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Aujourd’hui — 17 juin 2021Positif
Hier — 16 juin 2021Positif

Mettons fin au système de brevets privés !

Grâce à un énorme effort scientifique basé sur une collaboration internationale et des sommes historiques d’argent public, l’humanité a pu développer plusieurs vaccins efficaces contre la Covid-19 en moins d’un an.

Toutefois, cette grande réussite pourrait être totalement éclipsée par la cupidité de l’industrie pharmaceutique qui met les gouvernements et l’OMC sous pression pour éviter la suspension des brevets. Dans une situation aussi critique que celle que nous vivons, le caractère exceptionnel des mesures exigées de la majorité de la population doit également s’appliquer à l’industrie pharmaceutique privée et à sa soif permanente de profit. La suspension des brevets liés au Covid-19 doit être une priorité et une première étape.

Mais nous ne pouvons pas nous arrêter là. Des initiatives telles que COVAX ou C-TAP ont échoué lamentablement, non seulement en raison de leur inadéquation, mais surtout parce qu’elles répondent à l’échec du système actuel de gouvernance mondiale par des initiatives où les pays riches et les multinationales, souvent sous la forme de fondations, cherchent à remodeler l’ordre mondial à leur guise. La philanthropie et les initiatives public-privé en plein essor ne sont pas la solution. Elles le sont encore moins face aux défis planétaires actuels dans un monde dominé par des États et des industries guidées par la seule loi du marché et du profit maximum.

La crise sanitaire est loin d’être résolue. Le système capitaliste et les politiques néolibérales ont joué un rôle fondamental à toutes les étapes. À l’origine de ce virus, il y a la transformation effrénée de la relation entre l’espèce humaine et la nature. La crise écologique et la crise sanitaire sont intimement liées. Et la même logique néolibérale prédatrice a exacerbé les conséquences des deux en appliquant une gestion privée et concurrentielle de la crise. Le résultat est plus d’inégalités, plus de souffrance et plus de morts au nom des intérêts d’une minorité privilégiée.

La pandémie a accéléré et approfondi des tendances dangereuses, des écarts sociaux et des phénomènes multidimensionnels que nous observons depuis des décennies et dont souffrent principalement les classes populaires, en particulier les femmes et les personnes racisées. Les femmes sont majoritaires parmi les personnels de santé qui ont été en première ligne dans la lutte contre la pandémie, mais aussi dans le maintien de la vie face aux réductions des services publics et des droits sociaux dont elles sont les premières victimes.

La santé et l’accès à la santé et à la vaccination sont un droit humain universel. Par conséquent, les vaccins doivent être considérés comme un bien commun mondial. Et pour assurer leur accessibilité universelle, la suspension nécessaire et urgente des brevets doit s’accompagner de mécanismes de nationalisation des industries pharmaceutiques privées et d’un fort investissement dans le développement d’industries pharmaceutiques publiques dans tous les pays. Il faut une action décisive qui permette une planification publique de la production et de la distribution des vaccins, en développant les capacités de production locales lorsque cela est possible et en les complétant par une solidarité internationale contraignante dans les autres cas.

Si les virus n’ont pas de frontières, la lutte contre ces derniers ne doit pas en avoir. Le chauvinisme sanitaire est un autre visage de la dérive réactionnaire d’exclusion qui balaie le monde. Les peuples du Sud doivent avoir accès aux vaccins sur un pied d’égalité avec le reste des habitant·es de la planète. Nous saluons les efforts de Cuba pour développer des vaccins et des traitements pour affronter la pandémie et pour mettre à la disposition de l’humanité les résultats de ceux-ci. Les défis planétaires tels qu’une pandémie nécessitent des réponses mondiales qui soient appropriées.

L’économie privée, la foi aveugle dans le marché et la recherche du profit se sont révélées incompatibles avec la vie. La santé ne peut être une marchandise. La réactivation de l’activité économique ne peut se faire au détriment de la santé ou des droits de la majorité. Il faut choisir : le capital ou la vie. Nous devons agir rapidement et avec force, en pensant à une stratégie globale d’égalité d’accès et de garantie universelle du droit à la santé.

Pour toutes ces raisons, nous demandons :
  •     La suspension des brevets privés sur toutes les technologies, connaissances, traitements et vaccins liés à la Covid-19.
  •     L’élimination des secrets commerciaux et la publication d’informations sur les coûts de production et les investissements publics utilisés, de manière claire et accessible à l’ensemble de la population.
  •     La transparence et le contrôle public à tous les stades du développement du vaccin.
  •     L’accès universel, libre et gratuit à la vaccination et au traitement.
  •     L’expropriation et la socialisation sous contrôle social de l’industrie pharmaceutique privée comme base d’un système public et universel de santé qui favorise la production de traitements et de médicaments génériques.
  •     L’augmentation des investissements et des budgets publics alloués aux politiques publiques de santé et de soins de proximité, incluant une augmentation de l’embauche, des salaires et une amélioration des conditions de travail du personnel de ces secteurs.
  •     L’introduction de taxes sur la richesse (patrimoine et revenus du 1 % les plus riches) pour financer la lutte contre la pandémie et assurer une sortie socialement juste et écologiquement pérenne des différentes crises du capitalisme mondial.
  •     La suspension du paiement des dettes pendant la durée de la pandémie et l’annulation des dettes illégitimes et de celles contractées pour financer la lutte contre le virus.
Par CADTM International, Collectif, Attac France, Marche mondiale des femmes, TNI (publié le 08/06/2021)
A lire sur le site du CADTM
  • 16 juin 2021 à 21:07

Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire !

Par Corentin
Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire  !

Rémi Camus a largué les amarres le 8 juin 2021 pour 12 jours sur la Loire avec 2 amis. En plus de descendre le fleuve avec un radeau qu'ils ont entièrement fabriqué, l'aventurier et ses amis prévoient de le nettoyer en ramassant ses déchets.

Continue reading Un jeune aventurier décide de nettoyer la Loire ! at Pepsnews -News positives.

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE À LA QUESTION DE VOYANCE OFFERTE DU 16 Juin 2021. GAGNANT: Paul

Par sophie

QUESTION de Paul:

Bonjour Damien,

Lors d’une précédente consultation, vous m’aviez dit qu’un homme à la réputation un peu sulfureuse allait m’aider à développer mon entreprise. Je pense l’avoir rencontré et en effet, je sens qu’il peut être un véritable atout mais je ne sais pas comment m’y prendre avec lui. Ai-je raison? Pouvez-vous me donner un conseil?

Merci

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE:

Bonjour Paul,
Apparemment ça semble être lui; il a des exigences un peu bizarres mais il va vous permettre d’avoir rapidement une expansion internationale.
Il peut être un bon élément pour votre entreprise. Il faudra être flexible lors de la négociation. Vous lui dites juste que vous êtes à un carrefour décisionnel et que votre entreprise stagne, que vous ne savez plus trop comment la faire évoluer; ça sera attractif pour lui.
À bientôt

MARCHE À SUIVRE POUR LE PROCHAIN TIRAGE AU SORT DU MERCREDI 23 Juin 2021:

ENVOYEZ VOTRE QUESTION PRÉCISE + PHOTO + DATE DE NAISSANCE à ecrireaujdbn@gmail.com
Le gagnant tiré au sort verra sa réponse publiée le mercredi 23 Juin 2021 dans la rubrique « Développement personnel ».
Bonne chance!
www.jdbn.fr

Note importante: Pour des raisons de confidentialité, la rédaction ne publie pas: date de naissance, nom de famille, certains détails et photos des consultants. Les réponses complètes sont envoyées à l’adresse mail personnelle de la personne tirée au sort.

source: JDBN – crédit photo: JDBN

Comment protéger les plantes de la chaleur : 6 astuces essentielles et bienvenues

Par Mégane Bouron

Pour une bonne croissance, les plantes ont besoin de soleil. Mais lorsque les températures sont trop élevées, elles peuvent vite se dessécher, faner et brûler. Alors, comment les protéger de la chaleur ? On partage avec vous six astuces essentielles et bienvenues.

Mettre ses plantes à l’ombre

Astuce toute simple pour protéger ses végétaux : les mettre à l’abri sous un parasol ou un voile d’ombrage, par exemple. Car en cas de forte chaleur, les températures peuvent rapidement dépasser les +30 degrés. Alors, rien de mieux qu’une pause ombragée.

Adopter le paillage

Il s’agit d’une excellente technique qui permet d’éviter l’évaporation, ce qui est essentiel en cas de canicule. Pour faire un bon paillage, vous pouvez utiliser des feuilles mortes, de la paille ou autres déchets verts. Ensuite, disposez le tout à la base de vos plantes.

Photo : Shutterstock

Privilégier le binage

Connaissez-vous la technique du binage ? Ça consiste à casser la croûte superficielle de la terre (qui se forme à la suite des arrosages fréquents ou de la pluie) afin de faciliter la pénétration de l’eau vers les racines. Rien de plus simple et efficace.

Tailler ses plantes

Qui dit forte chaleur, dit également déshydratation. Eh oui, comme les humains et les animaux, les végétaux ont besoin d’eau pour être en bonne santé. Et plus leur volume est important, plus l’évaporation est forte. Alors, pour éviter qu’ils ne s’assèchent, pensez à les tailler de temps en temps.

Photo : Shutterstock

Ne pas toucher à la pelouse

En plus de favoriser la biodiversité, une herbe non tendue permet également de protéger le sol de la chaleur. Résultat ? L’évaporation sera moins importante et vos végétaux seront en meilleure santé.

Arroser à la bonne heure

On n’arrose surtout pas ses plantes aux heures les plus ensoleillées, c’est-à-dire entre 10h et 17h. Le mieux est de le faire tôt le matin ou bien en fin de journée afin d’éviter que l’eau ne s’évapore. De plus, favorisez un arrosage généreux tous les trois jours plutôt qu’un faible arrosage quotidien.

Photo : Shutterstock

Vos plantes vous remercieront…

INTERVIEW. Échapper aux manipulateurs : « Les plus habiles sont très difficiles à identifier »

Par Mégane Bouron

"La manipulation est partout". Et bien qu'elle ait toujours existé, elle occupe une place de plus en plus importante au sein de notre société. Aujourd'hui, n'importe qui l'utilise et de manière différente. L'auteur et conférencier Christophe Carré nous aide à mieux comprendre ce fléau des rapports sociaux.

Pour repérer la manipulation et y faire face, Christophe Carré, spécialiste des conflits et des dysfonctionnements relationnels, a écrit "50 exercices pour ne plus être manipulé". Ce livre ludique et pratique s'adresse aussi bien aux maîtres dans cet art, qu'aux personnes les plus susceptibles de se faire berner. Rencontre.

"Les manipulateurs les plus habiles sont très difficiles à identifier. Le manipulateur qui se fait attraper est un en réalité un mauvais manipulateur."

Photo : Christophe Carré

Comment avez-vous imaginé ces 50 exercices ?

Mon objectif était avant tout pédagogique. Pour que la manipulation fonctionne, il faut deux acteurs : un premier qui manipule, et un autre qui réagit face à cette manipulation. Si l’un manque à l’appel, il n’y a pas à proprement parler de manipulation. Pouvons-nous empêcher les autres de nous manipuler ? C’est compliqué, car pour cela il faudrait que nous puissions contrôler leurs actes, leurs pensées, leurs intentions cachées et c’est naturellement impossible.

En revanche, ce que nous pouvons faire, c’est ne pas tomber dans certains pièges qu’ils nous tendent de façon plus ou moins consciente. Et surtout, réfléchir à nos automatismes, chaque fois que nous disons oui sans réfléchir, à toutes nos réactions qui sont dictées par des lois sociales ou des principes.

Comment reconnaît-on un manipulateur ?

Il est très difficile d’établir des profils types de façon garantie car il existe une multitude de formes manipulatoires et de très nombreux usages. Si l’on se risquait à établir une typologie, avec des critères déterminants, on créerait inévitablement des catastrophes relationnelles, chacun essayant d’identifier chez l’autre des indices qui pourraient démontrer qu’il est manipulateur. Or il est impossible de s’extraire de la relation pour théoriser. N’oublions pas non plus que les manipulateurs les plus habiles sont très difficiles à identifier. Le manipulateur qui se fait attraper est un en réalité un mauvais manipulateur. (...)

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Dès demain, le masque en extérieur ne sera plus obligatoire, et ce n’est pas tout

Par Axel Leclercq

Tous ceux qui ne supportaient plus de porter un masque sous un soleil de plus en plus chaud vont être ravis : dès demain, jeudi 17 juin 2021, le masque ne sera plus obligatoire en extérieur.

L’annonce vient d’être officialisée par le Premier ministre Jean Castex qui a déclaré :

« Nous allons lever l’obligation générale du port du masque en extérieur. Le port du masque en extérieur ne sera donc plus obligatoire (à partir de jeudi) sauf en certaines circonstances. »

Parmi ces circonstances, les regroupements massifs.

« Nous vivons un moment important, un moment heureux de retour à une forme de vie normale. »

Autre signe de ce retour à la normale : la fin du couvre-feu dès lundi.

Le masque en intérieur reste cependant la règle.

Le fondateur de Lilo revient avec un nouveau projet : le jeu mobile engagé My Lovely Planet

Par Publi-Rédactionnel

À travers le monde, le secteur du jeu mobile réunit plus de 2,5 milliards de joueurs et a généré près de 70 milliards de dollars en 2019. Face à ce constat, le co-fondateur du moteur de recherche solidaire Lilo.org, Clément Le Bras, a eu l’idée de développer l’application My Lovely Planet. Son objectif ? Créer une communauté de plus de 100 millions de personnes engagées pour l’environnement grâce au jeu, et réaliser des actions concrètes dans le monde réel.

Pour y parvenir, il compte proposer son jeu de simulation gratuitement pour le rendre accessible à tous et financer des associations telles que Sea Shepheard, la SPA, ou Eden Reforestation grâce aux revenus générés par la publicité et les achats facultatifs. À l’approche de la fin de sa campagne KissKissBankBank, Clément a bien voulu nous en dire plus à propos de ce projet qui pourra nettoyer les océans, agir pour la reforestation, protéger des espèces menacées, et ce, grâce à vos actions dans le jeu. Interview.

Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je suis Clément Le Bras, co-fondateur du moteur de recherche solidaire Lilo.org et créateur de l’application My Lovely Planet. Après avoir créé le moteur de recherche qui finance des associations (près de 4 millions d’euros collectés à date), je m’attaque à l’univers du gaming. But du jeu ? Financer les actions concrètes d’associations de protection de l’environnement et mobiliser des millions de personnes en temps réel pour stopper des projets écocides. Déjà opérationnel en version alpha privée, le jeu My Lovely Planet entre en campagne de financement participatif. Objectif ? Lancer au plus vite ce jeu qui allie fun et écologie !

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

68,5 milliards de dollars, c’est le montant généré par les jeux mobiles en 2019. Certains jeux comme Candy Crush ont généré à eux seuls plusieurs milliards de dollars. Et l’on compte aujourd’hui plus de 2,5 milliards de joueurs mobiles dans le monde.

C’est en voyant ces chiffres que j’ai eu l’idée de créer My Lovely Planet, le 1er jeu mobile gratuit dédié à la protection de l’environnement. Son concept ? Transformer chaque action du jeu en actions concrètes dans le monde réel, menées par des associations.

Dans le jeu vous devez vous occuper d’une île. Sur cette île vous allez devoir planter des arbres, nettoyer des déchets, vous occupez de vos animaux. Eh bien, par exemple quand vous plantez des arbres, cela plante des arbres dans le monde réel. Cela simplement en reversant une partie des revenus du jeu à des associations partenaires.

Photo : My Lovely Planet

Le jeu est gratuit et s’adresse à toutes les générations. En effet, il proposera un ensemble de mini-jeux comme des puzzles qui accessibles à tous.

Aujourd’hui My Lovely Planet travaille déjà avec Eden Reforestation pour la reforestation et la protection des forêts, avec Sea Shepherd France pour la protection des océans, ou encore avec la SPA pour la protection animale. Le jeu, édité par la société Imagine, consacre une partie de ses revenus au financement des associations soutenues par les joueurs. C’est d’ailleurs la raison d’être de la société qui a été créée sous le statut d’entreprise à mission.

Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

Par le jeu, My Lovely Planet vise à créer une des plus grandes communautés de personnes engagées pour la protection de l’environnement. Au-delà des actions « terrain » financées par le jeu, My Lovely Planet est également conçu pour mobiliser en quelques heures une communauté de millions de joueurs sur des problématiques urgentes.

Un projet de forage d’exploration pétrolière menace de voir le jour au pôle Nord, ou encore un projet de déforestation en Indonésie ? En réponse, My Lovely Planet intègre une activation pour permettre aux joueurs d’agir en signant des pétitions ou en écrivant à leur représentant politique pour s’opposer au projet, directement depuis le jeu.

« C’est complètement possible, ajoute Clément Le Bras. Des jeux comme Candy Crush peuvent réunir des centaines de millions de joueurs et ils ne sont pas les seuls. Le jeu, c’est la nouvelle arme de mobilisation massive pour protéger la planète. Et elle adresse toutes les générations ! »

Photo : My Lovely Planet

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

Aujourd’hui, internet et le digital sont deux vecteurs de changement puissants. On le voit dans notre vie de tous les jours tant ils ont bouleversé notre quotidien et nos interactions sociales en deux décennies. On peut et on doit mettre cette puissance au service de l’environnement. Nous pouvons initier des changements rapides et d’envergures à la hauteur des enjeux environnementaux auxquels nous faisons face. My Lovely Planet veut être l’une de ces solutions.

My Lovely Planet est actuellement en campagne de financement collaboratif sur la plateforme KissKissBankBank. À partir de 5 €, chacun peut contribuer à la mise sur orbite du jeu. 15 000 € sont nécessaires pour lancer le jeu au plus vite ! Une fois lancé, il sera 100 % gratuit pour permettre au plus grand nombre de prendre part.

Photo : My Lovely Planet

Vous souhaitez intégrer la communauté de joueurs de My Lovely Planet dès maintenant ? Rendez-vous à cette adresse pour participer à la campagne de financement participatif et prendre part au projet !

VIDÉO. « Comment continuer à porter des jeans sans flinguer la planète ? »

Par Mégane Bouron

On en possède tous dans notre garde-robe. Il est bleu, slim, droit, évasé, troué, taille haute, taille basse… On veut évidemment parler du jean. Mais saviez-vous que derrière cet incontournable de la mode se cache un pur désastre écologique ?

Le jean est le vêtement le plus porté au monde, mais c’est aussi le plus polluant. Car pour fabriquer ne serait-ce qu’une seule pièce, plusieurs milliers de litres d’eau et de multiples produits toxiques sont utilisés. Mais ce n’est pas tout, avant d’arriver dans nos boutiques puis dans notre dressing, ce vêtement fait souvent le tour du monde. Voici la réalité alarmante qui se cache derrière cet indémodable de la mode.

Pour alerter sur ce véritable fléau environnemental, Marc Beaugé, journaliste et chroniqueur de Quotidien, livre ses conseils pour « continuer à porter des jeans sans flinguer la planète ». Premièrement, résister à la surconsommation et deuxièmement, privilégier les jeans faits localement.

Regardez :

Extraits :

« Aujourd’hui, il faut que chacun détermine un nombre et se raisonne : on n’a pas besoin d’un nouveau jean tous les mois. […] Il y a énormément de jeans dans les friperies : de toutes les coupes, de toutes les époques, de toutes les marques, de tous les niveaux d’usure. »

« Un bon jean, c’est fait dans une matière robuste, épaisse, durable, ça peut donc avoir une durée de vie très longue. Et ça, sans le moindre entretien, ou presque. […] Un jean ça se lave très peu. Je conseille de le laver après 10 ports environ.« 

« Au final, quand on choisit le bon modèle, et qu’on en prend soin, un jean c’est presque éternel. Et au fond, c’est un peu ça la mode d’après : l’éternité du vêtement. »

Vous l’aurez compris, vous pouvez porter votre jean favori toute une vie.

VIDÉO. Face à la presse, Paul Pogba retire une bouteille de bière posée sur le pupitre

Par Axel Leclercq

Après Cristiano Ronaldo qui avait remplacé deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau, c’est au tour de Paul Pogba de s’émanciper d’un sponsor : lors de la conférence de presse qui a suivi le match France-Allemagne, le joueur a retiré une bouteille de bière.

Cette bouteille était placée sur le pupitre du joueur. Mais Paul Pogba s’en est emparé et l’a fait aussitôt disparaître sous la table.

Regardez :

Le produit vanté par Heineken au cours de cet euro ne contient pas d’alcool. Mais l’image d’Heineken reste celle d’une bière alcoolisée et, visiblement, Paul Pogba ne tenait pas à en faire la promotion.

Il faut dire que la consommation de bière (comme celle du Coca-Cola), n’est pas franchement recommandée pour la santé, en particulier lorsqu’on pratique du sport à un certain niveau. Pas étonnant donc, que des joueurs refusent d’y associer leur image.

Ce qui est plus étonnant, en revanche, c’est que, coup sur coup, deux joueurs osent s’affranchir des règles de sponsoring qui s’imposent théoriquement à eux.

Le retour en force de l’esprit critique, peut-être.

France : les bateaux publicitaires pourraient être interdits près des plages

Par Mégane Bouron

Après les avions publicitaires, c’est au tour des bateaux sillonnant les plages françaises d’être dans le viseur du gouvernement. Ce mardi 15 juin, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, s’est montrée ferme à l’égard de ces banderoles et écrans flottants qui polluent le paysage maritime.

En avril dernier, les députés ont voté l’interdiction des avions publicitaires au nom du climat. Cependant, cette mesure a été écartée par le Sénat en raison d’une « atteinte disproportionnée à la liberté du commerce ». Toutefois, elle pourrait être remise sur la table lors des débats en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, qui a le dernier mot en matière législative.

Si cette mesure est la bienvenue, notamment d’un point de vue écologique, un problème persiste encore : pourquoi les publicités géantes sur les bateaux ne seraient-elles pas concernées par cette interdiction ?

Ce mardi 15 juin, la ministre Barbara Pompili a exprimé son opposition vis-à-vis de ce type de publicité. Elle défend une « préservation globale des plages » et estime à juste titre que « les vacanciers ont droit à un peu de tranquillité ».

On ne ferme pas la porte à une forme de publicité pour qu’elle revienne par la fenêtre, on n’interdit pas la pub par avion pour qu’elle revienne par bateau ! Je souhaite interdire le fait de mettre des écrans publicitaires géants sur des bateaux au large des plages. pic.twitter.com/eeQGER3FSO

— Barbara Pompili (@barbarapompili) June 15, 2021

Cependant, seules les publicités commerciales seraient concernées. Pour rappel, cet amendement gouvernemental est présenté dans le cadre du projet de loi « Climat et résilience ».

Peut-être la fin d’une pollution visuelle indéniable…

VIDÉO. Éducation : « Plus on punit un enfant, plus il fait de bêtises »

Par Axel Leclercq

Est-il pertinent d’infliger une punition à son enfant qui a fait une bêtise ? Est-ce que ça sert à quelque chose, est-ce que ça règle le problème est-ce que ça aide l’enfant en question ? Pour la psychothérapeute Isabelle Filliozat, la réponse est trois fois non.

En fait, non seulement la punition ne serait d’aucune utilité mais, en plus, elle favoriserait la multiplication des bêtises et l’usage du mensonge. De quoi faire réfléchir. Regardez :

Isabelle Filliozat :

« Tu as le droit au respect de ta dignité et de ton intégrité physique et psychologique. Tu as le droit d’être protégé de toute violence, de tout ce qui est dégradant et humiliant, et tout ce qui te rabaisse et t’empêche d’apprendre. »

« Avant, on croyait que faire peur, faire honte, imposer quelque chose de désagréable à un enfant, pouvait lui enseigner à bien se comporter. Maintenant, la science a montré le contraire. Non seulement les punitions sont inefficaces, mais elles ont souvent l’effet inverse de celui attendu. Plus on le punit, plus l’enfant fait de bêtises et même a tendance à mentir. »

Souvent, les parents punissent parce qu’ils ont eux-mêmes été punis par leurs parents lorsqu’ils étaient enfants. Mais est-ce que la reproduction de ce schéma répond à une véritable stratégie d’éducation ? Pas sûr.

Suicide assisté : avant de mourir dans la dignité, Alain Cocq avait laissé une lettre

Par Mégane Bouron

Alain Cocq s’en est allé ce mardi 15 juin 2021, dans la dignité. Mais avant de mourir, ce militant pour un droit à l’euthanasie a écrit une dernière lettre au Président de la République, pour que cesse cette grande injustice à l’égard des malades en fin de vie. Lumière sur ce texte précieux et nécessaire.

« Je tiens à vous informer, par la présente, de mon décès dans la dignité, dans le cadre d’une procédure de suicide assisté en Suisse. » C’est par ces mots forts et symboliques que s’ouvre cette lettre. Une lettre posthume adressée à Emmanuel Macron et à l’ensemble de la classe politique.

Pour rappel, depuis ses vingt-trois ans, ce militant de la fin de vie digne menait un combat contre la souffrance. Âgé de 58 ans, Alain Cocq était atteint d’une maladie orpheline incurable et douloureuse. Fatigué de se battre, il avait fait deux grèves des soins et de la faim en 2020. Mais ses messages de détresse n’ont jamais été entendus par le gouvernement. Ce mardi 15 juin, il s’est donc rendu en Suisse pour mettre fin à des années de souffrance.

Dans une lettre d’outre-tombe, il a dénoncé le « manque de courage » des politiciens. Un geste ultime qui, espérait-il, pourrait avoir des conséquences positives sur le droit à l’euthanasie en France.

« Le moment où je m'éteindrai sera une délivrance »
⚫ Atteint d’une maladie incurable, Alain Cocq a eu recours à un suicide assisté. Il est décédé ce 15 juin 2021 à l'âge de 58 ans. @tibodeleaz https://t.co/KbJ6m0Pi2Z

— Le Point (@LePoint) June 15, 2021

Extraits :

« Je tiens aussi à relever le manque de courage politique que vous-même, Monsieur le Président, ainsi que votre gouvernement, montrez quant au refus de mettre à l’ordre du jour un projet de loi sur la fin de vie dans la dignité, que ce soit par le suicide assisté lorsque la personne est consciente, ou par euthanasie lorsque la personne n’est plus en capacité de s’exprimer. »

« Êtes-vous prêt à soutenir un projet de loi relatif à la fin de vie dans la dignité dans lequel serait défini tant le suicide assisté que l’euthanasie, le tout bien sûr encadré par des mesures de sécurité et de protection nécessaires ? »

Cette lettre posthume est signée « Alain Cocq – Cimetière de Chevigny-Saint-Sauveur (21800) – 1ère allée à gauche, 1ère sépulture à gauche ».

Pour la lire en intégralité, rendez-vous ici.

VIDÉO. Nicole Ferroni avertit les députés qui diront non à la réforme de l’AAH

Par Axel Leclercq

Les députés de la majorité vont-ils se tirer une balle dans le pied ce jeudi 17 juin 2021 ? Cette question, qui sonne comme un avertissement, Nicole Ferroni se la pose tout haut dans une vidéo postée sur Facebook. En jeu : un vote concernant l’Allocation aux adultes handicapés (AAH). Explications.

Les députés sont invités à se prononcer sur une éventuelle déconjugalisation de l’AAH. L’idée ? Que cette allocation soit versée indépendamment des revenus du conjoint. Problème : si la plupart des groupes parlementaires y sont favorables, droite et gauche confondues, la majorité gouvernementale, elle, n’est pas vraiment pour. Autrement dit, cette réforme de l’AAH risque de passer à la trappe, ce qui a le don d’exaspérer Nicole Ferroni.

Regardez :

J -2 …tatatiiin : Ce jeudi 17 juin, les députés de l’assemblée nationale vont se prononcer sur l’#AAH des personnes…

Posted by Nicole Ferroni on Tuesday, June 15, 2021

« Ce qui est bien, c’est que La plupart des députés sont d’accord avec cette idée que ce soit ceux du Parti Socialiste, les communistes, la France Insoumise, Liberté et territoire, les écolos, les Républicains… sauf ceux de la majorité, et c’est dommage parce qu’ils sont les plus nombreux. »

« L’idée c’est qu’on veut arrêter de rendre les personnes dépendantes de leur conjoint. Pour qu’elles ne se sentent plus comme une charge vis-à-vis de leur couple. Notamment en cas de violence conjugale. »

« Ce serait très dommage que tous les députés ne votent pas en faveur de la déconjugalisation. Dommage pour les personnes handicapées, mais aussi dommage pour les députés de la majorité. Parce que ce vote sur l’AAH, il a lieu le 17 juin, et le 20 juin, soit trois jours après, il y a les élections départementales. Or, les départements, c’est quoi leur compétence ? C’est aussi le handicap. Alors je me dis : est-ce que ça ne ferait pas un peu mauvais genre si, à trois jours d’une élection qui concerne le handicap, tu ne le prends pas en charge ? Est-ce que tu ne te tires pas une balle dans le pied ? »

Une manière comme une autre de rappeler aux députés l’importance du vote de ce jour.

VIDÉO. Devant la presse, Ronaldo remplace ostensiblement deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau

Par Axel Leclercq

Il est rare qu’un sportif professionnel défie la loi du sponsoring. Mais Cristianao Ronaldo, peut-être parce qu’il n’est pas un sportif tout à fait comme les autres, a osé : lundi 14 juin, en conférence de presse, il a ostensiblement remplacé deux bouteilles de Coca-Cola par de l’eau. Un geste inédit qui ne doit rien au hasard.

Posées bien en évidence sur le pupitre de la conférence de presse, ces deux bouteilles de soda étaient bien évidemment là pour faire la promotion du géant Coca-Cola, une boisson qui, visiblement, n’est pas du goût de Cristian Ronaldo.

Regardez plutôt :

Ce n’est pas la première fois que le champion exprime son opinion sur ce genre de boisson et, plus généralement, sur la junk food. En décembre 2020, déjà, il expliquait :

“Il m’arrive d’être dur avec mes enfants quand je vois qu’on boit du Coca-Cola ou du Fanta, cela m’énerve. Je me bats quand ils mangent des chips ou des frites. Ils savent que ça ne me plaît pas. »

Christianias Ronaldo, cité par le HuffPost

Et quand Cristiano Ronaldo a ce genre de geste, cela n’a rien d’anodin. Dans la foulée, a relevé Marca, l’action du groupe Coca-Cola est passée de 56,10 dollars à 55,22 dollars. Une baisse de 1,6 % qui a fait passer la valeur du groupe de 242 à 238 milliards de dollars.

Un crime de lèse-sponsor à plusieurs milliards…

Le Ghee ou beurre clarifié, une alternative santé judicieuse.

Par sophie
La cuisine au beurre, à l’huile, à l’huile d’olive, il y en a pour tout le monde mais lorsque l’on cuit du beurre, il arrive parfois qu’il brûle et là…attention la santé!
Vous aimez la cuisine au beurre mais vous avez envie de réduire sa consommation sans en changer pour de l’huile?
Vous pouvez aussi être allergique au lactose et ne plus vouloir de matière grasse remplie de protéines…
La bonne alternative, c’est le Ghee, ou le beurre clarifié.
 
Le beurre clarifié, c’est quoi ? 
C’est un beurre classique duquel on a éliminé l’eau, le lactose et les protéines en le chauffant à une cuisson douce pour ne garder que la matière grasse pure.
 
Le Ghee est idéal en cuisson grâce à son point de fumée très élevé (250°C)
Le JDBN testé celui de la marque Nutripure, de très bonne facture.
 
 
 

« Grand oral » du bac : comment s’inspirer des maîtres de l’éloquence pour réussir

Par sophie

Les articles de presse se multiplient sur le « grand oral », nouveauté du baccalauréat 2021. À les lire, une anxiété certaine toucherait les élèves qui se préparent à passer cette épreuve, mais aussi certains enseignants chargés de les évaluer.

De manière plus profonde se greffe sur cette situation la crainte très répandue de la prise de parole en public. Naomi Osaka en a donné ces derniers jours une excellente illustration : championne de tennis victorieuse de quatre tournois du Grand Chelem, elle a préféré il y a quelques jours se retirer de Roland-Garros plutôt que de participer au rituel de la conférence de presse, qu’elle jugeait trop anxiogène.

Une nouvelle épreuve

Si vous êtes comme Naomi, notez qu’il est beaucoup plus facile d’apprendre à parler en public, et à gérer les émotions qui vont avec, que de gagner un tournoi du Grand Chelem. D’amples ressources existent sur le sujet : la question de faire passer des messages à la fois contrôlés et efficaces se pose depuis que l’homme vit dans des sociétés fondées sur le droit (via la plaidoirie) et démocratiques (via le débat).

En réalité, l’art de parler en public est peut-être encore plus ancien, puisque la capacité à souder le groupe par la parole, autour de valeurs ou d’expériences communes, est une compétence fondamentale dans l’espèce sociale qui est la nôtre. Dans ces vingt-cinq ou vingt-sept siècles de réflexion, beaucoup d’idées, que l’enseignement en France a malheureusement trop oubliées depuis une centaine d’années, sont à reprendre. On en proposera ici quelques-unes, inspirées par trois figures d’orateurs des siècles passés.

Vidéo de présentation de l’épreuve par le ministère de l’Éducation. À noter : pour la session 2021, les élèves auront accès à leurs notes.

En préambule, il importe de remettre les choses à leurs justes dimensions. Obtenir le bac est certes essentiel. Mais les vœux sur Parcoursup, bien plus déterminants pour la suite de vos études, sont faits. L’épreuve est nouvelle, et c’est pour vous un avantage supplémentaire : une fois lus les documents de cadrage mis à disposition par le ministère de l’Éducation nationale, vous en saurez à peu près autant que vos futurs correcteurs. Et les aménagements des épreuves du fait de la pandémie doivent rassurer plus encore.

En réalité, on peut prédire sans trop de risque qu’il n’y a que trois moyens de rater son grand oral :

  • Ne pas maîtriser les connaissances attachées aux questions que vous traitez. Le problème serait lié à un manque de travail qui pourrait vous être légitimement reproché.

  • Proposer un discours décousu, plein d’hésitations et de redites. Le problème est assez facile à régler : vous devez, en amont, réfléchir à l’ordre de vos arguments. N’hésitez pas à vous filmer et à demander les avis de proches sur les passages à améliorer.

  • Enfin, l’écueil principal est de donner l’impression d’un manque de motivation. Être dans une forme d’engagement avec votre jury est essentiel : cela signifie avoir une bonne posture, et surtout être ouvert dans son ton et sa façon de parler. L’idée avait été envisagée d’appeler cet exercice « Oral de maturité » : c’est exactement ce que le jury attendra. Vous devez montrer que vous êtes capables de vous projeter dans l’enseignement supérieur et, à plus long terme, dans le monde professionnel.

Venons-en à quelques conseils inspirés de grands orateurs antiques.

Penser au plan avec Corax

Corax n’est pas le plus connu des orateurs ou théoriciens que nous allons évoquer, mais il est pour certains Grecs au moins le fondateur de l’art oratoire. La rhétorique, selon ce mythe des origines, serait née en Sicile vers 465 avant J.-C., à l’occasion d’une grande vague de procès consécutive à la chute d’un tyran. Dans ce contexte, un certain Corax (« le corbeau » en grec) aurait publié un traité sur l’art de gagner ses procès.

Corax prescrit que tout discours doit impérativement comprendre trois parties – tout développement doit être précédé d’une introduction et suivi d’une conclusion. Si cette idée a traversé les siècles, c’est qu’elle n’est pas une tradition, mais correspond à la réalité de l’écoute humaine. L’attention du public est maximale au début, et remonte vers la fin du discours si on a pensé à annoncer la conclusion. Corax, qui est surtout intéressé par la plaidoirie, précise aussi que le développement doit suivre un plan précis.

Pour votre grand oral, c’est exactement la même chose : vous devez préparer votre introduction et votre conclusion avant le jour J, elles sont aussi importantes, sinon plus, qu’à l’écrit. Vous pouvez les apprendre par cœur si vous arrivez à réciter avec naturel, ou connaître intimement chaque bloc que vous allez faire avec seulement une ou deux phrases clés mémorisées par cœur. En tout cas, l’introduction doit être fluide et engageante, entraînez-vous !

Le plan du développement doit aussi être conçu en amont, les 20 minutes de préparation dont vous disposez doivent seulement vous servir à vous remémorer ce plan, les dates et chiffres clés, ainsi que quelques phrases destinées à marquer le jury (ce qu’on appelait dans l’Antiquité « sententia », et que vous appelleriez plutôt « punchlines »).

Jouer le jeu comme Démosthène

Démosthène pour les Grecs, est le plus grand orateur ayant jamais vécu. Infatigable dans tous les genres du discours, on se souvient surtout de lui pour ses tentatives de soulever les Athéniens contre la menace que représentait pour eux Philippe II de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Les discours qu’il consacre à l’attaquer, dénommés philippiques, ont eu tellement d’influence que le mot en est venu à désigner une violente attaque verbale contre un adversaire.

Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tous les témoignages suggèrent qu’il n’avait aucune prédisposition naturelle pour l’art oratoire. Enfant malingre, moqué par les autres, souffrant de bégaiement, court de souffle, il bat en brèche l’idée que le talent de l’orateur est un don inné.

De nombreux récits et anecdotes illustrent le fait que Démosthène devient le plus grand orateur de tous les temps à la seule force de son travail : il fait creuser une cave sous sa maison pour s’entraîner sans être entendu et travaille sa diction en déclamant avec des cailloux dans la bouche.

Ses débuts pourtant sont difficiles. Plutarque, l’historien qui nous en dit le plus sur sa vie, raconte qu’un jour où on l’avait carrément sifflé sur l’Agora, il rentrait chez lui le cœur lourd et l’âme abattue par les rues d’Athènes. C’est dans ce triste état qu’un de ses amis, le comédien Andronicus, le rencontre ; il l’emmène chez lui, écoute son problème – Démosthène sent bien que personne ne l’écoute quand il parle, et le comédien lui demande de réciter un petit extrait.

Pour Andronicus, la clé du problème est évidente : Démosthène récite, mais ne joue pas son texte. Il ne s’empare pas des mots qui lui restent étrangers, il ne les interprète pas. Grâce à la révélation d’Andronicus, qui le guide, la carrière oratoire de Démosthène est enfin lancée.

Par la suite, lorsqu’on lui demande quelle est la partie la plus importante de l’art de l’orateur, Démosthène répond « l’action ». Il a compris qu’on peut avoir les raisonnements les plus judicieux, la plume la plus habile, mais que si on ne maîtrise pas le jeu, personne n’aura réellement envie de vous écouter.

Il y a beaucoup de dimensions à travailler dans ce domaine, mais en ce qui concerne le grand oral, si vous être convaincu par ce que vous dites, si vous projetez bien votre voix, si vous soutenez la parole par le geste, ce sera déjà bien.

Travailler le style comme Quintilien

Quintilien, au 1er siècle après J.-C., est le dernier grand théoricien romain de l’art oratoire. Son traité, L’Institution oratoire, est à la fois une somme des savoirs de l’Antiquité sur la rhétorique et le premier ouvrage de pédagogie « moderne ». Un des éléments auxquels Quintilien est le plus attaché est le travail du style, ou « elocutio ». Il doit correspondre à ce qui est approprié aux circonstances, ce que les latins appellent l’« aptum ».

Pour le grand oral, à l’évidence, le langage utilisé doit être approprié. Le vocabulaire doit être précis, et donc riche sans fioritures inutiles. Si vous hésitez sur le registre ou le niveau de langage à employer, imaginez que vous êtes professeur et que vous vous exprimez devant des élèves. Vos enseignants utiliseraient-ils telle ou telle formule ? Si le vocabulaire ou la diction que vous allez employer ne vous sont pas habituels, dites-vous que c’est une nouvelle facette de vous-même qui est en train d’apparaître. Cette facette, c’est l’orateur ou l’oratrice ; elle n’efface pas les autres, mais les complète et les tire vers la lumière.

Quintilien. Wikimedia

Si vous n’avez pas l’habitude de prendre la parole, privilégiez des phrases courtes ; dans tous les cas, vous devez savoir comment la phrase va se terminer avant de la commencer. Pour cela, n’hésitez pas à ménager des pauses. Elles peuvent marquer la transition entre différentes parties ; elles peuvent aussi servir à vous retrouver dans vos notes, vérifier que vous n’avez rien oublié. Si vous n’êtes pas mal à l’aise, un silence de quelques secondes où vous compulsez vos fiches paraîtra tout à fait naturel à vos auditeurs, même s’il vous semblera très long (faites l’expérience avant l’examen).

Quintilien insiste dans L’Institution oratoire sur l’idée de bienveillance, celle que doit avoir le maître pour ses élèves, mais aussi, pourrait-on ajouter, celle qui doit habiter l’élève. Être orateur, en effet, ce n’est pas seulement bien parler pour Quintilien et son maître Cicéron ; c’est placer la raison et le dialogue avant tout, et s’efforcer d’incarner au plus haut degré les qualités humaines.

Élèves de la promotion 2021, vous aurez eu peu de temps pour devenir orateurs ; espérons que les vagues suivantes s’y essaient dès le collège. Mais prenez cette épreuve comme l’occasion de semer une graine ; elle ne demandera qu’à pousser quand nous vous retrouverons dans trois mois sur les bancs de l’université, et bien au-delà.

Guillaume Simiand, Professeur agrégé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. crédit photo: pixabay

À partir d’avant-hierPositif

VIDÉO. Ce bébé chante « Thunderstruck » d’AC/DC en gazouillis : une version drôle et décalée

Par Mégane Bouron

Avis aux fans d’AC/DC et passionnés de hard-rock. Vous pensiez connaître tous les remix de votre groupe préféré ? Eh bien, détrompez-vous, car cette reprise drôle, adorable et décalée risque de vous surprendre. Découverte.

Décidément, les enfants semblent bien décidés à enflammer la toile avec leur reprise du célèbre groupe de hard-rock. Après la performance bluffante de Jesús del Río dans The Voice Kids, c’est au tour de ce bébé de reprendre AC/DC.

Pour cela, Matt MacMillan, le papa, a eu l’idée fun et originale d’enregistrer tous les gazouillis de son fils pendant 12 mois. Puis, il les a remixés afin d’en faire une version insolite de « Thunderstruck ». Une fois le montage terminé, cet Américain a partagé sa vidéo sur les réseaux sociaux.

Regardez :

Au total, Matt MacMillan a compilé 83 enregistrements de son fils. En moins de deux semaines, cette vidéo a été vue plus de sept millions de fois à travers le monde. Du jour au lendemain, le petit Ryan est donc devenu chanteur malgré lui.

Un succès immédiat et on comprend bien pourquoi.

L’appel de Piketty, Mélenchon, Montebourg… pour « la construction d’un véritable service public de l’énergie sous contrôle citoyen »

Tribune. L’impasse dans laquelle se trouve le secteur électrique aujourd’hui, dont le projet Hercule sans cesse reporté n’est que le dernier avatar, est le résultat des errements de la politique d’ouverture à la concurrence imposée depuis vingt ans à ce secteur. Exposée à des prix de marché très volatils, EDF – comme d’autres grands producteurs – voit sa situation financière fragilisée, avec une dette évaluée à 42 milliards d’euros. L’entreprise paye également un expansionnisme international responsable de lourdes pertes financières ainsi que le fiasco du chantier EPR.

Alors que le service public avait su développer, en quelques décennies, de grands réseaux et parcs de production (hydraulique puis thermique et nucléaire), les investissements nécessaires à la maintenance du parc actuel et à la transition énergétique semblent impossibles à réaliser.

Les usagers, devenus « clients », ont vu les tarifs de l’électricité augmenter de 60 % depuis l’ouverture du marché aux particuliers en 2007, tandis que l’inflation cumulée sur cette période était d’environ 15%. Les surcoûts liés à la libéralisation sont pour partie responsables de cette hausse : création de fonctions commerciales et de trading, duplication chez chaque fournisseur des fonctions support (facturation, ingénierie, administratif, etc.), rémunération des actionnaires, coûts de transaction liés à la contractualisation des échanges, désoptimisation du système (moins bonne coordination entre acteurs), etc.
Les usagers sont exposés à des démarchages agressifs et trompeurs décrits comme un phénomène massif par les associations de consommateurs qui ne voient aucune plus-value à la libéralisation. Les clients précaires sont moins bien accompagnés. L’égalité de traitement disparaît progressivement pour faire place à une négociation individuelle des offres de marché, pour une électricité pourtant identique pour tous.

« Les capitaux privés sont plus coûteux »

Les gestionnaires de réseau constatent une fragilisation du système liée à une difficulté de coordonner des acteurs toujours plus nombreux. Le projet de réorganisation d’EDF, négocié dans l’ombre depuis près de deux ans entre la direction de l’entreprise, le gouvernement et la Commission européenne, ne ferait qu’approfondir ces difficultés. Car il s’obstine à introduire de force la concurrence dans une industrie de réseau qui ne s’y prête pas, et à recourir aux capitaux privés pour des investissements de long terme qui nécessitent une garantie publique...

Par Collectif (publié le 31/05/2021)
Lire la suite sur le site Le Monde
  • 15 juin 2021 à 20:29

Selon une étude, vivre entouré d’oiseaux favoriserait autant le bonheur que l’argent

Par Axel Leclercq

Plus un être humain vit entouré d’espèces d’oiseaux différentes, plus il serait heureux. Voici, en somme, la conclusion d’une étonnante enquête menée en Allemagne. Explications.

L’étude en question a été publiée par la revue Ecological Economics. L’idée était de savoir si l’on pouvait établir un lien entre la présence d’oiseaux dans l’environnement immédiat et le bonheur des Européens.

26 000 Européens issus de 26 pays différents ont été interrogés et le résultat, à en croire les chercheurs, est sans appel. Joël Methorst, auteur du rapport, cité par le magazine GEO :

« Les Européens les plus heureux sont ceux qui peuvent profiter de nombreuses espèces d’oiseaux différentes dans leur vie quotidienne, ou qui vivent dans des environnements quasi-naturels qui abritent de nombreuses espèces. »

Entendre des oiseaux chanter et les voir voler serait donc bon pour le moral, et serait même autant bénéfique que l’argent.

« Nous avons examiné les données socio-économiques des individus interrogés et, à notre grande surprise, nous avons constaté que la diversité aviaire est aussi importante pour leur joie de vivre que leurs revenus. »

Katrin Böhning-Gaese, directrice du Senckenberg Biodiversity and Climate Research Centre

« Ce résultat devient particulièrement évident lorsque les deux valeurs augmentent de dix pour cent. Quatorze espèces d’oiseaux supplémentaires à proximité cela augmente autant le niveau de satisfaction de la vie que 124 euros supplémentaires par mois dans le compte du ménage (sur la base d’un revenu moyen de 1 237 euros par mois en Europe.) »

Source : Senckenberg world of biodiversity

Autrement dit, mieux vaut passer une heure à écouter les oiseaux qu’une heure à gagner un peu plus d’argent !

Comment lutter contre la chaleur dans la maison ? 5 astuces simples, économiques et naturelles.

Par Mégane Bouron

Pour beaucoup d’entre nous, garder sa maison fraîche en cas de forte chaleur est une épreuve redoutable. Pourtant, rafraîchir son intérieur de manière naturelle est à la portée de tous grâce à ces cinq astuces simples, malines et économiques.

Fermer les volets la journée

Ce réflexe semble évident et pourtant, on l’oublie souvent. Pour éviter que sa maison ou son appartement ne se transforme en sauna, il est recommandé de fermer ses volets ou rideaux pour empêcher la chaleur de rentrer. Si vous avez des stores persiennes, c’est encore mieux car vous gardez une once de lumière ce qui évite d’allumer l’interrupteur. Au contraire, la nuit, vous pouvez ouvrir vos fenêtres pour aérer et refroidir les pièces.

Limiter l’utilisation des appareils électroménagers

Four, plaque de cuisson, lave-vaisselle ou encore machine à laver… Tous ces appareils utilisent de l’électricité et dégagent énormément de chaleur. En cas de canicule et lorsque ces appareils sont allumés, les températures intérieures peuvent très vite grimper. Alors, l’été, limitez leur utilisation dès que vous le pouvez (vous réduirez également votre facture d’électricité).

Photo : Shutterstock

Débrancher les appareils électriques

Même s’ils ne sont pas utilisés, nos ordinateurs, chargeurs, multiprises et autres appareils du quotidien… génèrent beaucoup de chaleur. Pour limiter la surchauffe et faire de belles économies, pensez toujours à les débrancher totalement. Ce conseil vaut pour toute l’année, hiver comme été.

Suspendre du linge mouillé

Petite astuce toute simple pour protéger votre famille et votre animal de compagnie en période caniculaire : étendez un drap ou une serviette humide devant votre fenêtre. Ça permet d’apporter un peu de fraîcheur. Sinon, vous pouvez également humidifier vos rideaux pour gagner quelques degrés en moins, ou bien passez la serpillière afin de rafraîchir le sol.

Photo : Shutterstock

Chérir vos plantes vertes

Les végétaux ne servent pas simplement à apporter un peu de verdure à votre intérieur. L’été, ils permettent également de réguler l’humidité et de capter la chaleur. Parmi les plantes les plus appréciées en cas de canicule : le ficus benjamina, le caoutchouc, ou encore l’aglaonema.

Rafraîchir sa maison sans climatisation, c’est donc possible.

Renard, tortue, loup : portez avec fierté votre animal totem grâce à ces bracelets made in France

Par Publi-Rédactionnel

Avez-vous déjà entendu parler des animaux totems ? Selon certaines croyances traditionnelles autochtones, mais aussi issues de différentes cultures africaines et européennes, chaque être humain se voit attribuer un animal qui reste avec lui pour la vie, tel un esprit gardien. Il aurait ainsi pour mission de nous guider dans tous les aspects de nos vies : esprit, mental, émotions et physique. Pour rendre hommage à ces légendes et de façon plus générale aux animaux, Maori Dechaine a décidé de créer Fauna.

Son objectif ? Proposer des bracelets made in France et responsables qui représentent les différents animaux totems existants : tortue, renard, loup, baleine, lion et bien d’autres. Par l’intermédiaire de ces bijoux, l’entreprise œuvre pour la préservation de ces espèces en effectuant des dons. Maori nous en dit plus à propos de son projet à la fois spirituel et symbolique. Interview.

Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je m’appelle Maori, j’ai 25 ans. Je viens de terminer un mastère dans le web (HETIC à Montreuil) et je suis passionné d’entrepreneuriat, de web et de nature. J’apprends majoritairement par moi-même et j’adore créer.

Après avoir monté différents petits projets pendant mes années d’études, je souhaitais par la suite monter une activité lucrative mais avec du sens, afin de me sentir utile. C’est ainsi que j’ai créé Fauna en juillet 2020.

Comme tout entrepreneur qui a commencé dans sa chambre, je m’occupe quasiment de tout même si j’ai un peu délégué à présent. La gestion d’entreprise, la logistique, les stocks et la communication, le marketing… Nous sommes désormais une petite équipe de 4 jeunes et passionnés à Montreuil.

Photo : Fauna

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

Fauna est une marque de bijoux représentant des animaux totems : le symbole animal et spirituel de notre personnalité.

Notre mission est d’apporter du sens à chacun à travers cet animal totem, notre guide spirituel du quotidien. Nous avons décidé de le représenter à travers le bijou, car cet objet à une valeur sentimentale forte et reste en permanence sur nous.

Fabriqué en France dans une démarche écoresponsable, nous essayons de contribuer positivement :

  • Aux animaux, en sensibilisant notre communauté à la cause animale et en reversant des dons à des associations (nous avons versé plus de 6 000 € à nos 18 associations partenaires l’an passé).
  • À la société, en favorisant la consommation locale et en créant de l’emploi grâce à notre production en France
  • À l’environnement, en essayant de créer une démarche et des produits écoresponsables. Cela est possible notamment avec un packaging zéro déchet et recyclable, un envoi vert, zéro plastique…

Où sont fabriqués les bijoux ?

Au départ du projet, nos produits n’étaient pas fabriqués en France. Mais sans un concept validé et des ventes derrières, il est difficile d’approcher les quelques fabricants français de bijoux déjà sursollicités par les grandes marques. Nous nous sommes alors tournés vers l’international, où les quantités minimums demandées sont moindres et le prix moins élevé afin de limiter le risque financier.

Cela nous a permis de tester et valider le concept pour par la suite intéresser les fabricants français. À présent, nous avons trouvé un partenaire près de Marseille et notre nouvelle collection est 100 % fabriquée en France. C’est une grande fierté pour nous de participer au savoir faire français tout en contribuant à la cause animale.

Photo : Fauna

Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

Je cherchais à créer une activité lucrative mais avec du sens. J’avais un peu d’expérience dans le web et en e-commerce donc j’ai voulu créer une boutique en ligne. J’avais vu des boutiques qui proposaient des produits autour d’un animal en particulier. Je me suis dit : « Pourquoi pas représenter plusieurs animaux ». C’est ainsi que j’ai eu l’idée. Puis j’ai poussé le concept avec l’animal totem, les dons aux associations, etc.

Photo : Fauna

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

Il est possible de se faire plaisir tout en ayant un petit impact positif pour la cause animale.

Et vous, quel est votre animal totem ? Pour le savoir, faites le test sur le site de Fauna et découvrez les bracelets responsables à l’effigie de ces animaux.

Une start-up lance une solution innovante pour détecter les chutes des séniors

Par Frédéric Ballay
Une start-up lance une solution innovante pour détecter les chutes des séniors

Les problèmes de chute des personnes âgées sont un enjeu sociétal majeur et une préoccupation quotidienne pour des millions de familles et d'aidants. Afin de répondre à cette problématique, la start-up Cocoon Care propose une solution permettant d'identifier et d'interpréter les signaux faibles, précurseurs d'une perte d'autonomie tels que la détérioration de la marche ou du sommeil ainsi qu'un changement dans les rituels d'hygiène ou d'activité.

Continue reading Une start-up lance une solution innovante pour détecter les chutes des séniors at Pepsnews -News positives.

Grand oral du bac : quand les lycéens répètent avec leurs parents, ça donne ça…

Par Mégane Bouron

En cette année si particulière, les lycéens qui préparent le bac redoutent tous la même chose : le Grand oral. Et pour préparer cette épreuve inédite, nombreux sont ceux qui peuvent compter sur l’aide de leurs parents… pour le meilleur et pour le pire. Découverte.

Ce jeudi 17 juin marque le début du baccalauréat 2021. Au total, 715 006 candidats s’apprêtent à passer les épreuves. Et cette année, une nouvelle discipline phare et tant redoutée par les lycéens fait son apparition : le Grand oral, qui aura lieu du lundi 21 juin au vendredi 2 juillet.

Mais concrètement, en quoi ça consiste ? Il s’agit d’un exposé de 20 minutes sur un sujet préalablement choisi par l’élève. Il dispose de 5 minutes pour présenter son travail, puis 10 minutes pour l’approfondir. Enfin, durant les 5 minutes restantes, il est invité à échanger avec le jury sur les points qui n’auraient pas été abordés, ou qui ne seraient pas assez clairs.

Pour préparer cette épreuve, les professeurs ont fortement conseillé à leurs élèves de faire des oraux blancs avec leur famille. Mais parfois, ce petit exercice ne se passe pas tout à fait comme prévu.

Sur Twitter, ils sont nombreux à partager leur coup de gueule, mais aussi leurs plus belles perles :

les profs: « entraînez vous pour le grand oral devant votre famille, ça vous aidera »

ma mère en plein milieu de mon grand oral qui explose de rire car c’est l’une des premières fois qu’elle me voit sérieuse 🥲🥲

— bertho (@maelie_bertho) June 11, 2021

Moi : fais mon grand oral sur les femmes écrivaine dans la littérature anglaise
Mon père : t’as qu’à parler de celle qui a écrit Harry Potter
Alors papa comment te dire

— Oni (@sunflolouis) January 27, 2021

Ma mère : stresse pas pour le bac 🤝 m'envoyer 40 liens sur le grand oral et la philo pic.twitter.com/3G5ckxstwj

— Amandine 💫🦕 (@Amnellus) June 14, 2021

mon père sur le grand oral : « c’est quoi comme oral ? L’oral de français ? »

🤡🤡🤡j’me suis embrouillée bientôt il va me dire jsuis en 2nd

— ∱ℓ⁷ INAC 📚 (@bkttsh) May 19, 2021

j’ai vraiment de la chance que ma mère m’aide pour mon grand oral, que ce soit pour m’organiser ou trouver des idées sinon j’aurais été dans la sauce

— t̶e̶a̶r̶⁷ (@singtaee) June 10, 2021

mes parents :
révise maintenant pour être sûr de réussir le grand oral
moi :
prier tout les soirs très fort pour qu’il soit annulé #laviequejemene

— ℭ𝔢𝔰𝔞𝔯 (@CesarJothy) March 18, 2021

Tellement d'avantages d'avoir un prof de lycée comme beau père haha j'ai un jury de grand oral à domicile

— le tsar go20 (@gauwainum) June 8, 2021

Miskina ma mère ça fait 4h on travail sur mon grand oral elle a fini par me dire « Nn mais je me demande si tu veux Vrm faire des études toi tout t’énerve » ptdddddrr elle en a marre jcrois

— Amel🌸 (@pinguinodu698) June 9, 2021

Dieu merci maman a fait de moi une bête en culture générale sinon je serais bien dans la merde pour le grand oral

— Yogi (@amonxwise) May 24, 2021

Je présente mon grand oral à ma mère. Je me dis, chouette un adulte qui va m'aider c'est cool. Ma mère est surdouée. Et je peux vous dire que c'est les personnes les plus attachantes mais les plus casse couilles 😭 Deso maman mais reste en dehors de ma scolarité vraiment

— ᴶᵘˢᵗ ⁿᵒ ᵒⁿᵉ (@Thilac1) June 6, 2021

Ma mère qui tente d'expliquer mes épreuves de bac :
"On sait pas comment ça va se passer parce qu'elle a quand même le grand oral de français "

Oui maman….. en terminal j'ai le grand oral de français…..

— emma (@ChefChaudard_) April 30, 2021

En attendant le jour J, il ne nous reste plus qu’à leur souhaiter bonne chance.

Maux de tête, crampes, courbatures : une solution efficace pour lutter contre la déshydratation

Par Publi-Rédactionnel

Crampes, maux de tête, courbature, fatigue et coups de chaleurs peuvent être les symptômes de la déshydratation. Hydratis révolutionne l’hydratation avec une gamme de pastilles effervescentes à mettre dans l’eau que l’on boit, permettant d’être mieux hydraté et d’optimiser son bien-être. Goûts naturels et fruités, vegan, sans colorant ni conservateur, c’est la solution à avoir cet été et toute l’année.

Derrière la start-up Hydratis, deux amis – Théo et Jérémy, 29 ans – qui se sont rencontrés il y a 10 ans en Australie et ont parcouru le globe ensemble. Ayant vécu des situations de déshydratation ils s’intéressent à l’hydratation et son importance sur la santé au quotidien et se donnent une mission : développer des solutions pour optimiser son hydratation. Idéal dans toutes les situations entraînant un besoin en hydratation plus important, comme lors de chaleurs et canicule, efforts physiques, consommation d’alcool ou tout simplement quand on n’a pas bu suffisamment d’eau dans la journée. Disponible en ligne et en pharmacie, la solution HYDRATIS enrichit en sels minéraux et oligo-éléments maximise votre hydratation.

Théo Heude et Jérémy Boué, les deux co-fondateurs nous en disent plus. Rencontre.

Photo : Hydratis

Pouvez-vous nous présenter votre projet ?

L’eau représente 60 % du poids du corps ! L’hydratation est la base de la santé et pourtant, on en parle très peu. Or, une déshydratation courante peut entraîner des maux de tête, des crampes, une bouche sèche, de la fatigue, une baisse de concentration, de l’anxiété… D’ailleurs, trois Français sur quatre ressentent un ou plusieurs de ces symptômes quotidiennement.

À l’inverse, une bonne hydratation permet au métabolisme de fonctionner à son potentiel optimal, avec de nombreux bénéfices pour la santé sur le long terme et notamment plus d’énergie.

C’est le co-transport du glucose et du sodium qui permet aux molécules d’eau d’être acheminées plus efficacement au travers des membranes et donc, d’augmenter l’absorption de l’eau. En se basant sur les recherches bibliographiques mondiales sur l’hydratation, et notamment sur les préconisations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière de solution de réhydratation, nous avons ainsi créé notre propre formulation, adaptée aux besoins des Français.

Photo : Hydratis

Avec Hydratis, notre ambition est de développer des solutions pour optimiser l’hydratation selon chaque besoin : autant pour les sapeurs-pompiers, personnes âgées (nous travaillons notamment avec des EHPAD) et athlètes de hauts niveaux que pour le bien-être quotidien de Monsieur et Madame Toutlemonde. Nous avons donc pensé à une solution idéale dans toutes les situations où l’on ressent un besoin accru d’hydratation : chaleurs et canicule, effort physique, consommation d’alcool ou simple manque d’hydratation !

Nous répondons à deux critères clés : un goût agréable et désaltérant, afin de donner envie de boire (édition limitée de l’été HYDRATIS Citronnelle-Gingembre et goûts actuels pêche, fruits des bois et citron fleurs de sureau), et des formules simples et transparentes, permettant une meilleure assimilation des liquides (et donc, une meilleure hydratation).

Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

Comme nous nous sommes retrouvés à voyager aux quatre coins du globe ensemble, l’hydratation a parfois été une question de vie ou de mort. C’est en nous intéressant à ce sujet que nous nous sommes rendu compte de son importance et de l’impact d’une mauvaise hydratation au quotidien (même lorsqu’il s’agit simplement de ne pas boire suffisamment d’eau).

Nous avons donc entrepris de développer une solution facile d’utilisation, qui a bon goût et qui permet d’optimiser son hydratation quand on en a besoin.

Photo : Hydratis

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre projet ?

En France, nous sommes de plus en plus éduqués sur l’importance de manger varié et équilibré. Néanmoins, il y a encore trop peu de messages sur l’importance d’une bonne hydratation et comment fonctionne l’hydratation du corps.. Pourtant, c’est un pilier de la santé à court et long terme

À l’international, le manque d’accès à l’eau est une des principales causes de mortalité dans le monde et cette problématique risque de s’aggraver, notamment avec le dérèglement climatique ; une véritable « guerre de l’eau » se profile.

La mission de Hydratis est de développer des solutions pour mieux s’hydrater au quotidien selon les situations et les différentes problématiques.

Aujourd’hui encore, la déshydratation reste l’une des principales causes de mortalité dans le monde et l’accès à l’eau risque d’être de plus en plus restreint avec le dérèglement climatique. Certains annoncent même une véritable « guerre de l’eau ».

Avec Hydratis, nous souhaitons aider ceux qui n’ont pas accès à l’eau potable. Nous nous sommes notamment associés au début de l’année à Solidarité International afin de financer des installations (puits et château d’eau) pour rendre cette ressource accessible au plus grand nombre. Ce n’est qu’une « goutte d’eau », mais nous espérons qu’à terme, nous pourrons amplifier notre impact social.

Pour découvrir toutes les capsules Hydratis, c’est par ici !

VIDÉO. Après 10 ans dans la forêt, Geoffroy Delorme est devenu « l’homme-chevreuil »

Par Axel Leclercq

Pour beaucoup, la forêt est un refuge. Mais pour Geoffroy Delorme, c’est encore plus que ça. Pendant des années, ce Normand a vécu seul en forêt, à tel point qu’il est devenu ami avec les animaux qui l’habitent. Désormais, son surnom est même « l’homme chevreuil. »

Petit, Geoffroy Delorme a été coupé du monde et du reste de la société par ses parents. Pas d’école, pas de loisirs, pas de sorties de classe… Du coup, pour s’occuper, il s’est mis à explorer la forêt qui bordait son jardin.

Au fil du temps, ses promenades ont duré de plus en plus longtemps et l’ont emmené de plus en plus loin, jusqu’à dormir en forêt… en compagnie des animaux.

Au côté des chevreuils, notamment, il a trouvé du réconfort… et des amis. Regardez (une interview signée Konbini) :

"Les chevreuils sont devenus ma vraie famille" | Isolé depuis son enfance, Geoffroy a vécu 10 ans dans la forêt avec des…

Posted by Konbini news on Saturday, February 6, 2021

Geoffroy Delorme

« Les chevreuils ont fini par devenir ma vraie famille. J’ai quand même vécu 10 ans au total dans la forêt. »

« Quand j’ai rencontré les chevreuils, j’ai découvert une amitié sincère et ça m’a mis du baume au cœur. »

« De tous les chevreuils que j’ai rencontrés, beaucoup sont morts de la chasse, malheureusement. »

« Les chevreuils, pour moi, c’est une vraie drogue. J’ai besoin d’eux, j’ai besoin de les voir. Ils ont quelque chose de calmant et de ressourçant. »

L’homme-chevreuil, de Geoffroy Delorme, est disponible aux éditions Les Arènes.

VIDÉO. En se camouflant, ce papillon prend l’apparence d’une feuille morte

Par Mégane Bouron

Connaissez-vous le Kallima inachus ? Quand il se sent en danger, ce magnifique papillon prend l’apparence d’une feuille morte. Lumière sur ce camouflage spectaculaire.

Le Kallima inachus, également appelé le Papillon feuille, est un véritable maître du camouflage. Et pour cause, en seulement quelques secondes, ce lépidoptère est capable d’imiter à la perfection une feuille morte. Il s’agit d’un mécanisme de survie qui lui permet de se cacher de ses prédateurs. Selon les spécialistes, il s’agirait même de l’un des meilleurs insectes imitateurs.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la transformation est bluffante, comme en témoigne cette vidéo partagée sur Twitter par Kiran Mazumdar-Shaw, fondatrice et présidente de l’entreprise de biotechnologie, Biocon.

Regardez :

Natural camouflage – a survival mechanism pic.twitter.com/IY2suGfkuN

— Kiran Mazumdar-Shaw (@kiranshaw) June 8, 2021

Ce papillon est particulièrement présent en Asie du Sud-Est, de l’Inde jusqu’au sud de la Chine, en passant par Taïwan. Son cycle de vie dure une cinquantaine de jours, tandis que ses ailes changent de couleur en fonction des saisons (de bleu violet à jaune orange).

De toute beauté.

Bertrand Rodriguez : « Les énergies renouvelables, ce sont aussi des emplois partout en France »

Par Contribution

Dans cet épisode, Julien Vidal, fondateur du mouvement Ça commence par moi et auteur de ce podcast, part à la rencontre de Bertrand Rodriguez, directeur de CatEnR, une coopérative d’énergies participatives qui aménage et finance la transition énergétique dans les Pyrénées-Orientales.

Au travers d’une société mixte et démocratique, elle structure la co-construction avec les habitants et les acteurs du territoire pour intensifier la transition énergétique et optimiser les retombées locales socio-économiques.

Pour en savoir plus sur le travail de Bertrand, découvrez le site Web de CatEnR.

Et si vous voulez continuer la lecture entamée par Bertrand, voici le lien vers le texte d’Emile Zola, “Germinal”.

Vous êtes (trop) perfectionniste ? Les conseils de cette psy vont vous aider à relativiser.

Par Mathilde Sallé de Chou

Vous est-il déjà arrivé d'être incapable de vous lancer dans un projet par peur de ne pas le faire parfaitement ? Vous est-il difficile de déléguer certaines tâches par crainte que cela ne soit pas fait à votre façon ? Quand vous terminez quelque chose, éprouvez-vous davantage de frustration que de satisfaction ?

Vous l'aurez compris, si vous avez répondu oui à toutes ces questions, il y a de fortes chances que vous soyez perfectionniste. Et ce n'est pas grave en soi explique Juliette Marty, psychologue clinicienne et auteur de Et si vous étiez trop perfectionniste ?.

Le problème, c'est que ce comportement qui peut nous tirer vers le haut peut également faire trébucher notre confiance en soi et nous épuiser mentalement. Alors, pour n'en tirer que le positif et se libérer de la peur de mal faire, Juliette Marty nous prodigue quelques précieux conseils.

Comment définiriez-vous le perfectionnisme ?

Il s’agit d’une tendance exagérée à vouloir atteindre des objectifs élevés ou un niveau d’exigence trop important. Malheureusement le résultat est rarement à la hauteur des attentes du perfectionniste pour qui ce n’est jamais assez et qui pense qu’il aurait toujours pu faire plus.

Un paradoxe se cache aussi derrière ce genre de comportement : lorsqu’il réussit quelque chose, le perfectionniste considère que cela relève du coup de chance ou que son succès s’explique parce que les objectifs qu’il s’était fixés n’étaient pas assez élevés. En revanche, quand il échoue, c’est qu’il n’avait pas fait assez ou qu’il n’était simplement pas suffisamment compétent.

Être perfectionniste a-t-il plus d’avantages ou d’inconvénients ?

C’est difficile à dire… Être perfectionniste s’accompagne de grosses remises en question et peut toucher à tous les domaines de la vie. Le côté positif de ce type de comportement, c’est qu’il permet d’atteindre un certain niveau de réussite : des bons résultats scolaires, des performances sportives, une reconnaissance au travail, la satisfaction d’avoir une maison bien rangée et bien propre, par exemple.

En revanche le perfectionnisme s’accompagne de nombreux inconvénients. C’est en effet assez (...)

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