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À partir d’avant-hierBREIZ ATAO – Journal de l'Etat National Breton

Coronavirus : L’expert britannique qui conseillait le gouvernement français révise drastiquement à la baisse ses prévisions du nombre de morts et admet qu’il ne tuera pas plus que la grippe

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (26/03/2020) Voilà un retournement qui devrait sérieusement ébranler les médias et le gouvernement français actuellement en proie à une véritable psychose.

Neil Ferguson, qui conseillait l’Elysée sur la base d’un modèle prédisant la mort de « 500,000 » personnes en France (lire ici), déclare désormais que le Coronavirus n’est pas particulièrement dangereux. Il assure à présent que ce virus ne tuera pas davantage que la grippe saisonnière au Royaume-Uni.

Daily Wire (source) :

L’épidémiologiste Neil Ferguson, qui a créé le modèle de coronavirus du Collège Impérial de Londres, qui a été cité par des organisations comme le New York Times et a joué un rôle important dans la prise de décision politique du gouvernement, a proposé une révision massive de son modèle mercredi.
Le modèle de Ferguson prévoyait 2,2 millions de morts aux États-Unis et 500 000 au Royaume-Uni à cause de COVID-19 si aucune mesure n’était prise pour ralentir le virus et atténuer sa courbe.
Cependant, après seulement une journée de confinement ordonné au Royaume-Uni, Ferguson a changé d’avis, révélant que beaucoup plus de personnes sont probablement atteintes du virus que ce que son équipe avait prévu. L’épidémiologiste prédit que les hôpitaux seront en mesure de prendre en charge les patients atteints de COVID-19 et estime que 20 000 personnes, voire moins, mourront du virus lui-même ou de ses effets secondaires, comme l’a rapporté le New Scientist mercredi.
Ferguson a ainsi fait tomber sa prévision de 500 000 morts à 20 000.
L’auteur et ancien journaliste du New York Times Alex Berenson a diffusé le rapport sur la bombe via Twitter jeudi matin.
« C’est un changement remarquable par rapport à Neil Ferguson, qui dirigeait les auteurs [de l’Imperial College] qui ont mis en garde contre 500 000 morts au Royaume-Uni – et qui a maintenant lui-même été testé positif au #COVID », a lancé Berenson.
« Il dit maintenant que le Royaume-Uni devrait avoir suffisamment de lits en soins intensifs et que le coronavirus tuera probablement moins de 20 000 personnes au Royaume-Uni – dont plus de la moitié seraient mortes d’ici la fin de l’année de toute façon [parce qu’] elles étaient si vieilles et si malades« , a-t-il écrit.
Pour replacer ce chiffre dans son contexte, il y a généralement des milliers de décès dus à la grippe chaque année au Royaume-Uni.
Berenson poursuit : « Essentiellement, ce qui s’est passé, c’est que les estimations de la transmissibilité des virus ont augmenté – ce qui implique que beaucoup plus de personnes l’ont déjà contractée que nous ne le réalisons – ce qui à son tour implique qu’elle est moins dangereuse ».
« Ferguson prédit maintenant que l’épidémie au Royaume-Uni atteindra un pic et se calmera d’ici deux à trois semaines. Le journal de la semaine dernière a déclaré qu’une quarantaine de plus de 18 mois serait nécessaire », a souligné l’ancien journaliste.
« Un dernier point ici : Ferguson donne le crédit au verrouillage, qui est *intéressant* – le Royaume-Uni a seulement commencé [son] verrouillage il y a 2 jours, et la théorie est que les verrouillages prennent 2 semaines ou plus pour fonctionner », a souligné Berenson. « Il n’est pas surprenant que ce témoignage n’ait reçu aucune attention aux États-Unis – je ne l’ai trouvé que dans les journaux britanniques. La Team Apocalypse n’est pas intéressée ».
Le changement de ton de Ferguson survient quelques jours après que l’épidémiologiste d’Oxford Sunetra Gupta ait critiqué le modèle du professeur.
« Je suis surpris qu’il y ait eu une telle acceptation sans réserve du modèle impérial », a déclaré M. Gupta, selon le Financial Times.
Le professeur Gupta a dirigé une équipe de chercheurs à Oxford dans une étude de modélisation qui suggère que le virus s’est répandu de manière invisible pendant au moins un mois plus tôt que prévu, concluant que pas moins de la moitié des personnes au Royaume-Uni ont déjà été infectées par le COVID-19.
Si son modèle est exact, moins d’un sur mille des personnes infectées par le COVID-19 deviennent suffisamment malades pour nécessiter une hospitalisation, ce qui laisse la grande majorité des cas bénins ou sans symptômes.
En d’autres termes, le modèle initial de Ferguson, très influent, était erroné par ordre de grandeur.

La plus grande panique de l’histoire et la paralysie inédite de l’économie reposait sur des spéculations délirantes.

Le confinement n’a plus lieu d’être.

Colonialisme : Les forces d’occupation françaises déploient des drones pour assurer la mise en résidence surveillée de la population bretonne

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (26/03/2020) L’étau de la puissance occupante française se resserre un peu plus sur le peuple breton. Des méthodes relevant du terrorisme d’état sont déployés sur le territoire national par la Gendarmerie hexagonale.

Ouest-France (source) :

Depuis ce jeudi 26 mars, la compagnie de gendarmerie de Brest lance des contrôles par drone dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. Les premiers essais ont eu lieu cet après-midi depuis le pont Albert-Louppe, entre Plougastel-Daoulas et Le Relecq-Kerhuon (près de Brest). En quelques minutes, deux promeneurs qui étaient sur les rochers du côté du Relecq-Kerhuon ont été repérés et informés qu’ils étaient en infraction.
« Nous avons demandé l’appui de la brigade de gendarmerie des transports aériens, basée à l’aéroport de Brest Bretagne, explique le lieutenant-colonel Milliasseau, commandant de la compagnie de gendarmerie de Brest. Elle possède un drone, qu’elle nous prête pour l’occasion (1). » L’utilisation de cet engin servira dans un premier temps à vérifier que l’arrêté du préfet du Finistère interdisant l’accès aux plages et au littoral est bien respecté. « Ensuite, nous l’utiliserons aussi pour inspecter les plans d’eau intérieurs », prévient Fabien Milliasseau.

Le harcèlement colonial doit cesser immédiatement.

Dépression aux USA : Hausse historique du chômage avec plus de 3,3 millions de chômeurs en une semaine

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (26/03/2020) La dépression mondiale commence. La hausse du chômage la plus spectaculaire de l’histoire américaine a été annoncée ce jour avec plus de 3,3 millions de chômeurs en une semaine. Du jamais vu.

France 24 (source) :

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont explosé aux États-Unis la semaine dernière, pour atteindre un record absolu : à plus de 3 millions. Les mesures adoptées pour contenir la pandémie de coronavirus ayant brusquement mis à l’arrêt l’activité du pays et déclenché une vague de licenciements sans précédent.
La pandémie de nouveau coronavirus a fait exploser les demandes hebdomadaires d’allocations chômage aux États-Unis, avec plus de 3 millions de personnes supplémentaires ayant demandé à en bénéficier la semaine passée, un record historique, a indiqué jeudi 26 mars le département du Travail.
Ce sont 3,3 millions de personnes qui ont fait une première demande d’allocations chômage au cours de la semaine du 15 au 21 mars, soit 3 millions de plus que la semaine précédente, qui avait enregistré 282 000 nouvelles demandes. Il s’agit d’un niveau jamais vu aux États-Unis, le précédent record datant d’octobre 1982 avec 695 000 nouvelles demandes.
Les économistes attendaient en moyenne 1 million d’inscriptions au chômage avec des prévisions allant de 250 000 jusqu’à 4 millions.

Fait qui surprendra le lecteur : cette annonce a été accueillie par une spectaculaire montée de la bourse américaine.

#DowJones 📈 surges more than 700 points, or 3.5%, bringing its gains over the last 3 days to more than 20%.

via @Investingcom pic.twitter.com/KdYp8Mvuj0

— Blackwell Global (@BlackwellGlobal) March 26, 2020

La réponse est simple : la Banque Fédérale des Etats-Unis a pris de contrôle du secteur privé américain en lançant le rachat global des entreprises avec de l’impression monétaire illimitée. Cette « nationalisation » abolit la notion même de propriété privée.

Les prix sont donc désormais fixés par la Banque Fédérale et non plus par les vendeurs et les acheteurs privés.

L’économie réelle mondiale peut donc s’effondrer, la finance va au contraire aller vers des plus hauts historiques grâce au contrôle autoritaire du marché.

Disparition du grand spécialiste de la littérature orale bretonne Donatien Laurent

Par La Rédaction

BREIZATAO – BREIZH (25/03/2020) Né en 1935, Donatien Laurent, l’un des grands spécialistes de la littérature orale du breton, s’est éteint dans la nuit du mardi 24 mars 2020 au mercredi 25 mars 2020. Fils d’un Brestois, il était bien connu en Bretagne.

Membre du CRBC (Centre de recherche bretonne et celtique) au tout début de sa création et dont il a été le directeur de 1987 à 1999, il a donné un élan majeur à la recherche sur la culture bretonne. Ses recherches sur le Barzaz Breiz ont éclairé les connaissances sur la littérature orale en Bretagne et en Europe.

Donatien Laurent a également été directeur de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et ethnologue. Il fut à l’initiative de la création du département d’ethnologie à l’Université de Brest.

Toutes celles et tous ceux qui l’ont connu et qui l’ont côtoyé garderont le souvenir d’un personnage affable, précise Ronan Calvez, directeur du CRBC. Toutes celles et tous ceux qui ont suivi son enseignement garderont le souvenir de ses intuitions fulgurantes et déroutantes.

En 2014, le maire de Locronan (Finistère), Antoine Gabriele, avait baptisé l’un des jardins de la commune en son nom.

Qui a tué Louis Le Ravallec ?

On lui doit la découverte des carnets de notes originaux du Barzaz Breiz qu’il étudie pendant dix ans pour aboutir à une thèse permettant de réhabiliter le travail de collectage réalisé par le vicomte de Lavillemarqué. Une gwerz transcrite dans ces carnets attire l’attention du chercheur.

Pardon Saint Fiakr relate la mort de Louis Le Ravallec, un jeune homme du Faouët dont le corps sans vie a été retrouvé sur les berges de l’Ellé. Donatien arpente alors la campagne du Faouët à la recherche d’interprètes contemporains de cette gwerz.

L’enregistrement qu’il réalise en 1964 de l’interprétation par une femme de Langonnet qui ne sait ni lire ni écrire (qui ne pouvait donc avoir pris connaissance de la version du Barzaz Breiz) étant en tout point semblable au texte transcrit par le vicomte un siècle auparavant. Il vérifiait ainsi que la transmission orale n’altérait pas les informations contenues, la construction d’une chanson (rime, rythmique…) constituant un procédé mnémotechnique rendant pratiquement impossible leurs variabilités.

Donatien se met alors en quête des preuves confirmant les faits relatés. Il trouve aux archives départementales du Morbihan un volumineux dossier de 534 pages concernant la mort de Louis Le Ravallec. Mais alors que la gwerz relate un crime, l’enquête s’était soldée par un non-lieu, les juges concluant à une mort accidentelle.

Menant un minutieux travail sur terrain, Donatien collecte près d’une vingtaine de versions plus ou moins documentées de la gwerz. Toutes font état d’une rivalité amoureuse mettant en cause une jeune femme habitant le hameau de Kerly et conduisent le chercheur à vérifier cette piste. Les recoupements de témoignages de contemporains désignent la maison maudite dans le hameau de Kerly, théâtre d’une dispute tragique, des matrices cadastrales et des registres d’état-civil, et aboutissent au nom d’une jeune femme : Louise Troboul.

En épluchant les registres paroissiaux de cette famille, Donatien découvre que Marguerite Troboul née en 1730 (deux ans avant la mort de Ravallec) avait pour parrain Maître Jacques Borré, fils et substitut du procureur chargé d’instruire le procès. Or, c’est précisément ce procureur que le père de Louis Le Ravallec accuse de lenteur et d’incapacité à faire la lumière sur la mort de son fils. En approfondissant l’analyse de ces registres, le chercheur constate que la famille Troboul s’évertue depuis plusieurs générations à tisser des liens étroits avec les représentants du pouvoir royal : sénéchal, procureur fiscal, greffier de juridiction ont été sollicités pour être les parrains des enfants.

Si une famille a pu bénéficier des faveurs des juges du Faouët, c’est bien la famille de Louise Troboul. Donatien démontre ainsi que la procédure judiciaire est sujette à caution tandis que la voix populaire transmise oralement de génération en génération donne une version vraisemblablement exacte de la mort de Louis Le Ravallec.

En sautant par dessus la barrière de l’aire ils l’ont attrapé

Et ils ont pris leur couteau à la main

Ils le frappèrent de coup de couteau partout à travers son corps.

Les archives comportent bien le témoignage d’une femme présente à la levée du corps et qui déclare avoir vu des plaies, mais elle ne fut pas convoquée par les juges, pas plus qu’un homme affirmant avoir entendu appeler au secours le soir du meurtre, un fait qui est également exprimé dans la gwerz.

Et il appela son père et sa mère qu’ils viennent à son secours

Appelez votre père, votre mère, celui que vous voudrez

Car certainement du pain chez vous jamais plus vous ne mangerez.

Donatien découvre encore dans les archives des lettres de rémission adressées au roi par un certain Noël Le Houarner. Les lettres de rémission sont une demande de grâce. Lors d’une confrontation, quatre ans après la mort de Le Ravallec, Le Houarner admet qu’il s’est battu avec lui mais qu’il ne pense pas lui avoir donné la mort. Il explique que son geste était involontaire et qu’il le regrette. Pourquoi demander la grâce au roi alors que le procès verbal de la levée du corps parle d’une noyade ?

Les méthodes de Donatien, inlassable quêteur de mémoire, sont en tout point comparables à celles d’un inspecteur cherchant à résoudre une affaire criminelle : recherche de témoignages, enquête de voisinage, visite sur les lieux, recoupement des informations… si ce n’est que 200 ans se sont écoulés depuis les faits ! On mesure toute la portée de ce travail et des conclusions non seulement pour la Bretagne mais pour toutes les civilisations de tradition orale. La contribution parue dans la revue Arts et traditions populaires en 1967 fit d’ailleurs grand bruit.

Une étude de l’université d’Oxford indique que la moitié de la population britannique est déjà infectée et que le virus n’est pas plus mortel que la grippe

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (25/03/2020) Tandis que les médias continuent d’alimenter la psychose collective sur la base d’hypothèses extravagantes, les scientifiques de l’université d’Oxford ont apporté de nouvelles informations à propos du Coronavirus. Sa létalité n’est en réalité pas plus grande que celle du virus de la grippe saisonnière.

Evening Standard (source) :

Le coronavirus pourrait avoir infecté jusqu’à la moitié de la population du Royaume-Uni, selon des chercheurs de l’Université d’Oxford.
Sunetra Gupta, professeur d’épidémiologie théorique à Oxford, a dirigé une étude sur le taux d’infection de Covid-19 dans le pays.
Les résultats sont arrivés le jour même où le nombre officiel de décès a atteint le chiffre record de 87 en un jour, pour 422 cas confirmés, soit un bond de 1 427 cas.
Le nouveau modèle de l’université d’Oxford suggère que le virus circulait au Royaume-Uni à la mi-janvier, environ deux semaines avant le premier cas déclaré et un mois avant le premier décès déclaré
Et les recherches ont suggéré que moins de mille des personnes atteintes de Covid-19 sont devenues suffisamment malades pour avoir besoin d’un traitement à l’hôpital, la grande majorité d’entre elles développant des symptômes légers ou n’en développant aucun.
Cela signifie qu’il aurait pu avoir le temps de se propager largement, de nombreuses personnes dans le pays ayant acquis une immunité.
S’adressant au Financial Times, le professeur Gupta a déclaré que des tests étaient nécessaires pour évaluer la théorie.
Les recherches d’Oxford représentent un point de vue très différent de la modélisation de l’Imperial College de Londres, qui a influencé la politique du gouvernement pour lutter contre la propagation du virus au Royaume-Uni.
« Je suis surpris qu’il y ait eu une telle acceptation sans réserve du modèle impérial », a déclaré le professeur Gupta au même journal.
Si c’est exact, les résultats signifieraient que le pays a déjà acquis une importante « immunité collective » par la propagation non reconnue de la maladie.
L’immunité collective est l’idée que le coronavirus cessera de se propager lorsqu’un nombre suffisant de personnes seront devenues résistantes après avoir été infectées.
L’arrêt de la propagation au Royaume-Uni pourrait être supprimé beaucoup plus tôt que prévu si les résultats sont confirmés par des tests, a-t-on rapporté.

Avec des millions de personnes probablement déjà contaminées mais non testées, seules quelques milliers de personnes ont été admises dans les hôpitaux britanniques pour des symptômes plus sévères.

En Chine, il est estimé que si 80,000 cas d’infections ont été reconnus par le gouvernement communiste, ce sont au moins 800,000 personnes qui ont été contaminées dans les faits. Sur ces 800,000 personnes, seulement 3,000 sont mortes, pour la plupart en raison de leur âge ou d’une maladie préexistante.

Le Coronavirus n’a donc pas une létalité plus grande que la grippe saisonnière et est en toute probabilité de l’ordre de 0,1%.

Les conséquences économiques des déclarations catastrophistes infondées seront elles très réelles.

Belle-Île : Les premiers cas d’infection importés par les colons parisiens se manifestent

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (25/03/2020) Les conséquences sanitaires de l’arrivée massive de colons venus de Paris se manifestent dans les îles bretonnes.

Ouest-France (source) :

L’hélicoptère de la sécurité civile, Dragon 56 qui devait être redéployé sur le secteur finistérien durant un mois à compter du 16 mars, a finalement été maintenu sur sa base de Quéven, à Lann-Bihoué. Et tant mieux ! Il est paré à décoller à la demande des équipes médicale du Samu notamment, pour assurer la couverture de l’ensemble du département et de ses îles. Il a été déclenché ce mardi après-midi vers 16 h pour une suspicion d’infection au coronavirus à Belle-Île.
Un homme de 60 ans a été évacué par Dragon 56 à l’hôpital de Vannes. À bord, pilote, mécanicien et secours étaient équipés de masques, tenues étanches, lunettes. Des équipements de protection qu’ils ôtent dès leur retour à la base et qu’ils placent ensuite dans des sachets.
Tout un protocole est mis en place, pour procéder notamment au nettoyage et à la désinfection de l’hélico et de ses équipements comme le brancard. « Il faut compter trois heures de désinfection », nous indique un membre de l’équipe. L’hélicoptère est donc indisponible jusqu’à 20 h. D’ici là, Dragon 29 prend le relais si besoin.

En cas d’épidémie générale, les Bretons de Belle-Île ne pourront pas être évacués en masse, faute de moyens de transport adéquats, avec les conséquences mortelles que l’on sait.

L’absence de gouvernement breton capable de protéger son territoire et ses populations produit en toute logique ses effets désastreux. Réduite à l’état de colonie, la Bretagne subit.

Ecosse : Le leader indépendantiste Alex Salmond blanchi par la justice suite à de fausses accusations de viol

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (24/03/2020) C’est l’épilogue de l’un des principaux procès de ces dernières années en Ecosse : celui d’Alex Salmond, 65 ans, ex-premier ministre de la nation britannique et ex-président du SNP (Scottish National Party, le parti indépendantiste écossais), pour agressions sexuelles et tentatives de viol. L’ancien premier ministre a été acquitté, lundi 23 mars, des faits pour lesquels il était jugé devant la Haute Cour d’Edimbourg.

Il était accusé de treize agressions sexuelles et tentatives de viol contre neuf femmes, présumées avoir été commises entre juin 2008 et novembre 2014, notamment dans sa résidence officielle. L’ancien responsable politique, qui a dirigé le gouvernement écossais de 2007 à 2014 et mené l’Ecosse au seuil de l’indépendance, clamait son innocence.

Durant son procès, il avait dénoncé des « exagérations » et des « inventions » à motivation politique. Après le verdict du jury, tombé au terme de onze jours de procès, Alex Salmond a déclaré que sa foi dans la justice écossaise en était ressortie « renforcée ».

« Quel que soit le cauchemar que j’ai vécu ces deux dernières années, ce n’est rien comparé au cauchemar que chacun d’entre nous vit actuellement », a-t-il ajouté, en faisant référence à la pandémie de Covid-19. « Des gens meurent et beaucoup plus vont mourir. » Il a exhorté les personnes présentes à rester confinées chez elles.

Ancien fonctionnaire et économiste de la Bank of Scotland, il avait pris, en 1990, les rênes du SNP, formation très hétérogène qu’il a contribué à recentrer.

Après avoir claqué la porte du parti en 2000 après un revers électoral, il était revenu à sa tête quatre ans plus tard et avait été élu premier ministre d’Ecosse en 2007. En 2011, sous sa houlette, le SNP avait raflé la majorité absolue au Parlement écossais de Holyrood, lui laissant espérer que l’indépendance de l’Ecosse était à portée de main.

Le non l’avait finalement emporté lors du référendum sur l’indépendance en septembre 2014, provoquant, quelques semaines plus tard, la démission de M. Salmond de son poste de premier ministre.

(Source : Le Monde)

Des activistes du Front de Libération de la Bretagne ciblent les véhicules des résidents parisiens qui ont contaminé les côtes bretonnes

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (22/03/2020) Après l’arrivée de nombreux colons parisiens sur les côtes bretonnes et la contamination virale dont ils sont responsables, des activistes du Front de Libération de la Bretagne (FLB) ont ciblé les véhicules immatriculés à Paris.

Sur le littoral des Côtes d’Armor, le réveil bien amer de dizaines d’habitants/résidents qui n’ont pas la bonne plaque d’immatriculation: pneus crevés et un FLB (Front de Libération de la Bretagne) d’un autre temps écrit à la clé sur les portières… @BFMTV @TelegPaimpol pic.twitter.com/UyfWbdPPgo

— Patrick Sauce (@SaucePatrick) March 22, 2020

Les cas de contamination importées par les colons provenant de Paris sont nombreux en Bretagne mais également en Vendée (lire ici).

Une nouvelle vague massive de Parisiens porteurs du virus va arriver en Bretagne ce week-end

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (21/03/2020) La Bretagne est sous la menace imminente d’un flot de colons venus de Paris

Le Télégramme (source) :

Plus encore qu’un afflux de confinés ulcérés, les forces de l’ordre redoutent « un nouveau rush d’arrivants en Bretagne ». « Près de 365 000 Parisiens, soit un sur six (17 %), auraient déjà quitté la région Ile-de-France depuis le week-end dernier », rapporte le même haut gradé. « Si le confinement est prolongé, et on y va, c’est le scénario qui se profile », confirme une source sécuritaire à Paris. Problème : l’Ile-de-France est, depuis quelques jours, le foyer épidémique le plus actif de France… « Hormis une contravention à 135 euros, on ne pourra rien faire de plus, soupire un officier de gendarmerie. On ne va tout de même pas mettre des herses sur les routes… »

Un gouvernement breton aurait précisément fait cela : stopper le flux de porteurs du virus par le déploiement de la force armée.

Le coût pour la Bretagne de son statut colonial sera élevé.

Bretagne : la représentante du pouvoir colonial Michèle Kirry décrète que les hôpitaux bretons seront réservés aux colons français

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (21/03/2020) Après l’arrivage massif de colons venus de Paris sur les côtes bretonnes et le risque considérable de contamination que ces étrangers font courir aux Bretons, c’est l’Etat Français qui entend priver la population bretonne de ses hôpitaux pour y soigner des Français en priorité.

C’est ce qu’a indiqué la représentante de l’état colonial dans le Bro Roazhon (Pays Rennais), la préfète Kirry.

Ouest-France (source) :

Néanmoins, Michèle Kirry appelle à la plus grande vigilance. « La situation est très préoccupante dans de nombreuses régions, il n’y a aucune raison que la Bretagne reste isolée et préservée. » La Bretagne est prête à accueillir des malades d’autres régions plus infectées, car « nos capacités dans les hôpitaux ne sont pas saturées, le nombre de lits en réanimation est suffisant ».

Les Bretons sont arbitrairement privés de leurs ressources hospitalière et médicale par le gouvernement de Paris, avec les conséquences fatales que cela implique d’ici peu de temps.

Voilà ce qu’il en coûte de ne pas avoir su agir jusqu’à présent pour instaurer une Bretagne autonome puis indépendante : elle devient la poubelle de l’Hexagone tiers-mondisé.

L’urgence est à la préférence nationale bretonne : c’hallaoued er maez !

 

Pontivy (Morbihan) : l’enclave islamo-immigrée de Keropert refuse de suivre le confinement

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (20/03/2020) La ville de Pondi (Pontivy), dans le Bro Gwened (Pays Vannetais), est connue pour son islamisation et son africanisation fulgurante comme nous en avons souvent fait état (lire ici, ici ou ici).

Désormais, les mêmes scènes de refus de rester confinés auxquelles on assiste dans les banlieues afro-musulmanes de l’Hexagone se déroulent dans cette ville de 14,000 habitants.

Ouest-France (source) :

Alors que la population reste confinée chez elle depuis mardi midi, certains ne semblent pas vouloir s’y plier.
Mercredi 18 mars, une quinzaine de personnes, adultes et mineurs, étaient réunies autour d’un barbecue, au pied de la résidence Keropert, en face le parc des expositions de Pontivy. Selon des témoins, la plupart ont pris la fuite à l’arrivée de la gendarmerie, qui a dû rappeler les personnes restantes à l’ordre, sans verbaliser.

Des incidents identiques à ce qui se déroule dans les quartiers extra-européens de l’Hexagone.

Le gouvernement : confinement, restez chez vous à cause du coronavirus

Mes potes : organiser un barbecue dans la cité 🤦🏾‍♂️pic.twitter.com/g3l8HeF5nS

— Poriel 🕺🏾 (@Dooweeey1) March 15, 2020

La résidence Keropert est un kyste allogène créé ex nihilo par la politique de remplacement de l’Etat Français en Bretagne.

Il s’agit du bilan de la désastreuse direction municipale de la ville menée par Christine Le Strat, arrivée largement en tête du 1er tour des élections municipales de 2020. Largement infectée par le virus socialo-marxiste, la ville de Pondi (Pontivy) est racialement considérée comme une cause perdue.

Bienvenue dans l’enfer ethnique républicain.

Grève vitale : les Bretons ne doivent pas écouter les appels de l’Etat colonial à travailler en pleine épidémie !

Par La Rédaction

BREIZATAO – A DIFFUSER SUR TOUS LES RÉSEAUX SOCIAUX (19/03/2020) L’inquiétude gagne l’état colonial à mesure que la paralysie engendrée par le confinement décrété par Paris s’étend partout en France. Dans une lettre adressée aux Bretons sous administration étrangère du Bro Gwened (Pays Vannetais), le représentant de l’occupant français Patrice Faure a appelé les entreprises bretonnes à reprendre leurs activités séance tenante.

Motif ? « La récession du siècle », euphémisme servant à maquiller une dépression à même de faire s’effondrer un état français criblé de dettes et avec lui tout son système politico-idéologique.

« Pourtant cette victoire tactique reste d’être suivie d’une défaite stratégique si nous ne savons pas conjurer l’autre fléau qui nous menace : la pire récession du siècle » écrit Patrice Faure.

[Coronavirus Covid19]
Message du préfet à l’adresse des Morbihannaises et Morbihannais pic.twitter.com/TZ65XQp1WI

— Préfet du Morbihan (@Prefet56) March 19, 2020

« C’est pourquoi notre économie ne doit pas s’arrêter. La continuité de chacun de ses maillons est vitale… » ajoute le représentant de l’état colonial avant d’évoquer une « surinterprétation » des consignes de Paris.

En réalité, la confusion règne au sein de l’appareil d’état français, lequel oscille entre panique face à l’effondrement financier qu’a connu la France depuis une semaine et mise en oeuvre des mesures de confinement qui sont en train de détruire l’économie réelle avec des conséquences colossales pour les recettes d’un état en faillite virtuelle.

La vérité est simple à appréhender : cet état subira une profonde déstabilisation qui plonge d’ores et déjà dans ses élites dirigeantes dans la peur.

Cette déstabilisation est de nature à libérer la Bretagne de son état de sujétion actuelle face à la république française.

Il est du devoir des travailleurs bretons de refuser catégoriquement les injonctions d’un préfet étranger qui n’a pas reçu mandat de la nation bretonne pour appeler celle-ci à quelques actions que ce soit. Les travailleurs bretons doivent donc refuser de s’exposer en dépit des appels désespérés et contradictoires d’un état français en banqueroute.

Bretons, restez chez vous ! Pas une heure de production pour l’état colonial, pas une heure de mise en danger pour renflouer les caisses de cette république bâtarde en voie de créolisation !

BREIZH D’AR VREIZHIZ !

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Brest : L’imam salafiste de Brest Rachid Abou Houdeyfa assure que réciter le coran suffit à ne pas être contaminé par le Coronavirus

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (20/03/2020) Cela pourrait prêter à sourire si cela ne pouvait pas faciliter la transmission du Coronavirus. L’imam salafiste de Brest, le marocain Rachid Abou Houdeyfa, assure à ses adeptes que réciter quelques paroles du coran suffiront à prémunir de la contamination.

Bon, les médecins, les chercheurs, arrêtez tout !

Concernant le #COVID2019france , c’est encore grâce aux savants musulmans que l’on va s’en sortir !
L’imam Rachid Eljay vous explique tout !#JeResteChezMoi #ConfinementJour3 pic.twitter.com/VWWN0JVDAa

— David dobsky (@dobsky33) March 19, 2020

La régression islamique, soutenue par la municipalité socialiste de Brest, a de beaux et mortels jours devant elle en Bretagne occidentale.

Coronavirus : la Norvège interdit aux propriétaires de se rendre dans leurs résidences secondaires

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (19/03/2020) Faute d’un gouvernement indépendant, la Bretagne a été victime d’un véritable assaut de parasites en provenance de Paris ces derniers jours. Ces colons ayant racheté à bas prix les plus belles régions de la Bretagne, ils disposent de résidences secondaires qui sont désormais autant de foyers infectieux. En Norvège, ce processus a été immédiatement stoppé, peines de prison à l’appui.

Le Parisien (source) :

Pour empêcher un exode de sa population, le ministère de la Santé norvégien a fait adopter une loi sur les résidences secondaires dès le 15 mars : « Il est interdit aux personnes qui ont des propriétés secondaires dans une municipalité autre que celle dans laquelle elles sont enregistrées de séjourner dans cette municipalité » sous peine d’une amende ou d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 6 mois, peut-on lire sur ce site de référence juridique local. Lundi, la ministre de la Justice norvégienne, Monica Mæland, a promis jusqu’à 1 200 euros d’amende, et dix jours de prison à quiconque se ferait prendre dans sa résidence secondaire.
En effet, le phénomène des maisons de campagne est particulièrement répandu dans ce riche pays de 5 millions d’habitants. Nombreux sont les habitants à posséder un « hytte », une petite cabane perdue dans la nature où ils s’échappent le temps d’un week-end.
En France, quelques heures avant les annonces de confinement décrétées pour endiguer la pandémie de coronavirus, de nombreux propriétaires de résidences secondaires ont plié bagage et sont partis en train ou en voiture, prenant le risque de disperser le virus dans la France. Le gouvernement et les médecins avaient pourtant rappelé la consigne ces derniers jours : « Restez chez vous ». Mais rien n’a fait : les gares parisiennes étaient bondées ce lundi.
D’après l’Insee, en 2017, on comptait environ 3,4 millions de résidences secondaires sur un total d’un peu plus de 35 millions de logements en France. Et autant de risque de propager le virus dans des territoires encore épargnés par le coronavirus, ou même alourdir la charge pour les hôpitaux locaux.
« Ces gens qui arrivent chez nous vont sans doute ramener des cas » estimait ce mercredi sur Franceinfo Isabelle Ezanno, médecin à Crac’h dans le Morbihan (Bretagne), un des premiers « clusters » de l’épidémie de coronavirus, avec 132 cas confirmés. Avec cet afflux de Parisiens, les hôpitaux du Morbihan comme à Vannes, Lorient ou Auray pourraient se retrouver en difficulté dans les prochains jours.

Le peuple breton doit réaliser le danger que représente cette politique de colonisation agressive, tant au plan foncier que culturel. Un gouvernement breton serait en mesure d’affronter ces situations de crise.

Les étrangers indésirables doivent être expulsés de tous les territoires bretons.

Grand défenseur de la liberté de la Bretagne, le nationaliste breton Patrick Le Lay est mort

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (19/03/2020) « Je ne suis pas Français, je suis Breton. Je suis un étranger quand je suis en France », c’est ainsi que s’exprimait Patrick Le Lay qui ajoutait encore en 2012, « Je suis profondément indépendantiste » .

L’ancien PDG de TF1, né à Saint-Brieuc, est mort le 18 mars 2020 le jour de la Saint Patrick. Pour les patriotes bretons, ce n’est pas sa carrière en tant que telle qui retient l’attention mais bien plutôt le fait qu’un Breton a réussi sans renier sa nationalité bretonne et sa dignité.

Sur la nationalité bretonne, Patrick Le Lay est revenu à plusieurs reprises ces 20 dernières années. Dans le journal Le Monde, il assume aider les activistes bretons anciennement engagés dans la lutte armé.

Le Monde (source) :

Mais M. Le Lay révèle que TV Breizh n’est pas seulement une télévision régionale qui défend le particularisme breton ; elle offre aussi un refuge pour les autonomistes qui ont eu affaire avec la justice. Ainsi, le PDG de TF1 ne dément pas son aide aux mouvements de solidarité aux prisonniers politiques bretons et reconnaît même avoir engagé sur TV Breizh un militant autonomiste qui était en attente de jugement pour un vol d’explosifs à Pleven. « Pourquoi m’en cacherai-je ? Je réprouve l’action violente (…) , mais, simplement, il y a des garçons qui sont dans une situation difficile, il ne faut pas leur en rajouter sur le dos. »
Expliquant que si les jeunes Bretons d’aujourd’hui « se laissent embarquer dans des affaires abracadabrantes, ils le payent très cher. (…) C’était un truc noble dans leur esprit. Je fais partie de ceux qui pensent qu’il faut les aider à se réinsérer. Ce n’est pas un crime de penser ça, je pense que c’est plutôt une bonne action » . Enfin, si M. Le Lay condamne la violence, il « comprend » qu’il y ait toujours des attentats en Bretagne en 2005. « Nous sommes dans un pays dont la culture a été opprimée. Et, quand vous avez obstruction, il y a anarchie. »

Il va plus loin et utilise un terme qui aura un puissant écho médiatique : ethnocide.

Stigmatisant « le terrorisme intellectuel » qui a tué sa langue, le PDG de TF1 affirme que « la France a procédé à un génocide culturel de la langue bretonne ».

Aucun Breton de cette stature sociale établi en France n’avait, dans l’histoire récente, défié avec autant de radicalité et de lucidité le discours officiel de l’Etat Français sur la question bretonne. Combien, en Bretagne, sont capables d’une telle audace ?

C’est d’ailleurs ce que déplorait Patrick Le Lay : lorsqu’il essaya de créer de TV Breizh, les élus bretons se distinguèrent par leur indifférence ou leur sabotage.

La Bretagne était et reste dirigée par une bourgeoisie aussi stupide que veule et obséquieuse, fruit d’une domestication systématique de la part de l’Etat Français. En Bretagne, le courage est réservé à une petite minorité d’esprits libres auxquels appartenaient d’ailleurs Patrick Le Lay.

PDG de TF1, il impose la retransmission de la parade annuelle du défilé interceltique de Lorient. A une époque où l’internet balbutiait et où le public breton était très largement dépendant des médias parisiens, franchir le filtre jacobin était pratiquement impossible.

Français, Patrick Le Lay ne l’a jamais été qu’administrativement.

L’Obs (source) :

Paradoxalement, le capitaine de TF1 se vit lui-même comme un étranger en France. « On se sent breton, comme on se sent alsacien, français ou turc », confie-t-il. D’ailleurs, il tient absolument à prouver que la francité des Bretons n’est qu’un accident de l’histoire : « La Bretagne est le pays d’Europe qui a la plus longue structure d’Etat : mille ans, de la chute de l’Empire romain, à la perte de notre indépendance, en 1492, quand la duchesse Anne s’est mariée avec le roi de France. Elle y était obligée, parce que nous avions perdu la guerre. Le Parlement de Bretagne a signé un traité d’union en 1532, qui était un abus de bien social : tous les votes ont été achetés » Et Le Lay de s’insurger contre toutes les vexations subies par ce peuple au cours de l’histoire. « Aujourd’hui, ce qui ressemble à un mouvement celtique renaît. Un peuple qui chante, c’est un peuple qui vit », dit-il, lyrique. Et lui apporte sa pierre à l’édifice. «J’ai beaucoup poussé pour créer TV Breizh. C’est peut-être pour cela, paradoxalement, que je passerai à la postérité! », dit-il mi-figue, mi-raisin.

TV Breizh, son projet patriotique personnel, était au départ ambitieux et sans lien avec la télévision zombie qu’elle est devenue par la suite. Dès l’origine, la chaîne est identifiée comme dangereuse par l’Etat Français. Hostilité qui se manifeste par le refus systématique du CSA, l’organe de censure des médias contrôlé par l’Etat Français, de la rendre disponible en clair en Bretagne, la privant de public.

Quelques années plus tard, la TNT apparaissait. Patrick Le Lay avait été visionnaire mais avait eu raison trop tôt, permettant aux ennemis de la Bretagne de l’empêcher de se doter d’un outil audiovisuel propre. Un outil d’autant plus dangereux qu’il n’était pas financé par l’Etat Français.

Le parcours de Patrick Le Lay nous apprend que l’hostilité de Paris et de l’Etat Français vis-à-vis de Breizh n’est pas accidentelle mais structurelle, permanente et que rien ne s’obtiendra jamais, pour la libération de la nation bretonne, que par la lutte.

Kevarc’h dit Padrig !

Colonialisme : les parasites parisiens prennent d’assaut les villages bretons du littoral

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (18/03/2020) Les parasites venus de Paris se sont ruées sur les communes bretonnes du littoral où leur présence a déjà détruit le marché immobilier au détriment des jeunes Bretons. Désormais, ils charrient l’épidémie.

Ouest-France (source) :

Les élections provoquent toujours des vagues de déplacement. Cette fois-ci, de nombreux propriétaires ont choisi de prolonger leur séjour sur place, après avoir voté. « Tant qu’à rester confinés, autant que ce soit au grand air. Cela sera moins dur à supporter, d’autant que le soleil est de la partie. »Voilà une bonne raison que chacun reprend à son compte. Et ça change les habitudes, en ville.
Lundi, il y avait du monde, sur les plages. Ce mardi, c’est une autre affaire, avec le confinement à partir de 12 h. « Même, en restant à la maison, on profitera du jardin. » Un espace qu’il faudra partager avec le chien. Car, pas question d’emmener toutou se balader et se soulager à la plage.
Les commerces n’avaient pas forcément prévu le coup. Lundi, déjà, les boulangeries manquaient de pain. C’est pire, ce mardi. Les deux boulangeries et la pâtisserie, qui possède un dépôt de pain, étaient dévalisées. « Il y a vraiment beaucoup de monde. Demain, nous allons prévoir davantage. »
Il faudra être à l’heure, car ce sera jour de fermeture, mercredi, pour une boulangerie. Et puis, certains repartent avec une prudente réserve de pains. « Je vais congeler. On ne sait jamais. »
La file d’attente la plus longue, c’est quand même à la pharmacie. Pas plus de trois personnes à l’intérieur. « Les gens viennent pour renouveler leurs ordonnances, acheter du paracétamol et de la crème solaire. On n’arrête pas », explique la pharmacienne. Les restaurants sont fermés. La Ville Carré a bouclé son menu ce mardi, en fin de matinée. « J’ai préparé les derniers paniers repas pour des ouvriers, détaille Daniel Lotton. Il reste désormais à attendre. »
Attendre la normale, comme au camping du Pont-Laurin. « J’aurais préféré fermer. Mais des clients n’ont nulle part où aller, avant de rejoindre l’Espagne. » La librairie L’encre marine a décidé de coller à l’actualité, expliquent Jacques et Nathalie Renard. « Beaucoup de gens n’ayant pas d’imprimante, nous proposons le formulaire obligatoire de sortie, au prix de vingt centimes d’euro. En outre, nous ouvrirons aussi le lundi à 7 h 30, comme les autres jours. Ouverture à 8 h, le dimanche. » La presse est très demandée et il y a du monde. « Ce mardi, matin, nous avons travaillé autant qu’au mois d’août. » En cette période de confinement, les résidents secondaires ont donc trouvé refuge sur la côte. 

Tant que les élus fransquillons laisseront la racaille parisienne s’emparer des terres des Bretons, ce fléau continuera. Il est temps de mettre sur la table la question de la colonisation du littoral breton par l’étranger, tout spécialement parisien.

Confinés, les Corses chantent leur hymne national en signe de solidarité (vidéo)

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (18/03/2020) En Corse, le confinement imposé par l’autorité coloniale française n’empêche pas le peuple de faire front. Comme ici en reprenant l’hymne de la république corse « Dio Vi Salvi Regina ».

Le Dio vi salvi Regina résonne dans les rues d’Ajaccio ce soir 😍pic.twitter.com/52fTR4PmCH

— Corse-Matin 📰 (@Corse_Matin) March 17, 2020

Le gouvernement hongrois : « La Hongrie et l’Estonie rejettent l’immigration et les plans visant à changer la population européenne »

Par La Rédaction

BREIZATAO – ETREBROADEL (17/03/2020) A l’issue de ses entretiens avec son homologue estonien Urmas Reinsalu, le ministre hongrois des affaires étrangères a déclaré que « les deux pays rejettent l’immigration clandestine et les plans visant à changer la population européenne ».

Lors d’une visite officielle à Tallinn, le ministre des affaires étrangères a renforcé les liens de la Hongrie avec l’Estonie.

Péter Szijjártó, ministre des affaires étrangères et du commerce, a déclaré au MTI que les liens entre la Hongrie et l’Estonie sont basés sur des intérêts mutuels et des valeurs partagées. Il a déclaré que les deux gouvernements sont d’accord sur les défis mondiaux et européens.

Suite aux discussions avec son homologue estonien Urmas Reinsalu, le ministre Szijjártó a déclaré que « les deux pays rejettent l’immigration illégale et les plans visant à changer la population européenne ».

Les deux gouvernements ont mis en place un mécanisme d’alerte précoce pour empêcher les Nations unies d’intégrer leur pacte mondial sur la migration dans le droit international. « Malheureusement, il y a des tentatives clandestines pour le faire », a-t-il déclaré.

« Nous sommes également d’accord sur le fait que l’Europe doit être protégée ; nous sommes prêts à nous battre pour la préservation de notre mode de vie, de notre identité nationale, ainsi que de notre patrimoine religieux, culturel et historique », a-t-il déclaré.

(…) Au cours des discussions, les deux ministres ont également signé un accord de coopération visant à soutenir conjointement les communautés chrétiennes persécutées au Moyen-Orient, principalement en Jordanie.

(Source : About Hungary)

« On est totalement démunis ! » : la France, état le plus suradministré d’Europe, incapable de gérer l’épidémie

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (16/03/2020) En dépit des quelques 1000 milliards de prélévements d’impôts annuels dans l’Hexagone, les médecins français n’ont pas le matériel élémentaire pour traiter une épidémie.

Le cri d’alarme d’un médecin face à la crise du #covidー19 :
« On est totalement démuni »
« On a 15 jours de retard et ces 15 jours on ne les rattrapera pas ! »
« On a pas de masque, on a pas de protection, rien ! On ne veut même pas tester les soignants ! »#confinementtotal pic.twitter.com/NvF4ytZuTx

— Joseph (@J0sephch) March 16, 2020

« Il y a 300,000 personnes infectées en France » : un médecin breton dénonce les mensonges du gouvernement

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (14/03/2020) « Quand on nous dit qu’il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100« , une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée.

Des cas de coronavirus, « j’en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu’il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique », s’emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l’ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D’où son coup de gueule sur les réseaux sociaux.

« Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j’ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l’ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle », explique la médecin, le problème c’est que cette jeune fille vit en colocation, « deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n’a pas deux semaines d’incubation donc c’est quasi une preuve que c’est un corona ».

« On dépiste d’une façon totalement rationalisée », dit la médecin, « pendant longtemps, selon la définition des cas possibles, on ne pouvait dépister que les gens qui venaient de Chine, d’Italie ou de certains clusters en France ». Pour elle, les cas venant d’ailleurs n’ont ainsi pas été dépistés.

Carine Rolland raconte qu’un médecin du Samu lui a expliqué que la jauge de 90 tests par jour aux CHU de Nantes et Angers est un maximum, « on ne peut pas au-delà, donc on est bien obligés de faire des tests qu’aux gens très fragiles ».

« A un moment donné, ils (le Samu NDLR) bloquaient tellement les cas possibles (de coronavirus) qu’ils répondaient aux gens : ce n’est pas un corona, c’est une grippe. Au bout d’un moment ce n’était pas possible pour nous les généralistes. Comme on voit des coronas, il faut bien convaincre les gens qu’il faut qu’ils restent tranquilles chez eux pendant 14 jours. Si le Samu leur dit que c’est une grippe, ce n’est pas tenable. Donc ils ont changé de discours depuis 48 heures ».

Tous les scientifiques le disent, et le gouvernement le sait très bien, on est ce qu’on appelle en phase 3, c’est à dire avec un virus qui circule sur l’ensemble du territoire depuis au moins deux semaines », poursuit Carine Rolland, « le Samu dit partout, on ne peut pas vous dépister, allez chez votre médecin, donc les gens qui ont de la fièvre et qui toussent vont chez les généralistes et les généralistes ne sont pas équipés ».

Lorsque ces patients arrivent au cabinet de Carine Rolland, elle leur demande de rester chez eux, les arrête 14 jours, leur fournit 2 masques et leur fait « une ordonnance de 2 masques par jour pendant 2 semaines » »en leur précisant que de toutes façons dans l’immédiat ils ne pourront pas en avoir parce qu’il n’y en a pas dans les pharmacies ».

« Je trouve ça aberrant qu’on n’ait pas de matériel », déplore la médecin nantaise, « aujourd’hui on n’est pas prêt, vous avez vu la crise qu’il y a à l’hôpital public depuis un an ! ».

(Source : France 3 Loire-Atlantique)

Les chauffeurs islamistes d’Uber refusent de plus en plus les aveugles accompagnés de leurs chiens-guides, impurs en islam

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (12/03/2020) La presse hexagonale dissimule régulièrement la dimension ethno-confessionnelle de problèmes du quotidien de plus en plus nombreux liés à l’islamisation de la société française. Dernier exemple en date : le boycott des chiens d’aveugle par les chauffeurs de taxi musulmans d’Uber.

Florie, non-voyante victime de discrimination par les islamistes

En lisant cet article, la véritable raison de ce problème est soigneusement cachée par les journalistes de la presse d’état.

Actu.fr (source) :

Après un week-end passé chez son frère à Toulouse, Florie, 34 ans, comptait prendre un Uber pour la conduire jusqu’à la gare Matabiau, dimanche 8 mars 2020, où un train l’attendait pour rentrer à Montpellier.
Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. La raison ? Florie est non-voyante et fait tous ses trajets avec Elba, son fidèle chien guide.
« Là où mon frère habite, il y a très peu de bus qui passent le dimanche. Il a proposé de m’offrir un Uber et a donc commandé une voiture via l’application », indique la Montpelliéraine à Actu Toulouse.
« Je ne voulais pas prévenir le chauffeur que j’avais un chien guide, car prévenir, c’est laisser le choix au chauffeur de nous prendre ou non, ce qui constitue déjà une discrimination en soi. C’est contraire à la loi », explique la trentenaire.
Le premier conducteur arrive et demande à Florie : « Vous voulez monter avec le chien ? ». « C’est un chien d’assistance, je suis non-voyante », lui répond Florie, obligée, même si elle n’aime pas faire ça, de rappeler la loi au VTC.
« La loi ? Y a pas de loi ! », lui argue le chauffeur de VTC, qui finit par annuler la course.
Le frère de Florie commande alors un deuxième Uber. Un nouveau véhicule arrive mais là encore… Refus !
« Je ne peux pas vous prendre, car je ne peux pas nettoyer ma voiture », rétorque le deuxième conducteur en guise de justification.
C’est de la mauvaise foi ! Je lui ai pourtant expliqué qu’on pouvait mettre le chien dans le coffre si ça l’arrangeait et que mon chien est très bien dressé… Mais il a refusé de me prendre. Un deuxième refus d’affilée, ça ne m’était jamais arrivé !
Le frère de la jeune femme commande une nouvelle course, mais le troisième chauffeur Uber refuse à son tour de prendre Florie et son chien guide.
A la quatrième tentative, un autre a accepté. « Il a tout de même fallu lui expliquer la loi », fulmine Florie, très agacée par sa mésaventure.
Avec ces refus successifs, ce qui devait arriver arriva : la jeune femme a manqué son train. « Le suivant était deux heures plus tard, je suis arrivée à Montpellier à 23h30. »
Après avoir effectué un signalement auprès d’Uber (qui lui a assuré que l’entreprise ferait le nécessaire, sans plus de précision dans un premier temps), elle a poussé un coup de gueule sur les réseaux sociaux, rapidement devenu viral (13 000 partages sur Facebook, près de 7000 sur Twitter).
Florie ajoute : « Malheureusement, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Des refus, il y en a très fréquemment. J’ai déjà dû faire au moins dix signalements… Et non seulement ça ne s’améliore pas, mais ça empire ! Ce qui m’intéresse c’est que de manière générale, ça ne se reproduise plus ! »
La trentenaire précise qu’elle a reçu beaucoup de messages d’internautes lui demandant pourquoi elle n’avait pas pris un taxi.
« Malheureusement, j’ai eu des tonnes de problèmes avec les taxis. Le même genre de discriminations, mais aussi des arnaques au compteur. Avec Uber, je peux vérifier le prix, l’itinéraire, savoir quand la voiture est là et connaître les plaques d’immatriculation de la voiture en cas de problème. Je ne soutiens pas leur politique et leur éthique, mais l’application Uber m’apporte plus d’autonomie. »
Sa mésaventure a fait du bruit. Elle est même remontée jusqu’aux oreilles de l’association 30 Millions d’Amis, qui a rappelé que refuser un non-voyant en raison de la présence de son chien guide est « une pratique interdite pouvant entraîner le paiement d’une amende de 450 euros ».
Voyant la polémique enfler, Uber a réagi sur Twitter : « Nous sommes désolés pour cette situation inacceptable. Nous rappelons régulièrement aux chauffeurs l’importance et l’obligation de transporter les personnes malvoyantes accompagnées de chien guide d’aveugle. Nous prenons très au sérieux les cas de refus de prise en charge qui peuvent être un motif de suspension temporaire d’un chauffeur sur notre plateforme. »

Un problème qui ne sera pas résolu, bien au contraire.

Nous sommes des dizaines de maîtres de chiens d’assistance à faire des dizaines de signalements chaque année. Je ne vous demande pas de me raconter des mensonges pour me calmer, je vous demande d’agir pour que ça n’arrive plus, or ça arrive de plus en plus.

— Dimension Flo (@DimensionFlo) March 10, 2020

Pour une raison simple : la composition ethnique des chauffeurs précités, très majoritairement arabo-maghrébins.

Sunnisme.net (source) :

L’un des principes islamiques fondamentaux est que les disposition de la loi suivent généralement les intérêts ou reposent sur les vrais méfaits. Sans les bienfaits et les méfaits, il ne peut avoir ni ordre, ni interdiction, ni décret d’impureté ou de pureté. La question de l’impureté du chien est une question relevant de la jurisprudence. Les jurisconsultes s’accordent et s’appuient de manière globale sur des hadiths pour affirmer que le chien est un animal impur.
Il a été demandé à l’imam Sadeq (psl) au sujet du chien et il répondit : «c’est une impureté, versez très loin le reste d’eau bue par le chien et n’usez pas de cette eau pour faire les ablutions. L’assiette dans laquelle le chien a bu doit dans un premier temps être nettoyée avec de la terre ensuite, avec de l’eau »

C’est pour cela qu’un des chauffeurs susmentionné a déclaré « ne pas pouvoir nettoyer sa voiture » : il doit éviter tout contact avec ce qu’a touché le chien, animal jugé impur.

Bienvenue dans l’Hexagone de la diversité islamique !

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