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Hier — 22 janvier 2020Positif

En Chine, une pub montrant un couple homosexuel fait le buzz

Par Mathilde Sallé de Chou
Une publicité chinoise mettant en scène un couple gay lors d'un diner de famille fait le buzz. Un exemple rare de reconnaissance pour la communauté LGBT.

Ces entreprises offrent des congés aux salariés non-fumeurs

Par Mathilde Sallé de Chou
Pour inciter leurs salariés à arrêter la cigarette et récompenser les non-fumeurs exclus des pauses clopes, ces entreprises ont la solution.

Les Hôtels solidaires collectent les croissants pour les donner aux SDF

Par Axel Leclercq
Le concept marche si bien qu'il s'élargit aujourd'hui aux produits d'hygiène et que le nombre de tournées devrait augmenter.

La Croix Rouge veut apprendre aux joueurs de Fortnite à sauver des vies

Par Mathilde Sallé de Chou
Le jeu vidéo en ligne Fortnite s'enrichit d'un nouveau mode "Liferun", développé en partenariat avec la Croix Rouge. Objectif : sauver des vies !

« L’incendie qui vient » : prise de recul sur le drame australien

Par Axel Leclercq
Quelles leçons tirer des incendies qui ont dévasté l'Australie. Avant que ce drame ne tombe aux oubliettes, Vincent Verzat a pris le temps de la réflexion.

Les hêtres de la forêt de Soignes exploités en Chine: une coopérative veut changer la donne

En ce moment, l’activité forestière de la Forêt de Soignes est en sourdine. Le sol est trop humide et les températures douces. Vous ne croiserez donc pas dans les allées de la Forêt les exploitants forestiers qui ont acheté du bois sonnien il y a quelques semaines. Ce que l’on voit par contre, au détour de certains carrefours en Forêt de Soignes, ce sont des grumes – des troncs – de bois qui attendent leur départ pour un long voyage, en camion puis en bateau.

Puisque la plupart des hêtres abattus en Forêt de Soignes sont exportés vers la Chine, " la partie la plus noble, c’est-à-dire la grume, le tronc, est achetée par des exploitants forestiers qui vont les exporter vers la Chine qui est devenue le principal transformateur de ce matériau, de cette ressource matérielle locale", explique Stéphane Vanwijnsberghe, directeur du service forestier de la région bruxelloise. La Forêt de Soignes produit autour de 20.000 m³ de bois chaque année. Et le bois exporté vers l’Asie représente plus de 75% de la totalité. Souvent, une partie de ce bois reviendra transformé en mobilier, ici, dans nos maisons, nos bureaux.
Garder la valeur ajoutée ici

Mais une coopérative, la Sonian Wood Coop, veut changer la donne et éviter cet aller et retour de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Elle veut exploiter le bois de la Forêt de Soignes ici. Le projet est en fait une recherche-action menée entre autres par un chercheur en économie circulaire de l’ULB. Pour Stephan Kampelmann, "au lieu de laisser partir la valeur ajoutée en revendant la matière première à des acheteurs internationaux, il faut garder cette matière ici et créer une économie circulaire, locale".

La coopérative a donc lancé un crowdfunding pour acheter un lot de bois de la Forêt de Soignes, le convertir et lancer l’affaire (15.000 euros). Pour ce faire, la coopérative entend stimuler la demande locale : " Le bois de hêtre se prête à des choses qui sont demandées par la ville. On pourrait imaginer que des écoles bruxelloises se fournissent en parquet, en cage d’escalier, en rangement, en meuble, réalisés à partir du bois de la Forêt de Soignes. On rêve vraiment de créer du mobilier d’école".

Filière locale à retricoter

Reste qu’il faut trouver des personnes pour transformer ce bois de gros gabarit. Et c’est là que le bât blesse. La filière de transformation du hêtre en Belgique a subi de plein fouet la concurrence avec l’Asie. Les coûts de transformation du bois sont beaucoup plus élevés ici que là-bas (les charges salariales, les coûts de l’énergie, les taxes, etc.).

Ce qui donne ce calcul étonnant : "l’achat du bois, le transport vers la Chine pour la transformation de ces arbres, la transformation locale et la réexportation vers la Belgique amène à avoir des produits qui sont plus concurrentiels que ceux que l’on peut faire ici dans le pays", détaille Stéphane Vanwijnsberghe. Résultat : il reste très peu de scieries belges qui transforment encore du hêtre.

La coopérative mise sur une scierie mobile pour découper le bois acheté, puis elle démarche les menuisiers, architectes et designers qui seraient intéressés par l’achat de bois local. "On a déjà plusieurs architectes, plusieurs menuisiers qui ont exprimé leur intérêt de se fournir en bois local", explique Stephan Kampelmann. "On travaille avec eux pour créer une sorte de carnet de commandes avant de scier le bois. On est assez satisfait de la réaction des différents secteurs parce que la Forêt de Soignes a un cachet, une provenance très intéressante pour des projets en architecture et en design".

Un bois qui n’a pas fait le tour du monde

Et c’est vrai qu’ici, à la Micro Factory, un atelier partagé situé le long du canal, l’idée fait mouche. Benjamin Moncarey, qui porte lui aussi ce projet de coopérative, rencontre les menuisiers bruxellois : "C’est une réflexion que certains ont déjà. Savoir d’où vient le bois qu’ils utilisent. Parfois, ce n’est pas sourcé, localisé, alors on a envie de leur apporter une solution".

Travailler le bois sonnien, cela pourrait intéresser Anthony Van der Haeghen qui veille déjà à utiliser du bois local : " Généralement, le hêtre que j’utilise vient d’Europe. Mais dernièrement j’ai fait un chantier avec un producteur de bois qui va chercher ses bois en Belgique". Sylvain Reymond abonde dans son sens : "Plus c’est proche, plus il y a une conscience satisfaite de travailler avec du bois d’ici, un bois qui n’a pas fait le tour de la planète avant d’arriver dans l’atelier". Il existe d’ailleurs un label bois local utilisé par une quarantaine d’entreprises.

Rentable et réaliste ?

Et quand bien même il y aura une demande, des personnes prêtes à transformer ce bois, est-ce que cela sera rentable ? Est-ce que c’est réaliste ? Stephan Kampelmann en est convaincu : " Cela existe à Amsterdam ou encore à Montréal. Et à Bruxelles, on a une position de départ assez confortable car on a un bois assez homogène, des quantités industrielles que l’on peut tout de suite valoriser. Alors que dans d’autres villes, on se débrouille avec les arbres d’alignement, les arbres dans les parcs, donc je suis assez confiant. A Bruxelles, c’est économiquement très réaliste de mettre en place cette filière".

Du côté du secteur, on est plus circonspect. " Je ne dis pas que c’est impossible ", déclare Frédéric Petit, président de la fédération belge des exploitants forestiers, "mais ce sera difficile de contrer ce marché-là, parce qu’il est très bien organisé, très performant au niveau de ces coûts de transformation. Ce sera peut-être possible à une petite échelle, cela restera marginal par rapport à l’ensemble du marché. C’est une bonne idée, mais elle risque d’être difficile à mettre en œuvre à large échelle et à l’échelle de tout ce que la Forêt de Soignes produit comme bois annuellement".

Le pari de la Sonian Wood Coop est lancé. A voir si elle parvient à lever les fonds nécessaires. Si elle parvient à convaincre les Bruxellois de la plus-value du bois de la Forêt de Soignes. A voir aussi à quelle échelle le projet de la Sonian Wood Coop sera soutenable.

Par Aline Wavreille (publié le 12/01/2020)
A lire sur le site RTBF
  • 22 janvier 2020 à 15:04

Santé : une cellule qui combat la plupart des cancers découverte par accident

Par Frédéric Ballay

Des scientifiques britanniques ont accidentellement découvert un nouveau type de cellule qui tue la plupart des cancers. La nouvelle découverte pourrait être une énorme avancée dans la recherche d'un remède universel contre le cancer. cette découverte pourrait être utilisée pour la création d'un traitement universel pour de nombreux cancers.

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Des « bancs de l’amitié » dans les écoles de la ville de Plaisir

Par Axel Leclercq
Pour aider les élèves à sortir de leur isolement, la ville de Plaisir s'est inspirée d'un concept venu des États-Unis : le "buddy bench".

Un flavonoïde issu d’une variété jamaïcaine rare pourrait traiter le cancer du pancréas

Par sophie

Le gouvernement fédéral américain a approuvé une série d’essais cliniques pour évaluer le potentiel d’un flavonoïde de cannabis issu d’une variété de cannabis jamaïcaine rare, la Black Swan, sur le traitement du cancer du pancréas.

Les recherches se concentrent habituellement sur les propriétés thérapeutiques des cannabinoïdes comme le CBD et le THC. L’été dernier, une étude publiée dans le journal Frontiers in Oncology a toutefois rapporté que la cannflavine B, un flavonoïde du cannabis, pouvait aider à tuer les cellules cancéreuses du pancréas. Le cancer du pancréas est l’une des formes les plus mortelles de cancer, avec un taux de survie de 8%.

Dans cette étude, les chercheurs ont découvert que la cannflavine B peut provoquer le « suicide » des cellules cancéreuses, l’apoptose, tout en améliorant l’efficacité de la chimiothérapie et des radiothérapies standard. L’entreprise Flavocure Biotech Inc., qui a financé cette recherche, n’utilisera néanmoins pas du cannabis naturel pour lutter contre le cancer, mais la version synthétique de la cannflavine B, pour développer un anticancéreux connu sous le nom de Caflanone, ou FBL-03G.

La Food and Drug Administration (FDA) a accordé cet automne le statut de médicament orphelin au Caflanone, permettant à Flavocure de lancer sa future phase d’essais Le statut de médicament orphelin est réservé aux Etats-Unis aux nouveaux médicaments qui peuvent traiter des maladies touchant moins de 200 000 Américains par an.

« La recherche se poursuit à la Harvard Medical School, une institution reconnue pour développer certains des médicaments les plus performants au monde », a déclaré Clark Swanson, cofondateur et vice-président exécutif de Flavocure. « Les études permettant la recherche de nouveaux médicaments (IND) sont essentiellement terminées maintenant, et nous sommes confiants dans les résultats et le stade clinique très attendu du développement de médicaments de notre société. »

Bien que la société travaille à créer un dérivé synthétique du cannabis, la découverte initiale de ce flavonoïde anti-cancer est venue d’une souche unique de ganja jamaïcaine. Le président de Flavocure, le Dr Henry Lowe PhD « a découvert une souche rare de cannabis endémique de la Jamaïque. La souche a été nommée « Black Swan » en raison de son spectre riche en flavonoïdes. »

Le chryoseriol, un deuxième flavonoïde issu de cette variété est, lui, prometteur pour le traitement de la leucémie myéloïde aiguë (LMA). Flavocure avait reçu en 2018 l’accord de la FDA pour lancer des recherches, qui ne sont pour l’instant pas finalisées.

Les essais cliniques sur le cancer du pancréas devraient commencer au printemps 2020. « Pour le moment, nous prévoyons de réaliser une étude multisite sur la côte est et ouest, aux États-Unis. »

La cannflavine B possède aussi des propriétés anti-inflammatoires, 30 fois supérieures à celles de l’aspirine.

source – crédit photo: pixabay

L’Italie autorise le chanvre dans la nourriture

Par sophie

Un décret publié dans le Journal Officiel du gouvernement italien établit les limites en THC dans les produits alimentaires, et ouvre la possibilité d’incorporer du chanvre dans la nourriture, alors que le secteur s’était déjà développé sans attendre de cadre de régulation.

L’annonce a été faite par la Coldiretti, la plus grande association de représentation de l’agriculture italienne : « La publication attendue dans la Gazzetta clarifie un secteur qui, ces dernières années a connu un véritable boom » note la Coldiretti. « Un type de culture qui s’étend à toute l’Italie, un véritable retour [à la tradition] si l’on considère que jusqu’aux années 40, il y avait près de 100 000 hectares dédiés ».

Le secteur du chanvre, en partie avec le développement du cannabis light en Italie, a connu une forte accélération ces dernières années. Les surfaces cultivées sont passées de 400 hectares en 2013 à près de 4000 en 2018.

La loi sera ainsi la première étape pour donner des réponses à « des centaines de fermes qui ont investi dans la culture de ce type de plante », a déclaré Coldiretti.

Le décret du ministère de la santé établit notamment que la limite maximale de THC pour les graines de chanvre, la farine obtenue à partir de graines et les compléments contenant des aliments dérivés, est de 2 milligrammes par kilo, tandis que pour l’huile obtenue à partir des graines, la limite se situe à 5 milligrammes par kilo. Ces restrictions ne font pas mention de limite en CBD ou de référence au Novel Food européen.

Cependant, les cadres réglementaires des autres produits dérivés restent vagues, malgré l’intérêt croissant des secteurs comme la cosmétique.

Après la suppression de l’amendement sur le cannabis light par le Sénat italien, les entrepreneurs italiens insistent pour réclamer un cadre clair de travail, dans le respect des principes constitutionnels. En effet, la loi italienne ne réglemente que la culture du chanvre, avec un large seuil de tolérance compris entre 0,2 et 0,6% de THC en champs, ce qui ne donne aucune aucune indication sur le produit fini, et laisse donc toute latitude aux entrepreneurs italiens d’agir, mais également de se faire poursuivre.

Actuellement, le secteur du chanvre et du CBD en Italie compte un millier de magasins pour 10 000 employés sur toute la chaîne de production.

source – crédit photo: capture

Cannabis: Le CBG peut aider à lutter contre les superbactéries résistantes aux antibiotiques

Par sophie

Des chercheurs de l’Université McMaster à Hamilton, en Ontario, ont récemment mené une étude explorant les propriétés antibiotiques de cinq cannabinoïdes. Au cours de tests en laboratoire, l’équipe de recherche a découvert que le cannabigérol (CBG) était capable de tuer le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), une forme de bactérie résistante aux médicaments responsable d’un nombre croissant d’infections potentiellement mortelles.

Selon les chercheurs, le CBG, un cannabinoïde non-intoxicant, a tué les microbes SARM ainsi que les cellules « persistantes » qui résistent aux antibiotiques traditionnels. Le CBG a également aidé à éliminer les « biofilms » résistants au traitement du SARM qui peuvent se développer sur la peau ou sur les implants médicaux. Inspirés par le succès de leur étude initiale, les chercheurs ont mené une deuxième expérience pour déterminer si le CBG pouvait traiter les infections à SARM chez la souris.

Les résultats de cette deuxième étude sont également prometteurs. Les chercheurs ont découvert que le CBG était aussi efficace pour traiter les infections à SARM que la vancomycine, un antibiotique que les médecins utilisent souvent comme dernière option pour tuer les bactéries qui ont résisté à tous les autres médicaments. Cette nouvelle étude n’a pas encore été publiée, mais est actuellement en cours d’examen par la revue ACS Infectious Diseases.

Les chercheurs se sont également demandé si les cannabinoïdes pouvaient tuer les bactéries à gram négatif, en particulier les superbactéries qui figurent en tête de liste prioritaire des microbes résistants aux médicaments de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’étude rapporte que les cannabinoïdes seuls étaient inefficaces contre ces bactéries, mais une combinaison de CBG et de polymyxine B, un antibiotique commun, a pu détruire ces micro-organismes dangereux, qu’on retrouve en tant qu’agent pathogène dans toute une variété d’infections.

Eric Brown, chercheur principal et microbiologiste à McMaster, a déclaré au Guardian que cette étude démontrait que les cannabinoïdes étaient « clairement de grands composés de type médicamenteux ». Cependant, il a averti que la recherche sur ces composés naturels du cannabis en est encore à ses balbutiements. « Il y a beaucoup de travail à faire pour explorer le potentiel des cannabinoïdes comme antibiotiques du point de vue de la sécurité », a-t-il expliqué.

Bien que le cannabis soit légal au Canada, les chercheurs ont choisi de synthétiser le CBG en laboratoire à partir d’olivétol et de géraniol, les précurseurs du CBG, plutôt que d’extraire une version naturelle à base de plantes. « Nous étudions actuellement les documents requis pour travailler avec une grande variété de cannabinoïdes », a déclaré Brown.

Cette étude présente un intérêt particulier pour la communauté médicale, car des bactéries résistantes aux médicaments sont de plus en plus présentes dans les hôpitaux. Au fil des ans, les bactéries ont développé des mutations qui les protègent des antibiotiques traditionnels, ce qui rend des infections autrefois faciles à traiter, difficiles à guérir. En 2008, une étude a révélé qu’un autre cannabinoïde, le CBN, pourrait également lutter contre le SARM.

Mark Blaskovich, chercheur sur le cannabis à l’Université du Queensland, a déclaré au Guardian que les plants de cannabis créent probablement des composés antibactériens « comme mécanisme de défense pour protéger la plante contre les infections bactériennes et fongiques ». Avant cette étude, les chercheurs avaient eu peu de succès en utilisant ces antibiotiques naturels pour traiter les infections.

« C’est ce qui rend ce nouveau rapport potentiellement passionnant », a déclaré Blaskovich, « la preuve que le cannabigérol est capable de traiter une infection systémique chez la souris. »

source – crédit photo: dreamstime

Au Brésil, union sacrée de leaders amazoniens contre Bolsonaro

Par sophie

Avec le cacique Raoni en fer de lance, des dizaines de leaders indigènes et représentants d’autres communautés amazoniennes sont réunis en pleine forêt cette semaine pour former une union sacrée contre la politique environnementale du président brésilien Jair Bolsonaro.

Accusant les ONG étrangères de vouloir « confiner les indigènes comme dans un zoo », le chef de l’Etat a notamment l’intention d’autoriser prochainement les activités minières dans les territoires réservés aux autochtones.

Mais la plupart des leaders indigènes ne l’entendent pas de cette oreille et comptent bien se mobiliser pour faire face à ce projet qui selon eux menacerait leur mode de vie traditionnel, tout en attisant les conflits fonciers en Amazonie.

« Je ne veux plus que personne ne meure devant moi, je ne veux pas que tout le monde s’entretue, les blancs contre les indigènes », a affirmé le chef emblématique Raoni Metuktire, lors de cette réunion organisée dans le village de Piaraçu, dans l’Etat brésilien du Mato Grosso (ouest), en présence de quelques journalistes, dont l’AFP.

Cette localité n’a pas été choisie par hasard: elle se trouve loin des grands centres urbains, sur les rives du fleuve Xingu, en pleine forêt vierge.

Danses traditionnelles

Depuis mardi et sous un soleil écrasant, les réunions débutent dès les premières heures de la journée sur la place centrale du village.

Certains indigènes entonnent des chants de guerre, d’autres s’alignent pour des danses traditionnelles, le corps peint en rouge et noir.

Le contraste des couleurs est saisissant, entre le rouge de la terre, le bleu du ciel et le vert émeraude de la forêt.

Le cacique Raoni, âgé de 89 ans, a l’intention d’apporter en personne au Congrès à Brasilia le texte qui sera rédigé à l’issue de la réunion prévue jusqu’à vendredi.

« Là-bas, je vais demander à Bolsonaro pourquoi il dit tant de mal des indigènes », a-t-il conclu, tout en soulignant l’importance d’aller « chercher des soutiens politiques » en Europe, où il se rend régulièrement.

Fin août, il avait notamment rencontré le président français Emmanuel Macron à Biarritz (sud-ouest), en marge du sommet du G7, en pleine polémique sur les feux de forêt en Amazonie.

En septembre, Jair Bolsonaro avait vivement pris à partie le cacique lors de son discours à l’assemblée générale de l’ONU, considérant que « le monopole de Raoni sur l’Amazonie est terminé ». Bolsonaro « doit partir », avait rétorqué celui-ci.

« Situation de guerre »

Au-delà des leaders indigènes, cette réunion regroupe également des représentants d’autres communautés traditionnelles vivant dans la forêt, comme c’était le cas dans les années 80, avec l’Alliance des Peuples de la forêt formée par Chico Mendes, célèbre militant écologiste blanc assassiné en 1988.

« Il y a plus de 30 ans, une grande Alliance des Peuples de la forêt avait été formée. La situation politique de l’époque était aussi préoccupante que celle d’aujourd’hui », a rappelé lors de la réunion à Piaraçu Angela Mendes, fille de celui qui est vu par de nombreux activistes comme un martyr de la cause amazonienne.

« Nous vivons un moment dramatique, presque une situation de guerre », a affirmé Sonia Guajajara, coordinatrice de l’Association des peuples indigènes du Brésil (APIB).

Dans son Etat natal du Maranhao (nord-est), quatre indigènes ont été assassinés en six semaines.

« Nous n’acceptons pas de négocier nos territoires et nos vies pour résorber une crise économique que nous n’avons pas provoquée », a poursuivi Sonia Guajajara, candidate à la vice-présidence à l’élection d’octobre 2018 pour le parti de gauche Psol.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président d’extrême droite, il y a un an, la déforestation a presque doublé en Amazonie.

Les données préliminaires recueillies par satellite par l’Institut de recherches spatiales INPE montrent une augmentation de 85% des zones déboisées en 2019 par rapport à l’année précédente.

« Bolsonaro, pourquoi tu ne nous respectes pas? Pourquoi veux-tu en finir avec les indigènes », s’est écriée à Piaraçu la leader kayapo Tuira, avant d’entonner un chant aigu dans sa langue.

A l’aube de ses 90 ans, Raoni, lui, espère que la relève est prête à continuer son combat: « je suis vieux, fatigué », soupire-t-il, après quelques pas de danse sur la place centrale.

© AFP – crédit photo: 

Des leaders indigènes amazoniens critiques du président brésilien Jair Bolsonaro posent autour du chef Raoni dans le village de Piaraçu, dans l’Etat du Mato Grosso, le 15 janvier 2020 © AFP CARL DE SOUZA

Un court-métrage touchant sur le vieillissement, voici « Le Tube »

Par Alice Claux
Un tube musical qui travers les générations et les souvenirs nostalgiques d'un grand-père. Le Tube est un court-métrage participant au Nikon Film Festival.

Court-métrage : il veut alerter sur l’accès précoce à la pornographie

Par Alice Claux
Près de 5 millions de vidéos à caractère pornographique ont été postées sur Pornhub en 2018. Parmi celles-ci figure le casting d'Anaïs…

Pour découvrir les produits fabriqués en abbaye, voici la Divine Box

Par Alice Claux
Côme et Astrid on lancé la Divine Box. Ils proposent de faire découvrir des produits d'épicerie fine fabriqués dans des abbayes.

Recette: Tacos croquants végétaliens

Par sophie

Ingrédients:

  • 350g de “boeuf haché” végétalien
  • 1 c. à soupe d’assaisonnement pour tacos
  • 1/2 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 1/4 tasse d’oignon blanc haché
  • 1 1/2 tasse de pomme de terre (hachée)
  • 1/2 tasse de noix de cajou
  • 1 carotte (hachée)
  • 1 cuillère à soupe de levure nutritionnelle
  • 1/4 cuillère à café de sel (ou plus au goût)
  • 1/2 tasse de morceaux de cheddar végétalien (facultatif)
  • 1/2 tasse de lait végétal
  • 1/2 tasse de laitue (hachée ou râpée)
  • 1 petite tomate (hachée)
  • 4 chips de tortilla
  • 4 tortillas 
  • 4 tortillas de style taco (plus petites)
  • 1/2 tasse de crème végétalienne
  • Huile d’olive pour faire frire les croquants.

Instructions:

Faire bouillir les pommes de terre, les noix de cajou et les carottes pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que tout soit tendre.
Dans une casserole, ajoutez 1/2 cuillère à soupe d’huile d’olive et les oignons. Cuire à feu moyen jusqu’à ce que les oignons soient translucides. Ajoutez ensuite le bœuf haché végétalien et l’assaisonnement pour tacos. Cuire encore 5 minutes.
Une fois les pommes de terre, les noix de cajou et les carottes cuites, égouttez-les s’il reste de l’eau.
Placez-le dans un mélangeur avec la levure nutritionnelle, le sel, les lambeaux de cheddar végétalien et le lait végétal. Mélanger jusqu’à consistance lisse. Goûtez-le et assurez-vous qu’il y a assez de sel.
Vous êtes maintenant prêt à assembler les crunchwraps.

Commencez avec une tortilla. Placez quelques boules de boeuf haché végétalien et placez-le au centre de la tortilla.
Vous pouvez maintenant créer le reste du remplissage. Déposer un peu de sauce au fromage sur le dessus. Ajoutez ensuite les chips de tortilla sur la sauce au fromage.
Étalez ensuite environ 1 à 2 cuillères à soupe de crème sure végétalienne sur les croustilles de tortilla.
Saupoudrer de laitue et de tomates sur le dessus. Enfin, couronnez le tout avec plus de sauce au fromage végétalienne.
Ensuite, prenez la petite tortilla et placez-la sur le tas de garniture.
Pliez les bords de la plus grande tortilla sur la petite tortilla.  

Le résultat sera une forme de type hexagone plissé. Retournez-le à l’envers puis placez-le dans une poêle légèrement huilée.
Cuire de chaque côté pendant 3/4 minutes à feu moyen.

Bon ap!

source: plantifullybased – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: plantifullybased

 
 

Recette: Smoothie super protéiné.

Par sophie

Ingrédients:

  • 1/2 tasse de mangue
  • 1 banane
  • 2 CS de graines de chanvre
  • 1/4 tasse de graines de courge
  • 1 tasse de jeunes pousses d’épinards
  • 1 tasse de lait d’amande

Instructions:

Passez tous les ingrédients dans le blender et rajoutez quelques graines sur votre smoothie pour le côté craquant.

Avec plus de 13 grammes de protéines d’origine végétale et 9 grammes de fibres, ce smoothie permet un début de journée en pleine forme!

Miam!

source : thesmoothieguy – crédit photo: thesmoothieguy

À partir d’avant-hierPositif

Vos paniers de fruits et légumes en entreprise, voici La Ruche au Bureau

Par Communiqué
La Ruche qui dit Oui lance son service de livraison en entreprise. Chaque semaine, des paniers de fruits et légumes, extra-frais, de saison et locaux.

Vidéo : en Angleterre des jeunes font la lecture à des personnes âgées.

Par Alexandre Gras

Afin de lutter contre l'isolement des personnes âgées, un programme britannique -Reading Friends- propose à des jeunes volontaires de faire la lecture aux personnes âgées.

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Irlande : devenez gardien d’île en répondant à cette annonce

Par Mathilde Sallé de Chou
Loin de tout et du confort moderne, l'île de Great Blasket, au Sud de l'Irlande, cherche deux personnes pour assurer l'accueil des touristes. Ca vous dit ?

Loos-en-Gohelle : un exemple de transition écologique

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Dans cette ville des Hauts-de-France qui compte 7 000 habitants, la transition écologique s'impose peu à peu dans tous les secteurs.

Un village de tiny houses est en train de naître en Bretagne

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Petites mais ultra fonctionnelles et chaleureuses, ces mini-maisons accueillent des gens en quête de confort et de simplicité.

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Grâce au projet "Story Time From Space", l'histoire du soir n'a jamais été aussi cool. Lue en apesanteur par des astronautes, elle en fera rêver plus d'un !

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