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Mettons fin au système de brevets privés !

Grâce à un énorme effort scientifique basé sur une collaboration internationale et des sommes historiques d’argent public, l’humanité a pu développer plusieurs vaccins efficaces contre la Covid-19 en moins d’un an.

Toutefois, cette grande réussite pourrait être totalement éclipsée par la cupidité de l’industrie pharmaceutique qui met les gouvernements et l’OMC sous pression pour éviter la suspension des brevets. Dans une situation aussi critique que celle que nous vivons, le caractère exceptionnel des mesures exigées de la majorité de la population doit également s’appliquer à l’industrie pharmaceutique privée et à sa soif permanente de profit. La suspension des brevets liés au Covid-19 doit être une priorité et une première étape.

Mais nous ne pouvons pas nous arrêter là. Des initiatives telles que COVAX ou C-TAP ont échoué lamentablement, non seulement en raison de leur inadéquation, mais surtout parce qu’elles répondent à l’échec du système actuel de gouvernance mondiale par des initiatives où les pays riches et les multinationales, souvent sous la forme de fondations, cherchent à remodeler l’ordre mondial à leur guise. La philanthropie et les initiatives public-privé en plein essor ne sont pas la solution. Elles le sont encore moins face aux défis planétaires actuels dans un monde dominé par des États et des industries guidées par la seule loi du marché et du profit maximum.

La crise sanitaire est loin d’être résolue. Le système capitaliste et les politiques néolibérales ont joué un rôle fondamental à toutes les étapes. À l’origine de ce virus, il y a la transformation effrénée de la relation entre l’espèce humaine et la nature. La crise écologique et la crise sanitaire sont intimement liées. Et la même logique néolibérale prédatrice a exacerbé les conséquences des deux en appliquant une gestion privée et concurrentielle de la crise. Le résultat est plus d’inégalités, plus de souffrance et plus de morts au nom des intérêts d’une minorité privilégiée.

La pandémie a accéléré et approfondi des tendances dangereuses, des écarts sociaux et des phénomènes multidimensionnels que nous observons depuis des décennies et dont souffrent principalement les classes populaires, en particulier les femmes et les personnes racisées. Les femmes sont majoritaires parmi les personnels de santé qui ont été en première ligne dans la lutte contre la pandémie, mais aussi dans le maintien de la vie face aux réductions des services publics et des droits sociaux dont elles sont les premières victimes.

La santé et l’accès à la santé et à la vaccination sont un droit humain universel. Par conséquent, les vaccins doivent être considérés comme un bien commun mondial. Et pour assurer leur accessibilité universelle, la suspension nécessaire et urgente des brevets doit s’accompagner de mécanismes de nationalisation des industries pharmaceutiques privées et d’un fort investissement dans le développement d’industries pharmaceutiques publiques dans tous les pays. Il faut une action décisive qui permette une planification publique de la production et de la distribution des vaccins, en développant les capacités de production locales lorsque cela est possible et en les complétant par une solidarité internationale contraignante dans les autres cas.

Si les virus n’ont pas de frontières, la lutte contre ces derniers ne doit pas en avoir. Le chauvinisme sanitaire est un autre visage de la dérive réactionnaire d’exclusion qui balaie le monde. Les peuples du Sud doivent avoir accès aux vaccins sur un pied d’égalité avec le reste des habitant·es de la planète. Nous saluons les efforts de Cuba pour développer des vaccins et des traitements pour affronter la pandémie et pour mettre à la disposition de l’humanité les résultats de ceux-ci. Les défis planétaires tels qu’une pandémie nécessitent des réponses mondiales qui soient appropriées.

L’économie privée, la foi aveugle dans le marché et la recherche du profit se sont révélées incompatibles avec la vie. La santé ne peut être une marchandise. La réactivation de l’activité économique ne peut se faire au détriment de la santé ou des droits de la majorité. Il faut choisir : le capital ou la vie. Nous devons agir rapidement et avec force, en pensant à une stratégie globale d’égalité d’accès et de garantie universelle du droit à la santé.

Pour toutes ces raisons, nous demandons :
  •     La suspension des brevets privés sur toutes les technologies, connaissances, traitements et vaccins liés à la Covid-19.
  •     L’élimination des secrets commerciaux et la publication d’informations sur les coûts de production et les investissements publics utilisés, de manière claire et accessible à l’ensemble de la population.
  •     La transparence et le contrôle public à tous les stades du développement du vaccin.
  •     L’accès universel, libre et gratuit à la vaccination et au traitement.
  •     L’expropriation et la socialisation sous contrôle social de l’industrie pharmaceutique privée comme base d’un système public et universel de santé qui favorise la production de traitements et de médicaments génériques.
  •     L’augmentation des investissements et des budgets publics alloués aux politiques publiques de santé et de soins de proximité, incluant une augmentation de l’embauche, des salaires et une amélioration des conditions de travail du personnel de ces secteurs.
  •     L’introduction de taxes sur la richesse (patrimoine et revenus du 1 % les plus riches) pour financer la lutte contre la pandémie et assurer une sortie socialement juste et écologiquement pérenne des différentes crises du capitalisme mondial.
  •     La suspension du paiement des dettes pendant la durée de la pandémie et l’annulation des dettes illégitimes et de celles contractées pour financer la lutte contre le virus.
Par CADTM International, Collectif, Attac France, Marche mondiale des femmes, TNI (publié le 08/06/2021)
A lire sur le site du CADTM
  • 16 juin 2021 à 21:07

Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire !

Par Corentin
Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire  !

Rémi Camus a largué les amarres le 8 juin 2021 pour 12 jours sur la Loire avec 2 amis. En plus de descendre le fleuve avec un radeau qu'ils ont entièrement fabriqué, l'aventurier et ses amis prévoient de le nettoyer en ramassant ses déchets.

Continue reading Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire ! at Pepsnews -News positives.

Québec : l’un des plus vieux presbytères d’Amérique menacé d’abandon

Par Rédaction Riposte Catholique
Cette fois ce n’est pas l’Eglise catholique du Québec qui s’oppose à la défense du patrimoine religieux pour de basses raisons pécuniaires, mais une municipalité Lire la suite ...

Vaccin, le RN, immigration, Mila, laïcité : Mgr Aupetit répond à Jean-Jacques Bourdin

Par Maximilien Bernard
Vaccin, le RN, immigration, Mila, laïcité : Mgr Aupetit répond à Jean-Jacques Bourdin
Le passage sur l’écoute bienveillante de l’archevêque nous fait doucement rigoler, quand on sait que Mgr Aupetit a toujours refusé de répondre à nos confrères du Salon Lire la suite ...

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE À LA QUESTION DE VOYANCE OFFERTE DU 16 Juin 2021. GAGNANT: Paul

Par sophie

QUESTION de Paul:

Bonjour Damien,

Lors d’une précédente consultation, vous m’aviez dit qu’un homme à la réputation un peu sulfureuse allait m’aider à développer mon entreprise. Je pense l’avoir rencontré et en effet, je sens qu’il peut être un véritable atout mais je ne sais pas comment m’y prendre avec lui. Ai-je raison? Pouvez-vous me donner un conseil?

Merci

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE:

Bonjour Paul,
Apparemment ça semble être lui; il a des exigences un peu bizarres mais il va vous permettre d’avoir rapidement une expansion internationale.
Il peut être un bon élément pour votre entreprise. Il faudra être flexible lors de la négociation. Vous lui dites juste que vous êtes à un carrefour décisionnel et que votre entreprise stagne, que vous ne savez plus trop comment la faire évoluer; ça sera attractif pour lui.
À bientôt

MARCHE À SUIVRE POUR LE PROCHAIN TIRAGE AU SORT DU MERCREDI 23 Juin 2021:

ENVOYEZ VOTRE QUESTION PRÉCISE + PHOTO + DATE DE NAISSANCE à ecrireaujdbn@gmail.com
Le gagnant tiré au sort verra sa réponse publiée le mercredi 23 Juin 2021 dans la rubrique « Développement personnel ».
Bonne chance!
www.jdbn.fr

Note importante: Pour des raisons de confidentialité, la rédaction ne publie pas: date de naissance, nom de famille, certains détails et photos des consultants. Les réponses complètes sont envoyées à l’adresse mail personnelle de la personne tirée au sort.

source: JDBN – crédit photo: JDBN

Harnessing the Wild Power of AI Image Generation

Par Jeremy Hsu
Journal Watch report logo, link to report landing page

AI has already shown off the capability to create photorealistic images of cats, dogs, and people’s faces that never existed before. More recently, researchers have been investigating how to train AI models to create more complex images that could include many different objects arranged in different poses and configurations.

The challenge involves figuring out how to get AI models—in this case typically a class of deep learning algorithms known as generative adversarial networks (GANs)—to generate more controlled images based on certain conditions rather than simply spitting out any random image. A team at North Carolina State University has developed a way for GANs to create such conditional images more reliably by using reconfigurable image layouts as the starting point.

“We want a model that is flexible enough such that when the input layout is reconfigurable, then we can generate an image that can be consistent,” says Tianfu Wu, an assistant professor in the department of electrical and computer engineering at North Carolina State University in Raleigh.

This layout- and style-based architecture for GANs (nicknamed “LostGANs”) came out of research by both Wu and Wei Sun, a former Ph.D. student in the department of electrical and computer engineering at North Carolina State University who is currently a research scientist at Facebook. Their paper on this work was published last month in the journal IEEE Transactions on Pattern Analysis and Machine Intelligence.

The starting point for the LostGANs approach involves a simple reconfigurable layout that includes rectangular bounding boxes showing where a tree, road, bus, sky, or person should be within the overall image. Yet previous AI models have generally failed to create photorealistic and perfectly proportioned images when they tried to work directly from such layouts.

This is why Wu and Sun trained their AI model to use the bounding boxes in the layout as a starting point to first create “object masks” that look like silhouettes of each object. This intermediate “layer-to-mask” step allows the model to further refine the general shape of such object silhouettes, which helps to make a more realistic and final “mask-to-image” result where all the visual details have been filled in.

The team’s approach also enables researchers to have the AI change the visual appearance of specific objects within the overall image layout based on reconfigurable “style codes.” For example, the AI can generate different versions of the same general wintry mountain landscape with people skiing by making specific style changes to the skiers’ clothing or even their body pose.

The results from the LostGANs approach are still not exactly photorealistic—such AI-generated images can sometimes resemble impressionistic paintings with strangely distorted proportions and poses. But LostGANs can synthesize images at a resolution of up to 512 x 512 pixels compared to prior layout-to-image AI models that usually generated lower-resolution images. The LostGANs approach also demonstrated some performance improvements over the competition during benchmark testing with the COCO-Stuff dataset and Visual Genome dataset.

A next step for LostGANs could involve better capturing the details of interactions between people and small objects, such as a person holding a tennis racket in a certain way. One way that LostGANs might improve here would be to use “part-level masks” that represent various components making up an object.

But just as importantly, Wu and Sun showed how to train LostGANs more efficiently using fewer labeled conditions without having to sacrifice the quality of the final image. Such semi-supervised training can rely on just 50 percent of the usual training images to bring LostGANs up to its usual performance standards. The source code and pretrained models of LostGANs are available online at GitHub for any other researchers interested in giving this approach a try.

Tech companies and organizations with much deeper pockets than academic labs have already begun showing the potential of harnessing AI-generated images. In 2019, NVIDIA demonstrated an AI art application called GauGAN that can convert rough sketches drawn by human artists into realistic-looking final images. In early 2021, OpenAI showed off a DALL·E version of its GPT-3 language model that can convert text prompts such as “an armchair in the shape of an avocado” into a realistic final image.

Still, the LostGANs research has a lot to offer despite not yet achieving as polished image results. By taking the layout-to-mask-to-image approach, LostGANs enables researchers to better understand how the AI model is generating the various objects within an image. Such transparency offered by LostGANs represents an improvement on the typical “black box” approach to many AI models that can leave even experts scratching their heads over how the final image was generated.

“For example, if you look at the image and the person doesn’t look correct, you can trace it back and see that it’s because the mask is not a correctly computed,” Wu explains. “The mask is better for understanding what’s going on in the generated image and also makes it easier to control the image generation.”

The research could eventually help robots and AI agents to better envision the results of future interactions with objects within their immediate environment. Such image generation based on reconfigurable layouts could also potentially help generate different visual scenarios that could help train autonomous vehicles.

And in the near-term, LostGANs could play the role of an educational tool that invites students and other curious learners to interact with AI through setting up a simple image layout. During a departmental open house, an early version of LostGANs attracted the attention of local high school students with its still imperfect AI-generated images

“I think that will be fun for those students to play with,” Wu says. “Then they can get a rough understanding that ‘Oh, this is something where I can interact with an AI system through this simple painting.’”

Comment protéger les plantes de la chaleur : 6 astuces essentielles et bienvenues

Par Mégane Bouron

Pour une bonne croissance, les plantes ont besoin de soleil. Mais lorsque les températures sont trop élevées, elles peuvent vite se dessécher, faner et brûler. Alors, comment les protéger de la chaleur ? On partage avec vous six astuces essentielles et bienvenues.

Mettre ses plantes à l’ombre

Astuce toute simple pour protéger ses végétaux : les mettre à l’abri sous un parasol ou un voile d’ombrage, par exemple. Car en cas de forte chaleur, les températures peuvent rapidement dépasser les +30 degrés. Alors, rien de mieux qu’une pause ombragée.

Adopter le paillage

Il s’agit d’une excellente technique qui permet d’éviter l’évaporation, ce qui est essentiel en cas de canicule. Pour faire un bon paillage, vous pouvez utiliser des feuilles mortes, de la paille ou autres déchets verts. Ensuite, disposez le tout à la base de vos plantes.

Photo : Shutterstock

Privilégier le binage

Connaissez-vous la technique du binage ? Ça consiste à casser la croûte superficielle de la terre (qui se forme à la suite des arrosages fréquents ou de la pluie) afin de faciliter la pénétration de l’eau vers les racines. Rien de plus simple et efficace.

Tailler ses plantes

Qui dit forte chaleur, dit également déshydratation. Eh oui, comme les humains et les animaux, les végétaux ont besoin d’eau pour être en bonne santé. Et plus leur volume est important, plus l’évaporation est forte. Alors, pour éviter qu’ils ne s’assèchent, pensez à les tailler de temps en temps.

Photo : Shutterstock

Ne pas toucher à la pelouse

En plus de favoriser la biodiversité, une herbe non tendue permet également de protéger le sol de la chaleur. Résultat ? L’évaporation sera moins importante et vos végétaux seront en meilleure santé.

Arroser à la bonne heure

On n’arrose surtout pas ses plantes aux heures les plus ensoleillées, c’est-à-dire entre 10h et 17h. Le mieux est de le faire tôt le matin ou bien en fin de journée afin d’éviter que l’eau ne s’évapore. De plus, favorisez un arrosage généreux tous les trois jours plutôt qu’un faible arrosage quotidien.

Photo : Shutterstock

Vos plantes vous remercieront…

Quand les bénitiers seront-ils réutilisables? (Addendum)

Par Réponses catholiques

Est-il prévu de remplir à nouveau les bénitiers dans les églises, et de pouvoir communier au calice par intinction dans les communautés qui la pratiquaient ?

Nous ne pouvons le dire. En toute logique, c’est lié aux contraintes sanitaires générales. Tant que les gestes barrières seront en vigueur, il nous semble que ce ne sera pas possible. En particulier, si le port du masque reste obligatoire en intérieur, cela nous semble difficile. A l’heure où nous écrivons, on ne sait pas si le port du masque restera obligatoire en extérieur à compter du 1/7/21. Alors à l’intérieur…

Pour ce qui est de la communion par intinction, il nous semble que cela pose les mêmes problèmes sanitaires que la communion à la bouche. Souhaitons qu’elle soit à nouveau possible car c’est une souffrance pour plusieurs de nos frères de ne pas pouvoir communier ainsi. Même si cela se comprend en période de pandémie.

Addendum du 16/6/21: comme on dit, parler de quelque chose la fait venir! Le jour de la publication de cet article, le Premier Ministre annonce que le port du masque à l’extérieur n’est plus obligatoire en France. Puisse les contraintes sanitaires à l’intérieur suivre bientôt et tous les rites liturgiques pouvoir reprendre normalement, à commencer par la communion à la bouche et par intinction.

L’article Quand les bénitiers seront-ils réutilisables? (Addendum) est apparu en premier sur Réponses catholiques.

Lethal Autonomous Weapons Exist; They Must Be Banned

Par Stuart Russell

This is a guest post. The views expressed here are solely those of the author and do not represent positions of IEEE Spectrum or the IEEE.

A chilling future that some had said might not arrive for many years to come is, in fact, already here. According to a recent UN report, a drone airstrike in Libya from the spring of 2020—made against Libyan National Army forces by Turkish-made STM Kargu-2 drones on behalf of Libya’s Government of National Accord—was conducted by weapons systems with no known humans “in the loop.” 

In so many words, the red line of autonomous targeting of humans has now been crossed. 

To the best of our knowledge, this official United Nations reporting marks the first documented use case of a lethal autonomous weapon system akin to what has elsewhere been called a “Slaughterbot.” We believe this is a landmark moment. Civil society organizations, such as ours, have previously advocated for a preemptive treaty prohibiting the development and use of lethal autonomous weapons, much as blinding weapons were preemptively banned in 1998. The window for preemption has now passed, but the need for a treaty is more urgent than ever. 

The STM Kargu-2 is a flying quadcopter that weighs a mere 7 kg, is being mass-produced, is capable of fully autonomous targeting, can form swarms, remains fully operational when GPS and radio links are jammed, and is equipped with facial recognition software to target humans. In other words, it’s a Slaughterbot.

The UN report notes: “Logistics convoys and retreating [Haftar Affiliated Forces] were subsequently hunted down and remotely engaged by the unmanned combat aerial vehicles or the lethal autonomous weapons systems such as the STM Kargu-2 (see Annex 30) and other loitering munitions. The lethal autonomous weapons systems were programmed to attack targets without requiring data connectivity between the operator and the munition.” Annex 30 of the report depicts photographic evidence of the downed STM Kargu-2 system. 

Annex 30 of the UN report depicts photographic evidence of a downed STM Kargu-2 system.
UNITED NATIONS

In a previous effort to identify consensus areas for prohibition, we brought together experts with a range of views on lethal autonomous weapons to brainstorm a way forward. We published the agreed findings in “A Path Towards Reasonable Autonomous Weapons Regulation,” which suggested a “time-limited moratorium on the development, deployment, transfer, and use of anti-personnel lethal autonomous weapon systems” as a first, and absolute minimum, step for regulation.

A recent position statement from the International Committee of the Red Cross on autonomous weapons systems concurs. It states that “use of autonomous weapon systems to target human beings should be ruled out. This would best be achieved through a prohibition on autonomous weapon systems that are designed or used to apply force against persons.” This sentiment is shared by many civil society organizations, such as the UK-based advocacy organization Article 36, which recommends that “An effective structure for international legal regulation would prohibit certain configurations—such as systems that target people.”

The “Slaughterbots” Question 

In 2017, the Future of Life Institute, which we represent, released a nearly eight-minute-long video titled “Slaughterbots”—which was viewed by an estimated 75 million people online—dramatizing the dangers of lethal autonomous weapons. At the time of release, the video received both praise and criticism. Paul Scharre’s Dec. 2017 IEEE Spectrum article “Why You Shouldn’t Fear Slaughterbots” argued that “Slaughterbots” was “very much science fiction” and a “piece of propaganda.” At a Nov. 2017 meeting about lethal autonomous weapons in Geneva, Switzerland, the Russian ambassador to the UN also reportedly dismissed it, saying that such concerns were 25 or 30 years in the future. We addressed these critiques in our piece—also for Spectrum— titled “Why You Should Fear Slaughterbots–A Response.” Now, less than four years later, reality has made the case for us: The age of Slaughterbots appears to have begun.

We produced “Slaughterbots” to educate the public and policymakers alike about the potential imminent dangers of small, cheap, and ubiquitous lethal autonomous weapons systems. Beyond the moral issue of handing over decisions over life and death to algorithms, the video pointed out that autonomous weapons will, inevitably, turn into weapons of mass destruction, precisely because they require no human supervision and can therefore be deployed in vast numbers. (A related point, concerning the tactical agility of such weapons platforms, was made in Spectrum last month in an article by Natasha Bajema.) Furthermore, like small arms, autonomous weaponized drones will proliferate easily on the international arms market. As the “Slaughterbots” video’s epilogue explained, all the component technologies were already available, and we expected militaries to start deploying such weapons very soon. That prediction was essentially correct.

The past few years have seen a series of media reports about military testing of ever-larger drone swarms and battlefield use of weapons with increasingly autonomous functions. In 2019, then-Secretary of Defense Mark Esper, at a meeting of the National Security Commission on Artificial Intelligence, remarked, “As we speak, the Chinese government is already exporting some of its most advanced military aerial drones to the Middle East.

“In addition,” Esper added, “Chinese weapons manufacturers are selling drones advertised as capable of full autonomy, including the ability to conduct lethal targeted strikes.”

While China has entered the autonomous drone export business, other producers and exporters of highly autonomous weapons systems include Turkey and Israel. Small drone systems have progressed from being limited to semi-autonomous and anti-materiel targeting, to possessing fully autonomous operational modes equipped with sensors that can identify, track, and target humans.

Azerbaijan’s decisive advantage over Armenian forces in the 2020 Nagorno-Karabakh conflict has been attributed to their arsenal of cheap, kamikaze “suicide drones.” During the conflict, there was reported use of the Israeli Orbiter 1K and Harop, which are both loitering munitions that self-destruct on impact. These weapons are deployed by a human in a specific geographic region, but they ultimately select their own targets without human intervention. Azerbaijan’s success with these weapons has provided a compelling precedent for how inexpensive, highly autonomous systems can enable militaries without an advanced air force to compete on the battlefield. The result has been a worldwide surge in demand for these systems, as the price of air superiority has gone down dramatically. While the systems used in Azerbaijan are arguably a software update away from autonomous targeting of humans, their described intended use was primarily materiel targets such as radar systems and vehicles. 

If, as it seems, the age of Slaughterbots is here, what can the world do about it? The first step must be an immediate moratorium on the development, deployment, and use of lethal autonomous weapons that target persons, combined with a commitment to negotiate a permanent treaty. We also need agreements that facilitate verification and enforcement, including design constraints on remotely piloted weapons that prevent software conversion to autonomous operation as well as industry rules to prevent large-scale, illicit weaponization of civilian drones.

We want nothing more than for our “Slaughterbots” video to become merely a historical reminder of a horrendous path not taken—a mistake the human race could have made, but didn’t.

Stuart Russell is a professor of computer science at the University of California, Berkeley, and coauthor of the standard textbook “Artificial Intelligence: A Modern Approach.”

Anthony Aguirre is a professor of physics at the University of California, Santa Cruz, and cofounder of the Future of Life Institute.

Emilia Javorsky is a physician-scientist who leads advocacy on autonomous weapons for the Future of Life Institute.

Max Tegmark is a professor of physics at MIT, cofounder of the Future of Life Institute, and author of “Life 3.0: Being Human in the Age of Artificial Intelligence.”

INTERVIEW. Échapper aux manipulateurs : « Les plus habiles sont très difficiles à identifier »

Par Mégane Bouron

"La manipulation est partout". Et bien qu'elle ait toujours existé, elle occupe une place de plus en plus importante au sein de notre société. Aujourd'hui, n'importe qui l'utilise et de manière différente. L'auteur et conférencier Christophe Carré nous aide à mieux comprendre ce fléau des rapports sociaux.

Pour repérer la manipulation et y faire face, Christophe Carré, spécialiste des conflits et des dysfonctionnements relationnels, a écrit "50 exercices pour ne plus être manipulé". Ce livre ludique et pratique s'adresse aussi bien aux maîtres dans cet art, qu'aux personnes les plus susceptibles de se faire berner. Rencontre.

"Les manipulateurs les plus habiles sont très difficiles à identifier. Le manipulateur qui se fait attraper est un en réalité un mauvais manipulateur."

Photo : Christophe Carré

Comment avez-vous imaginé ces 50 exercices ?

Mon objectif était avant tout pédagogique. Pour que la manipulation fonctionne, il faut deux acteurs : un premier qui manipule, et un autre qui réagit face à cette manipulation. Si l’un manque à l’appel, il n’y a pas à proprement parler de manipulation. Pouvons-nous empêcher les autres de nous manipuler ? C’est compliqué, car pour cela il faudrait que nous puissions contrôler leurs actes, leurs pensées, leurs intentions cachées et c’est naturellement impossible.

En revanche, ce que nous pouvons faire, c’est ne pas tomber dans certains pièges qu’ils nous tendent de façon plus ou moins consciente. Et surtout, réfléchir à nos automatismes, chaque fois que nous disons oui sans réfléchir, à toutes nos réactions qui sont dictées par des lois sociales ou des principes.

Comment reconnaît-on un manipulateur ?

Il est très difficile d’établir des profils types de façon garantie car il existe une multitude de formes manipulatoires et de très nombreux usages. Si l’on se risquait à établir une typologie, avec des critères déterminants, on créerait inévitablement des catastrophes relationnelles, chacun essayant d’identifier chez l’autre des indices qui pourraient démontrer qu’il est manipulateur. Or il est impossible de s’extraire de la relation pour théoriser. N’oublions pas non plus que les manipulateurs les plus habiles sont très difficiles à identifier. Le manipulateur qui se fait attraper est un en réalité un mauvais manipulateur. (...)

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Dès demain, le masque en extérieur ne sera plus obligatoire, et ce n’est pas tout

Par Axel Leclercq

Tous ceux qui ne supportaient plus de porter un masque sous un soleil de plus en plus chaud vont être ravis : dès demain, jeudi 17 juin 2021, le masque ne sera plus obligatoire en extérieur.

L’annonce vient d’être officialisée par le Premier ministre Jean Castex qui a déclaré :

« Nous allons lever l’obligation générale du port du masque en extérieur. Le port du masque en extérieur ne sera donc plus obligatoire (à partir de jeudi) sauf en certaines circonstances. »

Parmi ces circonstances, les regroupements massifs.

« Nous vivons un moment important, un moment heureux de retour à une forme de vie normale. »

Autre signe de ce retour à la normale : la fin du couvre-feu dès lundi.

Le masque en intérieur reste cependant la règle.

Le fondateur de Lilo revient avec un nouveau projet : le jeu mobile engagé My Lovely Planet

Par Publi-Rédactionnel

À travers le monde, le secteur du jeu mobile réunit plus de 2,5 milliards de joueurs et a généré près de 70 milliards de dollars en 2019. Face à ce constat, le co-fondateur du moteur de recherche solidaire Lilo.org, Clément Le Bras, a eu l’idée de développer l’application My Lovely Planet. Son objectif ? Créer une communauté de plus de 100 millions de personnes engagées pour l’environnement grâce au jeu, et réaliser des actions concrètes dans le monde réel.

Pour y parvenir, il compte proposer son jeu de simulation gratuitement pour le rendre accessible à tous et financer des associations telles que Sea Shepheard, la SPA, ou Eden Reforestation grâce aux revenus générés par la publicité et les achats facultatifs. À l’approche de la fin de sa campagne KissKissBankBank, Clément a bien voulu nous en dire plus à propos de ce projet qui pourra nettoyer les océans, agir pour la reforestation, protéger des espèces menacées, et ce, grâce à vos actions dans le jeu. Interview.

Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je suis Clément Le Bras, co-fondateur du moteur de recherche solidaire Lilo.org et créateur de l’application My Lovely Planet. Après avoir créé le moteur de recherche qui finance des associations (près de 4 millions d’euros collectés à date), je m’attaque à l’univers du gaming. But du jeu ? Financer les actions concrètes d’associations de protection de l’environnement et mobiliser des millions de personnes en temps réel pour stopper des projets écocides. Déjà opérationnel en version alpha privée, le jeu My Lovely Planet entre en campagne de financement participatif. Objectif ? Lancer au plus vite ce jeu qui allie fun et écologie !

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

68,5 milliards de dollars, c’est le montant généré par les jeux mobiles en 2019. Certains jeux comme Candy Crush ont généré à eux seuls plusieurs milliards de dollars. Et l’on compte aujourd’hui plus de 2,5 milliards de joueurs mobiles dans le monde.

C’est en voyant ces chiffres que j’ai eu l’idée de créer My Lovely Planet, le 1er jeu mobile gratuit dédié à la protection de l’environnement. Son concept ? Transformer chaque action du jeu en actions concrètes dans le monde réel, menées par des associations.

Dans le jeu vous devez vous occuper d’une île. Sur cette île vous allez devoir planter des arbres, nettoyer des déchets, vous occupez de vos animaux. Eh bien, par exemple quand vous plantez des arbres, cela plante des arbres dans le monde réel. Cela simplement en reversant une partie des revenus du jeu à des associations partenaires.

Photo : My Lovely Planet

Le jeu est gratuit et s’adresse à toutes les générations. En effet, il proposera un ensemble de mini-jeux comme des puzzles qui accessibles à tous.

Aujourd’hui My Lovely Planet travaille déjà avec Eden Reforestation pour la reforestation et la protection des forêts, avec Sea Shepherd France pour la protection des océans, ou encore avec la SPA pour la protection animale. Le jeu, édité par la société Imagine, consacre une partie de ses revenus au financement des associations soutenues par les joueurs. C’est d’ailleurs la raison d’être de la société qui a été créée sous le statut d’entreprise à mission.

Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

Par le jeu, My Lovely Planet vise à créer une des plus grandes communautés de personnes engagées pour la protection de l’environnement. Au-delà des actions « terrain » financées par le jeu, My Lovely Planet est également conçu pour mobiliser en quelques heures une communauté de millions de joueurs sur des problématiques urgentes.

Un projet de forage d’exploration pétrolière menace de voir le jour au pôle Nord, ou encore un projet de déforestation en Indonésie ? En réponse, My Lovely Planet intègre une activation pour permettre aux joueurs d’agir en signant des pétitions ou en écrivant à leur représentant politique pour s’opposer au projet, directement depuis le jeu.

« C’est complètement possible, ajoute Clément Le Bras. Des jeux comme Candy Crush peuvent réunir des centaines de millions de joueurs et ils ne sont pas les seuls. Le jeu, c’est la nouvelle arme de mobilisation massive pour protéger la planète. Et elle adresse toutes les générations ! »

Photo : My Lovely Planet

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

Aujourd’hui, internet et le digital sont deux vecteurs de changement puissants. On le voit dans notre vie de tous les jours tant ils ont bouleversé notre quotidien et nos interactions sociales en deux décennies. On peut et on doit mettre cette puissance au service de l’environnement. Nous pouvons initier des changements rapides et d’envergures à la hauteur des enjeux environnementaux auxquels nous faisons face. My Lovely Planet veut être l’une de ces solutions.

My Lovely Planet est actuellement en campagne de financement collaboratif sur la plateforme KissKissBankBank. À partir de 5 €, chacun peut contribuer à la mise sur orbite du jeu. 15 000 € sont nécessaires pour lancer le jeu au plus vite ! Une fois lancé, il sera 100 % gratuit pour permettre au plus grand nombre de prendre part.

Photo : My Lovely Planet

Vous souhaitez intégrer la communauté de joueurs de My Lovely Planet dès maintenant ? Rendez-vous à cette adresse pour participer à la campagne de financement participatif et prendre part au projet !

VIDÉO. « Comment continuer à porter des jeans sans flinguer la planète ? »

Par Mégane Bouron

On en possède tous dans notre garde-robe. Il est bleu, slim, droit, évasé, troué, taille haute, taille basse… On veut évidemment parler du jean. Mais saviez-vous que derrière cet incontournable de la mode se cache un pur désastre écologique ?

Le jean est le vêtement le plus porté au monde, mais c’est aussi le plus polluant. Car pour fabriquer ne serait-ce qu’une seule pièce, plusieurs milliers de litres d’eau et de multiples produits toxiques sont utilisés. Mais ce n’est pas tout, avant d’arriver dans nos boutiques puis dans notre dressing, ce vêtement fait souvent le tour du monde. Voici la réalité alarmante qui se cache derrière cet indémodable de la mode.

Pour alerter sur ce véritable fléau environnemental, Marc Beaugé, journaliste et chroniqueur de Quotidien, livre ses conseils pour « continuer à porter des jeans sans flinguer la planète ». Premièrement, résister à la surconsommation et deuxièmement, privilégier les jeans faits localement.

Regardez :

Extraits :

« Aujourd’hui, il faut que chacun détermine un nombre et se raisonne : on n’a pas besoin d’un nouveau jean tous les mois. […] Il y a énormément de jeans dans les friperies : de toutes les coupes, de toutes les époques, de toutes les marques, de tous les niveaux d’usure. »

« Un bon jean, c’est fait dans une matière robuste, épaisse, durable, ça peut donc avoir une durée de vie très longue. Et ça, sans le moindre entretien, ou presque. […] Un jean ça se lave très peu. Je conseille de le laver après 10 ports environ.« 

« Au final, quand on choisit le bon modèle, et qu’on en prend soin, un jean c’est presque éternel. Et au fond, c’est un peu ça la mode d’après : l’éternité du vêtement. »

Vous l’aurez compris, vous pouvez porter votre jean favori toute une vie.

VIDÉO. Face à la presse, Paul Pogba retire une bouteille de bière posée sur le pupitre

Par Axel Leclercq

Après Cristiano Ronaldo qui avait remplacé deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau, c’est au tour de Paul Pogba de s’émanciper d’un sponsor : lors de la conférence de presse qui a suivi le match France-Allemagne, le joueur a retiré une bouteille de bière.

Cette bouteille était placée sur le pupitre du joueur. Mais Paul Pogba s’en est emparé et l’a fait aussitôt disparaître sous la table.

Regardez :

Le produit vanté par Heineken au cours de cet euro ne contient pas d’alcool. Mais l’image d’Heineken reste celle d’une bière alcoolisée et, visiblement, Paul Pogba ne tenait pas à en faire la promotion.

Il faut dire que la consommation de bière (comme celle du Coca-Cola), n’est pas franchement recommandée pour la santé, en particulier lorsqu’on pratique du sport à un certain niveau. Pas étonnant donc, que des joueurs refusent d’y associer leur image.

Ce qui est plus étonnant, en revanche, c’est que, coup sur coup, deux joueurs osent s’affranchir des règles de sponsoring qui s’imposent théoriquement à eux.

Le retour en force de l’esprit critique, peut-être.

France : les bateaux publicitaires pourraient être interdits près des plages

Par Mégane Bouron

Après les avions publicitaires, c’est au tour des bateaux sillonnant les plages françaises d’être dans le viseur du gouvernement. Ce mardi 15 juin, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, s’est montrée ferme à l’égard de ces banderoles et écrans flottants qui polluent le paysage maritime.

En avril dernier, les députés ont voté l’interdiction des avions publicitaires au nom du climat. Cependant, cette mesure a été écartée par le Sénat en raison d’une « atteinte disproportionnée à la liberté du commerce ». Toutefois, elle pourrait être remise sur la table lors des débats en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, qui a le dernier mot en matière législative.

Si cette mesure est la bienvenue, notamment d’un point de vue écologique, un problème persiste encore : pourquoi les publicités géantes sur les bateaux ne seraient-elles pas concernées par cette interdiction ?

Ce mardi 15 juin, la ministre Barbara Pompili a exprimé son opposition vis-à-vis de ce type de publicité. Elle défend une « préservation globale des plages » et estime à juste titre que « les vacanciers ont droit à un peu de tranquillité ».

On ne ferme pas la porte à une forme de publicité pour qu’elle revienne par la fenêtre, on n’interdit pas la pub par avion pour qu’elle revienne par bateau ! Je souhaite interdire le fait de mettre des écrans publicitaires géants sur des bateaux au large des plages. pic.twitter.com/eeQGER3FSO

— Barbara Pompili (@barbarapompili) June 15, 2021

Cependant, seules les publicités commerciales seraient concernées. Pour rappel, cet amendement gouvernemental est présenté dans le cadre du projet de loi « Climat et résilience ».

Peut-être la fin d’une pollution visuelle indéniable…

VIDÉO. Éducation : « Plus on punit un enfant, plus il fait de bêtises »

Par Axel Leclercq

Est-il pertinent d’infliger une punition à son enfant qui a fait une bêtise ? Est-ce que ça sert à quelque chose, est-ce que ça règle le problème est-ce que ça aide l’enfant en question ? Pour la psychothérapeute Isabelle Filliozat, la réponse est trois fois non.

En fait, non seulement la punition ne serait d’aucune utilité mais, en plus, elle favoriserait la multiplication des bêtises et l’usage du mensonge. De quoi faire réfléchir. Regardez :

Isabelle Filliozat :

« Tu as le droit au respect de ta dignité et de ton intégrité physique et psychologique. Tu as le droit d’être protégé de toute violence, de tout ce qui est dégradant et humiliant, et tout ce qui te rabaisse et t’empêche d’apprendre. »

« Avant, on croyait que faire peur, faire honte, imposer quelque chose de désagréable à un enfant, pouvait lui enseigner à bien se comporter. Maintenant, la science a montré le contraire. Non seulement les punitions sont inefficaces, mais elles ont souvent l’effet inverse de celui attendu. Plus on le punit, plus l’enfant fait de bêtises et même a tendance à mentir. »

Souvent, les parents punissent parce qu’ils ont eux-mêmes été punis par leurs parents lorsqu’ils étaient enfants. Mais est-ce que la reproduction de ce schéma répond à une véritable stratégie d’éducation ? Pas sûr.

Suicide assisté : avant de mourir dans la dignité, Alain Cocq avait laissé une lettre

Par Mégane Bouron

Alain Cocq s’en est allé ce mardi 15 juin 2021, dans la dignité. Mais avant de mourir, ce militant pour un droit à l’euthanasie a écrit une dernière lettre au Président de la République, pour que cesse cette grande injustice à l’égard des malades en fin de vie. Lumière sur ce texte précieux et nécessaire.

« Je tiens à vous informer, par la présente, de mon décès dans la dignité, dans le cadre d’une procédure de suicide assisté en Suisse. » C’est par ces mots forts et symboliques que s’ouvre cette lettre. Une lettre posthume adressée à Emmanuel Macron et à l’ensemble de la classe politique.

Pour rappel, depuis ses vingt-trois ans, ce militant de la fin de vie digne menait un combat contre la souffrance. Âgé de 58 ans, Alain Cocq était atteint d’une maladie orpheline incurable et douloureuse. Fatigué de se battre, il avait fait deux grèves des soins et de la faim en 2020. Mais ses messages de détresse n’ont jamais été entendus par le gouvernement. Ce mardi 15 juin, il s’est donc rendu en Suisse pour mettre fin à des années de souffrance.

Dans une lettre d’outre-tombe, il a dénoncé le « manque de courage » des politiciens. Un geste ultime qui, espérait-il, pourrait avoir des conséquences positives sur le droit à l’euthanasie en France.

« Le moment où je m'éteindrai sera une délivrance »
⚫ Atteint d’une maladie incurable, Alain Cocq a eu recours à un suicide assisté. Il est décédé ce 15 juin 2021 à l'âge de 58 ans. @tibodeleaz https://t.co/KbJ6m0Pi2Z

— Le Point (@LePoint) June 15, 2021

Extraits :

« Je tiens aussi à relever le manque de courage politique que vous-même, Monsieur le Président, ainsi que votre gouvernement, montrez quant au refus de mettre à l’ordre du jour un projet de loi sur la fin de vie dans la dignité, que ce soit par le suicide assisté lorsque la personne est consciente, ou par euthanasie lorsque la personne n’est plus en capacité de s’exprimer. »

« Êtes-vous prêt à soutenir un projet de loi relatif à la fin de vie dans la dignité dans lequel serait défini tant le suicide assisté que l’euthanasie, le tout bien sûr encadré par des mesures de sécurité et de protection nécessaires ? »

Cette lettre posthume est signée « Alain Cocq – Cimetière de Chevigny-Saint-Sauveur (21800) – 1ère allée à gauche, 1ère sépulture à gauche ».

Pour la lire en intégralité, rendez-vous ici.

VIDÉO. Nicole Ferroni avertit les députés qui diront non à la réforme de l’AAH

Par Axel Leclercq

Les députés de la majorité vont-ils se tirer une balle dans le pied ce jeudi 17 juin 2021 ? Cette question, qui sonne comme un avertissement, Nicole Ferroni se la pose tout haut dans une vidéo postée sur Facebook. En jeu : un vote concernant l’Allocation aux adultes handicapés (AAH). Explications.

Les députés sont invités à se prononcer sur une éventuelle déconjugalisation de l’AAH. L’idée ? Que cette allocation soit versée indépendamment des revenus du conjoint. Problème : si la plupart des groupes parlementaires y sont favorables, droite et gauche confondues, la majorité gouvernementale, elle, n’est pas vraiment pour. Autrement dit, cette réforme de l’AAH risque de passer à la trappe, ce qui a le don d’exaspérer Nicole Ferroni.

Regardez :

J -2 …tatatiiin : Ce jeudi 17 juin, les députés de l’assemblée nationale vont se prononcer sur l’#AAH des personnes…

Posted by Nicole Ferroni on Tuesday, June 15, 2021

« Ce qui est bien, c’est que La plupart des députés sont d’accord avec cette idée que ce soit ceux du Parti Socialiste, les communistes, la France Insoumise, Liberté et territoire, les écolos, les Républicains… sauf ceux de la majorité, et c’est dommage parce qu’ils sont les plus nombreux. »

« L’idée c’est qu’on veut arrêter de rendre les personnes dépendantes de leur conjoint. Pour qu’elles ne se sentent plus comme une charge vis-à-vis de leur couple. Notamment en cas de violence conjugale. »

« Ce serait très dommage que tous les députés ne votent pas en faveur de la déconjugalisation. Dommage pour les personnes handicapées, mais aussi dommage pour les députés de la majorité. Parce que ce vote sur l’AAH, il a lieu le 17 juin, et le 20 juin, soit trois jours après, il y a les élections départementales. Or, les départements, c’est quoi leur compétence ? C’est aussi le handicap. Alors je me dis : est-ce que ça ne ferait pas un peu mauvais genre si, à trois jours d’une élection qui concerne le handicap, tu ne le prends pas en charge ? Est-ce que tu ne te tires pas une balle dans le pied ? »

Une manière comme une autre de rappeler aux députés l’importance du vote de ce jour.

VIDÉO. Devant la presse, Ronaldo remplace ostensiblement deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau

Par Axel Leclercq

Il est rare qu’un sportif professionnel défie la loi du sponsoring. Mais Cristianao Ronaldo, peut-être parce qu’il n’est pas un sportif tout à fait comme les autres, a osé : lundi 14 juin, en conférence de presse, il a ostensiblement remplacé deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau. Un geste inédit qui ne doit rien au hasard.

Posées bien en évidence sur le pupitre de la conférence de presse, ces deux bouteilles de soda étaient bien évidemment là pour faire la promotion du géant Coca-Cola, une boisson qui, visiblement, n’est pas du goût de Cristian Ronaldo.

Regardez plutôt :

Ce n’est pas la première fois que le champion exprime son opinion sur ce genre de boisson et, plus généralement, sur la junk food. En décembre 2020, déjà, il expliquait :

“Il m’arrive d’être dur avec mes enfants quand je vois qu’on boit du Coca-Cola ou du Fanta, cela m’énerve. Je me bats quand ils mangent des chips ou des frites. Ils savent que ça ne me plaît pas. »

Christianias Ronaldo, cité par le HuffPost

Et quand Cristiano Ronaldo a ce genre de geste, cela n’a rien d’anodin. Dans la foulée, a relevé Marca, l’action du groupe Coca-Cola est passée de 56,10 dollars à 55,22 dollars. Une baisse de 1,6 % qui a fait passer la valeur du groupe de 242 à 238 milliards de dollars.

Un crime de lèse-sponsor à plusieurs milliards…

Le Ghee ou beurre clarifié, une alternative santé judicieuse.

Par sophie
La cuisine au beurre, à l’huile, à l’huile d’olive, il y en a pour tout le monde mais lorsque l’on cuit du beurre, il arrive parfois qu’il brûle et là…attention la santé!
Vous aimez la cuisine au beurre mais vous avez envie de réduire sa consommation sans en changer pour de l’huile?
Vous pouvez aussi être allergique au lactose et ne plus vouloir de matière grasse remplie de protéines…
La bonne alternative, c’est le Ghee, ou le beurre clarifié.
 
Le beurre clarifié, c’est quoi ? 
C’est un beurre classique duquel on a éliminé l’eau, le lactose et les protéines en le chauffant à une cuisson douce pour ne garder que la matière grasse pure.
 
Le Ghee est idéal en cuisson grâce à son point de fumée très élevé (250°C)
Le JDBN testé celui de la marque Nutripure, de très bonne facture.
 
 
 

« Grand oral » du bac : comment s’inspirer des maîtres de l’éloquence pour réussir

Par sophie

Les articles de presse se multiplient sur le « grand oral », nouveauté du baccalauréat 2021. À les lire, une anxiété certaine toucherait les élèves qui se préparent à passer cette épreuve, mais aussi certains enseignants chargés de les évaluer.

De manière plus profonde se greffe sur cette situation la crainte très répandue de la prise de parole en public. Naomi Osaka en a donné ces derniers jours une excellente illustration : championne de tennis victorieuse de quatre tournois du Grand Chelem, elle a préféré il y a quelques jours se retirer de Roland-Garros plutôt que de participer au rituel de la conférence de presse, qu’elle jugeait trop anxiogène.

Une nouvelle épreuve

Si vous êtes comme Naomi, notez qu’il est beaucoup plus facile d’apprendre à parler en public, et à gérer les émotions qui vont avec, que de gagner un tournoi du Grand Chelem. D’amples ressources existent sur le sujet : la question de faire passer des messages à la fois contrôlés et efficaces se pose depuis que l’homme vit dans des sociétés fondées sur le droit (via la plaidoirie) et démocratiques (via le débat).

En réalité, l’art de parler en public est peut-être encore plus ancien, puisque la capacité à souder le groupe par la parole, autour de valeurs ou d’expériences communes, est une compétence fondamentale dans l’espèce sociale qui est la nôtre. Dans ces vingt-cinq ou vingt-sept siècles de réflexion, beaucoup d’idées, que l’enseignement en France a malheureusement trop oubliées depuis une centaine d’années, sont à reprendre. On en proposera ici quelques-unes, inspirées par trois figures d’orateurs des siècles passés.

Vidéo de présentation de l’épreuve par le ministère de l’Éducation. À noter : pour la session 2021, les élèves auront accès à leurs notes.

En préambule, il importe de remettre les choses à leurs justes dimensions. Obtenir le bac est certes essentiel. Mais les vœux sur Parcoursup, bien plus déterminants pour la suite de vos études, sont faits. L’épreuve est nouvelle, et c’est pour vous un avantage supplémentaire : une fois lus les documents de cadrage mis à disposition par le ministère de l’Éducation nationale, vous en saurez à peu près autant que vos futurs correcteurs. Et les aménagements des épreuves du fait de la pandémie doivent rassurer plus encore.

En réalité, on peut prédire sans trop de risque qu’il n’y a que trois moyens de rater son grand oral :

  • Ne pas maîtriser les connaissances attachées aux questions que vous traitez. Le problème serait lié à un manque de travail qui pourrait vous être légitimement reproché.

  • Proposer un discours décousu, plein d’hésitations et de redites. Le problème est assez facile à régler : vous devez, en amont, réfléchir à l’ordre de vos arguments. N’hésitez pas à vous filmer et à demander les avis de proches sur les passages à améliorer.

  • Enfin, l’écueil principal est de donner l’impression d’un manque de motivation. Être dans une forme d’engagement avec votre jury est essentiel : cela signifie avoir une bonne posture, et surtout être ouvert dans son ton et sa façon de parler. L’idée avait été envisagée d’appeler cet exercice « Oral de maturité » : c’est exactement ce que le jury attendra. Vous devez montrer que vous êtes capables de vous projeter dans l’enseignement supérieur et, à plus long terme, dans le monde professionnel.

Venons-en à quelques conseils inspirés de grands orateurs antiques.

Penser au plan avec Corax

Corax n’est pas le plus connu des orateurs ou théoriciens que nous allons évoquer, mais il est pour certains Grecs au moins le fondateur de l’art oratoire. La rhétorique, selon ce mythe des origines, serait née en Sicile vers 465 avant J.-C., à l’occasion d’une grande vague de procès consécutive à la chute d’un tyran. Dans ce contexte, un certain Corax (« le corbeau » en grec) aurait publié un traité sur l’art de gagner ses procès.

Corax prescrit que tout discours doit impérativement comprendre trois parties – tout développement doit être précédé d’une introduction et suivi d’une conclusion. Si cette idée a traversé les siècles, c’est qu’elle n’est pas une tradition, mais correspond à la réalité de l’écoute humaine. L’attention du public est maximale au début, et remonte vers la fin du discours si on a pensé à annoncer la conclusion. Corax, qui est surtout intéressé par la plaidoirie, précise aussi que le développement doit suivre un plan précis.

Pour votre grand oral, c’est exactement la même chose : vous devez préparer votre introduction et votre conclusion avant le jour J, elles sont aussi importantes, sinon plus, qu’à l’écrit. Vous pouvez les apprendre par cœur si vous arrivez à réciter avec naturel, ou connaître intimement chaque bloc que vous allez faire avec seulement une ou deux phrases clés mémorisées par cœur. En tout cas, l’introduction doit être fluide et engageante, entraînez-vous !

Le plan du développement doit aussi être conçu en amont, les 20 minutes de préparation dont vous disposez doivent seulement vous servir à vous remémorer ce plan, les dates et chiffres clés, ainsi que quelques phrases destinées à marquer le jury (ce qu’on appelait dans l’Antiquité « sententia », et que vous appelleriez plutôt « punchlines »).

Jouer le jeu comme Démosthène

Démosthène pour les Grecs, est le plus grand orateur ayant jamais vécu. Infatigable dans tous les genres du discours, on se souvient surtout de lui pour ses tentatives de soulever les Athéniens contre la menace que représentait pour eux Philippe II de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Les discours qu’il consacre à l’attaquer, dénommés philippiques, ont eu tellement d’influence que le mot en est venu à désigner une violente attaque verbale contre un adversaire.

Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tous les témoignages suggèrent qu’il n’avait aucune prédisposition naturelle pour l’art oratoire. Enfant malingre, moqué par les autres, souffrant de bégaiement, court de souffle, il bat en brèche l’idée que le talent de l’orateur est un don inné.

De nombreux récits et anecdotes illustrent le fait que Démosthène devient le plus grand orateur de tous les temps à la seule force de son travail : il fait creuser une cave sous sa maison pour s’entraîner sans être entendu et travaille sa diction en déclamant avec des cailloux dans la bouche.

Ses débuts pourtant sont difficiles. Plutarque, l’historien qui nous en dit le plus sur sa vie, raconte qu’un jour où on l’avait carrément sifflé sur l’Agora, il rentrait chez lui le cœur lourd et l’âme abattue par les rues d’Athènes. C’est dans ce triste état qu’un de ses amis, le comédien Andronicus, le rencontre ; il l’emmène chez lui, écoute son problème – Démosthène sent bien que personne ne l’écoute quand il parle, et le comédien lui demande de réciter un petit extrait.

Pour Andronicus, la clé du problème est évidente : Démosthène récite, mais ne joue pas son texte. Il ne s’empare pas des mots qui lui restent étrangers, il ne les interprète pas. Grâce à la révélation d’Andronicus, qui le guide, la carrière oratoire de Démosthène est enfin lancée.

Par la suite, lorsqu’on lui demande quelle est la partie la plus importante de l’art de l’orateur, Démosthène répond « l’action ». Il a compris qu’on peut avoir les raisonnements les plus judicieux, la plume la plus habile, mais que si on ne maîtrise pas le jeu, personne n’aura réellement envie de vous écouter.

Il y a beaucoup de dimensions à travailler dans ce domaine, mais en ce qui concerne le grand oral, si vous être convaincu par ce que vous dites, si vous projetez bien votre voix, si vous soutenez la parole par le geste, ce sera déjà bien.

Travailler le style comme Quintilien

Quintilien, au 1er siècle après J.-C., est le dernier grand théoricien romain de l’art oratoire. Son traité, L’Institution oratoire, est à la fois une somme des savoirs de l’Antiquité sur la rhétorique et le premier ouvrage de pédagogie « moderne ». Un des éléments auxquels Quintilien est le plus attaché est le travail du style, ou « elocutio ». Il doit correspondre à ce qui est approprié aux circonstances, ce que les latins appellent l’« aptum ».

Pour le grand oral, à l’évidence, le langage utilisé doit être approprié. Le vocabulaire doit être précis, et donc riche sans fioritures inutiles. Si vous hésitez sur le registre ou le niveau de langage à employer, imaginez que vous êtes professeur et que vous vous exprimez devant des élèves. Vos enseignants utiliseraient-ils telle ou telle formule ? Si le vocabulaire ou la diction que vous allez employer ne vous sont pas habituels, dites-vous que c’est une nouvelle facette de vous-même qui est en train d’apparaître. Cette facette, c’est l’orateur ou l’oratrice ; elle n’efface pas les autres, mais les complète et les tire vers la lumière.

Quintilien. Wikimedia

Si vous n’avez pas l’habitude de prendre la parole, privilégiez des phrases courtes ; dans tous les cas, vous devez savoir comment la phrase va se terminer avant de la commencer. Pour cela, n’hésitez pas à ménager des pauses. Elles peuvent marquer la transition entre différentes parties ; elles peuvent aussi servir à vous retrouver dans vos notes, vérifier que vous n’avez rien oublié. Si vous n’êtes pas mal à l’aise, un silence de quelques secondes où vous compulsez vos fiches paraîtra tout à fait naturel à vos auditeurs, même s’il vous semblera très long (faites l’expérience avant l’examen).

Quintilien insiste dans L’Institution oratoire sur l’idée de bienveillance, celle que doit avoir le maître pour ses élèves, mais aussi, pourrait-on ajouter, celle qui doit habiter l’élève. Être orateur, en effet, ce n’est pas seulement bien parler pour Quintilien et son maître Cicéron ; c’est placer la raison et le dialogue avant tout, et s’efforcer d’incarner au plus haut degré les qualités humaines.

Élèves de la promotion 2021, vous aurez eu peu de temps pour devenir orateurs ; espérons que les vagues suivantes s’y essaient dès le collège. Mais prenez cette épreuve comme l’occasion de semer une graine ; elle ne demandera qu’à pousser quand nous vous retrouverons dans trois mois sur les bancs de l’université, et bien au-delà.

Guillaume Simiand, Professeur agrégé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. crédit photo: pixabay

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VIDÉO. Ce bébé chante « Thunderstruck » d’AC/DC en gazouillis : une version drôle et décalée

Par Mégane Bouron

Avis aux fans d’AC/DC et passionnés de hard-rock. Vous pensiez connaître tous les remix de votre groupe préféré ? Eh bien, détrompez-vous, car cette reprise drôle, adorable et décalée risque de vous surprendre. Découverte.

Décidément, les enfants semblent bien décidés à enflammer la toile avec leur reprise du célèbre groupe de hard-rock. Après la performance bluffante de Jesús del Río dans The Voice Kids, c’est au tour de ce bébé de reprendre AC/DC.

Pour cela, Matt MacMillan, le papa, a eu l’idée fun et originale d’enregistrer tous les gazouillis de son fils pendant 12 mois. Puis, il les a remixés afin d’en faire une version insolite de « Thunderstruck ». Une fois le montage terminé, cet Américain a partagé sa vidéo sur les réseaux sociaux.

Regardez :

Au total, Matt MacMillan a compilé 83 enregistrements de son fils. En moins de deux semaines, cette vidéo a été vue plus de sept millions de fois à travers le monde. Du jour au lendemain, le petit Ryan est donc devenu chanteur malgré lui.

Un succès immédiat et on comprend bien pourquoi.

L’appel de Piketty, Mélenchon, Montebourg… pour « la construction d’un véritable service public de l’énergie sous contrôle citoyen »

Tribune. L’impasse dans laquelle se trouve le secteur électrique aujourd’hui, dont le projet Hercule sans cesse reporté n’est que le dernier avatar, est le résultat des errements de la politique d’ouverture à la concurrence imposée depuis vingt ans à ce secteur. Exposée à des prix de marché très volatils, EDF – comme d’autres grands producteurs – voit sa situation financière fragilisée, avec une dette évaluée à 42 milliards d’euros. L’entreprise paye également un expansionnisme international responsable de lourdes pertes financières ainsi que le fiasco du chantier EPR.

Alors que le service public avait su développer, en quelques décennies, de grands réseaux et parcs de production (hydraulique puis thermique et nucléaire), les investissements nécessaires à la maintenance du parc actuel et à la transition énergétique semblent impossibles à réaliser.

Les usagers, devenus « clients », ont vu les tarifs de l’électricité augmenter de 60 % depuis l’ouverture du marché aux particuliers en 2007, tandis que l’inflation cumulée sur cette période était d’environ 15%. Les surcoûts liés à la libéralisation sont pour partie responsables de cette hausse : création de fonctions commerciales et de trading, duplication chez chaque fournisseur des fonctions support (facturation, ingénierie, administratif, etc.), rémunération des actionnaires, coûts de transaction liés à la contractualisation des échanges, désoptimisation du système (moins bonne coordination entre acteurs), etc.
Les usagers sont exposés à des démarchages agressifs et trompeurs décrits comme un phénomène massif par les associations de consommateurs qui ne voient aucune plus-value à la libéralisation. Les clients précaires sont moins bien accompagnés. L’égalité de traitement disparaît progressivement pour faire place à une négociation individuelle des offres de marché, pour une électricité pourtant identique pour tous.

« Les capitaux privés sont plus coûteux »

Les gestionnaires de réseau constatent une fragilisation du système liée à une difficulté de coordonner des acteurs toujours plus nombreux. Le projet de réorganisation d’EDF, négocié dans l’ombre depuis près de deux ans entre la direction de l’entreprise, le gouvernement et la Commission européenne, ne ferait qu’approfondir ces difficultés. Car il s’obstine à introduire de force la concurrence dans une industrie de réseau qui ne s’y prête pas, et à recourir aux capitaux privés pour des investissements de long terme qui nécessitent une garantie publique...

Par Collectif (publié le 31/05/2021)
Lire la suite sur le site Le Monde
  • 15 juin 2021 à 20:29

Introducing the New IEEE Diversity, Equity, and Inclusion Website

Par IEEE
Multiple images of people
Shutterstock

THE INSTITUTE To further promote diversity, equity, and inclusion in the IEEE and the engineering profession, the organization has launched a new website that contains a wealth of information, resources, and tools for members, volunteers, and the broader community. Developed by the IEEE Ad Hoc Committee on Diversity, Inclusion, and Professional Ethics, this website builds on the momentum of recent diversity and inclusion actions in the IEEE, including  adoption of the IEEE Diversity Statement in 2020 and a significant overhaul of reporting and adjudication process for ethics violations released earlier this year. 

The website launch also follows the reaffirmed statement of the president, past president, and president-elect of IEEE, which states that “IEEE is, and remains, strongly committed to diversity, equity, and inclusion and we see no place for hatred and discrimination in our communities.”

The platform lists a variety of IEEE resources such as its nondiscrimination policy, code of ethics, and accessibility statement. The new site also highlights ongoing efforts by various IEEE groups that are taking action toward building a diverse, equitable, and welcoming environment such as IEEE regions and geographic units, technical societies, the IEEE Board of Directors, Technical Activities Board committees, and IEEE Women in Engineering

In addition the website includes links to resources that are taking initiative in the diversity, equity, and inclusion arena. 

“The website will serve as a critical resource for our members, volunteers, and the broader engineering community. It will showcase the importance of diversity in creating technology to benefit humanity, provide resources for awareness and best practices around diversity, inclusion, and equity, and inspire through storytelling about diverse members and their impact. I envision this website as a catalyst to improve diversity, inclusion and equity in the IEEE and in the profession” says Andrea Goldsmith, chair of the Ad Hoc Committee on Diversity, Inclusion, and Professional Ethics.

The new web presence further reflects IEEE’s longstanding commitment to engage diverse perspectives for the betterment of the engineering profession, ensuring a welcoming environment that equitably engages, supports, and recognizes the diverse individuals dedicated to advancing technology for the benefit of humanity. 

IEEE membership offers a wide range of benefits and opportunities for those who share a common interest in technology. If you are not already a member, consider joining IEEE and becoming part of a worldwide network of more than 400,000 students and professionals.

Tencent’s New Wheeled Robot Flicks Its Tail To Do Backflips

Par Evan Ackerman

Ollie (I think its name is Ollie) is a “a novel wheel-legged robot” from Tencent Robotics. The word “novel” is used quite appropriately here, since Ollie sports some unusual planar parallel legs atop driven wheels. It’s also got a multifunctional actuated tail that not only enables some impressive acrobatics, but also allows the robot to transition from biped-ish to triped-ish to stand up extra tall and support a coffee-carrying manipulator.

It’s a little disappointing that the tail only appears to be engaged for specific motions—it doesn’t seem like it’s generally part of the robot’s balancing or motion planning, which feels like a missed opportunity. But this robot is relatively new, and its development is progressing rapidly, which we know because an earlier version of the hardware and software was presented at ICRA 2021 a couple weeks back. Although, to be honest with you, there isn’t a lot of info on the new one besides the above video, so we’ll be learning what we can from the ICRA paper.

The paper is mostly about developing a nonlinear balancing controller for the robot, and they’ve done a bang-up job with it, with the robot remaining steady even while executing sequences of dynamic motions. The jumping and one-legged motions are particularly cool to watch. And, well, that’s pretty much it for the ICRA paper, which (unfortunately) barely addresses the tail at all, except to say that currently the control system assumes that the tail is fixed. We’re guessing that this is just a symptom of the ICRA paper submission deadline being back in October, and that a lot of progress has been made since then.

Seeing the arm and sensor package at the end of the video is a nod to some sort of practical application, and I suppose that the robot’s ability to stand up to reach over that counter is some justification for using it for a delivery task. But it seems like it’s got so much more to offer, you know? Many far more boring platforms robots could be delivering coffee, so let’s find something for this robot to do that involves more backflips.

Balance Control of a Novel Wheel-legged Robot: Design and Experiments, by Shuai Wang, Leilei Cui, Jingfan Zhang, Jie Lai, Dongsheng Zhang, Ke Chen, Yu Zheng, Zhengyou Zhang, and Zhong-Ping Jiang from Tencent Robotics X, was presented at ICRA 2021.

Electric Flying Cars May Be Possible With New Batteries

Par Charles Q. Choi

If getting flying cars to work has been a challenge, electric flying cars are an even tougher nut to crack, due to the weight of the batteries required and how quickly they must be able to pump out energy. But a new twist on lithium-ion batteries may help them become reality. 

Electric vertical takeoff and landing (eVTOL) aircraft have attracted increasing attention for urban air mobility services that could open sky corridors in cities for travel. By combining the convenience of helicopters when it comes to local takeoff and landing with the efficient aerodynamic flight of airplanes and the low noise and environmental impact of electric vehicles, electric flying cars might help cities reduce traffic congestion. Indeed, a 2020 report from management consultant firm Roland Berger in Munich, Germany, identified 95 ongoing eVTOL projects worldwide.

However, developing batteries for electric flying cars has been a challenge. Researchers have to worry about their weight, since they have to fly. They must deliver very high power while the vehicle moves vertically during takeoff and landing. They also need high energy densities to stay aloft a useful amount of time in the air.

In addition, since the commercial model for eVTOL aircraft will likely initially involve air taxi services, their batteries will also need to recharge quickly and often so they can earn high revenues during rush hours. They may each need to make 15 trips during the morning rush hour and another 15 during the evening rush hour to justify their cost—for example, from a city to an airport, carrying three to four people about 80 kilometers, says study senior author Chao-Yang Wang, an automotive, mechanical, chemical and materials engineer and director of the Electrochemical Engine Center at Pennsylvania State University.

A number of these desirable features work against each other, Wang notes. For example, fast charging usually reduces the number of possible recharge cycles, and high energy densities reduce charging speeds.

Now Wang and his colleagues have developed prototype battery designs they say can support 80-kilometer eVTOL trips with energy densities of 271 watt-hours per kilogram. These lithium-ion batteries can sustain more than 2,000 fast recharging cycles over their lifetimes, and recharge in just five to 10 minutes.

“The first generation of batteries for commercially viable flying cars is now available,” Wang says.

The scientists relied on technology they developed for standard electric vehicles that incorporate 10-micron-thin nickel foils into batteries to help them rapidly heat to 60 degrees Celsius. Heating batteries can help them rapidly charge without forming the kinds of lithium spikes that can damage their innards and cause short circuits.

Heating can also help electric flying cars deal with a problem related to how their batteries are never allowed to completely discharge while they are in operation, as they always have to retain some charge to stay in the air and to land. When a battery is empty, its resistance to charging is low, but the higher its remaining charge, the more slowly it recharges. Heating the prototype eVTOL batteries can help them rapidly discharge their leftover energy, so they can then quickly recharge.

“Our self-heating technique has a heating speed of 1 to 5 degrees Celsius per second and consumes only 0.8 percent battery energy for every 10 degree Celsius temperature rise,” Wang says. “At the same time, the embedded nickel foil adds less than 1.5 percent weight and volume and less than 0.3 percent cost to a baseline battery.”

It took Wang and his colleagues about 10 years from stumbling upon the idea of heating batteries “to demonstrating and perfecting it to various battery prototypes today,” he says. A great challenge they faced was reducing the complexity of these self-heating structures as much as possible—“simplicity is our most complicated task,” he adds.

The researchers are now applying their strategy to battery chemistries with even greater energy densities. With the next generation of batteries they are developing, they aim to achieve 350 to 400 watt-hour per kilogram energy densities and reduce costs to US $50 per kilowatt-hour while keeping charging times of five to 10 minutes.

“This second generation will enable not only commercial fleet eVTOLs like flying taxis, but also privately owned flying cars,” Wang says. “My dream is to drive a flying car to work before I retire.”

The scientists detailed their findings June 7 in the journal Joule.

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