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Aujourd’hui — 22 octobre 2019Vos flux RSS

Pour ou contre le loup ? « Ami des lobbies » a tranché

Par Mathilde Sallé de Chou
Comment concilier volonté de préservation du loup et exigeance des éleveurs en péril ? La réponse (bien cynique) de notre « Ami des lobbies ».

Cette plateforme permet aux jeunes de réaliser leurs projets

Par Sarah Vidal
Créée dans le but de donner une chance à chaque jeune de réussir, la plateforme wweeddoo est une opportunité digitale pour avancer ensemble.

Le café a en fait des effets bénéfiques sur la santé.

Par sophie

Tout le monde aime le café (enfin presque tout le monde). C’est la troisième boisson la plus consommée au monde (derrière l’eau et le thé). Certaines personnes l’aiment pour le regain d’énergie, d’autres pour la saveur. Mais combien de calories et de caféine une tasse de café contient-elle réellement? Et pourquoi est-ce bon pour vous?

Voici ce que le café peut faire pour votre cœur, votre cerveau, votre foie et votre humeur. Une bonne nouvelle pour les buveurs de café!

Apport nutritif du café:

Pour une tasse de café moulu:
5 calories
1 gramme de protéines
0 grammes de glucides
1 gramme de fibres
0 grammes de graisse
Bien qu’il ne soit pas rempli de macronutriments, le café est une boisson hypocalorique qui contient plusieurs composants potentiellement sains et qui contient étonnamment beaucoup de nutriments (qui savait qu’il avait des fibres!). A condition bien sûr de bannir le sucre et le lait, buvez-le pur avec au mieux une capsule de stevia si vous aimez le gout sucré.

La caféine dans le café:

De nombreux facteurs, notamment les méthodes de brassage et les quantités de café utilisées, affectent la teneur en caféine. Il est également important de noter qu’il est conseillé aux femmes enceintes de limiter leur consommation de caféine à 200 mg par jour ou moins, ce qui correspond à peu près à la quantité dans deux tasses de café infusé.

Voici les quantités moyennes de caféine pour une tasse de plusieurs types de café:
Café infusé décaféiné: 2 mg
Café instantané: 62 mg
Starbucks Blonde Café torréfié: 180 mg
Espresso: 127 mg
Café moulu à froid: 283 mg

Bienfaits du café sur la santé:

Maladie cardiaque:

Bien que le café puisse augmenter votre tension artérielle jusqu’à trois heures après la consommation (et que l’on recommande aux personnes souffrant d’hypertension artérielle de ne pas boire de grandes quantités de café), la recherche n’a pas établi que la consommation quotidienne de café ait des effets négatifs sur la pression artérielle et le risque à long terme.
En fait, un article paru en 2018 dans le Journal of Agricultural & Food Chemistry a révélé que, chez les personnes en bonne santé, boire de 3 à 5 tasses de café par jour était associé à un risque réduit de 15% de maladie cardiovasculaire. Et aucun effet négatif n’a été trouvé avec des niveaux de consommation plus élevés. Cela dit, l’American Heart Association note que certains résultats de recherche récents sont contradictoires et indique uniquement que “la consommation modérée de café (1 à 2 tasses par jour) ne semble pas être nocive”.
Les scientifiques attribuent plusieurs avantages du café à plusieurs composants du café et à leur interaction. L’un est un antioxydant appelé acide chlorogénique. Ce polyphénol est également présent dans les raisins et les baies, et le café en contient plus par portion que les bleuets. Et la caféine peut dilater les vaisseaux sanguins et ses propriétés anti-inflammatoires peuvent stimuler le flux sanguin.

Santé du cerveau:

Deux à quatre tasses de café par jour semblent être bénéfiques pour un cerveau en bonne santé. Une revue de Practical Neurology a révélé que boire du café avait des effets positifs sur la santé du cerveau, notamment en augmentant la vigilance, la concentration et le bien-être. Parmi les autres avantages potentiels d’une consommation de café modérée, on peut citer le risque réduit de développer une démence ou la maladie d’Alzheimer. Une autre méta-analyse publiée dans Clinical Nutrition fait écho aux conclusions selon lesquelles une consommation modérée de café pourrait protéger contre le déclin cognitif. À court terme, la caféine peut aider à soulager la douleur liée aux maux de tête et aux migraines.
On pense que deux composants du café, l’acide chlorogénique et l’EHT (eicosanoyl-5-hydroxytryptamide), pourraient avoir un effet synergique pour lutter contre la maladie de Parkinson et la démence. Des recherches sont en cours pour savoir exactement comment la caféine affecte le cerveau, mais jusqu’à présent, cela semble prometteur pour les buveurs de café.

Diabète:

Une étude récente de Current Diabetes Reviews a révélé que les personnes qui buvaient de quatre à sept tasses de café par jour présentaient des taux de diabète de type 2 moins élevés que celles qui buvaient moins de deux tasses par jour, en particulier chez les personnes de plus de 60 ans. Des recherches supplémentaires, publiées dans Diabetes Care, ont montré que le risque de développer un diabète de type 2 sur une période de 20 ans diminuait à mesure que la consommation de café augmentait jusqu’à six tasses par jour. Cela pourrait également être attribué à la caféine trouvée dans le café.
Encore une fois, à condition de le boire sans sucre.

Booster d’humeur:

En plus de vous réveiller, le café peut améliorer votre humeur et vos perspectives de manière significative. Il a été prouvé que consommer jusqu’à quatre tasses de café par jour réduisait le risque de dépression et atténuait les symptômes de la dépression chez les femmes. En outre, plusieurs études ont montré que la consommation de deux à quatre tasses de café par jour pouvait réduire le risque de suicide.
À la lumière de découvertes comme celle-ci, la caféine a également été étudiée comme option de traitement complémentaire de la dépression. Cela ne signifie pas que le café remplacera les médicaments prescrits par un médecin, mais des résultats prometteurs pourraient améliorer l’efficacité du traitement traditionnel de la dépression.
De manière moins surprenante, de nombreuses preuves suggèrent que le café peut contribuer à la productivité en augmentant la vigilance mentale, l’attention visuelle et le temps de réaction. Le café peut également vous faire sentir plus soutenu et, à son tour, plus sociable.

Santé du foie:

Encore une fois, on attribue aux antioxydants du café des avantages potentiels dans de nombreuses maladies du foie. Bien que les mécanismes exacts ne soient pas clairs, il existe de fortes associations entre la consommation de café et le risque réduit de plusieurs affections hépatiques, et l’amélioration de leur issue, notamment le cancer du foie, les maladies chroniques du foie et l’hépatite C.

En conclusion…

De la tête au cœur, de nombreux avantages potentiels sont liés à une consommation quotidienne de café modérée. Boire deux à quatre tasses par jour peut aider à garder votre cœur en santé, à éviter le déclin cognitif et à améliorer les symptômes de la dépression. Soyez conscient de la quantité de sucre et de crème que vous ajoutez, car de tels ajouts pourraient commencer à annuler certains des effets bénéfiques de votre café. 

Source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: pixabay

Courses en ligne : des paniers bio, locaux et zéro déchet à Paris

Par Sarah Vidal
À Paris, cette plateforme propose d'acheter bio, local et zéro déchet en ligne, puis se faire livrer à vélo ou venir retirer soi-même son panier. Malin !

Incroyable découverte historique en Egypte !

Par Alexandre Gras

Plus d'une vingtaine de sarcophages extrêmement bien conservés ont été découverts, a annoncé ce mardi le ministère des Antiquités égyptien.

Cet article Incroyable découverte historique en Egypte ! est apparu en premier sur Pepsnews - Le site des news positives.

Vinaigrette maison au sésame et au gingembre

Par sophie

Un peu de miel ajoute une touche de douceur à cette vinaigrette maison simple et saine. 

Ingrédients:

  • ½ tasse d’huile de pépins de raisin
  • ¼ tasse de vinaigre de riz
  • 2 cuillères à café d’oignons verts émincés
  • 1 cuillère à café de gingembre frais émincé
  • 1 cuillère à café d’huile de sésame
  • 1 cuillère à café de miel
  • ¾ cuillère à café de sel

Instructions:

Versez l’huile de pépins de raisin dans un bocal à conserves ou une bouteille en verre à bords larges. Ajouter le vinaigre, les oignons verts, le gingembre, l’huile de sésame, le miel et le sel. Couvrir et secouer pour bien mélanger.
À préparer à l’avance: Réfrigérez jusqu’à 3 jours. Si l’huile se solidifie, laissez-la reposer à température ambiante pendant environ 30 minutes avant de l’utiliser.

Source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: capture

LA CHRONIQUE À PEU PRÈS INSPIRANTE D’ALICE KARA: Le jour où j’ai reçu le diagnostic de la fibro…

Par sophie

Le jour où j’ai reçu le diagnostic de la fibro… 

J’ai pris la décision de, pour la première fois de ma vie, m’autoriser à rester dans ma zone de confort.

Du Netflix, du tranquille, du pas prise de tronche, de la simplicité, un peu de boulot mais pas trop…

La fibromyalgie est liée au stress. Donc il faut s’adapter pour minimiser les douleurs.

La minute qui a suivi cette prise de décision, (et je déconne pas, c’était quelques minutes après être sortie de chez le rhumato…) tout a commencé à s’enchaîner.

De la bonne grosse merdasse, le sol qui se dérobe sous nos pieds, à un enchaînement de 10 miracles à la seconde.

Un cerveau, aussi bien foutu ou endommagé qu’il soit, n’est pas capable d’étouffer un seul type d’émotions.

On ne peut pas demander à notre cerveau de n’étouffer que les émotions négatives.

Si on lui donne l’ordre d’étouffer les émotions négatives, bête et con, il les étouffe toutes. Ça inclut les belles émotions. La joie, l’envie, le plaisir, la gourmandise, les rires.

Parce qu’on ne veut pas être vulnérable, on en arrive à ne plus rien ressentir.

En cherchant à éviter le stress à tout prix, je serais passée à côté de la quantité de bonheurs considérables de ces deux dernières années.

Je suis heureuse que la vie ait choisi de ne pas entendre ma décision.

N’étouffez rien mes chéris. Prenez tout en pleine gueule. Les larmes de tristesse et de joie.

Tout en même temps. La vie, la vraie, c’est all inclusive.

Alice Kara.

©Alice Kara

A PROPOS D’ALICE KARA…

Spécialisée tout particulièrement en gestion de bordel, vulnérabilité et “paix du dedans de l’intérieur”.
Je crée des méthodes de coaching originales et efficaces.

(En gros, c’est du développement personnel avec de la psychologie sociale à l’intérieur, beaucoup de lâcher prise, de l’humour et des gros mots)

POURQUOI J’AI VOULU CONTRIBUER AU JDBN ?

Effectivement, c’est étonnant, vu que généralement, je refuse toutes les propositions que l’on me fait, mais on ne peut rien refuser à la boss du JDBN, (Non, je n’ai pas couché !) et puis parce que participer à un projet tel que celui-ci, qui propulse de la bonne humeur, j’ai trouvé ça carrément canon. Donc c’est avec grand plaisir que je rejoins l’équipe du JDBN, et j’espère vous inspirer… Enfin… A peu près quoi. @ bientôt ! Alice Kara

LES LIENS :

Retrouve Alice Kara sur tous ces sites là :

www.alicekara.com

www.alicekara.com

PIS AUSSI SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX :

Facebook : Alice.Kara.Officiel

Twitter : AliceKaraOff

Et toutes ses vidéos sur Youtube : (Abonne-toi, BOWDEL !!!)

http://www.youtube.com/c/AliceKaraOfficiel

Et son programme Buddy Body

Et LE livre:

Source: Alice Kara avec JDBN – Crédits photos: Alice Kara – Montage JDBN

 

Pourquoi Jésus est né à Bethléem?

Par Réponses catholiques

Pourquoi Jésus est né à Bethlehem ?

Une façon de répondre serait qu’il faut bien naitre quelque part, alors pourquoi pas à Bethléem. Ceci dit, selon l’Evangile de Luc (Lc2), Jésus est né à Bethléem parce que ses parents devaient aller se faire recenser dans la ville d’origine de Joseph, soit Bethléem. Joseph est en effet du clan de David, dont Bethléem est la ville d’origine, comme l’indique la biographie de Jésus en Mt 1. Beaucoup d’exégètes et de personnes contestent cette explication, les traces de ce recensement n’ayant pas été retrouvées. Mais enfin, il y avait bien des recensements dans l’Empire romain, et celui de 6 ap. J.-C. est bien documenté historiquement. Qu’il y en ait eu un entre -6 et -4, les dates probables de naissance de Jésus, est par conséquent plausible. Nous avons traité ce point dans notre article https://www.reponses-catholiques.fr/jesus-est-il-ne-a-bethleem/

Plus profondément, Jésus est né à Bethléem et cela accomplit l’Ecriture, comme les scribes l’expliquent bien à Hérode (Mt 2). Jésus est né dans la ville de David, Il est du clan de David et donc bien le Messie de la lignée de David que les prophéties promettent.

Hier — 21 octobre 2019Vos flux RSS

Les évêques étatsuniens snobent leurs confrères jugés très proches du pape…

Par Rédaction RC
Les évêques étatsuniens snobent leurs confrères jugés très proches du pape…
Le mois prochain à Baltimore, l’assemblée plénière d’automne de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (United States Conference of Catholic Bishops– USCCB) aura à élire sa nouvelle équipe dirigeante, notamment le président et le vice président de l’USCCB. Tous les évêques en fonction ont donc adressé au secrétariat de l’USCCB la liste des dix…

A Path Towards Reasonable Autonomous Weapons Regulation

Par Ronald Arkin

Editor’s Note: The debate on autonomous weapons systems has been escalating over the past several years as the underlying technologies evolve to the point where their deployment in a military context seems inevitable. IEEE Spectrum has published a variety of perspectives on this issue. In summary, while there is a compelling argument to be made that autonomous weapons are inherently unethical and should be banned, there is also a compelling argument to be made that autonomous weapons could potentially make conflicts less harmful, especially to non-combatants. Despite an increasing amount of international attention (including from the United Nations), progress towards consensus, much less regulatory action, has been slow. The following workshop paper on autonomous weapons systems policy is remarkable because it was authored by a group of experts with very different (and in some cases divergent) views on the issue. Even so, they were able to reach consensus on a roadmap that all agreed was worth considering. It’s collaborations like this that could be the best way to establish a reasonable path forward on such a contentious issue, and with the permission of the authors, we’re excited to be able to share this paper (originally posted on Georgia Tech’s Mobile Robot Lab website) with you in its entirety.

Autonomous Weapon Systems: A Roadmapping Exercise

Over the past several years, there has been growing awareness and discussion surrounding the possibility of future lethal autonomous weapon systems that could fundamentally alter humanity’s relationship with violence in war. Lethal autonomous weapons present a host of legal, ethical, moral, and strategic challenges. At the same time, artificial intelligence (AI) technology could be used in ways that improve compliance with the laws of war and reduce non-combatant harm. Since 2014, states have come together annually at the United Nations to discuss lethal autonomous weapons systems1. Additionally, a growing number of individuals and non-governmental organizations have become active in discussions surrounding autonomous weapons, contributing to a rapidly expanding intellectual field working to better understand these issues. While a wide range of regulatory options have been proposed for dealing with the challenge of lethal autonomous weapons, ranging from a preemptive, legally binding international treaty to reinforcing compliance with existing laws of war, there is as yet no international consensus on a way forward.

The lack of an international policy consensus, whether codified in a formal document or otherwise, poses real risks. States could fall victim to a security dilemma in which they deploy untested or unsafe weapons that pose risks to civilians or international stability. Widespread proliferation could enable illicit uses by terrorists, criminals, or rogue states. Alternatively, a lack of guidance on which uses of autonomy are acceptable could stifle valuable research that could reduce the risk of non-combatant harm.

International debate thus far has predominantly centered around whether or not states should adopt a preemptive, legally-binding treaty that would ban lethal autonomous weapons before they can be built. Some of the authors of this document have called for such a treaty and would heartily support it, if states were to adopt it. Other authors of this document have argued an overly expansive treaty would foreclose the possibility of using AI to mitigate civilian harm. Options for international action are not binary, however, and there are a range of policy options that states should consider between adopting a comprehensive treaty or doing nothing.

The purpose of this paper is to explore the possibility of a middle road. If a roadmap could garner sufficient stakeholder support to have significant beneficial impact, then what elements could it contain? The exercise whose results are presented below was not to identify recommendations that the authors each prefer individually (the authors hold a broad spectrum of views), but instead to identify those components of a roadmap that the authors are all willing to entertain2. We, the authors, invite policymakers to consider these components as they weigh possible actions to address concerns surrounding autonomous weapons3.

Summary of Issues Surrounding Autonomous Weapons

There are a variety of issues that autonomous weapons raise, which might lend themselves to different approaches. A non-exhaustive list of issues includes:

  • The potential for beneficial uses of AI and autonomy that could improve precision and reliability in the use of force and reduce non-combatant harm.
  • Uncertainty about the path of future technology and the likelihood of autonomous weapons being used in compliance with the laws of war, or international humanitarian law (IHL), in different settings and on various timelines.
  • A desire for some degree of human involvement in the use of force. This has been expressed repeatedly in UN discussions on lethal autonomous weapon systems in different ways.
  • Particular risks surrounding lethal autonomous weapons specifically targeting personnel as opposed to vehicles or materiel.
  • Risks regarding international stability.
  • Risk of proliferation to terrorists, criminals, or rogue states.
  • Risk that autonomous systems that have been verified to be acceptable can be made unacceptable through software changes.
  • The potential for autonomous weapons to be used as scalable weapons enabling a small number of individuals to inflict very large-scale casualties at low cost, either intentionally or accidentally.

Summary of Components

  1. A time-limited moratorium on the development, deployment, transfer, and use of anti-personnel lethal autonomous weapon systems4. Such a moratorium could include exceptions for certain classes of weapons.
  2. Define guiding principles for human involvement in the use of force.
  3. Develop protocols and/or technological means to mitigate the risk of unintentional escalation due to autonomous systems.
  4. Develop strategies for preventing proliferation to illicit uses, such as by criminals, terrorists, or rogue states.
  5. Conduct research to improve technologies and human-machine systems to reduce non-combatant harm and ensure IHL compliance in the use of future weapons.

Component 1:

States should consider adopting a five-year, renewable moratorium on the development, deployment, transfer, and use of anti-personnel lethal autonomous weapon systems. Anti-personnel lethal autonomous weapon systems are defined as weapons systems that, once activated, can select and engage dismounted human targets without further intervention by a human operator, possibly excluding systems such as:

  • Fixed-point defensive systems with human supervisory control to defend human-occupied bases or installations
  • Limited, proportional, automated counter-fire systems that return fire in order to provide immediate, local defense of humans
  • Time-limited pursuit deterrent munitions or systems
  • Autonomous weapon systems with size above a specified explosive weight limit that select as targets hand-held weapons, such as rifles, machine guns, anti-tank weapons, or man-portable air defense systems, provided there is adequate protection for non-combatants and ensuring IHL compliance5

The moratorium would not apply to:

  • Anti-vehicle or anti-materiel weapons
  • Non-lethal anti-personnel weapons
  • Research on ways of improving autonomous weapon technology to reduce non-combatant harm in future anti-personnel lethal autonomous weapon systems
  • Weapons that find, track, and engage specific individuals whom a human has decided should be engaged within a limited predetermined period of time and geographic region

Motivation:

This moratorium would pause development and deployment of anti-personnel lethal autonomous weapons systems to allow states to better understand the systemic risks of their use and to perform research that improves their safety, understandability, and effectiveness. Particular objectives could be to:

  • ensure that, prior to deployment, anti-personnel lethal autonomous weapons can be used in ways that are equal to or outperform humans in their compliance with IHL (other conditions may also apply prior to deployment being acceptable);
  • lay the groundwork for a potentially legally binding diplomatic instrument; and
  • decrease the geopolitical pressure on countries to deploy anti-personnel lethal autonomous weapons before they are reliable and well-understood.

Compliance Verification:

As part of a moratorium, states could consider various approaches to compliance verification. Potential approaches include:

  • Developing an industry cooperation regime analogous to that mandated under the Chemical Weapons Convention, whereby manufacturers must know their customers and report suspicious purchases of significant quantities of items such as fixed-wing drones, quadcopters, and other weaponizable robots.
  • Encouraging states to declare inventories of autonomous weapons for the purposes of transparency and confidence-building.
  • Facilitating scientific exchanges and military-to-military contacts to increase trust, transparency, and mutual understanding on topics such as compliance verification and safe operation of autonomous systems.
  • Designing control systems to require operator identity authentication and unalterable records of operation; enabling post-hoc compliance checks in case of plausible evidence of non-compliant autonomous weapon attacks.
  • Relating the quantity of weapons to corresponding capacities for human-in-the-loop operation of those weapons.
  • Designing weapons with air-gapped firing authorization circuits that are connected to the remote human operator but not to the on-board automated control system.
  • More generally, avoiding weapon designs that enable conversion from compliant to non-compliant categories or missions solely by software updates.
  • Designing weapons with formal proofs of relevant properties—e.g., the property that the weapon is unable to initiate an attack without human authorization. Proofs can, in principle, be provided using cryptographic techniques that allow the proofs to be checked by a third party without revealing any details of the underlying software.
  • Facilitate access to (non-classified) AI resources (software, data, methods for ensuring safe operation) to all states that remain in compliance and participate in transparency activities.

Component 2:

Define and universalize guiding principles for human involvement in the use of force.

  • Humans, not machines, are legal and moral agents in military operations.
  • It is a human responsibility to ensure that any attack, including one involving autonomous weapons, complies with the laws of war.
  • Humans responsible for initiating an attack must have sufficient understanding of the weapons, the targets, the environment and the context for use to determine whether that particular attack is lawful.
  • The attack must be bounded in space, time, target class, and means of attack in order for the determination about the lawfulness of that attack to be meaningful.
  • Militaries must invest in training, education, doctrine, policies, system design, and human-machine interfaces to ensure that humans remain responsible for attacks.

Component 3:

Develop protocols and/or technological means to mitigate the risk of unintentional escalation due to autonomous systems.

Specific potential measures include:

  • Developing safe rules for autonomous system behavior when in proximity to adversarial forces to avoid unintentional escalation or signaling. Examples include:
    • No-first-fire policy, so that autonomous weapons do not initiate hostilities without explicit human authorization.
    • A human must always be responsible for providing the mission for an autonomous system.
    • Taking steps to clearly distinguish exercises, patrols, reconnaissance, or other peacetime military operations from attacks in order to limit the possibility of reactions from adversary autonomous systems, such as autonomous air or coastal defenses.
  • Developing resilient communications links to ensure recallability of autonomous systems. Additionally, militaries should refrain from jamming others’ ability to recall their autonomous systems in order to afford the possibility of human correction in the event of unauthorized behavior.

Component 4:

Develop strategies for preventing proliferation to illicit uses, such as by criminals, terrorists, or rogue states:

  • Targeted multilateral controls to prevent large-scale sale and transfer of weaponizable robots and related military-specific components for illicit use.
  • Employ measures to render weaponizable robots less harmful (e.g., geofencing; hard-wired kill switch; onboard control systems largely implemented in unalterable, non-reprogrammable hardware such as application-specific integrated circuits).

Component 5:

Conduct research to improve technologies and human-machine systems to reduce non-combatant harm and ensure IHL-compliance in the use of future weapons, including:

  • Strategies to promote human moral engagement in decisions about the use of force
  • Risk assessment for autonomous weapon systems, including the potential for large-scale effects, geopolitical destabilization, accidental escalation, increased instability due to uncertainty about the relative military balance of power, and lowering thresholds to initiating conflict and for violence within conflict
  • Methodologies for ensuring the reliability and security of autonomous weapon systems
  • New techniques for verification, validation, explainability, characterization of failure conditions, and behavioral specifications.

About the Authors (in alphabetical order)

Ronald Arkin directs the Mobile Robot Laboratory at Georgia Tech.

Leslie Kaelbling is co-director of the Learning and Intelligent Systems Group at MIT.

Stuart Russell is a professor of computer science and engineering at UC Berkeley.

Dorsa Sadigh is an assistant professor of computer science and of electrical engineering at Stanford.

Paul Scharre directs the Technology and National Security Program at the Center for a New American Security (CNAS).

Bart Selman is a professor of computer science at Cornell.

Toby Walsh is a professor of artificial intelligence at the University of New South Wales (UNSW) Sydney.

The authors would like to thank Max Tegmark for organizing the three-day meeting from which this document was produced.


1 Autonomous Weapons System (AWS): A weapon system that, once activated, can select and engage targets without further intervention by a human operator. BACK TO TEXT↑

2 There is no implication that some authors would not personally support stronger recommendations. BACK TO TEXT↑

3 For ease of use, this working paper will frequently shorten “autonomous weapon system” to “autonomous weapon.” The terms should be treated as synonymous, with the understanding that “weapon” refers to the entire system: sensor, decision-making element, and munitionBACK TO TEXT↑

4 Anti-personnel lethal autonomous weapon system: A weapon system that, once activated, can select and engage dismounted human targets with lethal force and without further intervention by a human operatorBACK TO TEXT↑

5 The authors are not unanimous about this item because of concerns about ease of repurposing for mass-casualty missions targeting unarmed humans. The purpose of the lower limit on explosive payload weight would be to minimize the risk of such repurposing. There is precedent for using explosive weight limit as a mechanism of delineating between anti-personnel and anti-materiel weapons, such as the 1868 St. Petersburg Declaration Renouncing the Use, in Time of War, of Explosive Projectiles Under 400 Grammes WeightBACK TO TEXT↑

Test Ops Agile Design and Test

In the 1990s, agile software development profoundly transformed software development. Agile is far more than a process; it’s a new way to work. Today, a similar transformation is happening in test and measurement: TestOps. Learn about TestOps and how to accelerate your product development workflow.

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Consommation responsable : une boutique autour de l’art de vivre éthique

Par Sarah Vidal
Apprendre à consommer différemment, respectueusement de l’humain et de l’environnement tout en se faisant plaisir au quotidien, c'est possible.

Coming Soon: Augmented Reality Glasses for the Masses

Par Tekla S. Perry

A lot can change in seven years. Google Glassa wearable display with a camera and other tools that feed wearers information and allow them to capture photos and videos, began shipping to selected developers in 2013. It was released as a more open beta test in 2014. Then, in early 2015, Google withdrew the product. It has since reemerged, along with a variety of competitors, as a specialized product for use in industry—often for training or displaying diagrams or other information during specific tasks.

As a consumer product though, the technology stalled.

Until now, that is. Facebook last month confirmed that it’s building augmented reality (AR) glasses. Apple is rumored to be getting ready to release its own version of AR glasses next year.

But are AR glasses finally ready for prime time?

I asked Nandan Nayampally, vice president and general manager of ARM’s Immersive Experience Group, to consider whether the technology—and consumers—are ready for AR glasses. Here’s what he had to say.

Nandan Nayampally
Photo: Tekla Perry

IEEE Spectrum: Why don’t we have AR glasses for consumers yet?

Nayampally: It’s an application that has very high performance requirements but with a lot of constraints, so many key technology pieces had to be right. For example, it requires very high levels of specialized computation that fit within certain envelopes of power and size.

Computational power and other technology has built up rapidly in the past seven years that just wasn’t available when Google launched Glass. Take the displays—microLED, liquid crystal on silicon (LCOS), and waveguide technology have come a long way. Also, the human interface has evolved; we’ve learned how to better use audio, and improved voice recognition. In the first iteration in 2013, the interface was not intuitive, the use cases weren’t clear, and the technology couldn’t cope. Today’s products are taking a new approach to how you interface with your devices in a more human way.

[We’re getting close, but] there are plenty of challenges that still exist, so we will go through various form factors and improvements, particularly as designers begin understanding use cases.

IEEE Spectrum: The use case for Google Glass was essentially just taking videos.

Nayampally: Yes, that was what most people remember and it was painful for people at the time. But now the world has moved on to a point that you can assume there is a camera on you everywhere, so it won’t be as much of an issue.

The biggest emerging use cases incorporate virtual social interaction—letting one be somewhere with someone without actually being in the same physical place. I’ll be able to have an immersive experience of being at a game or an event with avatars of friends—who may not be in the same place, but are effectively together. This also sets up a better way to have meetings for teams that work in remote locations.

IEEE Spectrum: What are the remaining technical challenges?

Nayampally: There is a great deal of computation that needs to be done in a very small footprint at a low power to deliver a compelling visual, audio, and haptic experience while maintaining a form factor for the glass that is fashionable, light, and practical—so you don’t have to charge [the device] every two hours. There still are big challenges on power, energy consumption, thermal, and form factors [as well as a] continuing need for improved display and battery technology.

IEEE Spectrum: How will we get there?

Nayampally: With VR headsets today, you see the possibility of making augmented reality compelling. However, a large part of what has been happening with VR has been on general purpose, high-performance processing, using a lot of software to run the algorithms. This is not optimal for a smaller form factor. The key algorithms—like vision, gesture recognition, and hand tracking—are going to have to go into hardware—programmable, but hardware-accelerated implementations The computation platforms also need to be designed with use cases and workloads in mind, the software applications and development environments need to be further optimized. And all these things are beginning to happen.

IEEE Spectrum: Who will be first to get AR glasses out there?

Nayampally:  There already are a number of products in the market that are taking big strides toward untethered head-mounted displays—companies like Microsoft, Magic Leap, and Nreal, just to name a few.  I’m not going to make a guess on who delivers a compelling “fashionable,” “all-day-wear” smartglass which supports advanced mixed reality features. But you will see more announcements in the near future like the one you saw from  Facebook in September. Within the next year or so, you will also see products that support hand-tracking, which is important for more general use because, while serious gamers love their specialized controllers, those end up being too cumbersome for the average user. Amazon also recently announced Echo Frames with Alexa—that’s AR audio, but still AR.

En Iran, les hommes mettent le voile en soutien aux femmes

En Iran, les femmes en ont assez de devoir porter le voile, et certains hommes les comprennent. Mieux, depuis quelques jours, des hommes ont commencé à le porter eux-mêmes pour témoigner leur solidarité. Des photos d'eux posant voilés avec leurs femmes cheveux à l'air circulent même sur Internet.

C'est la journaliste et activiste iranienne Masih Alinejad qui avait lancé le mouvement vendredi dernier depuis New York, avec le hashtag #meninhijab, sur Twitter. L'idée lui est venue lorsque le ministre iranien des Affaires étrangères, en visite en France, a prétendu que les touristes qui visitaient l'Iran n'avaient aucun problème avec le port du voile obligatoire, et qu'il était normal de respecter la culture locale. Pourtant, en avril dernier, les hôtesses d'Air France avaient manifesté leur mécontentement à l'encontre de leur direction lorsque celle-ci leur avait demandé de porter le voile en atterrissant à Téhéran.

Rapidement, une trentaine d'images d'hommes voilés sont parvenues à Masih Alinejad. Elle a aussi rapporté au journal The Independant que certains postaient des images d'eux-mêmes sur leurs comptes Instagram. Elle a déclaré : "La plupart d'entre eux vivent en Iran et sont témoins de la souffrance des femmes et des humiliations subies à cause de la police des mœurs. Depuis des années, nous sommes forcées de porter le voile et de mettre de côté notre dignité. Ça ne choque même plus les hommes, mais pour des millions d'Iraniennes, ce voile est une insulte !"

Loi islamique et lapidation pour les "impures"

En Iran, les femmes sont forcées de porter le voile depuis la révolution islamique de 1979. Celles qui n'appliquent pas la loi s'exposent à des sanctions allant de l'emprisonnement à la lapidation. Dans la rue, des panneaux publicitaires rappellent aux femmes l'importance de cacher leurs cheveux pour ne pas être considérées comme "impures" par les hommes. D'autres expliquent qu'une femme non voilée s'expose à des avances sexuelles indésirables.

"Dans notre pays, la vie et l'identité d'une femme dépendent de l'intégrité de son mari. Et souvent, l'autorité religieuse ou le gouvernement influence l'impression pour les hommes de posséder les femmes. C'est la raison pour laquelle j'ai pensé qu'il serait fantastique d'inviter les hommes à promouvoir les droits des femmes", explique Masih Alinejad. L'activiste est aussi à l'origine de la campagne My Stealthy Freedom, lancée en 2014, qui montre des Iraniennes se libérant de leurs voiles en cachette. Sa page Facebook compte plus d'un million d'abonnés.

Le voile, un sujet polémique

Ce n'est pas la première fois que le voile enflamme la toile. En avril dernier, la ministre française du Droit des femmes, Laurence Rossignol, avait vivement protesté contre son port. La philosophe Élisabeth Badinter l'avait d'ailleurs soutenue en évoquant un parallèle entre le voile islamique porté par les femmes et l'esclavage. Le hashtag #tousvoilés était alors apparu sur Twitter. Des dizaines d'internautes s'étaient photographiés les cheveux couverts par un foulard pour témoigner leur solidarité. Mais en République islamique d'Iran, les choses ne risquent pas de bouger de sitôt, sauf si le ras-le-bol général des jeunes parvient à faire évoluer les mentalités plus rapidement.

Par Louis Chahuneau (publié le 30/07/2016)
A lire sur le site Le Point
  • 21 octobre 2019 à 15:44

Recette: Ragoût de légumes en cocotte

Par sophie

Les pommes de terre et les haricots font de ce ragoût de légumes à base de tomates un plat copieux. Vous pouvez également ajouter des morceaux de courgette ou de maïs en grains juste sautés juste avant de servir, ou ajouter une autre boîte de haricots cannellini pour plus de consistance. Une cuillerée de pesto sur le dessus est également super délicieuse. Ajouter des croûtons à l’ail faits maison est un moyen facile d’améliorer encore ce dîner santé.

La cuisson est longue, préparez-vous à l’avance, mieux vous écouterez les conseils de la recette, meilleur ce sera.

Ingrédients pour 6:

    • 1 grosse boîte de tomates entières 
    • 1 boîte de tomates prunes entières
    • 1 boîte de haricots blancs rincés
    • 1 ½ tasse de haricots italiens (Romano) coupés (mange-tout)
    • 12 petites pommes de terre genre dattes
    • 1 tasse d’oignons hachés
    • 2 cuillères à café d’origan 
    • 1 cuillère à café de sel
    • ½ cuillère à café de poivre moulu
    • ½ cuillère à thé de piment rouge broyé, et plus pour servir
    • 1 tasse de bouillon de légumes
    • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
    • 3 gousses d’ail
    • parmesan en copeaux pour la garniture
    • Croûtons à l’ail frais: 1 gousse d’ail hachée, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge, ½ c. à thé d’assaisonnement à l’italienne, 3 tasses de pain complet 

Instructions:

Placez les tomates et leur jus dans une cocotte mijoteuse de 4 à 7 litres et écrasez-les avec un presse-purée.

Ajouter les haricots blancs, les haricots, les pommes de terre, l’oignon, l’origan, le sel, le poivre et le piment rouge broyé. Incorporer le bouillon et couvrir. Cuire à basse température pendant 8 heures ou à température élevée pendant 4 heures.

Pour préparer les croûtons: environ 30 minutes avant de servir, préchauffez le four à 200 ° C. Écrasez l’ail haché en une pâte à l’aide d’une fourchette ou d’un couteau de chef. Transférer dans un bol moyen et incorporer 2 cuillères à soupe d’huile et l’assaisonnement à l’italienne. Ajouter le pain et mélanger pour bien enrober. Transférer sur une plaque à pâtisserie à rebords. Cuire au four jusqu’à ce que doré, 12 à 15 minutes.

Juste avant de servir, chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans une petite poêle à feu moyen. Ajouter l’ail émincé et cuire, en remuant, jusqu’à ce que tout soit doré, environ 1 minute. Incorporer l’ail et l’huile dans la mijoteuse. Répartir le ragoût dans 6 bols et garnir de croûtons. Servir avec du piment rouge et du parmesan, si désiré.

Astuce: Les haricots italiens (Romano) longs et plats ont une couleur allant du vert au violet, voire aux taches. Trouvez-les sur les marchés de producteurs de l’été à l’automne. Vous pouvez également les prendre en surgelés. 

Préparer à l’avance: Réfrigérez le ragoût pendant 2 jours maximum.

Source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: capture

Une application gratuite pour offrir des croquettes aux animaux abandonnés

Par Sarah Vidal
Et si on profitait du temps passé sur son smpartphone pour aider les animaux ? Grâce à Help Animals, offrez des croquettes à un animal abandonné.

Gaspillage, gobelets en plastique, une dernière blague… POSITI’Zap #08

Par Harold Paris
Gaspillage alimentaire, gobelets en plastique, une dernière blague... on revient sur les séquences TV qu'il ne fallait pas louper.

Street-art : réparer les trottoirs avec des mosaïques multicolores

Par Mathilde Sallé de Chou
Pour réparer les trottoirs amochés, ce street-artist fait preuve d'imagination. Résultat : le carrelage sort de la salle de bain et envahit l'espace urbain.

Langue française : cet atlas répertorie les expressions régionales

Par Mathilde Sallé de Chou
Le français est une langue infiniment riche et ses phrasés régionaux ne cessent de faire débat ! Et vous, vous êtes plutôt "poche" ou "sac plastique" ?

Mode : comment s’habiller de façon responsable en 2019 ?

Par Hélène De Vestele
L’industrie de la mode fait souvent parler d’elle, et c’est loin d’être positif. Scandales éthiques, sanitaires et écologiques... Comment y remédier ?

Ce long-métrage invite à se reconnecter à la nature et à la Terre

Par Sarah Vidal
Habiter la Terre, c'est la respecter. Heureusement, des solutions existent. Le long-métrage Kerterre les met en lumière pour mieux l'habiter.

Cette chorale rock de seniors intervient en maison de retraite et en prison

Par Sarah Vidal
La chorale Salt and Pepper donne des cours de chant de Rock’n Roll pour tous, que ce soit en maison de retraite ou en prison !

Vidéo : les 3 news positives d’Erwan.Bonne semaine avec Pepsnews :-)

Par redaction

Chaque semaine, nous sélectionnons pour vous les meilleures news positives présentées par Erwan Lemercier.

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S’ennuyer, c’est top!

Par sophie

Vous avez des enfants? Vous les avez déjà entendu se plaindre: “Mamaaaaannnn, je m’ennuie!!!!!” Ça a le don de me rendre folle! J’essaye de leur faire comprendre qu’au contraire, c’est un luxe! C’est le moment d’ouvrir son esprit et de s’intéresser à des choses qu’on a pas le temps de faire durant nos journées de dingue au travail, à la maison etc.. Tâche pas évidente surtout quand ça vient de moi…

J’ai du coup dégoté un petit ouvrage génial qui explique cela beaucoup mieux que moi: Buller malin – Ne rien faire et le faire bien!

Émilie Devienne, l’auteure le crie haut et fort: “S’ennuyer ? Quel bonheur !”

Le pitch:

Quand l’ennui monte à l’abordage, accueillez-le plutôt que de le fuir à tout prix.

Grâce à lui, vous apprendrez à mieux vous connaître, à écouter vos besoins profonds et à développer votre créativité.

L’ennui est tout sauf une perte de temps désagréable. Nous sommes dépositaires de ressources intérieures fabuleuses, insoupçonnées, encore faut-il leur accorder l’espace de se manifester. L’ennui réactive le désir en nous, celui qui nous porte à son tour vers l’action.

C’est pourquoi il faut optimiser les périodes au cours desquelles l’ennui s’invite en nous. C’est ça, buller malin.

Ce livre, riche en exercices et en témoignages, vous aidera à apprivoiser votre ennui pour en faire votre meilleur atout.

Le livre:

Émilie Devienne est coach, membre accrédité Titulaire de la Société Française de Coaching. Elle est également chargée d’enseignement à la faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Aix-Marseille. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages centrés sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

son site: www.emilie-devienne.com

Source: Sophie Denis, en exclusivité pour le JDBN – crédit photo: pixabay

UAV-Based LiDAR Can Measure Shallow Water Depth

Par SBG Systems

World’s first small-scale topographic and bathymetric scanning LiDAR

ASTRALiTe’s edge™ is the world’s first small-scale topographic and bathymetric scanning LiDAR that can detect small underwater objects, measure shallow water depth, and survey critical underwater infrastructure from a small UAV platform.

SBG

The edge™ can see beneath the water surface at depths from 0-5 meters and is completely self-contained with its own Inertial Navigation System with GNSS, battery, and onboard computer. It weighs about 5 kg and is designed for deployment on UAV systems for faster, safer, and more accurate bathymetric surveys. This patented 2-in-1 topographic and bathymetric LiDAR offers a centimeter-level depth resolution. There are numerous possible applications for this LiDAR, such as coastal mapping and surveying, infrastructure inspection, or even military logistics. 

Importance of geo-referencing and motion stabilization

“We needed a motion and navigation solution for our LiDAR. Our requirements included high accuracy along with low size, weight, and power” explains Andy Gisler, Director of Lidar Systems with ASTRALiTe. In addition, the system needed to be able to apply Post-Processing Kinematic (PPK) corrections to the LiDAR data to provide higher accuracy results to ASTRALiTe’s customers.

SBG

The LiDAR provides a comprehensive point cloud that needs to be motion-compensated and geo-referenced to be usable. Two methods can be used to reach the centimeter-level accuracy requested by surveyors. The first one is Real-Time Kinematic (RTK), which makes use of corrections obtained from a base station or a base station network in real-time thanks to a radio or a GSM link. The second one is used after the mission using a PPK software. This software will apply the same correction as RTK, but it will also re-compute all the inertial data and raw GNSS observables with a forward-backward-merge algorithm to correct all the trajectories, fill any loss of position, and greatly improve the overall accuracy.

ASTRALiTe chose SBG Systems’ dual antenna Ellipse2-D inertial navigation system which provides motion, RTK, and PPK. The weight of the INS/GNSS solution was especially important to ASTRALiTe as they were designing a system to be flown on most UAVs, where light payload capacities are required for UAV compatibility. The possibility to use two antennas was a key element to consider, as they required a robust heading even during slow-speed flights. In addition to this INS, they also use Qinertia, SBG Systems’ in-house post-processing software

This PPK software gives access to offline RTK corrections from more than 7,000 base stations located in 164 countries and is designed to help UAV integrators get the best of their GNSS or INS/GNSS solution.

About SBG Systems INS/GNSS

SBG Systems is an international company which develops Inertial Measurement Unit with embedded GNSS, from miniature to high accuracy ranges. Combined with cutting-edge calibration techniques and advanced embedded algorithms, SBG Systems manufactures inertial solutions for industrial & research projects such as unmanned vehicle control (land, marine, and aerial), antenna tracking, camera stabilization, and surveying applications.

Désobéir : Des milliers d'Allemands, sur leur vélo, bloquent le salon de l'auto de Francfort

Ils ont profité du salon automobile international à Francfort pour réclamer une "révolution des transports". Ils étaient entre 15 et 25 000 à manifester.

Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont défilé sur leur vélo, samedi à Francfort, pour réclamer une « révolution des transports ». Une manifestation d'une rare ampleur organisée à l'occasion du salon de l'automobile.La plupart d'entre eux ont rallié le parc des expositions à vélo où se tient le salon automobile international, depuis plusieurs villes de la région, empruntant deux tronçons d'autoroutes fermés aux voitures pour l'occasion.« Le salon de l'automobile représente le siècle passé », explique à l'AFP Christoph Bautz, directeur du groupe Campact, qui a co-organisé la manifestation. « Nous voulons que l'avenir appartienne aux bus, aux trains et aux vélos -- on n'en veut plus de ces gros SUV et voitures qui consomment beaucoup! »La « génération climat » prend pour cible une branche fragilisée depuis l'éclatement en 2015 du scandale des moteurs diesel truqués chez Volkswagen, et le salon de Francfort cristallise les critiques adressées à ce secteur au moment où l'urgence climatique s'invite dans le débat public.« L'industrie automobile est sous pression, elle n'a plus le soutien de la société comme il y a quelques années, car elle a raté des évolutions », explique Tina Velo, porte-parole sous pseudonyme du collectif « Sand im Getriebe » (« Du sable dans les rouages »), qui tentera dimanche de bloquer le salon.

"En finir avec ces chars d'assaut urbains et les moteurs à combustion"

Cette combinaison d'actions légales et illégales caractérise le mouvement de défense du climat qui progresse depuis des mois en Europe, et prend désormais pour cible une industrie longtemps intouchable par son importance pour l'économie allemande.Dès l'ouverture à la presse mardi, Greenpeace a lancé la contestation: une vingtaine de militants vêtus de vestes vertes ont gonflé à l'arrière d'un 4X4 un ballon noir géant avec l'inscription « CO2 ».« L'industrie automobile n'a toujours pas compris la crise du climat », a déclaré à l'AFP Benjamin Stephan, militant de l'ONG. « Les constructeurs doivent en finir avec ces chars d'assaut urbains et arrêter les moteurs à combustion ».Pour la visite de la chancelière Angela Merkel, le groupe a également manifesté jeudi sur les stands de Volkswagen et de BMW: des manifestants y sont montés sur des SUV et ont déroulé des pancartes montrant des voitures avec l'inscription « Tueuses du climat ».Ces véhicules massifs font encore plus débat en Allemagne depuis qu'un SUV monté sur un trottoir à grande vitesse a tué quatre passants dont un jeune enfant la semaine passée à Berlin. Des voix s'élèvent désormais pour réclamer leur interdiction dans les centre-villes.

Le gouvernement allemand annoncera des décisions le 20 septembre

Le salon de Francfort « est un endroit symbolique, où les dirigeants politiques rencontrent ceux de l'automobile pour applaudir un système de transports d'un autre temps », dénonce Tina Velo. « Il faut abandonner la voiture, on veut des villes sans voitures. »Elle représente une fraction plus radicale du mouvement écologiste allemand, prête à des actions illégales pour attirer l'attention, contrairement aux manifestations comme « Fridays for Future ».En plus des grèves pour le climat à l'appel de Greta Thunberg, des mouvements comme le réseau européen Extinction Rebellion se répandent comme une traînée de poudre de Londres à Berlin, en passant par Paris.Il s'agit la plupart du temps de bloquer temporairement un lieu : en Allemagne, le groupe « Ende Gelände » (« Terminus ») avait réussi en juin à occuper et forcer l'arrêt temporaire d'une vaste mine à ciel ouvert de lignite.De quoi galvaniser le mouvement anti-voitures: « ces deux dernières années, le mouvement a clairement pris de l'ampleur et les gens sont devenus plus conscients » de leur impact environnemental, observe Maria Marin, une étudiante vénézuélienne vivant en Allemagne depuis quatre ans.« Du sable dans les rouages » attend « quelques centaines de personnes » dimanche, assez, selon Tina Velo, « pour perturber le salon ».L'attention des militants se reportera ensuite vers Berlin, où le gouvernement doit présenter le 20 septembre des mesures pour combattre le changement climatique. Une journée d'ores et déjà marquée par des appels à manifester dans de nombreuses villes allemandes.

Par Ouest-France (publié le 15/09/2019)
A lire sur le site Ouest France
  • 21 octobre 2019 à 06:43
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