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À partir d’avant-hierBREIZ ATAO – Journal de l'Etat National Breton

Nantes : Avec 11 mentions au casier, le migrant algérien jugé pour avoir poignardé et lynché deux jeunes passants,

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (23/11/2021) Ce lundi 22 novembre, un homme de 21 ans était jugé par le tribunal de Nantes pour vol et vols avec violence. En état de récidive. Un procès en comparution immédiate pour des faits remontant à la nuit de vendredi à samedi. Sa peine : 4 ans de prison ferme avec incarcération dans la foulée.

4 ans de prison ferme avec incarcération dans la foulée, c’est la peine requise et prononcée ce lundi 22 novembre par le tribunal de Nantes dans le cadre d’une comparution immédiate. L’homme condamné est un ressortissant algérien de 21 ans. Il a été reconnu coupable de deux vols avec violence en récidive et d’un vol en récidive samedi, vers 3-4h du matin. Deux affaires distinctes qui ont eu lieu quai des Antilles, au niveau du Hangar à bananes à Nantes. C’est le seul qui a pu être confondu et renvoyé devant la justice. S’il y a eu d’autres interpellations, les individus ont été laissés libres faute d’éléments à leur encontre.

Pourtant, les deux victimes, la petite vingtaine comme lui, l’ont reconnu sans aucune hésitation sur des photos. Au tribunal, face à son agresseur, celui qui a reçu un coup de couteau au niveau du thorax est une fois de plus formel. Il a reçu aussi un coup de cutter au niveau de la gorge. Il a eu beaucoup de chance d’après le médecin. Son rapport fait trois pages. “Je n’avais jamais vu ça en comparution immédiate” confie même le président du tribunal. Et d’énumérer : les ecchymoses, les estafilades, la douleur à la mâchoire, les dermabrasions, etc. L’autre garçon estime que ça a duré “10-20 secondes, mais les coups” explique-t-il “pleuvaient”. Pour lui, ce fut commotion cérébrale et une amnésie de plusieurs heures.

“C’est courant qu’un lundi, au tribunal, on est un dossier de “détroussage” au Hangar à bananes”, affirme la procureure. Et de poursuivre “ce qui est plus rare c’est d’avoir tel déchaînement de violence (…) On est face à un homme sans foi ni loi qui les a littéralement plantés.” Elle fait aussi remarquer “qu’il les laisse là, gisant au sol, en sang, et une heure après il recommence un vol avec violence. Il ne s’en émeut pas. C’est inquiétant.”

Le prévenu est arrivé illégalement en France en 2017 avec l’espoir de” travailler et fonder une famille”. Il travaille parfois sur les marchés. Son casier fait état de 11 condamnations, notamment pour des faits de vols, de violences. D’où les 4 ans ferme requis.

(Source : France Bleu)

Nantes : un imam condamné pour des attouchements sur une jeune adolescente âgée de 12 ans

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (22/11/2021) Ce sexagénaire avait profité d’un voyage estival en Suède avec un couple d’amis pour s’en prendre à leur fille. Condamné, vendredi 18 novembre, à Nantes, il est inscrit au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles.

Convoqué, vendredi 19 novembre, devant les juges pour agression sexuelle, un Nantais de 60 ans a été condamné à deux années de prison avec sursis. Une peine inférieure d’un an aux réquisitions.

À l’été 2020, au cours d’un voyage culturel en Suède, cet imam a commis des attouchements sur la fille d’un couple d’amis. La victime, 12 ans au moment des faits, a mis près d’un an avant de se confier à sa mère.

(Source : Ouest-France)

Immigration : des jeunes Bretons infectés par un variant rare du Covid originaire du Congo

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/11/2021) Le variant détecté mi-octobre dans une école de Bannalec, dans le Finistère, a désormais un nom solennel : « variant B.1.640 ».

Le variant a été exporté d’Afrique jusqu’en Bretagne par un voyageur nantais, venu passer une soirée dans une famille de Bannalec. « Il avait un antécédent de voyage en République du Congo », indique Santé Publique France. Cela a contribué, par la suite, à créer, mi-octobre, le cluster de 24 cas, dont 18 élèves de l’école élémentaire Mona-Ozouf – bien que seulement huit malades bretons aient été formellement identifiés comme contaminés par « B.1.640 ».

(Source : Le Télégramme)

Nantes : Libérés de garde à vue, il n’a pas fallu dix minutes à deux migrants tunisiens pour récidiver

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (06/11/2021) Deux personnes en situation irrégulière ont été jugées en comparution immédiate, mercredi 3 novembre, à Nantes. Ils ont été condamnés pour avoir fracturé un véhicule et volé des objets, et récidivé après avoir été placés en garde à vue.

Vendredi 29 octobre, deux Tunisiens d’une trentaine d’années, en situation irrégulière, sont interpellés à Nantes lors d’un contrôle. Ils sont en possession d’objets volés dans la voiture d’un ambulancier, dont une veste, une lampe torche, des enceintes, un portefeuille. À la vue des policiers, ils s’enfuient « par peur à cause des papiers », déclarent-ils à l’audience de ce mercredi 3 novembre 2021, où ils sont jugés en comparution immédiate. Car ils n’en sont pas restés là.

Samedi 30 octobre, en fin de journée, tout juste sortis de garde à vue avec une convocation en justice, « il ne leur a pas fallu dix minutes pour récidiver », regrette la présidente du tribunal. Ils sont tous les deux interpellés à l’arrêt Bourgeonnière, à Nantes.

Au Petit Port, un véhicule a été fracturé dans les mêmes conditions que celui de l’ambulancier et divers objets ont été dérobés et se retrouvent en leur possession.

L’un, « pour soulager [sa] conscience », reconnaît ce vol. L’autre nie sa participation, affirmant ne pas avoir été en possession des objets volés. Déjà connu de la justice, il écope de six mois ferme, avec maintien en détention. Son comparse est condamné à six mois dont trois avec sursis.

(Source : MaVille.fr)

Lanester (56) : Une femme de 72 ans enlevée à son domicile, séquestrée et violée dans les bois. Un jeune homme, « très défavorablement connu des services de police », écroué

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (06/11/2021) Un homme âgé d’une vingtaine d’années vient d’être mis en examen pour l’enlèvement, la séquestration et le viol d’une femme de 72 ans, à Lanester, près de Lorient (Morbihan). Il est passé aux aveux et a été mis en examen puis placé en détention provisoire.

La victime a vécu un horrible calvaire dans la nuit du 1er au 2 octobre dernier. Cette habitante de Lanester a été agressée à son domicile par deux individus « cagoulés et gantés », indique le parquet de Lorient dans un communiqué. « Ils la bâillonnent et la ligotent, fouillent son appartement et s’emparent d’une carte bancaire pour effectuer un retrait frauduleux », précise-t-on.

La septuagénaire a ensuite été enlevée par l’un de ses agresseurs, qui l’a conduite jusque dans les bois à Inzinzac-Lochrist, à une quinzaine de kilomètres. « Il procédait sur elle à des atteintes de nature sexuelle, avant de fuir, en la laissant seule et très choquée », précise le parquet.

Une enquête a été ouverte et confiée conjointement à la sûreté départementale ainsi qu’à la police judiciaire de Rennes. Dix jours après les faits, le 12 octobre, les investigations ont permis d’identifier un véhicule accidenté dans lequel se trouvaient « des documents et objets permettant eux-mêmes de remonter à l’un des mis en cause, déjà très défavorablement connu. La téléphonie et l’ADN confirmaient ces éléments et un mandat de recherches était décerné par le Parquet ».

Le suspect âgé d’une vingtaine d’années a été interpellé ce mardi dans le Finistère. Au terme de sa garde à vue, l’homme qui a reconnu les faits a été déféré et mis en examen pour viol, extorsion avec violences, vol avec violences, séquestration et escroquerie. Il a été placé en détention provisoire et une information judiciaire a été ouverte. Il encourt jusqu’à 15 ans de réclusion criminelle. Son complice est recherché.

(Source : Actu17)

Rennes : « Si on te croise, on te tue » : Karim Ledjmi, 18 ans, condamné à de la prison ferme pour son 8ème délit

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (01/11/2021) Karim Ledjmi, 18 ans, a été condamné, vendredi 29 octobre, par le tribunal correctionnel de Rennes, à 36 mois de prison, dont 18 mois avec sursis, et à la révocation de cinq mois de sursis.

Déjà condamné six fois, il était cette fois jugé en comparution immédiate pour transport de cannabis, samedi 23 octobre, dans le quartier du Blosne, à Rennes, et vol en réunion avec violence, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de la station de métro La Poterie. Le prévenu et deux autres personnes, mineures, s’en sont pris à un homme d’une vingtaine d’années, à qui ils ont dérobé son portefeuille. Devant le tribunal, le prévenu nie les faits : « Je ne sais pas, j’étais pas là. » Et ce malgré la présence de témoins lors des deux délits, et du récit que l’homme victime du vol a fait à l’audience, les larmes aux yeux. Ce dernier raconte des coups et des menaces : « Si on te recroise, on te tue. »

« C’est un danger pour la société », affirme la procureure. Elle requiert sept mois de prison pour le vol, quatre mois de prison pour le transport de cannabis, et la révocation des cinq mois de sursis avec un mandat de dépôt. En plus de la peine de prison avec mandat de dépôt, Karim Ledjmi a interdiction d’habiter à Rennes pendant trois ans.

(Source : Ouest-France)

Samain, l’Ankou, les Bretons et la mort

Par La Rédaction

BREIZATAO – KELTOURIEZH (01/11/2021) Samonios est le premier mois de l’année celtique. Sa durée est de 30 jours. Il correspond approximativement au mois de Novembre de notre calendrier. Samonios signifie le « mois de (le fin de) l’été ». Premier mois de la période sombre, c’est à son début que se situe la fête de Samain, c’est d’ailleurs la seule fête signalé sur le calendrier de Coligny, avec la mention « TRINOX SAMO[…] SINDIU » (Les trois nuits de Samain aujourd’hui).

Signification de la fête de Samain

Samain – ou samonios en Gaule – est la fête qui marque le premier jour de l’année celtique. Elle signale la fin de la saison claire (l’été) et le début de la saison sombre (l’hiver), donc de la fin des hostilités militaires, s’il y en a. Elle se déroule aux environs du 1er novembre. C’est la fête totale et tri-fonctionnelle, regroupant alors les trois classes : sacerdotale, guerrière et artisanale (productrice). Elle est la date de presque tous les événements mythiques, n’appartenant ni à l’année en cours, ni à l’année qui se termine. Située ainsi en dehors du temps, elle est le moment des relations entre les hommes et les dieux de l’autre monde.

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Dans la mythologie irlandaise, samain est le jour où les Némédiens doivent payer les deux tiers de leur blé, vin et enfants aux Fomoire. C’est aussi la date de la seconde bataille de Mag Tured.

Samain est la fête la plus importante, puisqu’elle jouxte deux mondes et deux années : elle est le moment privilégié ou le monde humain communique avec le síd, parce qu’elle n’appartient ni à l’année qui se termine, ni à celle qui commence. Elle est à la fois récapitulation de l’été et début de la saison sombre, fête de la grande divinité sous ses deux aspects clair et sombre. Elle est marquée par de grands festins qui rappellent et imitent ceux de l’Autre Monde.

Le 1er Novembre marque pour beaucoup la Toussaint, elle même précédant la “Fête des Trépassés”. Les racines de la fête des morts sont à rechercher au coeur même de la civilisation celtique. Samhain, fêtée le premier jour du “Miz Du”, le mois noir breton (Novembre), est un moment important pour le monde celte puisqu’elle n’est rien moins que la nouvelle année celtique. Pendant une semaine, le cours du temps s’arrête et l’ordre cosmique du monde est reforgé. Le monde des Dieux et le monde des hommes entrent en contact et les morts peuvent revenir dans le monde des vivants, et inversement.

Célébrée dans la nuit précédant le 1er novembre, cette fête était l’une des quatre plus importantes du monde celtique (les autres étant Imbolc, le 1er février, Beltaine, le 1er mai, et Lughnasa ou Lugnasad, au mois d’août). C’était un temps de « grand danger et de vulnérabilité spirituelle » (Anne Ross, Every day life of the pagan Celts, B.T. Batsford – G.P. Putnma, London – New York, 1970, p. 153) et l’occasion de rites importants à caractère divinatoire et magique, ayant pour but de ” conjurer ” le mauvais sort et de s’assurer le concours de l’Autre Monde.

En Irlande, c’est à Samhain que le Dagda (le dieu « sage et droit » qui porte aussi le nom d’Eochu Ollathir Ruadrofessa) s’unit à la déesse Morigu, reine des spectres et des enfers, laquelle, un an avant la bataille de Mag Tured, lui donna les indications pour détruire les Fomore. Le sacrifice des nouveaux-nés à l’idole Crom Ruach avait également lieu ce jour-là, sans doute pour apaiser les puissances du monde inférieur et contribuer à la fertilité.

Au Pays de Galles, la coutume était de dresser des bûchers sur les collines et de les embraser ; de même, en Irlande, on allumait le premier feu à un endroit qui tirait son nom de Tlachtga, fille de Mog Ruith, et avec ce feu, on rallumait tous les foyers de l’île. Il est intéressant de noter que les feux de Samain s’allument la nuit venue et non au lever du jour, contrairement aux feux de Beltaine. La symbolique du feu y subit évidemment un glissement notable du fait de ce déplacement. On retrouve bien dans tous les cas la mise en voisinage symbolique des deux mondes : l’ombre et la lumière, la mort et la fertilité, le monde d’en bas (les « enfers ») et le monde d’en haut (les « vivants »).

Jan de Vries signale qu’en Irlande, le mot sam-fuin signifie « la fin de l’été », mais qu’en réalité samuhin veut dire « rassemblement, réunion ». Il ajoute : « Que représente ce samuhin ? De quelle « réunion » s’agit-il ? Certainement pas le rassemblement des troupeaux parce que la saison des pâturages tire à sa fin. Ce serait un sens trop plat. Il ne suffit pas non plus de penser à un contact entre les vivants et les morts, bien que certainement de telles relations soient possibles » (La religion des Celtes, Payot, 1963, pp. 237-238).

De Vries rappelle ensuite l’épisode de l’union de Dagda et de Morigu. « Une fois de plus, écrit-il, note fête est jointe à l’union d’un dieu avec la déesse des enfers. Cela n’exclut pas que, dans cette fonction précisément, elle ait pu dispenser la fertilité ; en ce cas, le samuhin compterait également au nombre des cérémonies agricoles d’Irlande » (ibid., p. 238).

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Calendrier celtique de Coligny

Christian Le Roux et Françoise Guyonvarc’h insistent sur cette fonction de transition : « Recoupée en Gaule par le Samonios du calendrier de Coligny, Samain est aussi la fête la plus importante puisqu’elle jouxte deux mondes et deux années : elle est le moment privilégié où le monde humain communique avec le sid parce qu’elle n’appartient, ni à l’année qui se termine ni à celle qui commence. Elle est à la fois la récapitulation de l’été (sam) par jeu paronymique en même temps que le début de l’hiver, fête de la grande divinité souterraine sous ses deux aspects, sombre et clair » (La civilisation celtique, Ogam – Celticum, 1986, p. 126).

L’Ankou

La fête de Samain, puis la fête des Morts, est également liée à l’Ankou. Les  nombreux ossuaires, édifices, où s’entassent les ossements des défunts, témoignent de la familiarité des Bretons par rapport à la mort : les paroissiens méditent naturellement devant les crânes. Par ailleurs, les âmes trépassées « an Anaon » ne sont jamais loin.

Autrefois, lors des moments importants tels Noël ou surtout la Toussaint, il était courant de laisser à leur intention dans la maison, un bon feu, quelques crêpes. Cependant, la crainte des Bretons apparaît à l’évocation de l’Ankou, en breton « Anken », signifie chagrin, « Ankoun » oubli.

Maître de l’au-delà, l’Ankou est omnipotent. Il est dépeint comme un squelette, parfois drapé d’un linceul, tenant une faux emmanchée à l’envers. Des représentations anciennes le montrent armé d’une flèche ou d’une lance.

L’Ankou circule la nuit, debout sur un chariot dont les essieux grincent. Ce funèbre convoi est le « karrig an Ankou », char de l’Ankou (ou « Karriguel an Ankou » littéralement brouette de l’Ankou), remplacé par le « Bag nez », bateau de nuit dans les régions du littoral. Entendre grincer les roues du « Karrig an Ankou » ou croiser en chemin le sinistre attelage sont des signes annonciateurs de la mort d’un proche.

L’odeur de bougie, le chant du coq la nuit, les bruits de clochettes sont également interprétés comme des signes annonciateurs de mort. L’implacable Ankou nous met en garde contre l’oubli de notre fin dernière. Ces sentences sont gravées sur les murs d’ossuaires ou églises : « Je vous tue tous » (Brasparts et La Roche-Maurice), « Souviens-toi homme que tu es poussière » (La Roche-Maurice) ou encore, inscrit en breton, « La mort, le jugement, l’enfer froid : quand l’homme y pense, il doit trembler » (La Martyre).

L’Ankou est un dieu majeur de la religion bretonne. C’est lui qui vient chercher les hommes pour les guider vers l’Autre Monde (Annwn en gallois proche de Anaon en breton, qui signifie “le mort”). On le retrouve tant en Gaule qu’en Grande Bretagne sous la forme “andubnos”, littéralement “le monde du dessous”. Rappelons que les offrandes sont attestées chez les Celtes par l’enterrement (également l’immersion). On le trouve également en Irlande bien sûr sous le nom de Sidh. Chez les Celtes, l’Autre Monde est un endroit où se trouvent les âmes des défunts.

On retrouve l’Ankou en Cymru sous le nom “Anghau” et “Ancow” en Kernow. L’Ankou est en fait Arawn, dieu brittonnique et roi de l’Autre Monde. Connu sous le nom de “Eodav Hen” en breton. Il est celui qui en tous cas ouvre les portes des Enfers. Les Enfers étant situés sous la terre, c’est une divinité chtonienne. L’Ankou, Arawn, est l’équivalent de Hadès, souverain des morts chargés de les empêcher de pénétrer le royaume des dieux ou des vivants.

L’Ankou est présenté comme œuvrant avec une faux. Mais son outil premier est en fait le “Mell Beniget”, le “Marteau Béni”. Ce qui nous renvoie au dieu gaulois Sucellos, “Celui qui tape dur” ou “Bon frappeur”. Ce dieu est assimilé au dieu de l’abondance terrienne, exactement comme Hadès (présenté avec une corne d’abondance). Maître du sol, il est domine l’agriculture et la croissance (on le renvoie aussi à Cernunnos). En Irlande, le Dagda (le Dieu Druide régnant sur la trinité divine Dagda – Ogma – Nuada) a pour instrument canonique le chaudron indestructible (qui deviendra le Graal et qui inspire très certainement les artisans ayant créé celui de Gundestrup) et le maillet divin. Celui-ci a deux côtés : un pour tuer et un pour ressusciter, rappelant qu’il est le maître des destinées. Les Bretons pratiquaient encore cet usage magique au XIXème en donnant un petit coup de maillet béni sur le front des nouveaux nés. L’Ankou est un avatar psychopompe du Dagda.

L’Arbre à pommes arbre des morts de Plougastel

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Une cérémonie de l’arbre à pommes, en 1958, à Kéralcun
À l’approche de la Toussaint, les traditions liées à la fête des morts sont toujours très vives. Ainsi celle de l’arbre à pommes, à Plougastel, qui perdure malgré les années.

Dans la religion catholique, le 1er novembre représente le jour de tous les saints. Veille du jour des morts et lendemain du désormais célèbre Halloween, il revêt, à Plougastel, une connotation particulière, celui du jour de « l’arbre à pommes ». Cette tradition, mi-païenne mi-chrétienne, trouve son origine dans les breuriez (frairies) et son enracinement dans la célébration de Samain, festin de la fin de l’été chez les Celtes. On y honorait les morts pour assurer le renouveau de la fertilité terrestre et la prospérité de la tribu. Depuis des temps immémoriaux, la pomme symbolise à la fois la mort et la fertilité, l’arbre étant le trait d’union entre les mondes terrestre et céleste.

L’arbre à pommes, aussi appelé « Gwezenn an Anaon » (arbre des morts), est généralement taillé dans une branche de houx ou d’if de laquelle partent des ramifications régulières. Au bout de ces « branches », sont fixées des pommes, la plus belle en haut. Chaque breuriez a son arbre et, le 1er novembre, après avoir fait bénir et partagé le pain des morts qui sera dégusté le soir, l’arbre est mis aux enchères.

Les enchères, si elles étaient autrefois bien réelles, sont aujourd’hui fictives, la somme à atteindre et l’acquéreur étant souvent connu d’avance. Mais le principe est de s’amuser en les faisant grimper et de ne jamais apparaître comme pouvant engendrer l’inégalité. La situation économique de chacun devant rester dissimulée dans un simple rapport de prestige et de désintéressement. Qui plus est, chaque famille du breuriez doit, normalement, pouvoir s’en porter acquéreur à tour de rôle.

La tradition voulait que celui qui s’efforçait d’acquérir l’arbre ait généralement subi un deuil dans l’année. L’argent collecté était reversé à la paroisse et servait à faire dire des messes. Cependant, les membres du clergé local n’étaient pas tous en accord avec cette tradition et pouvaient, par exemple, refuser de bénir les pains. La vente de l’arbre ne s’est jamais pratiquée au sein ou devant une chapelle. Elle se tenait soit sur la place du village, soit dans une grange, soit chez l’ancien acquéreur. À l’issue de la vente, l’acheteur choisissait, sur l’arbre, les pommes qu’il voulait, gardant toujours celle du sommet pour lui; les autres étaient distribuées à l’assistance. Enfin, il gardait l’arbre chez lui jusqu’à la cérémonie suivante.

Lanester (Morbihan) : Un réfugié malien tente de mettre le feu à une station essence puis blesse les policiers venus l’interpeller

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (26/10/2021) Derrière ce fait divers effrayant, le destin, qui ne l’est pas moins, d’un jeune majeur Malien, demandeur d’asile orphelin. Il a été condamné à un an de prison ferme ce lundi 25 octobre 2021 à Lorient (Morbihan), et à quitter le territoire français.

Derrière ce fait divers effrayant, le destin, qui ne l’est pas moins, d’un jeune majeur Malien, demandeur d’asile orphelin. Il a été condamné à un an de prison ferme, et à quitter le territoire français.

Dans une main le pistolet d’une pompe à essence, dans l’autre un briquet… Alertés par le gardien de nuit du centre Leclerc de Lanester (Morbihan), samedi à 1 h 40 du matin, les policiers sautent sur le jeune homme pour l’empêcher de mettre son acte à exécution. L’interpellation est mouvementée puisque, résistant au menottage des policiers qu’il va frapper et blesser de ses pieds, il leur avait préalablement demandé de lui tirer dessus.

(Source : Ouest-France)

61% des Français adhèrent à l’existence du Grand Remplacement, 67% s’en disent inquiets

Par La Rédaction

BREIZATAO – POLITIKEREZH (21/10/2021) Terrain idéologique sur lequel s’est engagé BREIZ ATAO depuis 2010, la reconnaissance du remplacement de population organisé par l’Etat Français grâce à l’immigration de masse est désormais admise par une écrasante majorité des habitants de l’Hexagone.

Un sondage Harris Interactive indique en effet que 61% des Français estiment possible le Grand Remplacement de la population blanche par des migrants extra-européens.

Ils sont 67% à dire craindre que le Grand Remplacement n’advienne.

Fait remarquable : 53% des électeurs socialistes et 42% des électeurs mélenchonistes partagent cette inquiétude.

Cette bataille idéologique contre le système politico-médiatique et judiciaire parisien est donc gagnée, ce qui n’implique pas de changement radical d’orientation migratoire et démographique de la part du régime républicain. Bien au contraire, plus que jamais la caste politico-médiatique hexagonale se radicalise sur cette question tout en accusant la population autochtone, désormais majoritaire sur cette question, d’être elle-même « radicalisée ».

L’enjeu est désormais de renverser l’élite au pouvoir et de répondre à la menace remplaciste par une politique de reconquête démographique passant par la remigration complète des allogènes.

Rennes : 2 réfugiés afghans condamnés pour avoir poignardé un homme qui avait défendu sa compagne agressée sexuellement

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (20/10/2021) Un samedi soir de juillet, l’été dernier, un couple était agressé esplanade Charles-de-Gaulle à Rennes. Elle s’était vue mettre des mains aux fesses. Lui avait reçu un coup de couteau après avoir pris la défense de sa compagne. Les deux agresseurs, âgés de 18 et 27 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour l’un, dix-huit mois pour l’autre.

Dans le box des prévenus du tribunal correctionnel de Rennes, lundi 18 octobre, deux Afghans, de 18 et 27 ans, poursuivis pour avoir agressé un homme et sa compagne.

Les faits remontent à cet été. Vers minuit, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juillet, un homme reçoit un coup de couteau en plein centre-ville de Rennes, aux abords de la station de métro Charles-de-Gaulle. Il est transféré d’urgence à l’hôpital pour y être opéré. Son rein a été perforé et il se vide de son sang. Ses deux agresseurs, eux, se sont enfuis. La Bac (brigade anticriminalité) de Rennes les interpellera le vendredi 16 juillet.

(Source : Ouest-France)

Rappel :

Un homme de 40 ans a reçu un coup de couteau dans le dos, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juillet, aux abords de la station Charles-de-Gaulle, à Rennes. La victime aurait tenté de protéger son ex-petite amie contre des individus malveillants.

(Source : Ouest-France)

À Rennes, deux jeunes Vannetais violemment tabassés dans l’enclave afro-islamique du Colombier

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (19/10/2021) Deux jeunes Vannetais ont été tabassés par un groupe d’hommes sur la dalle du Colombier, à Rennes, dans la nuit du 9 au 10 octobre.

« On a essayé comme on a pu de sauver nos copains. Mais face à 15 gars, c’est impossible ». Marie*, 25 ans, est venue de Vannes avec quatre amis pour passer un week-end à Rennes. Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 octobre dernier, à 1 heure du matin, le groupe veut se rendre en discothèque, au 1988. « Sur la dalle du Colombier, un groupe d’une quinzaine d’hommes nous a insultés. Ils nous demandaient de baisser les yeux. Ils étaient alcoolisés et semblaient vivre à la rue. On a continué d’avancer. Il n’y a pas eu d’échanges de paroles. Par-derrière, ils s’en sont pris aux deux garçons. Ils les ont tabassés ».

À quelques dizaines de mètres, à l’entrée du club 1988, le responsable de la sécurité de la discothèque entend des cris. « Je vois six ou huit gars courir derrière un jeune et lui faire un croche-pied pour le faire chuter », raconte-t-il. « En six secondes, ils lui tombent dessus. L’un lui frappait la tête au sol avec son pied, comme un penalty, d’autres lui ont cassé des bouteilles sur le crâne, dont une alors qu’il était K.O au sol, inerte ». La dizaine de membres de l’équipe sécurité de la boîte de nuit est appelée pour mettre en fuite les agresseurs et sécuriser les victimes.

« Si on n’était pas là, ils le tuaient. La veille du procès Dorian, on avait un meurtre sur la dalle, avec huit mecs qui sautent à pieds joints sur le crâne d’un gars », poursuit-il. Le lundi suivant s’ouvrait en effet aux assises le procès du meurtre de Dorian Guéméné, barman mort sous les coups, en juillet 2018, à quelques centaines de mètres de là, près de la discothèque L’Espace.

« Mes deux amis sont en arrêt de travail. L’un a une vingtaine de points de suture sur le visage et des dents arrachées. L’autre a des contusions et la mâchoire déplacée », témoigne Marie. « Ça a été très rapide, moins de 5 minutes, on a tous été choqué sur le coup. Mon amie avait vite appelé les secours et on a eu de la chance, la police était sur place ».

Six hommes sont interpellés quelques minutes après l’agression. Le service de sécurité de la discothèque aide à leur identification. Selon Marie, les images de vidéosurveillance n’ont pas pu être exploitées. « Les caméras ne filmaient pas le bon angle ». Contacté par Le Télégramme, le procureur indique « qu’au terme des investigations, un mineur est convoqué devant le juge des enfants en décembre prochain et trois majeurs sont convoqués devant le tribunal correctionnel en juillet 2022. Tous pour répondre de faits de violences en réunion et avec arme ayant entraîné une ITT inférieure à 8 jours ».

« Ça aurait pu être n’importe qui, c’est tombé sur nous, poursuit Marie. Les agresseurs ne seraient pas solvables et, a priori, n’auraient pas d’adresse. Ils ne se présenteront pas au procès », craint-elle. « Avec mes amis, on s’était dit qu’on n’irait pas à Nantes, car ça craint trop. Mais à Rennes, on pensait que ça irait. En 25 ans, de jour ou de nuit, nous ne nous sommes jamais fait agresser à Vannes ».

Du côté du service de sécurité du 1988, c’est aussi l’incompréhension. « À quel moment va-t-il y avoir une vraie réponse à ce qu’il se passe au niveau des fontaines, sur la dalle Colombier ? Quand est-ce que les gens vont pouvoir retraverser la place pendant la nuit, les week-ends, sans risquer de se faire agresser ? », demande le responsable de la sécurité du 1988.

(Source : Le Télégramme)

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Par La Rédaction

EXCLUSIF : Comment le Bagad Cap Caval et le BAS ont dissimulé les faits de harcèlement sexuel commis par Yannick Martin et son complice Tangi Josset

Par La Rédaction

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (18/10/2021) Portés aux nues en Bretagne par une gauche pseudo culturelle dominée par le Parti Socialiste français, les frères d’ascendance africaine Yannick Martin et Tangi Josset – nés Julio et Oscar – sont devenus le symbole du terrorisme idéologique, médiatique et judiciaire pro-immigration.

Face à une culture bretonne trop enracinée – et trop blanche – au goût d’une gauche obsédée par le métissage et le sans-frontérisme, les deux frères, musiciens dits « traditionnels », ont été agressivement promus pour le microcosme médiatique subventionné comme symboles du programme politique à venir : la destruction des caractéristiques ethniques du peuple breton et le remplacement de celui-ci sur sa terre historique par un salmigondis de populations du tiers-monde importées par l’Etat Français. Cette rééducation des masses voulue par la gauche socialiste en vue de la reconfiguration multiraciale de la société bretonne passe aussi par la dénaturation et la subversion du mouvement des bagadoù modernes fondé par Polig Montjarret, militant du Parti National Breton, qu’il avait initié pour préserver l’âme raciale de la Bretagne celtique. Les frères Martin et Josset sont ainsi devenus de leur vivant les saints laïques du dogme diversitaire tel que décrété par les évêques d’Ouest-France, du Télégramme ou de France 3 (en) Bretagne.

Mais le chemin vers la sainteté est ardu, même lorsque l’on a le bon taux de mélanine. BREIZ ATAO a ainsi recueilli en exclusivité les témoignages concordants de musiciens bretons à propos de graves faits de harcèlement sexuel dont s’est rendu coupable Yannick Martin avec la pleine connaissance de son frère Tangi Josset lors de leur passage commun au Bagad Cap Caval, faits qui ont été sciemment occultés pour protéger les précieux symboles du dogme migratoire si chers à la gauche socialiste.

Impunité sur fond de terreur antiraciste

Quand ils entrent au Bagad Caval, les frères Martin et Josset ont parfaitement conscience que le levier antiraciste leur confère un ascendant social et moral sur les Bretons du groupe. Ils sont de facto intouchables, antiracisme systémique oblige. La carte antiraciste, ils vont donc la jouer à fond, par pur opportunisme. C’est ainsi qu’à coups d’intimidations, les deux frères vont « s’imposer » au sein d’un groupe qui va rapidement déchanter face aux joies de la diversité.

Si les manifestations de déférence leur semblent faire défaut chez certains collègues blancs du bagad, les deux musiciens brandissent illico la carte du racisme et exigent, dixit, « le respect ». Comprendre : la soumission aveugle. Tétanisés par une ambiance nord-coréenne que fait prévaloir sur la question raciale la presse subventionnée, Le Télégramme en tête, cette accusation fige de terreur plus d’un musicien du Bagad Caval qui s’imaginent déjà exclus sur simple accusation, ou pire, devenir l’objet d’une chasse aux sorcières comme les plumitifs du journalisme rouge local en sont coutumiers. On rase donc les murs, on compose, on se fait discret en espérant passer à travers les gouttes.

Loués par les médias et encouragés par une fédération de bagadoù qui impose que l’on se prosterne à leurs pieds – y compris à coups de procès truqués montés par le Parti Socialiste et la magistrature rouge -, les frères Martin et Josset se forgent une impunité de fait. Toute critique est immédiatement ravalée par eux à une forme de racisme à peine dissimulée : ils savent que cette martingale marche à chaque fois. Ce sentiment d’être intouchables donne rapidement des idées aux deux frères qui ne voient pas pourquoi ce privilège noir devrait être limité à la seule sphère musicale. C’est ainsi, à cause de la terreur antiraciste, que tout va progressivement basculer.

Si Yannick Martin est à l’initiative, son frère Tangi, qui le suit en toutes circonstances, en est pleinement informé – et complice. Ils vont ainsi ritualiser la soumission raciale des Blancs du Bagad du Cap Caval en les humiliant sexuellement. Comment ? En commençant par se livrer à des numéros d’exhibitionnisme savamment calculés : Martin envoie par smartphone des photos de son sexe aux femmes blanches du bagad qu’il convoite. S’en suivent des messages sexuels dans l’intention évidente d’être dégradants pour les femmes qui en sont les cibles. Martin suivi de Josset, assurés de l’impunité conférée par leur statut racial, poussent toujours plus loin ce harcèlement sexuel. Ils s’assurent que les autres membres du bagad ne perdent rien de leurs agissements, goût sadique de la domination raciste oblige. La direction du Bagad se taisant, rien ne vient stopper la mécanique infernale. Les deux frères entreprennent alors de harceler sexuellement les victimes qu’ils ciblent en présence de leurs conjoints lors d’évènements organisés par le Bagad, comme des apéritifs. Il arrive que les deux frères soient attablés avec le conjoint et sa compagne lorsque celle-ci reçoit un nouveau message sexuel des deux protagonistes. Les SMS, au ton de plus en plus agressif, s’accompagnent désormais de menaces en cas de refus de céder aux exigences sexuelles de Martin.

L’atmosphère devient irrespirable sous l’effet de ces agissements mais aussi des menaces permanentes de Martin et de Josset de poursuivre pour « racisme » quiconque essaieraient de les gêner. La lâcheté ambiante fait le reste. La direction du Bagad Caval s’est longtemps retranchée dans le silence, celle-ci préférant dissimuler ces nombreux actes de harcèlement sexuel dont elle est parfaitement informée de peur de ruiner le message antiraciste idyllique qu’il a vendu au public breton à propos de sa quadrature du cercle multiculturel. Et pour cause : si les deux précieux tokens de la diversité, imposés à coups de procès et de campagne de presse, étaient publiquement reconnus comme de énième agresseurs sexuels en puissance, le désastre politique serait consommé.

BREIZ ATAO aurait gagné.

#MeToo mais pas trop

Pris entre le marteau du féminisme qui a fait de la dénonciation du viol un impératif de l’heure et l’enclume de l’immigration afro-musulmane, positive par dogme, la direction de Cap Caval décide de courageusement fuir. Et de laisser faire. Ce n’est que très tardivement, quand le mal infligé aux victimes est irréparable, qu’une réaction a lieu. Tangi Sicard, Penn Soner du Cap Caval, un garçon d’ordinaire gentil et réservé, a un sursaut de dignité : il convoque les deux frères dans son bureau où il les prend violemment à partie suite à leurs agissements. L’esclandre est si forte que les témoins entendent les hurlements qui proviennent du bureau ou Martin et Josset sont confrontés.

Tangi Sicard, Penn Soner du Cap Caval à l’époque des faits

Toutefois, Tangi Sicard ne signale pas ces faits à la police comme il en avait l’obligation légale et morale.

Les faits prennent fin en 2019 avec le départ de Martin et Josset du bagad sur fond d’affaire de viols au Bagad d’Auray, un bagad où a d’ailleurs transité par le passé Tangi Josset. La judiciarisation croissante de ce type d’affaires a achevé de convaincre la direction de Cap Caval qu’il fallait étouffer dans l’œuf un possible scandale – au détriment des victimes qui sont priées de se taire – en se séparant discrètement des intéressés.

Malgré cela, dans le « milieu », les informations circulent activement : photos et copies de messages se partagent, les témoignages de première main attestent de la véracité des faits lors de discussions en comité restreint. Les deux frères essaient en vain de rejoindre de nouveaux bagadoù, comme celui de Bourbriac ou de Lorient, mais parfaitement informés des faits, ceux-ci restent portes closes.

Tout le monde sait et tout le monde se tait. L’hypocrisie antiraciste est à son zénith.

Tout ce que nous exposons ici est parfaitement connu du Bagad Caval comme de la Fédération Bodadeg ar Sonerion dont on rappellera qu’elle avait honteusement organisé une manifestation de soutien politique aux frères Martin et Josset contre BREIZ ATAO (voir ici) suite à la non-affaire des « Celtes noirs ». Parallèlement, les médias d’état comme Le Télégramme continuent de publier les portraits hagiographiques de deux individus qui ne sont plus identifiés par leurs pairs que comme des détraqués sexuels et de franches ordures. Peu importe : ce qui compte pour le clergé médiatique français en Bretagne, ce n’est pas la vérité, c’est la légende dorée de l’immigration non-blanche et de l’eschatologie marxiste qui la soutient.

L’affaire va plus loin dans le cas de Yannick Martin : son ex-conjointe s’est séparée de lui après la commission supposée d’actes que nous ne commenterons pas ici, mais dont la nature est connue. Cette dernière a refusé de déposer plainte, à la stupéfaction de ses proches. Mais les faits allégués – qui à eux seuls méritent une enquête judiciaire – ne sont pas prescrits. Le Fatum décidera de la suite.

BREIZ ATAO a recueilli d’autres informations parcellaires sur les exploits de Yannick Martin et de sa doublure Tangi Josset qui se font depuis passablement plus discrets, le bruit des casseroles les poussant à une difficile cure d’humilité. L’omerta, imposée par la fédération des sonneurs Bodadeg ar Sonerion, continue de leur bénéficier. Antiracisme toujours, peu importe les conséquences pour les victimes : telle est la « moralité » de la gauche divine qui prétend dominer la société bretonne.

BREIZ ATAO reste actif sur ce dossier et continue de rechercher et de recueillir activement tous les éléments susceptibles d’aboutir à l’ouverture d’une enquête judiciaire contre Yannick Martin et son ombre, Tangi Josset, pour les faits précités et d’autres potentiels. Peu importe les protections dont ils bénéficient et les consignes occultes qui sont données en loge, l’hallali politique est sonnée.

Nous ajoutons que nous attendons avec impatience une plainte en diffamation, ce qui serait l’occasion pour nous de citer les noms de tous les acteurs et témoins de cette affaire et d’investir autant d’argent qui le faudra en frais d’avocats pour faire s’effondrer la conspiration du silence mise au point par la bourgeoisie de gauche pour sauver Yannick Martin et son âme damnée.

Nos ennemis apprendront ceci : nous n’abandonnons jamais, qu’il faille dix ans, vingt ans ou cinquante ans pour atteindre un objectif. Ils apprendront également ceci : ne déclarez jamais la guerre à BREIZ ATAO ou au nationalisme breton car la riposte politique adviendra toujours, imperturbable.

En attendant, nous demandons à tous les lecteurs de lancer la diffusion générale de cet article par tous les canaux possibles jusqu’à ce que ce scandale soit irréversiblement mis sur la place publique.

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