu une évidence. J’ai passé plus d’un an à monter le projet : il était primordial pour moi de choisir des fournisseurs Européens ayant à la fois une expertise dans la lingerie et une vraie démarche écoresponsable. Cela me permet de proposer des sous-vêtements de qualité conçus pour durer, tout en ayant un impact environnemental réduit.

lingerie éthique et écoresponsable de Léon et Lucienne
Photo : Sébastien Guerrault – Léon & Lucienne

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

La mode est une industrie colossale qui fait vivre des millions de personnes, mais elle est problématique sur de nombreux aspects. Aujourd’hui on parle beaucoup de la pollution qu’elle engendre : utilisation intensive de pesticides et de produits chimiques, déchets textiles qui s’accumulent, etc. Léon & Lucienne propose une alternative à cette mode polluante, avec des sous-vêtements en coton bio et dentelles upcyclées.

Mais il faut aussi souligner que la mode traditionnelle véhicule une image des corps qui est loin d’être réaliste. C’est d’autant plus le cas avec la lingerie : les corps, et ceux des femmes en particulier, sont systématiquement retouchés sur les images que les marques diffusent. Avec Léon & Lucienne, j’ai à cœur de montrer la réalité de nos corps : vergetures, cellulite, grains de beauté et bourrelets ne sont pas effacés des photos. Les mannequins sont des femmes qui ont répondu à mon appel sur les réseaux sociaux pour participer au shooting photo de la collection. Seul critère pour y participer : avoir une paire de fesses ! Il est temps de nous montrer telles que nous sommes !

lingerie éthique et écoresponsable de Léon et Lucienne
Photo : Sébastien Guerrault – Léon & Lucienne

Vous êtes à la recherche de lingerie responsable, conçue à partir de matières naturelles et fabriquées dans le respect des travailleurs ? Rendez-vous sur le site de Léon & Lucienne pour découvrir des sous-vêtements en coton bio et dentelle upcyclée, pour un rendu à la fois durable, confortable et séduisant !

Ces chats n’ont plus rien à voir avec leur apparence de chaton : 15 photos tendres et amusantes

Par Mégane Bouron

Comme les enfants, les chatons grandissent vite, très vite, souvent sans qu’on s’en aperçoive. Et à en croire ces photos tendres et amusantes, il semblerait bien qu’eux aussi n’aient pas tout à fait conscience de leur taille… ni de leur poids. Découverte.

Vous pensez que votre matou est le chat le plus impressionnant de la Terre ? Ces clichés publiés sur Instagram vont peut-être vous faire changer d’avis. Ces drôles de félins sont beaucoup plus grands que la moyenne et semblent même oublier qu’ils ne sont plus des chatons.

La preuve avec ces 15 boules de poils à la taille (vraiment) exceptionnelle :

Impressionnant, n’est-ce pas ?

VIDÉO. Louis Chedid dénonce en chanson l’interdiction de visiter les malades du Covid-19

Par Axel Leclercq

Face au Covid-19, les contraintes sanitaires et les gestes de distanciation physique sont élémentaires, nécessaires et justifiés. Mais ces mesures doivent-elles aller jusqu’à laisser des gens mourir seuls, sans que personne ne vienne leur tenir la main ou leur dire au revoir ? Pour Louis Chedid, la réponse est résolument non et il l’exprime dans une chanson poignante intitulée Tenir ta main.

Cette chanson, le chanteur l’a dévoilée le 14 avril dernier sur Youtube. Regardez :

Extrait :

« Elle voulait voir son père, mais l’autorité lui a dit Pas question, défense d’entrer. Ça fait des jours qu’il la réclame à cor et à cri. Coup de fil de l’hôpital, il est parti. »

Cette chanson a été écrite en soutien au collectif Tenir ta main qui milite pour le droit des familles à accompagner les malades.

Le collectif Tenir ta main, sur son site :

« Depuis le 17 mars 2020, la pandémie est le prétexte à de graves dérives éthiques.

Des milliers de personnes meurent dans la solitude la plus totale, leurs proches étant retenus aux portes des services. Nos personnes âgées meurent dans l’abandon et la solitude.

Privés d’adieux, les proches sont traumatisés à vie par la culpabilité et les regrets.

​Cette situation indigne ne peut plus durer. Nous devons y mettre fin et restaurer ce qui fait notre civilisation. »

Mercredi 21 avril, Louis Chedid a expliqué les raisons de son soutien :

🏥« Cette histoire d'interdiction d'aller voir ses mourants, ce n'est pas passé. Je suis très remonté contre les gens qui ont permis ce genre de choses. »@louischedid raconte pourquoi il a écrit la chanson « Tenir ta Main ». pic.twitter.com/5wLlli7QZn

— Tenir ta main (@TenirTaMain) April 21, 2021

« C’est très choquant. Je comprends qu’il faille faire attention au virus, mais là, ce n’est pas passé, cette interdiction d’aller voir ses mourants ou les gens âgés dans les Ehpad.« 

« Je suis très remonté contre ceux qui ont permis ce genre de chose.« 

Face à la pandémie, les malades ont besoin de médecine, mais aussi de famille. Surtout s’ils savent qu’ils vont partir.

Espagne : une loi pour encadrer la garde alternée des animaux en cas de divorce

Par Mégane Bouron

Une semaine chez papa et une semaine chez maman. Voici à quoi pourrait bien ressembler le nouveau quotidien des chiens, chats ou lapins. En effet, une loi pour encadrer la garde alternée des animaux de compagnie en cas de divorce est actuellement examinée par les parlementaires espagnols. Explications.

Qui garde le chien ou le poisson rouge en cas de divorce ? Voici une vraie question à laquelle sont souvent confrontés les couples séparés. Et selon les députés espagnols, il n’y a pas de raison pour que la garde alternée soit uniquement réservée aux enfants.

Cette semaine, les parlementaires ont donné leur feu vert à une proposition de loi qui vise à clarifier les possibles contentieux sur la garde des animaux lors d’un divorce. En soutenant ce texte à l’unanimité (à l’exception du parti d’extrême droite Vox), les députés font de nos fidèles compagnons des « êtres vivants doués de sensibilité », et non plus de simples « biens ».

Photo : Shutterstock

Si ce texte est adopté par le Sénat, alors, le juge pourra déterminer la durée pendant laquelle les animaux doivent rester avec chacun des conjoints et la répartition des frais liés à leur prise en charge, indépendamment de qui est leur propriétaire.

En décembre 2017, le Congrès des députés avait approuvé à l’unanimité l’examen d’un projet de loi similaire. Cependant, le texte était très vite tombé aux oubliettes en raison des élections générales de 2019.

Affaire à suivre, donc.

Pommes de terre écrasées et sauce Chimichurri

Par sophie

Ingrédients:

Sauce Chimichurri:

  • 1 tasse de feuilles de persil frais, bien tassées
  • 1/3 tasse d’huile d’olive
  • 1,5 cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge
  • 2 gousses d’ail, hachées très finement
  • 2 cuillères à soupe d’oignon rouge, haché très finement
  • 1 cuillère à café d’origan séché
  • 1/2 cuillère à café de sel de mer
  • 1 pincée de flocons de piment
  • 1 pincée de poivre

Pommes de terre écrasées:

  • 1 cuillère à café de sel de mer
  • 700 g de pommes de terre grelots
  • 2-3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • une pincée de gros sel de mer, pour saupoudrer

Instructions:

Préparez la sauce chimichurri:

Dans un robot culinaire, mélangez les feuilles de persil jusqu’à ce qu’elles soient très finement hachées. Ajouter dans un petit bol avec l’huile d’olive, le vinaigre, l’ail, l’oignon, l’origan, le sel de mer, les flocons de piment et le poivre. Réservez.

Préchauffer le four à 200C et tapisser une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé.

Préparez les pommes de terre écrasées:

Porter à ébullition une grande casserole d’eau salée et ajouter les pommes de terre grelots. Faire bouillir jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien cuites, 20 minutes. Égoutter et transférer sur la plaque à pâtisserie. Écrasez chaque pomme de terre avec une fourchette et arrosez d’huile d’olive. Saupoudrer généreusement de gros sel de mer. Cuire au four de 40 à 45 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient croustillantes et dorées.

Transférer les pommes de terre écrasées dans une assiette de service et arroser de sauce chimichurri.

Bon ap!

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source: twospoons.ca – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédits photos: twospoons.ca

Les pommes de terre sont-elles bonnes pour la santé?

Par sophie

Ce légume féculent est l’un des aliments de base les plus polyvalents de la cuisine. Voici comment il s’intègre dans une alimentation saine.

Les gens disent parfois que les pommes de terre ne comptent pas comme légume. Elles sont plus riches en glucides que la plupart des autres légumes et sont souvent soumises à des méthodes de cuisson moins nutritives comme la friture. Mais, les bannir du règne végétal n’est pas vraiment juste, ni correct. Techniquement parlant, les pommes de terre sont un légume. Sur le plan nutritionnel, elles présentent plusieurs avantages et peuvent absolument faire partie d’un régime alimentaire sain.

Si vous ne savez pas si les pommes de terre sont saines ou non, ou si vous ne savez pas comment les incorporer dans votre routine de cuisine, voici ce que vous devez savoir.

Si chaque pomme de terre était accompagnée d’une étiquette nutritionnelle, voici ce que cela indiquerait:

Pour 1 pomme de terre moyenne:

  • 160 calories
  • 0 g de matières grasses
  • 37 g de glucides
  • 4 g de fibres
  • 2 g de sucres
  • 4 g de protéines
  • 17 mg de sodium
  • 0,6 mg de vitamine B6
  • 926 mg de potassium
  • 17 mg de vitamine C

Les pommes de terre sont riches en glucides complexes et en fibres.

Photo de la recette: Hachis parmentier végétarien

J’espère que vous savez que les glucides sont la principale source d’énergie de notre corps et qu’il n’y a aucune raison de les craindre. En fait, les directives diététiques recommandent d’obtenir entre 45 et 65% de vos calories quotidiennes à partir des glucides.

Les glucides complexes (légumes féculents, grains entiers, haricots, légumineuses) sont un peu plus structurellement, enfin, complexes que les glucides simples (sucre, céréales transformées), ce qui signifie qu’ils se décomposent plus lentement dans votre corps et vous donnent une énergie constante. 

Les pommes de terre sont également riches en fibres, bénéfiques non seulement pour vous aider à rester rassasié plus longtemps, mais aussi pour aider votre taux de cholestérol. Une pomme de terre moyenne contient 4 grammes de fibres, soit près de 20% des 25 grammes recommandés quotidiennement pour les femmes adultes. Une chose à noter: Une grande partie de la partie bénéfique de la pomme de terre se trouve dans la peau. Alors, assurez-vous de ne pas les éplucher tout le temps. 

Les pommes de terre contiennent plusieurs vitamines et minéraux importants.

Photo de la recette: Patates fondantes au four.

Le vrai pouvoir des fruits et légumes se trouve dans les micronutriments (vitamines et minéraux) qu’ils contiennent. Bien que ces nutriments ne nous donnent pas de l’énergie, ce sont eux qui permettent aux cellules et aux systèmes de notre corps de fonctionner correctement. Et les pommes de terre contiennent des quantités importantes de plusieurs micronutriments.

Les pommes de terre sont une excellente source de vitamine B6. La vitamine B6 aide votre corps à convertir les sources non glucidiques en une forme d’énergie utilisable. Elle joue également un rôle dans la production de globules rouges et de neurotransmetteurs (messagers chimiques qui envoient des signaux d’une partie du corps à une autre). La vitamine B6 est un nutriment essentiel – votre corps ne peut pas la produire, vous devez donc l’obtenir à partir des aliments. Une pomme de terre moyenne fournit environ 0,5 milligramme de vitamine B6, soit plus du tiers de l’apport quotidien recommandé pour les adultes (1,3 mg).

Les pommes de terre se démarquent également en ce qui concerne la vitamine C. Une pomme de terre moyenne contient 17 milligrammes, une bonne portion des 65 à 90 mg recommandés par jour. Et la vitamine C est un puissant antioxydant. Un apport adéquat peut réduire votre risque de certains cancers, en particulier ceux de la bouche et du tube digestif.

Et, bien que les bananes obtiennent généralement tout le crédit en matière de potassium, les pommes de terre sont en fait une bien meilleure source. Une pomme de terre moyenne contient 926 mg de potassium, ce qui contribue de manière significative aux 3500 à 4700 milligrammes recommandés par jour pour les adultes. Le potassium est un électrolyte qui aide à contrer les effets du sodium. En d’autres termes, il aide à lutter contre l’hypertension artérielle, ce qui à son tour peut réduire le risque de plusieurs maladies chroniques.

Les pommes de terre contiennent de l’amidon résistant, ce qui peut améliorer la santé intestinale.

Photo de la recette: Frites maison au four et guacamole

Comme son nom l’indique, l’amidon résistant résiste à la digestion dans l’intestin grêle et se décompose dans le gros intestin où il alimente les bonnes bactéries et favorise un microbiome sain. La recherche sur l’amidon résistant est encore en train d’émerger, il n’y a donc pas de recommandation officielle sur la quantité que nous devrions manger chaque jour. Mais Guy Crosby, Ph.D., chercheur sur l’amidon résistant et professeur adjoint au T.H. Chan School of Public Health, recommande environ 10 grammes par jour, et dit que la plupart d’entre nous n’en reçoivent qu’environ 5 grammes.

La quantité d’amidon résistant dans une pomme de terre varie en fonction de la façon dont vous la cuisinez et la stockez. Une pomme de terre bouillie chaude contient environ 1,3 gramme, mais une pomme de terre bouillie refroidie et servie froide peut en contenir 20% de plus. (Bonne nouvelle pour tous ceux qui aiment la salade de pommes de terre!)

Les pommes de terre sont délicieuses cuites au four, bouillies, rôties et sautées.

Photo de la recette: Recette: PURÉE DE POMMES DE TERRE AU FROMAGE ET AUX OIGNONS NOUVEAUX

Vous pouvez également farcir une pomme de terre au four avec du chili pour un repas riche en protéines, ou faire des pommes de terre cuites avec du brocoli et du fromage. Optez pour les pommes de terre rousses: leur peau épaisse et leur chair sèche les rendent parfaites pour la cuisson.

Ou, faites rôtir des pommes de terre plus petites avec un filet d’huile d’olive et de romarin. Les pommes de terre Red Bliss ou Yukon Gold sont parfaites pour cela, car elles ont une chair cireuse qui devient crémeuse au four et une peau fine et subtile. Ces variétés seront également votre meilleur choix pour la purée de pommes de terre, que vous pouvez choisir de faire avec ou sans peau.

Pour le petit-déjeuner, faire sauter des pommes de terre dans une poêle avec des œufs et des légumes est un excellent choix. Avec la peau si possible.

Conclusion: les pommes de terre ne devraient pas être le seul légume que vous mangez, mais ne laissez personne vous dire qu’elles sont malsaines.

Photo de la recette: Recette: Beignets de pommes de terre et courgettes

Comme c’est le cas pour la plupart des choses, le seul problème avec la consommation de pommes de terre se produit lorsque vous les mangez au lieu d’autres légumes. Obtenir une variété de fruits et de légumes est important, car chacune contient différents nutriments importants. Et les pommes de terre sont relativement riches en glucides et en calories par rapport aux autres légumes, ce qui vaut la peine d’être pris en compte. Les pommes de terre sont nutritives, savoureuses et peu coûteuses, et elles méritent certainement une place dans votre alimentation saine.

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo:pixabay

Bonne nouvelle : grâce à vos dons, le bœuf Chouan est sauvé de l’abattoir

Par Mégane Bouron

Chouan est désormais sauvé. Grâce à la générosité d’une centaine de donateurs, le vieux bœuf de labour âgé de treize ans n’ira pas à l’abattoir. Il profitera d’une retraite paisible et bien méritée. Lumière sur cette excellente nouvelle.

L’appel à la solidarité de Thomas Faure a été entendu. Souvenez-vous, faute de moyens financiers, cet éleveur et maraîcher installé à l’écomusée de Marquèze, dans les Landes, n’avait d’autre solution que de vendre son animal afin de le remplacer par une nouvelle paire de bœufs. Un crève-cœur pour tous les salariés.

Pour tenter de le sauver, une cagnotte en ligne avait été lancée jusqu’au début de l’été. Mais contre toute attente, les dons ont finalement explosé ce lundi 19 avril. Au total, 5 956 euros ont été récoltés grâce au soutien de 267 participants.

Cet argent va permettre à Thomas Faure d’acheter une nouvelle paire de bouvillons et d’offrir des soins à Chouan, et ce, pendant plusieurs années.

« Il va finir sa vie tranquillement et profiter des près avec ses compères. Il va continuer à recevoir des caresses des visiteurs et faire le beau pour le public jusqu’à la fin. »

Frédérique Dupas Fourcade, saisonnière et animatrice à l’écomusée de Marquèze, citée par France Bleu

Une belle fin comme on les aime.

« Titanic » : jetée à la mer la veille du naufrage, une bouteille trouve enfin son destinataire

Par Axel Leclercq

Jetée à la mer par une passagère du Titanic, cette bouteille a mis 109 ans avant de trouver son destinataire. Explications.

Mathilde Lefebvre avait 13 ans lorsqu’elle est montée à bord du célèbre navire pour traverser l’Atlantique. Et comme quatre autres passagers membres de sa famille, elle n’a jamais atteint New-York…

Pourtant, son dernier message a tout de même continué à parcourir son chemin. La veille du naufrage, soit le 13 avril 1912, elle avait jeté une bouteille à la mer. Et en 2017, une famille de Canadiens l’a découverte, a lu la lettre qui s’y trouvait puis l’a transmise à son destinataire : la famille de la défunte.

Regardez (un reportage signé France 2) :

« Je jette cette bouteille à la mer au milieu de l’Atlantique. Si quelqu’un la trouve, prévenez la famille Lefebvre à Liévin. »

Mathilde Lefebvre, 13 ans, la veille du Naufrage du « Titanic »

Une bouteille à la mer qui arrive à destination, c’est déjà extrêmement rare. Mais alors une bouteille envoyée à la mer in extremis, quelques heures seulement avant un tel drame, et qui parvient à la famille à laquelle elle était destinée, c’est encore plus fort.

Ça tient du miracle.

Football : Stéphanie Frappart va devenir la première femme arbitre lors d’un Euro masculin

Par Mégane Bouron

Fin d’un obstacle à l’égalité femme-homme dans le monde du foot. Pour la première fois dans l’Histoire d’un Euro masculin, une femme va officier lors des matchs, et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Stéphanie Frappart, pionnière de l’arbitrage féminin.

Stéphanie Frappart fait partie de ces femmes qui ont su faire bouger les lignes et évoluer les mentalités dans le football. Souvenez-vous, en 2019, la sportive de trente-sept ans entrait dans l’Histoire en arbitrant la Supercoupe de l’UEFA, ou bien encore en décembre 2020, en devenant la première arbitre centrale d’une rencontre de Ligue des Champions masculine.

Aujourd’hui, elle continue de gravir les échelons en devenant la première femme à officier lors du prochain Championnat d’Europe, qui aura lieu du 11 juin au 11 juillet 2021. Elle remplira le rôle de quatrième arbitre ou arbitre assistante de réserve. Sa mission ? Tenir le tableau de changements et le temps additionnel.

👏🇫🇷 Stéphanie Frappart sera la première femme arbitre à un EURO masculin. La Française est sélectionnée comme quatrième arbitre ou arbitre assistante de réserve à l'#EURO2020. pic.twitter.com/zPwPvsA0Uz

— EURO 2020 🇫🇷 (@EURO2020FR) April 21, 2021

Pour rappel, Stéphanie Frappart est une habituée des compétitions internationales. Elle a déjà dirigé plusieurs rencontres de Ligue des Nations, de Coupe du monde féminine et d’Euro féminin. Mais désormais, la sportive qui sait se faire entendre et respecter compte bel et bien se faire une place chez les hommes.

Au total, dix-huit arbitres principaux seront au sifflet lors de l’Euro masculin 2021, parmi lesquels figure le Français Clément Turpin.

Un parcours qui force le respect.

VIDÉO. Sexisme ordinaire : pourquoi les pantalons pour femmes ont-ils des poches minuscules ?

Par Axel Leclercq

Vous l’avez probablement remarqué : sur les pantalons pour femmes, les poches sont soit minuscules, soit fausses, soit inexistantes. Pourquoi cette différence avec les modèles conçus pour les hommes ? Explications.

Dans une vidéo relayée le mois dernier par le magazine Marie-Claire, une TikTokeuse (sfram1218) s’est amusée à comparer le pantalon d’une femme avec celui d’un homme. Et niveau poches, le résultat est sans appel. Tandis que le premier ne peut même pas embarquer un téléphone, le second, lui, peut accueillir des tas de choses, (bouteille + téléphone + chargeur + clés…).

Regardez :

Selon une étude menée par The Pudding sur les poches avant des jeans, (et mise en lumière par Madmoizelle), seules 10 % des poches des femmes seraient suffisamment grandes pour contenir une main de femme de taille moyenne. Alors que côté hommes, 100 % des poches sont assez grandes…

Cette différence de traitement aurait pris naissance à partir du XVIIème siècle. L’idée qui se cache derrière cette évolution ? Moins de poches = moins d’indépendance. Une femme n’ayant pas besoin d’avoir d’argent, elle n’a pas besoin de poche. Tout un symbole, en fait.

Christian Dior avait même théorisé la chose :

« Les hommes ont des poches pour garder les choses, les femmes pour la décoration. »

Source : RTL

Mais au-delà de l’aspect culturel et sexiste, une autre raison s’est sans doute greffée au fil du temps : moins de poches, c’est aussi plus de sacs à main à vendre. À défaut de pouvoir garder ses clefs, son téléphone et son portefeuille dans sa poche, il faut bien les ranger ailleurs et, donc, acheter un sac… Et ça, c’est bon pour le business.

Les stylistes n’ont visiblement pas tous intégré le fait que la société avait changé. Mais il n’est pas trop tard pour évoluer.

Le travail, un lieu d’épanouissement ?

Par matthieu

Pour certains, le travail c’est essentiellement le moyen de gagner sa vie. Dans ce cas, « vivement le week-end ! ». Mais pour d’autres, le travail est un lieu privilégié pour réussir sa vie. Au-delà de l’argent qu’il procure, c’est

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