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Aujourd’hui — 28 mars 2020Vos flux RSS

Quand un grizzli sort d’hibernation sous les yeux de sa soigneuse au Canada

Par sophie

Dans un refuge au Canada, une soigneuse est parvenue à filmer un grizzli émergeant de l’abri recouvert de neige où il hibernait depuis des mois. Prénommé Boo, le mâle âgé de 18 ans est né dans la nature mais a été recueilli après que sa mère a été tué par des braconniers.

Confinement, quel confinement ? Pour les ours, l’heure de la sortie a visiblement sonné. Après des mois passés à l’abri en hibernation, les mammifères ont commencé à refaire surface à travers le monde. Certains un peu en avance même. Au Canada, c’est un mâle prénommé Boo dont le museau vient de réapparaître et le réveil l’a apparemment laissé un peu groggy.

En témoigne la vidéo filmée par l’une de ses soigneuses, Nicole Gangnon, au Kicking Horse Grizzly Bear Refuge situé en Colombie-Britannique. On peut y voir le grizzli sortir sa tête de la neige, regarder aux alentours avant de péniblement extraire son corps de son abri. “Il m’a fallu huit ans pour capturer ce moment“, s’exclame-t-elle joyeusement dans la vidéo.

Ces dernières années, la soigneuse avaient en effet tenté d’utiliser des caméras pour immortaliser l’événement. En vain. Et puis le 17 mars, alors que Nicole Gangnon réparait des clôtures électriques, elle a soudainement entendu des bruits étouffés provenant de la tanière de Boo. “Je les avais déjà entendus, parfois c’est juste lui qui bouge ou qui étire ses muscles“, a-t-elle confié au National Post.

Pas cette fois-ci. Elle a commencé à entendre des bruits plus importants, signe que l’ours était en train de creuser la neige. Elle est alors montré sur le toit et a préparé son téléphone. “Je pouvais l’entendre renifler, creuser et s’interrompre pour voir dans quelle direction aller“, a-t-elle poursuivi. Après quelques minutes, un trou est finalement apparu dans la neige et la tête de Boo a émergé.

Vous pouvez entendre dans ma voix l’euphorie de capturer ce moment. C’est comme si un membre de la famille était parti et qu’on faisait de grandes retrouvailles“, s’est émue la Canadienne. Le mâle est entré en hibernation en novembre 2019 et n’avait depuis été observé qu’en février dernier, lorsqu’il avait fait une courte apparition de cinq jours. L’an passé, il avait émergé le 16 mars.

Un ourson recueilli après la mort de sa mère

Cela fait 18 ans que Boo vit au refuge de Kicking Horse mais le grizzli n’est pas né en captivité. Il a été recueilli en 2002 avec son frère Cari après que sa mère a été tuée par un braconnier. Selon Nicole Gangnon, il n’y avait à l’époque que peu voire pas de ressources de réhabilitation pour les oursons qui n’avaient alors que deux options : être euthanasiés ou recueillis par une structure habilitée.

Grâce au refuge du Kicking Horse Mountain Resort, les petits ont bénéficié de la seconde option. Malheureusement, Cari n’a pas survécu à son premier hiver en raison d’un problème intestinal. Mais Boo a prospéré sans mal et est devenu un vrai ambassadeur pour ses congénères. “Il nous aide à éduquer le public sur les ours, pourquoi ils sont là, leur importance pour l’écosystème“, a précisé la soigneuse.

Aujourd’hui, le mâle s’est habitué à sa vie indépendante. Comme les ours sauvages, il change d’habitat en fonction des saisons et passe ses hivers dans une cabane spécialement construite pour lui. Comme on peut le voir dans la vidéo, l’abri est souvent enseveli sous la neige ce qui permet non seulement de l’isoler mais aussi de laisser passer le soleil lorsque le printemps approche, signalant à Boo l’heure de sortir.

 
Le mâle Boo dans sa tanière hivernale.

Les ours entrent en hibernation à l’arrivée de l’hiver pour échapper au froid et au manque de nourriture. Ils se réfugient alors dans leur tanière dont ils ne sortent que lorsque les conditions météorologiques se radoucissent. Cette période pendant laquelle les ours ne mangent pas et ne font pas leurs besoins, dure généralement entre cinq et huit mois en fonction des espèces et des régions.

Contrairement aux marmottes par exemple, il ne s’agit toutefois pas d’une hibernation totale. En effet, l’ours reste blotti, sa respiration ralentit, de même que son rythme cardiaque. Mais il demeure attentif à son environnement extérieur et est capable de se réveiller instantanément et de sortir de son refuge si nécessaire. C’est pourquoi certains préfèrent parler d’hivernation plutôt que d’hibernation.

Après sa brève apparition en février, Boo est cette fois-ci bel et bien réveillé et décidé à reprendre sa routine jusqu’au prochain hiver dans son enclos de neuf hectares. Malgré la pandémie qui a gagné les Etats-Unis et le Canada et la fermeture au public du Kicking Horse Mountain Resort, Nicole Gangnon a assuré que sa collègue et elle allaient continuer de prendre soin de Boo.

Nous sommes considérées comme essentielles dans la mesure où nous devons être là pour nous occuper de Boo et lui fournir ce dont il a besoin”, a-t-elle précisé au National Post.

source – crédit photo: Le 17 mars dernier, le mâle Boo a émergé de son tanière sous les yeux de sa soigneuse, Nicole Gangnon. (Capture d’écran) © Grizzlygirl84/Instagram

Coronavirus: Les humains sont confinés, la nature reprend ses droits

Par sophie

Paris (AFP)

Les oiseaux chantent à tue-tête, les sangliers se promènent en ville, les dauphins sont de sortie. Avec le confinement, animaux sauvages et plantes profitent du calme retrouvé, tandis que les humains, prennent plus le temps d’observer la nature.

Aux premiers jours du confinement, les habitants des grandes villes ont redécouvert avec bonheur le gazouillis des oiseaux. Des sangliers ont été aperçus à Barcelone, un jeune puma s’est aventuré dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins se rassemblent en Méditerranée…

Avec la baisse brutale de la présence humaine, les animaux sauvages urbains “ont quartier libre pour circuler dans les villes”, commente à l’AFP Romain Julliard, directeur de recherche au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN).

Il cite l’exemple des renards: “ils changent très vite leurs comportements, quand un espace est tranquille, ils y vont”.

Les animaux et les oiseaux vivant dans les parcs urbains, comme les moineaux, les pigeons et les corneilles, peuvent quitter leurs territoire habituel et “libérer de la place pour d’autres animaux”.

Les oiseaux, d’habitude discrets en ville, sont-ils plus nombreux? C’est plutôt qu’on les entend mieux. Certains d’entre eux “s’arrêtent de chanter quand il y a du bruit. A présent ils arrêtent de s’arrêter”, explique Jérôme Sueur, spécialiste de l’acoustique au MNHN.

Le bruit perturbe aussi leurs comportements et génèrent du stress, poursuit-il. Il faut espérer que la disparition de la cacophonie humaine soit “bénéfique” pour les animaux, en pleine période de reproduction au printemps.

“Les animaux sont dépollués du bruit humain”, résume le chercheur.

Gérer la fin du confinement 

A la campagne et à la mer aussi, la faune sauvage pourrait mieux se porter. En France, le confinement a mis fin avec un peu d’avance à la saison de la chasse.

La quarantaine intervient quand, pour certaines espèces, la saison des amours bat son plein. C’est le cas pour le crapaud commun et la salamandre tachetée, qui “traversent les routes et se font écraser régulièrement”, indique Jean-Noël Rieffel, directeur régional Val-de-Loire de l’Office français de la biodiversité (OFB).

Les mouettes mélanocéphales, qui nichent sur des bancs de sable sur la Loire, sont d’habitude dérangées. Mais à présent, finis promeneurs, chiens, quads ou canoës. Pas de curieux non plus pour toucher les faons.

Dans le parc national des calanques, non loin de Marseille, fermé aux promeneurs et aux plaisanciers, “la nature et les espèces retrouvent leurs espaces naturels à une vitesse qui nous surprend”, indique son président Didier Réault. “Les puffins qui nichaient sur des archipels, dans des zones de haute protection, se regroupent aujourd’hui sur l’eau”.

Idem pour les plantes. Les orchidées sauvages, protégées, poussent fin avril/début mai et sont parfois cueillies par des promeneurs, raconte Jean-Noël Rieffel. Elles pourraient y échapper cette année.

En ville, les pelouses non tondues fleurissent et offrent “des ressources pour les bourdons, les abeilles, les papillons”, explique Romain Julliard.

Pour le scientifique, “le phénomène le plus important est peut-être que notre attention à la nature change: les personnes confinées réalisent à quel point la nature leur manque”.

Cloîtré chez soi, à sa fenêtre ou dans son jardin, chacun dispose de plus de temps pour observer la nature et la redécouvrir. Le site “Vigienature” répertorie différentes initiatives.

L’opération “confinés mais aux aguets” de la Ligue de protection des oiseaux permet “d’ouvrir sa fenêtre, d’observer les oiseaux, les identifier si on peut”, indique son président Allain Bougrain-Dubourg.

Le confinement des humains pourrait toutefois être une mauvaise nouvelle pour des espèces habituées à se nourrir de leurs déchets.

Autre inconvénient: les opérations d’aide aux espèces menacées ou la lutte contre les espèces invasives sont interrompues, relève Loïc Obled, directeur général délégué de l’OFB.

Il faudra aussi gérer la sortie du confinement. “Il y aura un besoin de nature, et une surfréquentation qui peut être défavorable à la faune et la flore”, avertit Jean-Noël Rieffel. Des oiseaux qui iraient nicher dans une cour d’école déserte se trouveraient dérangés. Le répit restera de courte durée.

© 2020 AFP – crédit photo: Un jeune puma s’aventure dans les rues vides de Santiago du Chili pendant l’épidémie du nouveau coronavirus, le 24 mars 2020 © ATON CHILE/AFP/Archives/Andres PINA

To Answer Dire Shortages, This Healthcare Team Designed, 3D-Printed, and Tested Their Own COVID-19 Swabs in One Week

Par Megan Scudellari

Last Wednesday, Todd Goldstein was working on other projects. Then physicians in the New York-based hospital system where he works, hard hit by a surge in COVID-19 cases, told him they were worried about running out of supplies.

Specifically, they needed more nasal test swabs. A nasopharyngeal swab for COVID-19 is no ordinary Q-tip. These specialty swabs cannot be made of cotton, nor have wood handles. They must be long and skinny to fit up behind the nose into the upper part of the throat.

Goldstein, director of 3D Design and Innovation at Northwell Health, a network of 23 hospitals and 800 outpatient facilities, thought, “Well, we can make that.” He quickly organized a collaboration with Summer Decker and Jonathan Ford of the University of South Florida, and 3D-printing manufacturer Formlabs. In one week, the group designed, made, tested, and are now distributing 3D-printed COVID-19 test swabs.

Northwell’s eight 3D printers are now printing about 2,000 swabs a day. Add in Massachusetts-based Formlab’s factory of 250 3D printers, which the company has now dedicated to the effort, and Goldstein estimates they could ramp up to one million swabs per day if the need is great enough.

Todd Goldstein
Photo: Northwell Health
Todd Goldstein 

“This has been the worst-case scenario for hospitals all across the world,” says Goldstein. “We all want the same exact stuff and in huge quantities.”

Before COVID-19, there wasn’t a ton of demand for these swabs except for the occasional flu check, says Goldstein. Now, healthcare workers will swab millions of people within weeks, and the supply shortage has begun. In Iceland, for example, authorities say COVID-19 testing is now limited by a lack of test swabs. To make matters worse, one of the main specialty swab manufacturers, Copan Diagnostics, is based in Italy, the epicenter of an outbreak. The company has asked customers and distributors to ration orders, according to NPR.

When Goldstein first heard of the swab shortage, he turned to Formlabs, which supplies Northwell’s 3D printers, specifically to source the raw material for the job—a biocompatible resin typically used to make dental guides that is safe to use in noses and throats. As chance would have it, last November Formlabs acquired their Ohio-based supplier of that resin and therefore maintains a steady supply of the material, according to Jeff Boehm, a spokesperson for the company. 

Formlabs also proposed a sterilization protocol that could be used to prepare the printed swabs for medical use. “We’re not reinventing the wheel. We were able to use what we had in our toolbox to create these swabs,” says Goldstein. 

3D printed nasal swab tests
Photo: Formlabs

By Friday, Goldstein’s Northwell team had designed six variations of swabs, as had their partners at the University of South Florida, Tampa. Together, the teams narrowed the options down to one design, shaped like a tiny wire bristle brush.

Unlike the Northwell team, whose research facility is closed due to the citywide outbreak, the Tampa-based team had an open wet lab to work in. Over the weekend, while Goldstein tested the swab’s mechanical properties, the Tampa team performed the necessary benchwork, testing to make sure the swab worked correctly, picking up appropriate amounts of mucus, cells, and coronavirus.

The swabs worked, so on Tuesday and Wednesday this week, Goldstein printed more and dropped them off to clinics within the Northwell network, asking physicians to use the 3D printed swabs along with standard swabs on suspected COVID-19 patients and give him feedback.

Formlabs 3D printer with nasal swabs
Photo: Formlabs

On Friday, medical staff reported back that the swabs worked reliably, so on Saturday morning the team began printing full-blast, says Goldstein. Northwell has six automated Form 3D printers, able to operate 24/7 with minimal oversight, plus two stand alone machines that require frequent manual intervention. Under normal circumstances, the printers are used to make things like anatomical models, surgical guides, and the first amphibious prosthetic leg.

The swabs have FDA Class I exempt status, so they can be made and distributed to medical centers. “Our hospitals need these now,” says Goldstein. “If we have enough swabs here and other hospitals around us don’t have enough, we’re happy to send some to them. We’re all in the same boat. If we have extra resources, we’re going to give them to you.”

The team plans to release the design for anyone with a Formlabs printer to print, he adds. “Any single dental lab can start making these swabs tomorrow if they wanted to, and help out their local hospital.” 

Recette: Big coquillettes Bolognese Vegan

Par sophie

Ingrédients:

  • 1 tasse de lentilles non cuites ⠀
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 1 cuillère à soupe de concentré de tomates
  • 1 CS de vinaigre balsamique ⠀
  • 1-1 1/2 tasse d’eau ⠀
  • 8 champignons cremini (hachés) ⠀
  • 1 carotte (coupée en dés) ⠀
  • 1 branche de céleri (coupée en dés) ⠀
  • 1/4 oignon rouge (coupé en dés) ⠀
  • 6 gousses d’ail (émincées) ⠀
  • 1/4 tasse de noix (hachées) ⠀
  • 1 cuillère à café d’huile ⠀
  • sel et poivre ⠀
  • 1 cuillère à café d’herbes italiennes séchées ⠀
  • 2 1/2 tasses de tomates concassées ⠀
  • 2-3 feuilles de laurier ⠀

Instructions:

Rincez les lentilles dans une grande marmite. Ajouter le cube de bouillon de légumes, le concentré de tomates, le vinaigre balsamique et l’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter jusqu’à évaporation complète du liquide.

En attendant, faites sauter les légumes et les noix avec un peu d’huile, du sel, du poivre et des herbes italiennes.

Ajouter au pot de lentilles (une fois toute l’eau évaporée) et remuer.

Ajouter les tomates, plus de sel et de poivre et les feuilles de laurier.

Porter à ébullition puis laisser mijoter 30 à 35 minutes, jusqu’à ce que les lentilles soient complètement cuites. Dégustez avec des pâtes, du pain, du riz ou seul!

Bon ap!

source: @the.korean.vegan – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: vegancanteen

Recette: Pâtes à l’ail Tahini

Par sophie

Ingrédients pour 1 personne:

  • 200 g de spaghettis sans gluten
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cuillère à café de granules d’ail
  • 3-4 cuillères à soupe de maïs doux frais
  • 1/2 boîte de lait de coco
  • 1/4 tasse de tahini
  • Sel et poivre au goût

Instructions:

Cuire les spaghettis jusqu’à ce qu’ils soient al dente. Pendant ce temps, faire revenir l’ail et les granules d’ail avec un filet d’eau dans une poêle antiadhésive jusqu’à ce qu’ils ramollissent. Ajouter le maïs doux, le lait de coco et le tahini en remuant pour combiner. Égoutter les pâtes et transférer dans la poêle, assaisonner au goût avec du sel et du poivre. Mélanger les pâtes jusqu’à ce qu’elles soient bien enrobées dans la sauce et servir.

Bon ap!

source: vegolab – Librement traduit de l’anglais pas JDBN – crédit photo: @earthofmariaa

Coronavirus – Le virus n’atteint pas les hautes fréquences. Vibrez positif.

Par sophie

UN AUTRE POINT DE VUE: Chaque virus est une formation à faibles vibrations avec un circuit électromagnétique en boucle fermée avec une fréquence de résonance d’environ 5,5 Hz à 14,5 Hz. Il n’est pas actif dans les plages supérieures, mais le virus meurt dans les plages 25,5 Hz et supérieures.

Pour une personne vivant avec une vibration élevée, c’est-à-dire spirituelle, elle n’est pas dangereuse, le corps d’une personne spirituelle saine “vibre” dans une gamme plus élevée et seulement occasionnellement, pour diverses raisons, des écarts dans les vibrations inférieures sont observés.

Les raisons peuvent être différentes perturbations du bilan énergétique (fatigue, épuisement émotionnel, hypothermie, maladies chroniques, tension nerveuse, etc.).

Le virus dans la nature à l’extérieur du corps n’est pas stable, car la résonance totale à moyenne fréquence de la Terre est aujourd’hui de 27,4 Hz, mais il y a des endroits où cette fréquence est réduite, c’est-à-dire des zones géopathogènes créées naturellement ou artificiellement (hôpitaux, autour des lignes électriques, métros et véhicules électriques publics, etc. centres commerciaux, bureaux, débits de boissons, etc.) où les vibrations sont inférieures à 20 Hz.

POUR TOUTES LES CARACTÉRISTIQUES À FAIBLE VIBRATION, CHAQUE VIRUS EST DANGEREUX:

• Le chagrin donne des vibrations – 0,1 à 2 Hz;

• peur – 0,2 à 2,2 Hz;

• ressentiment – de 0,6 à 3,3 Hz;

• irritation – de 0,9 à 3,8 Hz;

• Perturbation – de 0,6 à 1,9 Hz;

• explosion – 0,9 Hz; • Rage – 0,5 Hz;

• colère – 1,4 Hz; • fierté – 0,8 Hz;

• Fierté (obsession de la grandeur) – 3,1 Hz;

• négligence – 1,5 Hz;

• supériorité – 1,9 Hz;

CHOISISSEZ LA HAUTE FRÉQUENCE.

crédit photo: capture

 

Baisse spectaculaire de la pollution en France et en Europe.

Par redaction

Les dernières cartographies révèlent de fortes réductions des concentrations de dioxyde d’azote(NO2) dans les grandes villes d'Europe, en particulier à Paris, Milan et Madrid.Une baisse de la pollution visible .

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Video Friday: Qoobo the Headless Robot Cat Is Back

Par Evan Ackerman

Video Friday is your weekly selection of awesome robotics videos, collected by your Automaton bloggers. We’ll also be posting a weekly calendar of upcoming robotics events for the next few months; here’s what we have so far (send us your events!):

ICARSC 2020 – April 15-17, 2020 – [Online Conference]
ICRA 2020 – May 31-4, 2020 – [TBD]
ICUAS 2020 – June 9-12, 2020 – Athens, Greece
RSS 2020 – July 12-16, 2020 – [Online Conference]
CLAWAR 2020 – August 24-26, 2020 – Moscow, Russia

Let us know if you have suggestions for next week, and enjoy today’s videos.


You need this dancing robot right now.

By Vanessa Weiß at UPenn.

[ KodLab ]


Remember Qoobo the headless robot cat? There’s a TINY QOOBO NOW!

It’s available now on a Japanese crowdfunding site, but I can’t tell if it’ll ship to other countries.

[ Qoobo ]


Just what we need, more of this thing.

[ Vstone ]


HiBot, which just received an influx of funding, is adding new RaaS (robotics as a service) offerings to its collection of robot arms and snakebots.

HiBot ]


If social distancing already feels like too much work, Misty is like that one-in-a-thousand child that enjoys cleaning. See her in action here as a robot disinfector and sanitizer for common and high-touch surfaces. Alcohol reservoir, servo actuator, and nozzle not (yet) included. But we will provide the support to help you build the skill.

[ Misty Robotics ]


After seeing this tweet from Kate Darling that mentions an MIT experiment in which “a group of gerbils inhabited an architectural environment made of modular blocks, which were manipulated by a robotic arm in response to the gerbils’ movements,” I had to find a video of the robot arm gerbil habitat. The best I could do was this 2007 German remake, but it’s pretty good:

[ Lutz Dammbeck ]


We posted about this research almost a year ago when it came out in RA-L, but I’m not tired of watching the video yet.

Today’s autonomous drones have reaction times of tens of milliseconds, which is not enough for navigating fast in complex dynamic environments. To safely avoid fast moving objects, drones need low-latency sensors and algorithms. We depart from state of the art approaches by using event cameras, which are novel bioinspired sensors with reaction times of microseconds. We demonstrate the effectiveness of our approach on an autonomous quadrotor using only onboard sensing and computation. Our drone was capable of avoiding multiple obstacles of different sizes and shapes at relative speeds up to 10 meters/second, both indoors and outdoors.

[ UZH ]


In this video we present the autonomous exploration of a staircase with four sub-levels and the transition between two floors of the Satsop Nuclear Power Plant during the DARPA Subterranean Challenge Urban Circuit. The utilized system is a collision-tolerant flying robot capable of multi-modal Localization And Mapping fusing LiDAR, vision and inertial sensing. Autonomous exploration and navigation through the staircase is enabled through a Graph-based Exploration Planner implementing a specific mode for vertical exploration. The collision-tolerance of the platform was of paramount importance especially due to the thin features of the involved geometry such as handrails. The whole mission was conducted fully autonomously.

[ CERBERUS ]


At Cognizant’s Inclusion in Tech: Work of Belonging conference, Cognizant VP and Managing Director of the Center for the Future of Work, Ben Pring, sits down with Mary “Mary” Cummings. Missy is currently a Professor at Duke University and the Director of the Duke Robotics Labe. Interestingly, Missy began her career as one of the first female fighter pilots in the U.S. Navy. Working in predominantly male fields – the military, tech, academia – Missy understands the prevalence of sexism, bias and gender discrimination.

Let’s hear more from Missy Cummings on, like, everything.

[ Duke ] via [ Cognizant ]


You don’t need to mountain bike for the Skydio 2 to be worth it, but it helps.

[ Skydio ]


Here’s a look at one of the preliminary simulated cave environments for the DARPA SubT Challenge.

[ Robotika ]


SherpaUW is a hybrid walking and driving exploration rover for subsea applications. The locomotive system consists of four legs with 5 active DoF each. Additionally, a 6 DoF manipulation arm is available. All joints of the legs and the manipulation arm are sealed against water. The arm is pressure compensated, allowing the deployment in deep sea applications.

SherpaUW’s hybrid crawler-design is intended to allow for extended long-term missions on the sea floor. Since it requires no extra energy to maintain its posture and position compared to traditional underwater ROVs (Remotely Operated Vehicles), SherpaUW is well suited for repeated and precise sampling operations, for example monitoring black smockers over a longer period of time.

[ DFKI ]


In collaboration with the Army and Marines, 16 active-duty Army soldiers and Marines used Near Earth’s technology to safely execute 64 resupply missions in an operational demonstration at Fort AP Hill, Virginia in Sep 2019. This video shows some of the modes used during the demonstration.

[ NEA ]


For those of us who aren’t either lucky enough or cursed enough to live with our robotic co-workers, HEBI suggests that now might be a great time to try simulation.

[ GitHub ]


DJI Phantom 4 Pro V2.0 is a complete aerial imaging solution, designed for the professional creator. Featuring a 1-inch CMOS sensor that can shoot 4K/60fps videos and 20MP photos, the Phantom 4 Pro V2.0 grants filmmakers absolute creative freedom. The OcuSync 2.0 HD transmission system ensures stable connectivity and reliability, five directions of obstacle sensing ensures additional safety, and a dedicated remote controller with a built-in screen grants even greater precision and control.

US $1600, or $2k with VR goggles.

[ DJI ]


Not sure why now is the right time to introduce the Fetch research robot, but if you forgot it existed, here’s a reminder.

[ Fetch ]


Two keynotes from the MBZIRC Symposium, featuring Oussama Khatib and Ron Arkin.

[ MBZIRC ]


And here are a couple of talks from the 2020 ROS-I Consortium.

Roger Barga, GM of AWS Robotics and Autonomous Services at Amazon shares some of the latest developments around ROS and advanced robotics in the cloud.

Alex Shikany, VP of Membership and Business Intelligence for A3 shares insights from his organization on the relationship between robotics growth and employment.

[ ROS-I ]


Many tech companies are trying to build machines that detect people’s emotions, using techniques from artificial intelligence. Some companies claim to have succeeded already. Dr. Lisa Feldman Barrett evaluates these claims against the latest scientific evidence on emotion. What does it mean to “detect” emotion in a human face? How often do smiles express happiness and scowls express anger? And what are emotions, scientifically speaking?

[ Microsoft ]


Hier — 27 mars 2020Vos flux RSS

Quand citoyens et villes allemandes se soulèvent face à l’industrie automobile

« La voiture allemande est très importante pour les habitants de la République fédérale », pouvait-on lire dans l’hebdomadaire Die Zeit en début d’année 2019. « Synonyme de qualité, de fiabilité, de force exportatrice et de puissance économique l’automobile symbolise également la résurgence du pays après la Seconde Guerre mondiale. » Dans ces conditions, critiquer la voiture germanique reviendrait donc à s’en prendre à l’identité même des Allemands. Il faut dire que le pays compte une puissante industrie automobile, avec des constructeurs aussi incontournables que Volkswagen, Daimler et BMW, qui y emploient plus de 800 000 personnes.

Et pourtant, les citoyens et les villes allemandes sont de plus en plus nombreux à s’attaquer à la vache sacrée. « Les initiatives locales pour refouler la voiture hors des villes se multiplient, se réjouit Tina Velo. Beaucoup de gens s’engagent pour améliorer les infrastructures cyclables par exemple, tandis que d’autres militent pour la gratuité des transports en commun. » Cette trentenaire qui témoigne sous un nom d’emprunt est la porte-parole du groupe Sand im Getriebe, « le grain de sable dans l’engrenage ». Rattaché à Attac, ce mouvement réclame l’exclusion complète de la voiture individuelle des métropoles allemandes. Pour Tina Velo, c’est un combat écologique majeur : « Les transports sont le seul secteur où les émissions de CO2 n’ont pas baissé depuis les années 1990. C’est en partie à cause de cela que l’Allemagne ne va pas atteindre ses objectifs climatiques. »

Le choc du Dieselgate

En 2007, l’Allemagne s’était fixé l’objectif de réduire ses émissions de CO2 de 40 % d’ici à 2020 par rapport à leur niveau de 1990, et de 55 % d’ici 2030. Malgré un fort développement des énergies renouvelables, le pays est loin du compte. À ce jour, la baisse n’est que de 32 %. Quant aux voitures, si elles rejettent individuellement moins de CO2 que dans les années 1990, elles sont plus nombreuses sur les routes. Selon l’Office fédérale de l’environnement, les émissions globales des voitures particulières ont augmenté, de 0,5 %, entre 1995 et 2017.

Pour se faire entendre, Tina Velo et un millier d’activistes ont bloqué le Salon international de l’automobile à Francfort le 15 septembre 2019. La veille, entre 18 000 et 25 000 personnes défilaient dans les rues de la ville contre « cette industrie destructrice », comme la nomme Tina Velo. L’amour inconditionnel de la voiture semble donc en avoir pris un coup. Il faut dire que le scandale des moteurs diesel truqués, le « Dieselgate », est passé par là, et qu’il a quelque peu écorné l’image du fleuron de l’économie allemande.

Tout a commencé en septembre 2015 quand l’agence états-unienne de protection de l’environnement a révélé l’utilisation par le groupe Volkswagen (qui possède les marques Volkswagen, Audi et Porsche) de différentes techniques permettant de falsifier le niveau d’émissions de particules fines pendant les tests d’homologation. Des millions de voitures ont ainsi été équipées de logiciels les faisant apparaître moins polluantes qu’elles ne l’étaient en réalité. Depuis ces premières révélations, le scandale n’a cessé de grandir, touchant tous les constructeurs allemands.

Le gouvernement rechigne à sévir

Les industriels ont été contraints de rappeler des centaines de milliers de voitures aux États-Unis et en Europe, et la justice a fini par leur demander des comptes. Outre-Atlantique, des actions collectives ont été lancées en justice. En août 2019, Volkswagen a accepté de verser 96,5 millions de dollars (88 millions d’euros) pour indemniser 98 000 clients aux États-Unis. En Allemagne aussi, ses patrons se retrouvent sur le banc des accusés. En avril 2019, l’ancien chef du groupe, Martin Winterkorn, a été inculpé pour fraude. En juillet c’était au tour de l’ex-chef d’Audi, Rupert Stadler, et de trois autres cadres de l’entreprise. Un procès initié par 400 000 clients allemand contre le constructeur a début en septembre 2019.

Même si la justice fait pression, les choses n’avancent que doucement. Selon des calculs de l’organisation Transport et environnement, publiés en juin 2019, seul un quart des véhicules manipulés ont fait l’objet d’un rappel pour changer le logiciel truqué. Quant au gouvernement d’Angela Merkel, il a tardé à réagir. Un premier sommet de crise a été organisé fin 2017, suivi d’un autre l’année suivante. Un plan pour améliorer la qualité de l’air dans les villes a été annoncé, et un fonds d’1,5 milliard d’euros a été créé. Il doit notamment aider les communes les plus polluées à investir dans des bus et des voitures électriques.

« C’est bien, mais encore une fois, on prend l’argent des contribuables pour réparer les fautes des constructeurs automobiles », critique Harald Moritz, écologiste et élu à la chambre des députés de la ville-État de Berlin. Karsten Schulze, membre du comité directeur de l’Allgemeiner Deutscher Automobil-Club (ADAC), organisation qui défend les automobilistes, juge lui aussi l’action gouvernementale insuffisante : « Les industriels sont seulement contraints de remplacer le software incriminé, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi installer une solution “hardware”, et notamment un nouveau filtre qui permettrait de faire baisser les émissions toxiques. Si l’industrie a agi illégalement, elle doit être tenue pour responsable et réparer les dommages. » Si Daimler et Volkswagen ont accepté de financer cette modification matérielle à hauteur de 3000 euros, BMW refuse encore.

Un lobby très influent

« Il ne peut être dans notre intérêt d’affaiblir l’industrie automobile au point qu’elle n’ait plus la force d’investir dans son propre avenir », disait la chancelière allemande en 2018 devant le Bundestag. Les chiffres sont effectivement éloquents. En 2017, l’industrie automobile a généré presque 426 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 64 % à l’export, et elle emploie plus de 830 000 personnes. « Il y a des liens personnels forts entre le politique et l’automobile, et notamment dans l’entourage proche d’Angela Merkel », souligne Christina Deckwirth, politologue au sein de l’association LobbyControl. « La campagne de la chancelière pour les législatives de 2017 a par exemple été dirigée par l’ancien lobbyiste en chef d’Opel, Joachim Koschnicke. Plusieurs hommes politiques sont également passés du côté des industriels, à l’image du conservateur Eckart von Klaeden, embauché en 2013 par Daimler après avoir travaillé dans le cabinet d’Angela Merkel. »

Selon des informations du magazine Der Spiegel, Eckart von Klaeden n’aurait d’ailleurs pas hésité à faire jouer ses relations au gouvernement pour lutter contre des tests d’émissions plus stricts. En 2015, la Commission européenne voulait en effet améliorer les tests en conditions de conduite réelle. Dans un courriel à la Chancellerie en mars 2015, le lobbyiste écrivait : « Ce qui, à première vue, pourrait sembler une décision technique mineure peut avoir d’énormes conséquences pour l’industrie automobile en ce qui concerne l’utilisation future des moteurs diesel. » Le projet de la Commission européenne ne peut pas « être accepté », insistait-il. Suite à cette intervention, le gouvernement a changé sa position et supprimé toute date concrète pour l’introduction des tests en conduite réelle.


« Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les constructeurs automobiles figurent parmi les plus gros donateurs des partis politiques », ajoute Christina Deckwirth. Entre 2009 et 2017, l’industrie automobile – ses fabricants, sous-traitants, prestataires de services et associations professionnelles – ont versé plus de 17 millions d’euros aux partis conservateurs (CDU et CSU), sociaux-démocrates (SPD), libéraux (FDP) et écologistes (Grünen). Le constructeur BMW et ses deux actionnaires principaux, les frères et sœur Stefan Quandt et Suzanne Klatten, ont par exemple donné plus de 3 millions d’euros à différents partis (principalement la CDU, la CSU, le FDP, et dans une moindre mesure au SPD), entre 2010 et 2019. Daimler a donné plus de deux millions à la CDU et au SPD, à égalité. Volkswagen a donné plus de 650 000 euros à différents partis, dont les Verts, entre 2014 et 2017.

Un problème de santé publique

On comprend mieux le manque de fermeté du gouvernement. Mais dédommager les clients trompés est loin d’être le seul enjeu du Dieselgate. Il en va aussi de la santé des populations. Selon une étude parue début 2019, la concentration dans l’air d’oxyde d’azote, émis en grande quantité par les véhicules diesel, serait responsables de plus de 13 000 morts prématurées en Allemagne chaque année. Pourtant, depuis 2008, une directive européenne oblige les États membres à surveiller la qualité de l’air. Ce texte définit des plafonds d’exposition à une quinzaine de polluants atmosphériques, comme les particules fines ou le dioxyde d’azote. Dix ans plus tard, les niveaux sont encore dépassés dans 57 villes allemandes.

Face à l’inaction des politiques, la société civile a pris le relais. Depuis 2011, l’association environnementale Deutsche Umwelthilfe (DUH) a déposé 35 plaintes contre des villes allemandes pour les obliger à respecter les normes européennes. D’autres organisations environnementales, comme BUND (la branche allemande des Amis de la terre), poursuivent le même combat, et des premières victoires ont été remportées. À Berlin par exemple, le tribunal administratif a donné raison à la DUH en octobre 2018 et la ville a été contrainte d’adopter un plan d’assainissement de l’air. Au programme : une extension des zones limitées à 30 km/h et davantage de stationnement payant. Mais surtout, la capitale allemande a été obligée de bannir les vieux diesel des artères les plus polluées. Cette interdiction de circuler, qui ne concerne au final que 2,9 kilomètres du réseau routier berlinois, est entrée en vigueur début octobre 2019.

Interdictions controversées

Si la nouvelle n’a pas provoqué de tollé parmi les conducteurs berlinois, la Chambre d’industrie et de commerce de Berlin désapprouve cette mesure. « Les trois-quarts des véhicules d’entreprise roulent au diesel, explique Hauke Dierks, l’expert en environnement de la Chambre. Ces interdictions rendent certains commerces et entreprises plus difficiles d’accès, que ce soit pour les clients, les employés ou les livraisons. » « Ces dispositions sont inefficaces, estime aussi Karsten Schulze, de l’ADAC. Les gens vont juste contourner les rues concernées et la pollution va être reportée ailleurs. »

Pour autant, les Berlinois ne sont pas les seuls concernés. À Hambourg et à Darmstadt aussi, certains tronçons ont été fermés aux véhicules diesel les plus anciens. À Stuttgart, ils sont même exclus de tout le centre-ville. Des interdictions devraient également arriver à Cologne, Bonn ou encore Essen. Certaines municipalités ont cependant décidé de faire appel des décisions de justice. Quant au gouvernement fédéral, il est résolu à éviter ces mesures restrictives. En mars 2019, il a fait voter au Bundestag une modification de la loi fédérale sur les émissions des automobiles. Ce texte stipule désormais que « les interdictions de circulation […] ne s’appliquent, en règle générale, que dans les zones où la valeur moyenne annuelle de 50 microgrammes de dioxyde d’azote par mètre cube d’air a été dépassée », alors que la directive européenne fixe ce plafond à 40 microgrammes. « Cette modification de la loi ne va pas empêcher les interdictions, assure Harald Moritz. Ce n’est qu’une manœuvre du gouvernement pour faire croire qu’ils protègent les citoyens contre les méchantes communes qui veulent entraver leur liberté. Et ils veulent faire oublier qu’ils ne font rien contre les constructeurs. »

L’élu berlinois reconnait cependant que ces interdictions vont être difficiles à faire respecter. « Un vieux diesel ne se reconnait pas du premier coup d’œil, il faut voir les papiers du véhicule pour le repérer. » Il milite pour l’introduction au niveau fédéral d’une vignette bleue pour les véhicules diesel, ce qui faciliterait les contrôles. « Le gouvernement refuse de la mettre en place, s’énerve Harald Moritz. Peut-être qu’ils ont peur que cela facilite l’exclusion des vieux diesels de tous les centres-villes. »

L’industrie mise sur l’électromobilité

« Nous n’avons pas besoin de nouvelles murailles autour des villes comme nous en avions au Moyen Âge », s’insurge Joachim Damasky, directeur général technique et environnement de l’Association de l’industrie automobile allemande (Verband der Automobilindustrie – VDA), lobby du secteur. Selon lui, exclure les voitures revient à négliger tout un pan de la population. « Comment feront les gens qui sont obligés de faire la navette pour leur travail car ils n’ont pas les moyens de s’offrir un appartement dans le centre-ville ? Développer les transports en commun est une bonne chose, mais cela coûte cher et prend du temps. » Pour lui, l’avenir serait la voiture électrique. Et sur ce point, l’industrie automobile ferait sa part de l’effort : « Sur les trois prochaines années, nos entreprises vont investir 40 milliards d’euros dans l’électromobilité et les techniques de propulsion alternatives », vante ainsi le représentant du secteur automobile.

La voiture électrique était d’ailleurs à l’honneur du Salon de l’automobile de Francfort de 2019. Pour Tina Velo, ce n’est rien de plus que de l’écoblanchiment : « Déjà, ces investissements arrivent bien trop tard. Par ailleurs, la voiture individuelle en ville pose d’autres problèmes que la pollution. Entre les routes et les places de stationnement, elle prend une place folle dans nos métropoles. Sans compter les risques d’accident. La voiture électrique ne change rien à tout cela. C’est pour cela que nous réclamons des villes sans voitures. »

Si Karsten Schulze de l’ADAC n’approuve pas l’action de Tina Velo, il concède que la voiture doit céder du terrain dans les métropoles allemandes. Mais pour cela, il faut avant tout « améliorer les transports en commun », dit-il. Il imagine un système avec de grands parkings au bout des lignes de métro. « Cela fait des années qu’on discute de ce genre de modèle, mais cela demande de grands investissements et les communes n’étaient pas prêtes à payer. »

Berlin investit massivement dans les alternatives à la voiture

Après des années d’austérité, la capitale allemande va pourtant mettre la main à la poche. Début 2019, l’élue en charge des transports a annoncé des investissements à hauteur de 28 milliards d’euros sur les quinze prochaines années pour l’extension et la modernisation des transports publics. Ces dépenses font suite à l’adoption en 2018 par la chambre des députés de Berlin d’une loi de mobilité. Mais encore une fois, l’impulsion de la société civile a été nécessaire pour arriver là.

« Pendant longtemps le gouvernement local ne s’est aucunement intéressé au vélo, explique Heinrich Strössenreuther, un Berlinois écolo et accro à la bicyclette. La ville dépensait auparavant seulement 3,70 euros par habitant et par an pour le trafic à vélo. C’est le prix d’une grande bière. Ce montant est vraiment ridicule comparé aux dépenses pour la voiture, qui étaient de 80 euros par an et par habitant. » Cet activiste a donc décidé de prendre les choses en main. Lui et d’autres militants ont rédigé courant 2015 une loi sur le trafic à bicyclette. L’idée étant de faire adopter cette législation par les Berlinois grâce à un référendum d’initiative populaire. Son initiative a récolté plus de 100 000 signatures de citoyens en quelque mois.


« Grâce à cette mobilisation, le vélo est devenu un thème politique majeur à Berlin. Tous les partis ont commencé à s’y intéresser, se réjouit Heinrich Strössenreuther. À l’automne 2016, les sociaux-démocrates ont gagné les élections locales se sont associés aux Verts et au parti de gauche Die Linke pour gouverner. Dans leur contrat de coalition, ils se sont engagés à adopter une loi de mobilité afin d’accorder plus de place au vélo, aux piétons et aux transports en commun dans la ville. Heinrich Strössenreuther et ses compagnons militants furent invités à participer à l’écriture du volet sur le deux-roues.

Un trajet sur trois en vélo en 2025

À partir de 2019, 51 millions d’euros doivent être consacrés tous les ans au développement des infrastructures cyclables dans la capitale allemande. Depuis quelques temps, de nouvelles pistes cyclables apparaissent et 100 000 nouvelles places de stationnement pour les vélos doivent être installées d’ici à 2025, dont la moitié près des stations de métro. Le vélo devrait également bénéficier de 100 kilomètres de voies rapides à travers la ville. L’objectif est clair : d’ici à 2025, un trajet sur trois doit être réalisé en bicyclette, contre environ un sur sept aujourd’hui.

« Pour la première fois, la voiture n’a plus la priorité dans la politique des transports », jubile l’écologiste Harald Moritz. Son parti aimerait toutefois aller plus loin. « Nous sommes pour l’instauration d’un péage à l’entrée de la ville, avec des tarifs échelonnés. Plus une voiture est polluante, plus elle doit payer pour entrer. L’objectif serait de bannir le moteur à explosion d’ici à 2030. »

Si la révolution est en marche à Berlin, Christina Deckwirth, de LobbyControl, n’y voit pas une évolution générale de la société : « Dans les campagnes, les gens sont encore très dépendants de la voiture, et ils sont très agacés par toutes ces interdictions de circuler. C’est un débat très émotionnel. »

Le gouvernement toujours avocat de la voiture

Pourtant, le « Dieselgate » est loin d’être le seul scandale à avoir égratigné l’image de la voiture « made in Germany ». En 2017, Der Spiegel révélait que BMW, Daimler et Volkswagen s’étaient entendus pendant des années pour éviter toute concurrence sur le développement de technologies permettant de réduire les émissions de leurs voitures. En septembre 2018, la Commission européenne a ouvert une enquête approfondie contre les trois constructeurs pour pratiques anticoncurrentielles. En avril 2019, elle a transmis ses griefs aux industriels qui peuvent maintenant tenter de se défendre. Si leur réponse ne satisfait pas l’exécutif européen, il pourra leur infliger une amende allant jusqu’à 10 % de leur chiffre d’affaire.

Malgré tout, « le gouvernement fédéral continue de défendre les intérêts des grands constructeurs », regrette Christina Deckwirth. « Reste que ces différents scandales ont fait les gros titres ici, et ils ont mis lumière l’importance du lobby automobile en Allemagne. Cela a lancé une vraie discussion sur le sujet. C’est un premier pas vers un changement de politique. »

Par Déborah Berlioz (publié le 27/02/2020)
A lire sur le site Anti-K
  • 27 mars 2020 à 20:01

IEEE’s Response to the COVID-19 Pandemic

Par Toshio Fukuda
Illustration of a megaphone with announcement icons and the IEEE logo on the megaphone
Illustration: iStockphoto

THE INSTITUTE As you are aware, on 11 March the World Health Organization officially declared the novel coronavirus, COVID-19, a pandemic. This global health crisis is a unique challenge that has impacted many members of the IEEE family. We would like to express our concern and support for all the members of the IEEE community, our staff, our families, and all others affected by this outbreak.

Governments around the world are now issuing restrictions on travel, gatherings, and meetings in an effort to limit and slow the spread of the virus. The health and safety of the IEEE community is our first priority and IEEE is supporting these efforts.

We request that all members avoid conducting in-person activities in areas impacted by the coronavirus threat and instead maximize the use of our online and virtual alternatives. IEEE provides many tools to support our membership with virtual engagement, including our online collaboration space IEEE Collabratec.

Following the advice of local authorities, most IEEE conferences and meetings have already been postponed or replaced with virtual meetings.

IEEE publications continue to accept submissions and publish impactful cutting-edge research. Our online publications remain available to researchers and students around the world.

IEEE standards development also continues, using online collaboration to replace in-person working groups.

IEEE Educational Activities continues to offer online instruction and IEEE’s preuniversity educational resources may be of assistance to families of students whose classroom activities have been disrupted.

All IEEE operations are continuing. At many of our global offices, IEEE staff will support IEEE’s mission while teleworking from their homes to minimize risk. As of this time, on the advice of local authorities, IEEE offices in China remain open.

We know that many of you are directly and indirectly engaged in the fight against this disease: supporting biomedical research and applications, supporting data analysis and modeling, maintaining critical communications and power infrastructure and caring for each other.We are grateful for your work.

We extend our heartfelt thanks and appreciation to all of our IEEE members for your understanding. These are difficult times, but we will get through them by working together. Thank you for your support of our shared mission to advance technology for humanity.

Please stay safe and well.

Toshio Fukuda is the 2020 IEEE president. Stephen Welby is the IEEE executive director.

Épidémie : des chiens dressés pour détecter le coronavirus ?

Par Frédéric Ballay

Un organisme de bienfaisance britannique, le "medical detection dogs", s'est associé à des scientifiques pour déterminer si les chiens sont en mesure de détecter le Covid-19 grâce à leur sens aigu de l'odorat.

Les deux organisations ont déclaré avoir entamé des préparatifs pour dresser des chiens dans six semaines "afin de fournir un diagnostic rapide et non invasif".

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Confinement : les femmes victimes de violences pourront alerter les autorités en pharmacie

Par Sophie Renassia
Avec le confinement, les violences conjugales augmentent. Un dispositif d’alerte va donc être mis en place dans les pharmacies.

Coronavirus : à travers ses dessins, cet interne en médecine livre un témoignage fort

Par Mégane Bouron
Cet interne en médecine partage auprès des internautes son quotidien à l'hôpital, en première ligne face à l'épidémie de coronavirus.

#FormalFriday : un défi pour s’habiller chic même pendant le confinement

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L'animateur de talk-show américain Jimmy Kimmel et sa femme proposent de s'habiller très chic tous les vendredis, même pendant le confinement.

Confinement : voici comment fabriquer un insecte à partir de fleurs, de feuilles et de branches

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À partir de feuilles, fleurs ou branches trouvées en extérieurs, ce plasticien fabrique des insectes, et vous propose d'en faire de même !

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Par Mégane Bouron
En Tunisie, 150 ouvriers et ouvrières se sont confinés dans leur usine pour fabriquer des masques et autres protections pour les hôpitaux du pays.

Infomaniak lance un cloud innovant, performant et responsable face aux tout-puissants GAFAM

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Infomaniak vient de lancer kDrive, un cloud responsable, local et performant face aux tout-puissants GAFAM. Découverte de ce nouveau service de stockage.

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En s'enfermant volontairement nuit et jour avec leurs résidents, ils ont fait un choix héroïque. Et ce n'est pas encore fini...

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COVID-19 Makes It Clear That Broadband Access Is a Human Right

Par Stacey Higginbotham
Illustration by hystericalglamour
Illustration: hystericalglamour

Like clean water and electricity, broadband access has become a modern-day necessity. The spread of COVID-19 and the ensuing closure of schools and workplaces and even the need for remote diagnostics make this seem like a new imperative, but the idea is over a decade old. Broadband is a fundamental human right, essential in times like now, but just as essential when the world isn’t in chaos.

A decade ago, Finland declared broadband a legal right. In 2011, the United Nations issued a report [PDF] with a similar conclusion. At the time, the United States was also debating its broadband policy and a series of policy efforts that would ensure everyone had access to broadband. But decisions made by the Federal Communications Commission between 2008 and 2012 pertaining to broadband mapping, network neutrality, data caps and the very definition of broadband are now coming back to haunt the United States as cities lock themselves down to flatten the curve on COVID-19.

While some have voiced concerns about whether the strain of everyone working remotely might break the Internet, the bigger issue is that not everyone has Internet access in the first place. Most U.S. residential networks are built for peak demand, and even the 20 to 40 percent increase in network traffic seen in locations hard hit by the virus won’t be enough to buckle networks.

An estimated 21 to 42 million people in the United States don’t have physical access to broadband, and even more cannot afford it or are reliant on mobile plans with data limits. For a significant portion of our population, this makes remote schooling and work prohibitively expensive at best and simply not an option at worst. This number hasn’t budged significantly in the last decade, and it’s not just a problem for the United States. In Hungary, Spain, and New Zealand, a similar percentage of households also lack a broadband subscription according to data from the Organization for Economic Co-operation and Development.

Faced with the ongoing COVID-19 outbreak, Internet service providers in the United States. have already taken several steps to expand broadband access. Comcast, for example, has made its public Wi-Fi network available to anyone. The company has also expanded its Internet Essentials program—which provides a US $9.95 monthly connection and a subsidized laptop—to a larger number of people on some form of government assistance.

To those who already have access but are now facing financial uncertainty, AT&T, Comcast, and more than 200 other U.S. ISPs have pledged not to cut off subscribers who can’t pay their bills and not to charge late fees, as part of an FCC plan called Keep Americans Connected. Additionally, AT&T, Comcast, and Verizon have also promised to eliminate data caps for the near future, so customers don’t have to worry about blowing past a data limit while learning and working remotely.

It’s good to keep people connected during quarantines and social distancing, but going forward, some of these changes should become permanent. It’s not enough to say that broadband is a basic necessity; we have to push for policies that ensure companies treat it that way.

“If it wasn’t clear before this crisis, it is crystal clear now that broadband is a necessity for every aspect of modern civic and commercial life. U.S. policymakers need to treat it that way,” FCC Commissioner Jessica Rosenworcel says. “We should applaud public spirited efforts from our companies, but we shouldn’t stop there.” 

This article appears in the May 2020 print issue as “We All Deserve Broadband.”

Confinement : envoyez des lettres aux résidents des EHPAD grâce à cette plateforme solidaire

Par Mégane Bouron
Pour illuminer le quotidien des seniors pendant le confinement, cette plateforme solidaire vous propose de leur transmettre vos lettres de réconfort.

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