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Hier — 26 janvier 2022Objectif Gard

TÉLÉVISION « Tes rêves brisés », un documentaire sur Marie Trintignant à voir ce soir sur Arte

Par Marie Meunier

En 2003, à l’âge de 41 ans, Marie Trintignant trouvait la mort sous les coups de son conjoint, Bertrand Cantat, ancien chanteur de Noir Désir. Son décès brutal et tragique a pu prendre le pas sur sa carrière de comédienne. Pourtant celle qui a grandi entre Paris et Uzès (là où son père acteur Jean-Louis Trintignant vit toujours, ndlr), a été nommée cinq fois aux César du cinéma. 

Sa mère, Nadine Trintignant a tenu à rendre hommage à sa fille, à travers un documentaire-portrait poignant intitulé « Tes rêves brisés ». Avec pour seul commentaire, la lettre d’amour posthume qu’elle lui adresse. Ce film sera diffusé ce mercredi 26 janvier, à 22h40 sur Arte. On y redécouvrira une femme pétillante qui rêvait déjà très tôt de devenir actrice. Elle a effectué ses débuts dans « Série noire » d’Alain Corneau, son beau-père.

Investie, parfois un peu trop. Elle apprendra à mettre de la distance, notamment en travaillant auprès de Claude Chabrol. Au fil des images, on redécouvrira un savant mélange d’archives, d’extraits de films, de coulisses de tournages et de répétitions. Il y aura même une séquence avec François Cluzet, qui fut son compagnon, avec qui elle a écrit une pièce à la poésie fantasque.

« Tes rêves brisés », ce mercredi 26 janvier, à 22h40, sur Arte. Durée : 53 minutes. 

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NÎMES-PONT DU GARD L’avenue de la gare s’appellera « Philippe-Lamour »

Par Coralie Mollaret

Les élus de Nîmes métropole délibéreront, lundi prochain, sur le nouveau nom de l’avenue de la gare de Nîmes-Pont du Gard. Sans suspense aucun, elle portera le nom de l’avocat et haut fonctionnaire français, Philippe Lamour.   

Avant sa mise en service en décembre 2019, la gare de Manduel-Redessan a été baptisée  »Nîmes-Pont du Gard ». En revanche, ce n’est pas le cas de l’avenue qui y mène dont l’appellation est resté telle quelle. Lundi en conseil communautaire, les élus de Nîmes métropole valideront le choix du nouveau nom  »avenue Philippe-Lamour » en hommage au haut fonctionnaire français, artisan de la politique d’irrigation du sud-est de la France et créateur de la Compagnie Nationale du Bas-Rhône. 

« C’est une personnalité importante. Le canal du bas Rhône est à côté. Ses racines ne sont pas loin…  Philippe Lamour a tellement marqué le territoire que c’était bien de lui donner le nom d’un projet valorisant », défend le président de Nîmes métropole, Franck Proust.

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GARD Précarité : une culotte menstruelle de la marque Elia Lingerie pour 286 étudiantes

Par Stéphanie Marin

Harmonie Mutuelle et Yvon – la solution jeunes qui rassemble les expertises du Groupe VYV et de la MGEL – vont permettre à 286 adhérentes Gardoises de recevoir une culotte menstruelle bio, de la marque de française Elia Lingerie. Au-delà de participer à l’amélioration de la santé et du bien-être des femmes en situation de précarité menstruelle, les trois partenaires ont pour ambition de sensibiliser à l’utilisation de protections périodiques durables et économiques.

D’après une enquête FAGE réalisée en 2020 sur la précarité, 1 étudiante sur 3 peine à financer ses protections périodiques. Afin de participer à la lutte contre la précarité menstruelle, Harmonie Mutuelle et Yvon offrent la possibilité à 286 adhérentes Gardoises, âgées de 18 à 25 ans, de commander gratuitement une culotte menstruelle de la marque Elia. Ces culottes, conçues en coton bio, sont accessibles sur le site internet d’Elia en renseignant, au moment de la commande, un code personnalisé. Celui-ci est envoyé, par email ou SMS, aux adhérentes éligibles. Il peut également être obtenu après avoir rempli le formulaire prévu à cet effet sur le site d’Harmonie Mutuelle.

Cette opération solidaire vise à redistribuer nationalement les 1,2 million d’euros d’économie générées au titre de la gratuité de la contraception. « Au-delà de faciliter l’accès à la santé, nous nous sommes tout naturellement mobilisés aux côtés des jeunes femmes en situation de précarité menstruelle. Une culotte menstruelle Elia dure 5 ans environ, soit 600 € d’économies que représente l’achat de près de 2 000 protections hygiéniques jetables, indique Frédéric Malfilatre, directeur régional Occitanie Harmonie Mutuelle. Nous avons à cœur d’employer notre politique de redistribution envers nos adhérents, au quotidien, et nous sommes fiers de ce projet et du choix de le mener aux côtés d’une marque reconnue pour sa démarche environnementale et éthique, Elia Lingerie, mais aussi d’Yvon. »

À travers ce partenariat, les trois marques françaises soutiennent l’industrie textile nationale et l’emploi dans les territoires. La marque Elia Lingerie est certifiée Origine France Garantie, France Terre textile et Oeko-Tex Standard 100. Certains de ses ateliers situés dans le Gard, le Nord Pas de Calais, le Sud Est et la région parisienne, se distinguent pour leurs savoir-faire d’excellence et bénéficient du label Entreprises du Patrimoine Vivant (EPV).

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LAUDUN-L’ARDOISE L’ancien élu Gérard Privat s’est éteint

Par Thierry Allard

L’ancien adjoint aux finances de Patrice Prat puis Philippe Pecout, maire de Laudun-l’Ardoise par intérim en 2018 Gérard Privat est décédé cette nuit des suites d’une longue maladie à l’âge de 75 ans. 

Instituteur de la commune et militant PS, Gérard Privat avait été élu avec Francis Roman en 1981, dont il était l’adjoint à l’éducation et à la culture. Passé dans l’opposition durant un mandat, il sera la tête de liste du PS en 1989. « Nous avons échoué de deux voix », se remémore Patrice Prat, qui connaissait alors sa première campagne dans sa commune. 

Gérard Privat lui laisse la place six ans plus tard, et Patrice Prat devient, à 29 ans, le plus jeune maire du Gard. Il fait de son ancien instituteur de CP à la grosse voix si caractéristique son adjoint aux finances, poste qu’il conservera jusqu’en 2018. « C’était un homme remarquable, rigoureux, scrupuleux, soucieux de l’intérêt général, pétri de valeurs, viscéralement attaché à la république, au socialisme, un laïc », dit de lui Patrice Prat, profondément ému par la nouvelle tombée cette nuit. 

Gérard Privat avait raccroché les gants en 2018, après avoir été maire par intérim quelques semaines suite à la démission de Philippe Pecout. « Il m’a fait le plaisir de se représenter sur ma liste en 2020 (en position non éligible, ndlr), même s’il était déjà fatigué, il a été fidèle jusqu’au bout », rappelle Philippe Pecout, qui avait lui aussi fait de Gérard Privat son premier adjoint aux finances (2014-2018). Lui aussi décrit un homme « d’une rigueur totale, et d’une très grande intégrité dans la gestion budgétaire. »

Le maire par intérim Gérard Privat passe l’écharpe au nouveau maire Yves Cazorla, en mars 2018 (Photo d’archives : Thierry Allard / Objectif Gard)

L’ancien maire retient aussi de Gérard Privat « sa bienveillance et sa gentillesse sans égales », mais aussi sa discrétion : « dès qu’on parlait de lui, surtout en bien, il était gêné, mais c’était un homme qui faisait consensus. » Du reste, le maire actuel Yves Cazorla, qui a longtemps ferraillé dans l’opposition, rend lui aussi hommage à son bref prédécesseur : « nous n’étions pas dans le même camp, mais on s’est toujours respectés et on s’appréciait beaucoup », dit le maire, avant de « saluer l’homme, tout ce qu’il a fait pour sa commune, il a toujours été quelqu’un de respectueux et intègre. » 

Yves Cazorla se dit « vraiment dans la peine », d’autant qu’il a appris le décès d’un autre ancien élu de la commune hier soir, Pierre Peronnet-Vellaz, à l’âge de 73 ans. « Il était ami avec Gérard Privat même s’ils n’étaient pas dans le même camp politique, et étaient instituteurs tous les deux », affirme le maire, avant de saluer deux hommes « qui ont beaucoup donné à leur ville pour l’intérêt général. » 

À l’heure où nous écrivions ces lignes, la date des obsèques de Gérard Privat n’avait pas été communiquée, tout comme celle des obsèques de Pierre Peronnet-Vellaz.

Objectif Gard présente à la famille et aux proches de Gérard Privat et de Pierre Peronnet-Vellaz ses sincères condoléances. 

Thierry ALLARD

thierry.allard@objectifgard.com

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FESTIVAL DE NÎMES Le concert de Florent Pagny annulé pour des raisons médicales

Par Noémie Meger
Florent Pagny (Photo Anthony Maurin).

Le chanteur a annoncé hier sur ses réseaux sociaux devoir annuler sa tournée pour des raisons médicales. Ainsi son concert dans le cadre du festival de Nîmes prévu le 9 juillet 2022 n’aura pas lieu. Cette tournée qui devait être festive pour les 60 ans du chanteur ne se tiendra donc pas. Les personnes ayant acheter leurs billets sont invités à se rapprocher du point de vente d’achat des billets pour obtenir le remboursement.

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NÎMES La saison débutera samedi à l’hippodrome des Courbiers

Par Norman Jardin

Ce samedi 5 février 2022, l’hippodrome des Courbiers rouvre ses portes après sa période de repos hivernale.

Au programme une réunion tout au galop qui sera suivie d’une seconde date fin février (le 27/02 réunion mixte). La saison de printemps s’achèvera le 14 mai pour laisser place aux temps forts de l’automne qui débuteront le 11 septembre. Au total 12 réunions de courses qui permettront à chacun de suivre les chevaux régionaux et les acteurs des courses au plus près.

Début des opérations à 13h

Ce samedi, les opérations débuteront à 13h00, alors que le départ de la première course sera donné à 13h30. La buvette de l’hippodrome offre la possibilité de se restaurer sur place avec plateau repas et snacking. Le passe sanitaire est obligatoire pour entrer dans l’enceinte de l’hippodrome et le masque est obligatoire sur les lieux de regroupement. L’entrée est de 5€ et elle est gratuite pour les moins de 16 ans. Des animations gratuites sont prévues à partir de 13h (château gonflable, baptême de à poneys et possibilité de monter dans le voiture suiveuse).

Au programme hippique :

Prix du Gardon plat 1900m 3 ans

Prix Association des Propriétaires Sud Est  plat 1200m 4 ans

Prix du Pont du Gard plat 2600m 4 ans

Prix Pierre Thomas Haies 3400m 4 ans

Prix Roger Chastin Haies 3900m 5 ans et plus

Prix Hyères III Steeple 3400m 4 ans

Prix de la Madrague Steeple 3800m 5 ans

Prix Radio Nîmes 92.2 Steeple 3800m 5 ans et plus

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ALÈS Une grève illimitée et inédite s’amorce à la clinique Bonnefon

Par Corentin Migoule
Une cinquantaine de salariés de Bonnefon soutenus par la CGT et FO. (Photo Corentin Migoule)

Ce mercredi, tôt dans la matinée, une grève illimitée s’est amorcée devant l’entrée de la Nouvelle clinique Bonnefon d’Alès. À l’appel de la CGT et FO, une cinquantaine de salariés manifeste pour dénoncer « la pression patronale constante » de la direction et contester le licenciement « abusif » d’un infirmier du bloc opératoire.

Le « ras-le-bol » est général et ne date apparemment pas d’hier. « Nous sommes à bout, épuisés par cette crise sanitaire et par le manque d’effectif », jure Hella Kherief, représentante syndicale CGT de la Nouvelle clinique Bonnefon. Arrivée il y a tout juste un an en Cévennes, cette aide-soignante, qui se définit comme « une lanceuse d’alertes », est à l’origine du mouvement de contestation qui s’est amorcé tôt ce mercredi matin devant l’entrée de la clinique alésienne.

Un contingent d’une cinquantaine de personnes, comprenant des salariés venus sur leur jour de repos, des salariés ayant quitté leur poste, d’anciens salariés de la clinique, ainsi qu’une poignée de sympathisants du centre-hospitalier d’Alès. Tous acteurs d’une grève illimitée portée par la CGT et Force Ouvrière (FO) et au caractère inédit : « C’est la première fois que j’assiste à ça ici », prévient Bruno Biondini, représentant syndical (FO), en poste depuis 21 ans à Bonnefon.

Au-delà de l’usure causée par « une surcharge de travail » et de la volonté d’être « reconsidérés », les salariés se sont réunis autour du piquet de grève pour dénoncer « l’autoritarisme » de leur direction ayant opté pour des décisions lourdes de conséquences. « Tout est parti d’un préavis de grève lancé le 15 décembre 2021 », rejoue Frédéric, infirmier au bloc opératoire depuis plus de dix ans. Et de développer : « Le directeur nous avait alors invités (une dizaine de salariés, Ndlr) à rencontrer la représentante syndicale et déléguée du personnel (CFDT). Suite à cet échange un peu mouvementé, elle est allée se plaindre à la direction pour agression verbale. »

« Le groupe est obsédé par la rentabilité »

Après quoi, quatre salariés syndiqués FO ont été convoqués pour un entretien préalable. « 48 heures après cet échange avec la direction, le mardi 18 janvier 2022, j’ai reçu une lettre de licenciement pour cette pseudo agression », indique le néo-licencié, abasourdi. Un licenciement pour « mesures disciplinaires » via un courrier dans lequel il est aussi reproché à l’infirmier de bloc, par ailleurs trésorier du syndicat FO, d’avoir « dérangé une réunion de cadres qui se tenait sur un pallier, face à des ascenseurs ».

Les trois autres salariés impliqués ont connu des fortunes diverses, deux d’entre eux recevant un avertissement, là où la secrétaire de Force ouvrière a écopé d’une mise-à-pied de sept jours avec retenue sur salaire. Des décisions à l’égard de ses confrères que ne digère toujours pas Hella Kherief : « La direction licencie des gens abusivement parce qu’ils sont syndiqués et ont réprimé certains fonctionnement de l’entreprise. On devient des esclaves des temps modernes, obligés de travailler comme l’entend le patron. Quand on n’est pas d’accord, on est licencié ou sanctionné. C’est scandaleux ! »

Fort de deux décennies à Bonnefon, Bruno Biondini n’a pas eu de mal à repérer le point de bascule : « Depuis le rachat début 2020 par le groupe Eslan, on a basculé dans le 100% lucratif. Nos dirigeants sont des mercenaires de la santé privée ! » Les violons des deux représentants syndicaux sont très accordés si l’on en croit les propos semblables portés par Hella Kherief : « Le groupe est obsédé par la rentabilité, au mépris des conventions collectives et des obligations légales. On ne devrait pas gagner de l’argent sur la santé. »

Les élections professionnelles en ligne de mire

Si le divorce semble consommé entre la direction du groupe leader français de l’hospitalisation privée et une partie des salariés de la Nouvelle clinique Bonnefon, il l’est aussi entre les syndicats, alors que se profilent les élections professionnelles en mars prochain. En faisant cause commune sur une seule et même liste, la CGT et FO représenteraient une « menace » pour la CFDT, actuellement « dominatrice ». « On est en train de démarcher les salariés et une majorité d’entre eux se dit prêt à nous rejoindre », promet Hella Kherief, également auteure du livre Le scandale des EHPAD qui avait fait bouger les lignes.

Un basculement « flagrant » que la direction, qui entretient des relations cordiales avec la CFDT, ne verrait pas d’un très bon œil. À demi-mots, les syndiqués CGT et FO admettent une forme de « complaisance réciproque » entre la CFDT et la direction, laquelle aurait facilité l’embauche de « deux enfants de la déléguée du personnel » en échange d’une certaine docilité du syndicat sur le plan revendicatif.

C’est dans ce contexte qu’Hella Kherief et Bruno Biondini réclament l’ouverture des négociations avec la direction « pour qu’on arrête de licencier pour un « oui » ou pour un « non » et qu’on travaille sans pression ». De son côté, Frédéric, l’infirmier licencié, qui a pris contact avec un avocat pour dénoncer cette sanction qu’il juge « abusive », entend « faire valoir ses droits auprès des institutions concernées ». Quant au caractère disparate des sanctions adressés aux quatre salariés syndiqués, « c’est la grande interrogation du dossier », conclut le dernier nommé.

Corentin Migoule

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GARD Après la découverte de 200 objets volés, les gendarmes recherchent leurs propriétaires

Par Stéphanie Marin

Lors d’une opération menée la semaine dernière à Nîmes, les gendarmes ont retrouvé près de 200 objets volés.

Plusieurs vols à la roulotte ont été commis au mois de novembre 2021, au sud de Nîmes, notamment à Caissargues, Garons et d’autres communes. Le préjudice portait essentiellement sur du matériel électroportatif, volé dans des véhicules d’artisans ou de sociétés après avoir brisé une vitre. Grâce à des témoignages précis et l’analyse de la vidéoprotection des communes concernées, les gendarmes de Bouillargues pu effectuer des recoupements qui ont permis d’identifier un véhicule.

Le groupe d’enquête et de lutte contre les atteintes aux biens de la compagnie de gendarmerie de Nîmes a poursuivi l’enquête qui a abouti, moins de deux mois après les premiers faits, à l’interpellation lors d’un retour de périple nocturne de deux individus, déjà connus pour des faits similaires. À l’issue de leur garde à vue, ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire.

Les gendarmes ont retrouvé près de 200 objets qui auraient été volés dans le Gard, l’Hérault, les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. (Photo : Gendarmerie)

Les perquisitions menées dans différents lieux ont conduit à la découverte de près de 200 objets qui auraient été volés dans le Gard mais aussi l’Hérault, les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse : matériel électroportatif, lasers, divers outils de plombiers ou de chauffagistes, des vélos ou encore un panneau solaire, pour une valeur estimée à 60 000 euros. Certains ont d’ores et déjà été identifiés et seront remis à leurs propriétaires.

L’enquête se poursuit sous la direction d’un juge d’instruction afin de retrouver les légitimes propriétaires des objets découverts. Les personnes ayant été victimes de faits similaires durant les derniers mois sont invitées à se faire connaître auprès du GELAC de la compagnie de Nîmes : gelac-nimes@gendarmerie.interieur.gouv.fr ou au 04 66 38 50 28.

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JEU CONCOURS Gagnez vos places pour le match des Krokos contre Briançon 2 le 29 janvier

Par Marjorie Moore

 

Crédits : Les Krokos

Ce samedi 29 janvier, les Krokos, qui évoluent en division 3, vont de nouveau faire chauffer la glace à l’occasion du premier match de l’année contre Briançon 2 à 20h à la patinoire de Nîmes.

Pour ce sixième match à domicile, Objectif Gard  en partenariat avec Les Krokos vous offre 10 places pour la rencontre. Venez nombreux encourager l’équipe nîmoise de Raphaël Facchini.

Pour participer il suffit d’aimer, de commenter et de partager le post dédié sur Facebook ou sur Instagram.

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PONT-SAINT-ESPRIT La Ville remet un chèque à l’AFM-Téléthon

Par Marie Meunier

Défilé de voitures, baptêmes sur route, défis sportifs, course nocturne à vélo, fanfare, fluo party… La municipalité de Pont-Saint-Esprit a déroulé un beau programme pour l’édition 2021 du Téléthon. Ceux qui le souhaitaient ont même pu acheter des accessoires lumineux pour former le logo géant du Téléthon visible depuis le ciel. 

Grâce à toutes ces actions, 3 786,45€ ont été récoltés au profit de l’AFM. La remise du chèque s’est déroulée ce lundi en mairie en présence du coordinateur Nord-Gard du Téléthon, Marc Cerda. C’est toujours avec une grande émotion que le bénévole accueille le fruit de la mobilisation de chaque ville. « En 2020, le contexte était très différent. Cette année, il y a eu plus d’animations. On n’est pas tout à fait revenu au niveau de 2019 mais on en est pas loin. Je vous remercie au nom des malades et des familles. La recherche avance, le combat continue« , a-t-il annoncé devant l’assemblée.

À Pont-Saint-Esprit, on est ravi d’offrir ce chèque au montant un peu plus élevé qu’en 2020, où elle avait été une des seules communes à maintenir des animations, malgré le covid. « On a eu très froid cette année mais c’est un beau succès. On est ravis de soutenir cette belle cause, on est partenaire depuis longtemps« , indique la maire, Claire Lapeyronie.

Une quinzaine d’associations mobilisées pour le Téléthon

Une réussite qu’elle attribue aux services municipaux, aux élus et aux associations. Elles sont une quinzaine à avoir participé à cette journée (Football club Bagnols-Pont, Basket club spiripontain, Arc club spiripontain, Judo club spiripontain, Tennis club spiripontain, Les Genêts, Rando-club des portes de Provence « La Draille », Association Team Green, association des commerçants (ECAU), club de gym (GES), comité des fêtes, Frontales et Boussoles, Sysa gym, An Be Donke, Planet Ados, les enfants des ALP Villa-Clara et Françoise-Dolto… Thomas Poyet, adjoint aux sports, a aussi remercié l’orchestre « Désibel », la fanfare « La Tête dans l’Cuivre » et DJ Franky d’avoir animé cette journée ainsi que la société Accroche Aventure.

Marc Cerda a ensuite remis les diplômes du Téléthon à plusieurs personnes présentes pour saluer leur mobilisation. Mobilisation qui a aussi été forte à l’école Notre-Dame qui a réussi à réunir plus de 1 000€ qui s’ajoutent à ce chèque.

Marie Meunier

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LE DÉBAT DE 13H Gilbert Collard, homme de conviction ou opportuniste politique ?

Par Nicolas Dhombres

Hier soir, sur le plateau de Bonsoir le Gard, les journalistes, sociétaires et invités ont comme d'habitude débattu d'un sujet d'actualité. Une petite séance de rattrapage pour ceux qui ont manqué l'émission avec au menu : Gilbert Collard, homme de conviction ou opportuniste politique ?

Le médiatique avocat Gilbert Collard n’en est pas à son coup d'essai. Tout d'abord engagé à Gauche dans les années 60, il s’est ensuite présenté dans les années 2000 sur des listes de Centre-Droite avant de rejoindre la famille Le Pen au Front national en 2012. Dix ans plus tard, c’est le Rassemblement national qu’il trahit pour rejoindre le mouvement  Reconquête ! d'Éric Zemmour. Gilbert Collard se défend de tout opportunisme. Samedi dernier, dans les colonnes d’Objectif Gard il justifiait sa décision en évoquant une familiarité politique avec le polémiste d’extrême-Droite. La candidate Rassemblement national à l’élection présidentielle, Marine le Pen, lui a répondu depuis. L’accusant de dérive de mercenaire et d’attitude déplorable, elle l’invite à renoncer à son mandat de député européen, estimant que les électeurs ont voté pour les idées du RN, pas pour les idées de Zemmour. Alors, Gilbert Collard, homme de conviction ou opportuniste politique ?

Le débat en vidéo :

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NÎMES Naissances, mariages, décès : l’état civil du jour

Par Fanny Herail

Nîmes : naissances du 25 janvier 2022 (cliquez pour voir plus grand)

Nîmes : décès du 25 janvier 2022 (cliquez pour voir plus grand)

 

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LES ANGLES Participez aux Nuits des étoiles d’hiver au Parc du Cosmos

Par Marie Meunier
Le Parc du Cosmos des Angles propose une soirée événement le samedi 29 janvier, dans le cadre des Nuits des Étoiles d'hiver, événement organisé à l'initiative de l'Association française d'Astronomie.
Rendez-vous à 18h15 pour découvrir les mythes et légendes du ciel d'hiver. Les participants assisteront à une séance au planétarium (40 min) sur les histoires et la découverte des constellations (Orion, Pégase, Cassiopée, Grande Ourse, etc.) et des étoiles (Bételgeuse, Capella, Aldébaran, etc.) emblématiques de l'hiver. Tarif spécial : 6 € (+ de 15 ans), 5 € (6-15 ans).
La soirée se poursuit de 19h à 20h30 avec une observation du ciel. Au programme : lecture du ciel au pointeur laser suivie d'une observation des planètes (Jupiter, Uranus) et des astres du ciel profond (nébuleuse d'Orion, galaxie d'Andromède, etc.) avec des télescopes manipulés par des astronomes. Gratuit.
Réservation obligatoire (une activité au choix ou les deux) au 04 90 25 66 82. Recommandé à partir de 6 ans. Pass sanitaire valide. Port du masque (à partir de 6 ans). Prévoir des vêtements chauds (chaussettes, manteaux, gants…) et des chaussures à semelle épaisse. Boissons chaudes en vente sur place.

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BEAUCAIRE Des archéologues fourmillent à l’endroit où le quartier Sud Canal doit sortir de terre

Par Stéphanie Marin

La construction de la résidence pour personnes âgées non-médicalisée, la première étape du projet du nouveau quartier Sud Canal à Beaucaire, devra attendre. Car pour l’heure, une équipe de la société Mosaïques Archéologie procède à une fouille méticuleuse des sols dont la terre cachait jusque-là des vestiges romains.

Après la démolition de l’ancienne Capitainerie pour permettre l'avancement du projet du nouveau quartier Sud Canal, l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) avait effectué un diagnostic, en raison de la localisation du secteur, en périphérie de la ville antique d’Ugernum. Un travail de sondages des sols qui avait mené à deux découvertes. « La première concerne des dépôts d’alluvions sur la partie sud, qui indiquent la présence d’un cours d’eau, un bras mort du Rhône peut-être, explique Christophe Pellecuer, conservateur en chef du patrimoine au sein de la Direction régionale des affaires culturelles Occitanie. La deuxième sur la partie proche du canal, il s’agit d’une série de bâtis.

De nombreux murs ont été découverts, reste à connaître la nature des bâtiments. (Photo : S.Ma/ObjectifGard)

Comment interpréter ces découvertes sur ce site de 4 hectares situé entre le canal et la halte SNCF de Beaucaire ? Les fouilles archéologiques, engagées au mois de décembre dernier, devraient permettre d'obtenir des éléments de réponse à cette question. Vainqueur de l'appel d'offres, la société montpelliéraine Mosaïques Archéologie est en charge de ce dossier. Pour atteindre les vestiges enfouis dans le sous-sol, il a d'abord fallu déblayer plus de 140 000m3 de terre sur une zone d'emprise de 7 500m2. Une opération qui a duré un mois.

Julien Sanchez, maire de Beaucaire et Charlotte Carrato, archéologue et responsable scientifique du chantier de fouilles sur le site de Beaucaire. (Photo : S.Ma/ObjectifGard)

Depuis, et grâce au travail de dix archéologues présents sur le terrain, une multitude de murs sont sortis de terre ainsi que des objets, des amphores principalement et un peu de vaisselle. "Jusqu'à présent à Beaucaire, nous n'avons pas eu de fenêtres de fouilles aussi importantes sur l'époque romaine, explique Charlotte Carrato, archéologue et responsable scientifique de ce chantier. C'est donc une très belle opportunité. Cette campagne est d'autant plus remarquable parce que les murs sont très bien conservés." Le site semble avoir été recouvert par des alluvions du fameux cours d'eau dont les archéologues doivent déterminer l'origine. "Par ailleurs, comme nous sommes dans une zone de berges, les fondations des murs sont très profondes parce que le sol devait être relativement instable. Les maçonneries sont pour le moment très puissantes", ajoute Charlotte Carrato.

Des restes d'objets ont également été retrouvés par les archéologues et concernent principalement des amphores. (Photo : S.Ma/ObjectifGard)

Reste à connaître la nature de ces restes de bâtiments, "probablement à caractère économique, des entrepôts, peut-être des installations artisanales, il va falloir qu'on arrive à le déterminer". Et la même de poursuivre : "C'est rare d'avoir une fenêtre près du Rhône, où on puisse documenter cet axe fluvial qui est majeur dans l'Antiquité, très important d'un point de vue commercial et militaire aussi. Il va falloir arriver à relier la grande histoire et la petite histoire de ce site à Beaucaire."

Le travail de fouilles devrait se poursuivre jusqu'au mois de mai. (Photo : S.Ma/ObjectifGard)

Une fois le travail de fouilles terminé, d'ici le mois de mai, les archéologues procèderont alors à l'analyse de toutes les données collectées sur le terrain, à l'aide de photographies, de dessins, etc. La seule certitude avancée par la responsable scientifique du chantier, "les vestiges datent des trois premiers siècles de notre ère, à l'époque dite du Haut-Empire". Ces vestiges devraient de nouveau être recouverts avant l'été, pour permettre à la municipalité beaucairoise et à la SPL Agate Terre d'Argence d'engager la première phase de travaux du quartier Sud Canal. "Ça a pris un peu de retard, mais comme j'ai l'habitude de dire, à Beaucaire, à chaque fois qu'on creuse on trouve ! Mais c'est une bonne chose qui rappelle la richesse de l'histoire et du patrimoine de la ville", a souligné le maire, Julien Sanchez. Le coût de l'opération globale de cette campagne de fouilles est estimé à plus d'1M€.

Stéphanie Marin

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NÎMES Les Juifs de la cité ont leur synagogue depuis 1794 (2/2)

Par Anthony Maurin
La façade de la synagogue (Photo Anthony Maurin).

L’histoire des Juifs à Nîmes n’est pas celle d’un long fleuve tranquille. Ici comme ailleurs le Moyen-Âge a été fatal pour une bonne partie des croyants mais le XVIIIe siècle a signé le retour de cette religion et des pratiquants qui vont avec.

Il y avait à Nîmes, à la fin de l'Ancien Régime, 171 juifs, constituant 37 familles. Leur nombre augmenta durant la Révolution grâce aux mesures prises par l'Assemblée Constituante en 1790 et 1791. En effet, cette dernière accordait la nationalité française, dans un premier temps, le 28 janvier 1790, aux Juifs portugais, espagnols, avignonnais, puis en septembre 1791, aux Juifs parisiens, alsaciens et lorrains.

L'aron kodesh de Ła salle de prière de la synagogue de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

C'est ainsi que beaucoup quittèrent le Comtat, où ils étaient victimes de nombreuses brimades, pour s'installer à Nîmes. Le quartier d'élection de ces nouveaux venus se situait dans le faubourg de la Couronne, à proximité des rues Roussy et des Calquières. On décida d'aménager une nouvelle synagogue dans cette zone, et d'abandonner celle qui existait auparavant rue Carreterie (actuelle rue Jean Reboul). Un différend intervenait alors au sein de la Communauté entre les nouveaux arrivants et ceux installés de longue date.

Les débuts de la synagogue rue Roussy

La synagogue fut installée d'abord dans des locaux de fortune, à vrai dire une maison, avec jardin donnant dans la rue Roussy. Acheté par sept négociants de la communauté israélite le 31 décembre 1792 au chevalier Gabriel-François de Roussy (propriétaire de la plupart des terrains de ce secteur), l’emplacement était le bon. Sous l'impulsion du fabricant d'étoffes Benestruc Milhaud, l'immeuble fut ainsi transformé en synagogue, comprenant un Miquéh (bain à l'usage des femmes) et un four pour la cuisson du pain azyme. Les travaux ont été achevé en 1796.

La Ville propose

C'est à l'emplacement de ces locaux que s'élève encore aujourd'hui la synagogue. Mais son "statut" a été modifié dans le courant du XIXe siècle. S. Kahn, rabbin de Nîmes à partir de 1884 et jusqu'au début de notre siècle, en donne l'explication.

La salle de prière, vue de l'endroit où les femmes sont logées pour prier (Photo Anthony Maurin).

La synagogue était en quelque sorte gérée par ce que l'on pourrait comparer à une "société d'actionnaires", descendants des sept premiers fondateurs. À la suite des divisions d'héritages, elle était devenue "la propriété très divisée d'un très grand nombre d'actionnaires".

Cette situation alarma alors la communauté israélite qui craignait que l'immeuble se fusse acquis par des spéculateurs et détourné de son usage. C'est pourquoi le maire de Nîmes, Ferdinand Girard, après avoir entendu et accueilli le vœu de la population israélite, proposa que la Ville devienne propriétaire du Temple, lors de la séance du Conseil municipal du 10 mai 1844, proposition qui fut adoptée dès le 7 juin suivant.

La cour de la synagogue (Photo Anthony Maurin).

Il faut dire qu’en 1840 un recensement des Juifs de Nîmes a été ordonné par le préfet. Les chiffres de 1844 sont clairs, Nîmes abrite une communauté de 414 personnes (113 foyers) pour une ville qui était alors peuplée par 54 245 habitants dont 26 % des Protestants (le reste de Catholiques).

Les travaux des années 1860

Quelques années après, entre 1864 et 1865, la synagogue fait l'objet d'une campagne de travaux dont les premiers coups de truelle ont lieu dès 1853. Le devis estimatif dressé alors en donne la raison et décrit en même temps l'édifice tel qu'il se présente à cette époque.

La place manque en effet pour accueillir tous les fidèles, on se propose donc d'agrandir le temple en lui "adjoignant la terrasse qui se trouve au-devant." Par ailleurs on prévoit d'y construire une école de garçons au premier étage au-dessus de la partie occupée par le four. Un devis supplémentaire est réalisé en mai 1855 par le directeur des Travaux Publics de la Ville, Chambaud.

Le four redécouvert (Photo Anthony Maurin).

Ces travaux consistent dans la mise en place d’une tribune de bois munie d'un garde-corps en fer, d’un escalier en pierre de taille avec rampe de fer pour accéder à la tribune, de l'exhaussement de la cage d'escalier qui doit abriter aussi le nouvel escalier, d’un vestiaire au-dessus de la terrasse, de deux cheminées dans le logement du concierge, une série de portes de bois pour les communications intérieures, de la boiserie de la porte donnant sur le rue et de la fermeture en maçonnerie des portiques du rez-de-chaussée donnant sur la cour...

Cheminement, agencement

Un état des lieux de 1876 (plus complet que celui moins avancé de 1859 concernant les travaux de l’entrepreneur Ladet) donne en effet une bonne idée de l'aspect et de la disposition des locaux.

Au rez-de-chaussée il y avait le logement de concierge, la pièce servant de boulangerie, un corridor et la cage d'escalier. Au premier étage, à partir de la terrasse à ciel ouvert on accédait à la salle d'école ainsi qu'au Temple.

Le mikvé, tout refait. Il en existe un autre, bien plus ancien et non usité de nos jours (Photo Anthony Maurin).

Léon Feuchères, architecte du Département, chargé de cette expertise relève plusieurs réparations auxquelles il faudrait procéder et des aménagements à compléter comme ceux de l’agrandissement du Temple et de la réalisation d'une tribune dans cette future extension. Le surhaussement de l'escalier et des murs de sa cage, la réfection du couvert de celle-ci sont également dans les tuyaux des futurs travaux. À l'entrée du Temple, l’établissement d'un "tambour ouvrant sur les deux côtés pour préserver les fidèles des courants d'air" est lui aussi d’actualité tout comme la construction d’une salle de délibération et d’un vestiaire "sur la partie droite de la terrasse en prolongeant cette construction sur la cour."

Un rouleau de la torah (Photo Anthony Maurin).

De ce côté la balustrade de fer de la terrasse était absente ce qui montre que les travaux d'agrandissement déjà prévus dans les années 1860 n'avaient pas été totalement menés à bien. En effet, on avait déjà voulu créer sur la terrasse un vestiaire. Pour finir, la construction des "lieux d'aisance" et la réalisation du plafond de la partie inférieure de la terrasse dont les solives sont restées jusque-là apparentes devaient achever les travaux.

La restauration de la synagogue à la fin du XIXe siècle

Le devis descriptif et estimatif de ces travaux, accompagné d'une élévation de la façade projetée, ont été réalisés par E. Poitevin, architecte-directeur des Travaux Publics de la Ville, en 1891 et approuvés en mars 1892 par la Commission des Travaux Publics de la Ville et par le Préfet.

La salle de prière de la synagogue de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

La lecture de ces documents et l'examen de l'élévation prévue pour la façade montrent bien que cette campagne de rénovation a donné à la synagogue l'aspect qu'elle conserve aujourd'hui. Ils sont résumés par E. Poitevin lui-même de la manière suivante. "Ces travaux consistent pour la façade dans la modification des ouvertures avec la pierre de taille de Beaucaire et l'achèvement des détails… En ciment Portland demi-lent, le tout exécuté dans le style Romano-Byzantin. Les travaux en régie comprennent l'établissement des vitraux pour les diverses ouvertures de la façade."

Une poutre dans la salle dite du bureau (Photo Anthony Maurin).

Par ailleurs, il est précisé dans le devis estimatif que toute la façade doit être enduite "depuis le socle jusqu'au-dessous de l'entablement avec une saillie de 0,25 sur les pierres les plus saillantes." La réalisation des Tables de la Loi, "en marbre blanc veiné", est également prévue dans ce document.

 

La synagogue de Nîmes, c'est par là !

Sources : Archives municipales de Nîmes ; L. Simon, "Les Juifs du Pape à Nîmes du Royaume à l'Empire", Mémoires de l'Académie de Nîmes, 1987, pp. 65-85 ; S. Kahn, Notice sur les Israélites de Nîmes, Nîmes, 1901, p. 9 ; Archives Départementales du Gard, série V, 527, devis approuvé le 23 mars 1854 ; Archives Départementales du Gard, Série V. 527, "Etat des Travaux Supplémentaires" ; Archives Départementales du Gard, Série V. 527, Rapport de Léon Feuchères, le 2 février 1876 ; Archives Départementales du Gard, série V. 527. Devis et élévation du 6 octobre 1891 ; Les travaux ont été adjugés, le 16 février 1893, aux entrepreneurs Joseph Blanc (maçonnerie et plâtrerie), Paul Bringer (menuiserie et serrurerie) et Étienne Fize (peinture).

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EXPRESSO Après Gilbert Collard, d’autres frontistes gardois rallient Éric Zemmour

Par Coralie Mollaret
Éric Zemmour et Gilbert Collard avant le meeting à Cannes le 22 janvier 2022 Photo DR Objectif Gard

Proches du député européen Gilbert Collard, des élus ou anciens élus Rassemblement National ont décidé de rallier eux-aussi le parti d’Éric Zemmour.

L’extrême-Droite n’échappe pas à la recomposition du paysage politique. L’irruption d’Éric Zemmour dans le scrutin présidentiel a entrainé quelques transferts du clan Le Pen vers celui de l’essayiste identitaire. « C’est vrai que depuis l’arrivée de Gilbert Collard nous avons vu le nombre de nos adhésions augmenter. Nous sommes à 1 600 adhérents dans le département », commente le référent gardois de Reconquête !, Marc Taulelle.

Lundi, la conseillère municipale d’opposition à Alès et membre du bureau national RN, Aurélie Wagner, a envoyé sa lettre de démission au RN : « La décision de Gilbert Collard a fini de me convaincre. Ça fait quelques jours qu'ensemble, nous en parlions, notamment avec Christophe Lefèvre. » D’après l’Alésienne, « Marine Le Pen n’arrivait plus à rassembler… Le débat de la Présidentielle lui porté préjudice. Plein de militants n’ont pas suivi derrière. »

Potentiels candidats aux Législatives

Même ressenti du côté de la Milhaudoise Isabelle Durant-Martin, ex-tête de liste aux élections municipales 2014 : « Je ne suis pas du tout aigrie et, comme l’a dit Gilbert Collard, je n’ai rien contre le RN. Je trouve que l’on s’est enlisés. Rien ne se passait… Le nouveau mouvement d'Éric Zemmour nous a attiré. Il y a de grandes chances que le ''Z'' arrive à faire quelques chose avec l’union des Droites. »

Ces nouveaux transfuges s’ajoutent à celui de l’ex-tête de liste RN aux Municipales de Saint-Gilles, Christophe Lefèvre, et à celui de son homologue au Grau-du-Roi, Yvette Flaugere. Le Nîmois Marc Taulelle les accueille avec enthousiasme. L'arrivée des sécessionnistes, dont l'avenir dira s'ils appartiennent à la caste des "bas du front" ou à celle des visionnaires, pourrait prochainement déterminer le nouveau casting pour les élections Législatives.

CM

coralie.mollaret@objectifgard.com 

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LE 7H50 VIDÉO Le député MoDem, Philippe Berta : « Ma famille et moi, on ne vit pas tranquillement »

Par Coralie Mollaret
Le député MoDem de la 6ème circonscription, Philippe Berta (Photo : Nicolas Dhombres)

Le député MoDem, Philippe Berta, était l’invité de notre émission Bonsoir Le Gard. L’élu - qui n’a toujours pas annoncé s’il se représentait - s’est ému des menaces et agressions dont pouvaient être victimes les députés. « Le tournant a été pris au moment des Gillet jaunes et s’est largement amplifié avec la vaccination », constate-t-il. Interview.  

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AIGUES-MORTES Feu de cabanon : le propriétaire légèrement blessé

Par Stéphanie Marin

Choqué et légèrement blessé, le propriétaire du cabanon a été transporté à l'hôpital.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les sapeurs-pompiers du Gard sont intervenus pour un feu de cabanon à Aigues-Mortes. À l'arrivée des secours, le logement de 70 m2 était totalement embrasé. Le propriétaire, choqué et légèrement brûlé, a été transporté à l'hôpital de Nîmes. Les causes de cet incendie ne sont pour l'heure pas connues.

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FAIT DU JOUR La synagogue de Nîmes sait vivre avec son temps (1/2)

Par Anthony Maurin
La façade de la synagogue n'a pas connu de restauration depuis un siècle. Notez les formes des portes et fenêtres qui rappellent les tables de la loi (Photo Anthony Maurin).

La synagogue de Nîmes a plus de deux siècles d'existence. Méconnue, elle interroge les Nîmois qui n'y ont jamais mis les pieds. Franck Saadoun nous fait visiter les lieux et nous explique la vie de la communauté juive au XXIe siècle à Nîmes.

La synagogue de Nîmes est la propriété de la municipalité. Elle y héberge la communauté juive, par le biais d'un bail emphytéotique. L'édifice est classé et visité lors des journées du patrimoine. Avec 450 familles soit environ 1 300 personnes la communauté juive du Gard se porte bien.

Une poutre dans la salle dite du bureau (Photo Anthony Maurin).

Franck Saadoun est le secrétaire adjoint de l'Association cultuelle, israélite de Nîmes et du Gard (ACING). C'est lui qui nous servira de guide. "Cette synagogue est construite sur le modèle très particulier des synagogues du comtat Venaissin car les deux principaux bâtisseurs étaient de Carpentras. Nîmes, du XIIIe siècle jusqu'à la Révolution, était une ville des juifs du pape. Ici, rue Roussy, la synagogue a été bâti sur un édifice déjà existant et dont il reste quelques traces comme certaines poutres marquée d'une date antérieure à la création de la synagogue."

La plaque qui était à la gare. On voit, en bas, les noms rajoutés (Photo Anthony Maurin).

Les portes et vitraux de la façade haute et étroite sont déjà un appel au judaïsme. Les formes des tables de la loi sont clairement rappelées. Commençons la visite par le hall d'entrée. La plaque rappelant les enfants juifs de Nîmes et du Gard déportés entre 1942 et 1944. "Avant, cette plaque était dans le hall de la gare de Nîmes mais nous avons trouvé 11 nouveaux noms que l'on voulait rajouter. Le grand rabbin de France viendra l'inaugurer bientôt." Une éternité que le grand rabbin de France n'est pas venu à Nîmes et pour la communauté ce moment sera primordial.

Dans la salle de prière, les noms des disparus brillent toujours (Photo Anthony Maurin).

Continuons la visite. Sur la droite du rez-de-chaussée, une salle où le rabbin habitait à l'époque. "Disons que toutes les synagogues du comtat Venaissin sont construites de la même manière, les salles d'études,  d'apprentissage et le logement du rabbin sont en bas et la salle de prière est à l'étage." Rappelons qu'une synagogue n'est aucune un lieu fermé. "Synagogue, en hébreu bet knesset, maison de l’assemblée, signifie simplement "dix hommes qui prient", en effet, la prière ne peut être agréée que par un quorum de dix hommes âgés minimum de 13 ans. C'est devenu la maison où l'on vient prier, où l'on se rassemble. C'est surtout un lieu d'études."

Le four redécouvert (Photo Anthony Maurin).

Dans les années 1980 et alors que l'intérieur des pièces du rez-de-chaussée sont réaménagées, la communauté fait une belle découverte. Une redécouverte en réalité. "Dans ce qui est devenu le bureau, nous avons retrouvé le four à matsot (NDLR, pain azyme) qui était muré ! Il est grand et il devait servir au-delà de Nîmes... Nous avons renommé cette salle du nom de Jacques Studniberg(1902-1978), un Polonais qui avait survécu à Auschwitz, qui habitait là et qui a occupé 45 années durant, la fonction de shamash."

La salle d'apprentissage (Photo Anthony Maurin).

Au rez-de-chaussée, il y a aussi la salle d'apprentissage Talmud-Torah, la salle Élie-Stopper. "C'était un président émérite et un bâtisseur pour la communauté. Dans cette salle, les garçons sont formés jusqu'à l'âge de 13 ans à l'hébreu, la liturgie, à la torah, à l'histoire et à la manière dont on prie." Même si un mikvé (bain rituel) médiéval a été retrouvé, la communauté féminine mérite tout de même d'autres égards.

Ce mikvé est devenu un lieur de rangement mais, parce qu'il y a un mais, la synagogue en a créé un spacieux, clair et moderne. "Pour les femmes, le mikvé est une obligation, pour les hommes c'est facultatif. Une fois leur cycle menstruel fini, elles viennent se purifier en s'immergeant complètement à sept reprises. C'est pour cela que le mikvé est étroit mais profond ! Ce bain est très ritualisé, il amène vers la purification spirituelle."

Le mikvé (Photo Anthony Maurin).

Forcément au rez-de-chaussée toujours, le jardin. Une cour fermée, abrité par de grands murs. "Vous avez remarqué ? On dirait le Mur des lamentations ! Nous allons essayé de l'éclairer et le valoriser. En fait c'est tout l'extérieur que nous valorisons car depuis que nous avons créé notre site Internet des Parisiens, entre autres, nous sollicitent pour venir faire des cérémonies ici. Dans ce jardin il y a la place de faire de belles réceptions religieuses, car il y a un comptoir et des équipements. Tout sera prêt au printemps."

Le futur Mur des lamentations de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

Passons à l'étage et à la salle de prière. Boisée, ancienne, chaleureuse, lumineuse. Les hommes sont assis en bas, les femmes en haut. Dans la religion juive, l'homme qui vient prier ne doit pas regarder de femme, il ne doit pas se distraire car la femme est entre lui est Dieu. Ne pas avoir un œil sur les femmes mais avoir un œil sur l'extérieur. En effet, la porte d’entrée est surveillée attentivement.

La salle de prière de la synagogue de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

Encore une fois, l'architecture diffère des autres synagogues de France et de Navarre. La téva, la table où reposent les rouleaux de la torah quand le rabbin les lit, ou quand il conduit l’office, est ici situé dans le fond de la pièce rectangulaire. Ailleurs, elle peut être au centre. Quand le rabbin lit les textes sacrés, il tourne donc le dos à l'assemblée. "Ici, dans cette salle, tout est d'origine." L'aron kodesh, le meuble qui renferme la torah, est paré d'un ornement en velours pourpre, comme la téva. Lors des fêtes de Pessah, ces linges seront changés pour d'autres bien blancs.

À l'intérieur de l'aron Kodesh (Photo Anthony Maurin).

Dans un aron kodesh il faut au moins trois rouleaux de la Torah. "Nous en avons six mais attention, un rouleau coûte 25 000 euros car tout est fait à la main et écrit à la main. En fait, il y a un vrai cahier des charges et nos rouleaux sont fabriqués comme ceux du temps de Moïse. Si on s'aperçoit  d’une erreur ou d'une lettre qui s'efface, on fait appel à un enfant dont l’acuité visuelle est meilleure. S'il constate la même erreur, le rouleau est alors considéré comme "non casher", on ne peut plus s'en servir et on doit soit faire réparer la faute par un scribe habilité, soit acheter un nouveau rouleau de la torah (NDLR sefer Torah)."

La belle cour (Photo Anthony Maurin).

L’architecture d’une synagogue, notamment celle de Nîmes, doit être effectuée de telle sorte que les fidèles qui y prient, soient toujours orientés à l’Est, c’est-à-dire vers Jérusalem et ce, en mémoire du grand temple de Jérusalem, qui renfermait la torah écrite par Moïse et les tables de la loi où sont gravés les 10 commandements. Ce temple fut incendié et détruit par l’armée romaine en 70 de notre ère.

La chaise d'Élie (Photo Anthony Maurin).

Autre particularité de la synagogue de Nîmes, la présence, perchée dans les hauteurs de la salle de prière, d'une chaise, petite. Elle peut servir lors des circoncisions mais c'est surtout la chaise d'Élie, le prophète. "C'est spécifique au comtat. Seules trois ou quatre synagogues en sont dotées." Nous sommes dans une salle de prière à parler ornement et prophète mais une prière nécessite-t-elle des accessoires ? "Pour les femmes, aucun. Pour les homme, il y a la kippa, le tephillin mais aussi la talit, le châle de prière bordé de tsitsit. Avec lui, on porte les 613 commandements de la torah."

Dans la salle André-Tordjman (Photo Anthony Maurin).

Sortons de la salle de prière pour entrer dans celle qui a pris le nom d'Aimé-Tordjman, un ministre officiant. "Ici, il y a d'anciens rouleaux de la torah qui ne sont plus casher et portant le sceau du pape. Nous avions aussi des vieux livres du Moyen-Âge portant le sceau du pape, mais ils sont à présent conservés par la  bibliothèque de Nîmes car ces livres nécessitent des conditions de conservation que nous ne pouvions pas encore réunir. Mais nous y travaillons."

Chose assez rigolote, dans cette salle qui sert de salle de convivialité, de partage, il y a un baby-foot quasi collé à l'honorable bibliothèque. "Dans les années 1990, ce baby a ramené pas mal de jeunes à la synagogue ! Le rabbin était alors obligé de les tirer un à un par les oreilles pour les faire passer de cette salle à la salle de prière..."

Un rouleau de la torah (Photo Anthony Maurin).

Le 17 mars prochain aura lieu la fête dite de Pourim, (Livre d’Esther) puis, le 16 avril, le temps de Pessa'h.(Livre de l’Exode, sortie d’Egypte). La synagogue de Nîmes, c'est par là !

Vue d'en haut, à l'endroit où se mettent les femmes pendant les prières (Photo Anthony Maurin).

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ÉDITORIAL De la présomption d’innocence à la présomption de culpabilité

Par Abdel Samari

Pas de mise en examen, pas de preuves suffisantes à ce stade. Mais pourtant, le tribunal sans s'être réuni pour juger a déjà condamné. Pas la juridiction classique. Le tribunal médiatique et les réseaux sociaux. La présomption d'innocence ainsi bafouée. Et pourtant, il s'agit d'un principe fondamental qui fait reposer sur l’accusation la charge de rapporter la preuve de la culpabilité d’un prévenu. Garanti par de multiples textes et en premier lieu la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et la Convention européenne des droits de l’homme. Il demeure en tête du code de procédure pénale. La loi est très claire : en l'absence de démonstration probante par l’accusation de sa culpabilité, le doute devra nécessairement lui profiter. On ne peut franchement pas dire que ce soit le cas pour deux personnalités locales qui font la une des journaux ces derniers jours. L'une, star de l'information à la télévision et à la radio. L'autre, bien connu du monde de la tauromachie. Il n'est bien entendu pas question ici de les déclarer innocents. S'ils sont jugés responsables d'actes répréhensibles, ils devront rendre des comptes et être condamnés. Mais en attendant, ils ne sont pas encore coupables. Un fondement pas seulement pour eux. Pour nous, bien entendu. Car notre démocratie, notre justice tient le coup parce que les remparts, les garde-fous sont là pour protéger contre les dérives d'une société qui jette aux loups n'importe qui pour n'importe quoi sans apporter l'évidence. D'ailleurs, dans l'histoire l'un a déjà perdu son travail. Sans compter l'image dévastatrice qui va poursuivre les deux hommes pendant longtemps. De la présomption d'innocence à la présomption de culpabilité. Le cap semble déjà franchi.

Abdel Samari

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LÉGISLATIVES 4e circonscription : l’Alésien Paul Planque l’emporte face à Jean-Luc Gibelin

Par Coralie Mollaret
Paul Planque a voté !
Paul Planque a voté !

Les deux communistes étaient en lice pour endosser le rôle de chef de file aux Législatives sur la 4e circonscription. 

Les résultats sont tombés ce mardi soir. Depuis vendredi, les 277 militants communistes de la 4e circonscription étaient appels aux urnes. L’objectif : désigner leur chef de file pour les élections législatives. Deux candidats étaient en concurrence : le conseiller municipal d’opposition Paul Planque et le vice-président régional en charge des Transports, Jean-Luc Gibelin. 

Selon nos informations, 239 votants se sont déplacés aux urnes. L’Alésien Paul Planque arrive en tête avec 130 voix contre 109 pour Jean-Luc Gibelin. Joint par nos soins, Paul Planque rappelle « qu’il y avait peu de différence avec Jean-Luc ». Aujourd’hui, « je considère que le Parti communiste doit aller travailler à reconquérir des territoires comme les quartiers plutôt que d’essayer de grappiller des voix à Gauche avec les insoumis ou à Droite avec les écologistes ». La fédération PCF entérinera les résultats ce mercredi. 

CM

coralie.mollaret@objectifgard.com 

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CORONAVIRUS 331 personnes actuellement hospitalisées dans le Gard

Par Stéphanie Marin

Comme chaque mardi, l'Agence régionale de santé (ARS) fait le point sur la situation de la pandémie en Occitanie et dans le Gard. Dans notre département, on compte ce mardi soir 331 personnes hospitalisées en lien avec la covid dont 64 en réanimation.

"La circulation virale progresse encore très fortement partout en Occitanie. Le nombre de nouveaux cas est au plus haut depuis le début de l’épidémie, indique l'ARS Occitanie. Il atteint un niveau exceptionnel dans certains territoires, comme en Haute-Garonne dont le taux d’incidence est désormais l’un des plus élevés de France. Ces taux sont également très élevés chez les plus jeunes : plus de 7 000 pour les 10-20 ans, plus de 5 000 pour les 30-45 ans en moyenne régionale." En Occitanie, le nombre de cas positifs par jour signalé à l'Assurance maladie entre le 18 et le 24 janvier 2022 est de 34 151 en moyenne.

Dans le Gard, on recense actuellement 331 hospitalisations soit 16 de plus que vendredi dernier. Parmi ces patients, 64 se trouvent en réanimation. Depuis le début de la pandémie, 907 personnes ont perdu la vie dans les établissements de santé gardois.

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FAIT DU SOIR Thermes des fumades, « Hup », médiathèque : Carole Delga palpe le « dynamisme » du bassin alésien

Par Corentin Migoule
Max Roustan, Carole Delga, et Christophe Rivenq, au cœur du Hup. (Photo Alès Agglomération)

De la pose virtuelle de la première pierre du chantier de réhabilitation des thermes d'Allègre-les-Fumades à Alès, où elle a visité la nouvelle Maison de l'économie et une médiathèque Alphonse-Daudet flambant neuve, Carole Delga a pris le temps de mesurer "le dynamisme économique" du bassin alésien que ne manque pas de soutenir la Région.

Lorsqu'on a découvert le menu qu'avait prévu d'engloutir la présidente de la région Occitanie ce mardi matin, la menant d'Allègre-les-Fumades à la médiathèque Daudet d'Alès, en passant par la nouvelle Maison de l'économie, on s'attendait à un "saut de puce", pratique opérée par certains élus qui consiste à se mouvoir d'événement en événement, en serrant quelques paluches tout en passant une tête sur les photos. C'est peu dire que Carole Delga, qui se définit comme "une élue de terrain", nous a fait mentir en donnant près de quatre heures de son temps au bassin alésien sans jamais regarder sa montre.

Ponctuelle, l'ancienne députée socialiste est arrivée sur les coups de 9 heures 30 ce mardi matin à Allègre-les-Fumades où elle était attendue par un parterre d'élus. Personne n'avait envie de rater cet "événement" que constitue la pose virtuelle de la première pierre du chantier de réhabilitation/extension des thermes des Fumades. Il faut dire qu'il y a eu de l'attente pour qu'aboutisse ce projet, six ans après une visite de la présidente de la région Occitanie venue pour "prendre connaissance" de ce qui n'était qu'alors qu'une "idée".

Les premiers curistes dès mars 2024 ?

Et pour cause ! Comme beaucoup d'autres démarches urbanistiques, le montage du dossier n’a pas été un long fleuve tranquille. Ainsi, un temps ralenti, le projet a bien failli finir aux oubliettes lorsqu'en octobre 2020, un arrêté préfectoral l'avait provisoirement retoqué. "Nous avions été stoppés par des problématiques liées à la ressource thermale nous obligeant à revoir notre système de fondation", rejoue l'architecte Andréa Riotti.

Le maire d'Alès, Max Roustan, se souvient d'ailleurs d'une "série de réunions interminables" avec les services de la sous-préfecture, avant que l'arrivée de la nouvelle préfète, Marie-Françoise Lecaillon, ne rebatte les cartes. "C’est elle qui a tout déclenché", a reconnu l'édile alésien. Lequel a aussi fait montre de son attachement au projet à travers le rappel d'un choix audacieux : "Quand un maire choisit de dépenser de l’argent en dehors de sa commune, c’est toujours délicat. Les électeurs peuvent nous le reprocher. Pourtant je l'ai fait quand même !"

Après quoi, face à une délégation d'élus particulièrement fournie et studieuse, regroupant élus d'Alès Agglomération, de Cèze Cévennes, conseillers départementaux et régionaux, entre autres, le dernier nommé, aux manettes du projet, a donné une idée de ce que seront les thermes des Fumades à l'issue de 24 mois de chantier. "Un grand préau va unifier le bâtiment existant et la nouvelle résidence hôtelière qui abritera 25 chambres, près de laquelle seront construits 40 appartements T2", a-t-il annoncé.

Une idée de ce que seront les thermes des Fumades. (Photo Corentin Migoule)

Et d'ajouter : "Un grand restaurant sera aménagé. Côté balnéo, on retrouvera un bassin intérieur de 200 m², un bassin extérieur orienté plein-sud, et un troisième bassin dédié à la rhumatologie." Un "petit bassin salin" dit de "flottaison", un spa (hammam et sauna) haut de gamme, un espace ORL, un autre destiné à la dermatologie, ainsi que cinq salles dédiées à l'activité sportive (fitness, yoga...) devraient également ravir les 6 000 curistes attendus dès la réouverture du complexe prévue en mars 2024.

"Je suis persuadée que les médecines douces vont revenir sur le devant de la scène dans les prochaines années", théorise Carole Delga, qui justifie l'engagement financier de la Région à hauteur de 3,1 M€, pour un projet estimé à 28,4 M€. Bonne élève, la Toulousaine n'a pas manqué de rappeler que "l’Occitanie est la première région thermale de France en nombre d’établissements et de curistes", ce qui explique le statut d'actionnaire qu'occupe la collectivité au sein de l'Arenadour, société privée qui exploite les thermes des Fumades et finance la majeure partie de leur réhabilitation (16 M€).

"C'est une grande chance pour notre commune. On fait beaucoup d’envieux (rires)", reconnaît Geneviève Coste, maire d'Allègre-les-Fumades et par ailleurs présidente du syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU), la structure qui gère l'établissement. La dernière nommée apprécie également le réaménagement du parc aromatique qui va "impulser une dynamique pour notre agriculture qui était en perte de vitesse".

Carole Delga et Max Roustan complices à l'heure de découvrir les ouvrages de la médiathèque. (Photo Corentin Migoule)

La petite délégation d'élus pouvait quitter la station thermale avec le sentiment du devoir accompli, pour prendre la direction de la capitale des Cévennes où la visite du "Hup", la nouvelle Maison de l'économie (relire ici), était au programme. À pied, escortée par le tandem Roustan/Rivenq, Carole Delga a ensuite rejoint la médiathèque Alphonse-Daudet, bien décidée à appréhender de ses propres yeux la renaissance de cet édifice culturel alésien dont elle avait manqué l'inauguration (relire ici).

Tandis que l’appel des estomacs aurait pu écourter la séquence alors que midi était dépassé depuis longtemps, c’est dans une ambiance guillerette que s’est déroulée la visite des 3 500 m² de la médiathèque. Entre deux escarmouches bon enfant autour des Législatives entre socialistes, communistes et LR, les échanges d’amabilités sont restés majoritaires, les élus étant bien décidés à ne pas gâcher ce beau moment de "solidarité" au service de "l’intérêt général". Ainsi a-t-on vu Carole Delga transmettre à Max Roustan sa recette de "vinaigre à la figue", à laquelle Christophe Rivenq a suggéré d’y ajouter "un peu de miel pour l’adoucir".

Le sérieux est revenu lorsqu’il s’est agi pour le dernier nommé, président d’Alès Agglomération, d’évoquer sa volonté de hisser Alès au rang de capitale de la culture française en 2024. "On ne savait pas que c’était impossible alors on l’a fait", s’est essayé le premier adjoint à la ville d’Alès, paraphrasant Mark Twain. L’idée n’est pas si farfelue qu’elle en a l’air si l’on en croit celui qui, à l’Agglo, est son vice-président délégué à la culture. "Ce qui fait la spécificité du bassin alésien, c’est que les grosses institutions culturelles irriguent tout le territoire." La candidature d’Alès au titre de "capitale de la culture" a donc "toutes les chances d'aboutir" aux yeux de Patrick Malavieille. La présidente de la région Occitanie ne l’a pas démenti.

Corentin Migoule

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GARD Yoann Gillet nommé délégué départemental du Rassemblement National

Par Abdel Samari

Les instances dirigeantes du Rassemblement National viennent de nommer Yoann Gillet délégué départemental du Rassemblement National dans le Gard.

Âgé de 35 ans, Yoann Gillet avait déjà été à la tête de la fédération gardoise du Front National (aujourd'hui Rassemblement National) de 2014 à 2017. Président des groupes des élus RN à Nîmes et Nîmes Métropole, il siège également au conseil régional d'Occitanie et est le directeur de cabinet de Julien Sanchez, maire de Beaucaire.

Il met dès à présent la fédération, ses adhérents, cadres et élus au service de Marine le Pen, pour la Présidentielle 2022.

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NÎMES Viol d’une fillette en prison : le procès d’un pédophile récidiviste et d’une « catastrophe pénitentiaire » ?

Par Tony Duret
Maitres Ludovic Para et Caroline Greffier défendent les intérêts de l'accusé, Raymond Adam. Photo Tony Duret / Objectif Gard
Maitres Ludovic Para et Caroline Greffier défendent les intérêts de l'accusé, Raymond Adam. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Ce mardi, le procès de Raymond Adam, 52 ans, s’est ouvert devant la cour d’assises du Gard. L’homme, en récidive car déjà condamné pour des faits similaires, est accusé de plusieurs viols et agressions sexuelles, durant des années, sur une mineure de moins de 15 ans. La mère de la fillette, Carine B. (*), est également présente dans le box pour complicité. 

Le temps a fait son oeuvre. Après des années à nier les accusations à son encontre, Raymond Adam se lève, mardi matin, pour faire un aveu dans un silence de cathédrale : « Aujourd’hui, je suis là pour dire que je suis coupable des faits reprochés. J’étais dans le déni. Je demande pardon à la victime. Grâce à mes avocats, j’ai pu sortir mon poison », déclare l’accusé, carrure de boxeur, crâne rasé et barbe de trois jours grisonnante.

Il en profite pour tenter de dédouaner sa complice présumée, la mère de la victime : « C’est mes erreurs, mes atrocités. Mais madame n’a rien à voir. » Ce que confirme cette dernière, interrogée à son tour sur sa position par le président nîmois Éric Emmanuelidis : « J’étais pas au courant, je suis tombée de haut, je m’en veux », regrette ce petit bout de femme qui ne cesse de triturer le pansement qui recouvre le pouce de sa main droite. 

Face à eux, les yeux rougis par quelques larmes versées pendant la lecture de faits particulièrement sordides, la victime, aujourd’hui âgée de 19 ans, mère d’un petit garçon, est d’une dignité qui force le respect. Entourée de ses avocats, soutenue par son père placé derrière elle, la jeune femme entend pour la première fois son agresseur reconnaître les horreurs qu’elle a subies de ses 9 ans jusqu’à 13 ans. « C’est un pas en avant. C’est très important pour la victime », intervient le juge. 

Seulement, ces aveux, qu’ils soient spontanés ou soufflés par ses conseils, perdent de leur valeur après les interrogations légitimes et plus précises du président. Après avoir écouté le rapport d’une enquête rondement menée par Sonia Locatelli, policière à la brigade de protection de la famille, le président Emmanuelidis veut savoir ce que reconnaît exactement Raymond Adam. Et ça se complique… Alors qu’il se disait, deux heures plus tôt, « coupable des faits reprochés » - c’est-à-dire de viols et agressions sexuelles - il se ravise et concède « des frottements de sexe à sexe ».

Il complète : « Déjà pour moi c’est un viol. » Ce qui n’est pas le cas puisqu’il nie par ailleurs toute pénétration. Difficile d’imaginer qu’il puisse ignorer une telle information, qu’il ne connaisse pas précisément la définition d’un viol, lui qui a été jugé aux assises pour des faits identiques, sur six fillettes, puis lors d’un second procès en appel où il a écopé de 20 ans de prison… 

Les ratés de l’administration pénitentiaire

Une lourde condamnation survenue en 2013 qui ne change rien à ses agissements. Pendant trois ans, de 2013 à 2016, et bien qu’il soit détenu à la maison d’arrêt de Nîmes, Raymond Adam perpétue ses exactions sur la jeune victime et sous le regard de la mère de celle-ci qui dit n'avoir rien vu... Mais même à l’ombre, rien ne change. Pendant les parloirs, à plus de cent reprises dévoile l’enquêtrice Sonia Locatelli, il procède à des attouchements au coeur de la prison, sous l’oeil des agents pénitentiaires et des autres détenus. Les premiers signalent son comportement suspect et commettent un rapport qu’ils envoient à leurs supérieurs. Aucune suite n’est donnée… « Je pense que c’est de l’incompétence. Ou alors, ça n’a pas été ressenti comme urgent », témoigne un surveillant à la barre de la cour d’assises. 

Des propos qui font écho à ceux d’un codétenu de l’accusé un peu plus tôt : « Je voyais des mains qui se promenaient, qui glissaient sous le pantalon ». Lui aussi dit avoir alerté les responsables de la maison d’arrêt. Sans plus de succès. Le juge n’en revient pas et fait part de son sentiment à une surveillante qui assure, elle aussi, avoir alerté sa direction : « Non seulement ça n’a rien changé, mais de surcroît il a eu le droit de bénéficier de parloirs privés. C’est choquant. »

L’avocat de l’accusé, maître Ludovic Para, en rajoute une couche en expliquant que si les signalements avaient été pris en compte, il n’y aurait eu que trois ou quatre parloirs au lieu de la centaine : « C’est une catastrophe pénitentiaire ! », répète-t-il plusieurs fois. Une catastrophe que la cheffe de la détention de la prison nîmoise, citée comme témoin à la barre, a bien du mal à justifier. Contrairement à tous les témoignages précédents, elle dit ne jamais avoir été alertée : « À aucun moment on ne m’a parlé de cette petite fille, sinon je m’en souviendrais et j’aurais réagi. »

L'avocat général Pierre Couttenier avant le début de l'audience. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Pendant ce temps-là, Raymond Adam, qui s’est procuré un téléphone portable en prison, appelle sa victime tous les jours et la reçoit au parloir plusieurs fois par semaine. Cette dernière est emmenée à son prédateur par sa propre mère. Quand elle lui raconte ce que le prisonnier lui fait subir, elle reçoit une gifle pour unique réponse. La policière en charge de l’enquête résume le piège psychologique dans lequel se trouvait la fillette : « Lui la menaçait, si elle ne s’exécutait pas, de dévoiler à sa maman que sa fille l’avait traitée de pute. Et sa maman la menaçait de la mettre en famille d’accueil » si jamais elle parlait… Beaucoup pour les frêles épaules d’une enfant de dix ans. 

Une mère sous emprise ?

Dans le box, Carine B ne réagit pas. Entre une mèche qui lui barre la moitié du front et son masque bleu sur le bas du visage, on devine deux yeux noirs effacés, distants, qui contrastent avec son teint livide. Elle se ressaisit quand son fils s’approche de la barre pour témoigner. C’est lui qui, en avril 2015, a pris sa petite soeur par le bras pour qu’elle dépose plainte. Le calvaire de l’enfant ne s’arrêtera que neuf mois plus tard, en janvier 2016, date du dernier parloir. Le jeune homme, aujourd’hui âgé de 24 ans, n’a plus de relation avec sa mère depuis son incarcération en avril 2019. Pour autant, il ne l’accable pas et dépeint une mère sous l’emprise de l’accusé : « Elle était aveuglée par l’amour sûrement. » 

C’est l’un des enjeux du procès : Carine B. a-t-elle sciemment livré sa fille à un pédophile qu’elle savait condamné à 20 ans de prison pour de multiples viols sur des mineures ? Était-elle sous l’emprise d’un homme avec qui elle entretenait une relation pourtant restée platonique ? « Elle était folle de lui », répond sa fille, l'aînée de la fratrie, en milieu d’après-midi devant le tribunal. « Elle était sous son emprise, mais quand on est maman, on doit sentir ces choses-là », poursuit la trentenaire. Entre une mère de famille qui n’a pas eu de flair, une administration pénitentiaire aveugle et un pédophile récidiviste sourd aux condamnations, cette petite fille n’avait décidément aucune chance.  

Tony Duret

* Afin de protéger la victime, mineure au moment des faits, nous ne communiquerons pas le nom de sa mère. 

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GARD Épisode de pollution : la situation devrait s’améliorer dès demain

Par Marie Meunier

Peut-être l'avez-vous remarqué : ce mardi 25 janvier, le ciel était assez voilé dans le Gard. La faute à un épisode de pollution aux particules en suspension (PM10). Mais la situation devrait s'améliorer dès demain dans le département, grâce à des "conditions météorologiques favorables à la dispersion des masses d'air". A contrario, la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne passent en "orange". 

Selon Atmo-Occitanie, ce phénomène est dû à des "conditions météorologiques (qui) limitent la dispersion de particules en suspension (PM10) dans l'air sur une grande partie de l'Occitanie. La combinaison d'une masse d'air stable sans vent, de températures froides et d'une hauteur de couche de mélange basse entraîne une accumulation progressive des concentrations de PM10."

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MÉTÉO FRANCE Quel temps dans le Gard, ce mercredi 26 janvier ?

Par Marie Meunier

Ce mercredi, le soleil dominera dans le ciel gardois. Les nuages seront tout de même présents à l'aurore de la Camargue à la vallée du Rhône, mais se dissiperont rapidement. L'après-midi et en soirée, un vent s'orientant au Nord soufflera assez fort dans le couloir rhodanien puis s'atténuera ensuite. Les rafales pourront atteindre 55 km/h. Les températures maximales pour le jour seront comprises entre 12 à 15 degrés, et 10 degrés des Causses jusqu'à l'Aigoual.

Durant la nuit de mercredi à jeudi, le ciel sera clair. Le thermomètre descendra au plus bas de -2 à 1 degré, et -4 degrés sur le massif de l'Aigoual jusqu'au Larzac.

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AIGUES-MORTES Les impressionnantes images du décrochage du Pont de Provence

Par Boris Boutet
La ville d'Aigues-Mortes coupée en deux. (photo Boris Boutet)

C'est un moment historique que vient de vivre la cité d'Aigues-Mortes. Point central de l'entrée de ville depuis la Seconde Guerre mondiale, le Pont de Provence, qui n'est aujourd'hui plus aux normes, a été décroché à l'aide d'une grue, ce mardi en tout début d'après-midi. 

Pesant plus de 100 tonnes à l'origine, l'édifice a été amputé de ses passerelles et de toute sa structure en béton. Ne restait plus qu'à décrocher son tablier en métal, d'un poids mesuré à 34 tonnes. Un exploit réalisé ce mardi à l'aide d'une grue, sous les applaudissements des élus locaux et de quelques curieux venus assister à l'opération.

"Le tablier va désormais être découpé et évacué par camion, détaille Vincent Volken, ingénieur travaux au Département du Gard. Ensuite, on pourra démarrer les travaux de reconstruction. La semaine prochaine, on attaquera les fondations du nouveau pont. Les poutres métalliques puis l'enrobé en béton sont prévus pour courant avril." 

Le visuel du futur pont. (Photo Département du Gard)

Conduit par le Département, cet important chantier a un coût de 2 100 000 € HT et devrait s'achever en juin prochain. Aigues-Mortes retrouvera alors son trait d'union.

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EN DIRECT VIDÉO Bonsoir le Gard avec le député Philippe Berta, le médecin Denis Agret et le débat sur Gilbert Collard

Par Noémie Meger

Ce soir notre invité dans Bonsoir le Gard, c’est le député Modem Philippe Berta. Avec lui, on parlera du covid, de la culture scientifique et des prochaines échéances.

Tout d'abord, c’est le témoin de Bonsoir le Gard qui va s’exprimer. Denis Agret, ancien médecin urgentiste sur la vaccination contre le covid.

Découvrez ensuite le Journal du Gard désormais tout en image.

Dans les débats des sociétaires, Yoann Gillet et Nicolas Pellegrini, débattront en duel sur la question Gilbert Collard, homme de conviction ou opportuniste politique ?

Enfin, vous aurez droit au débrief de l’émission avec Sacha Virga.

Direct vidéo :

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À partir d’avant-hierObjectif Gard

LE 7H50 VIDÉO La présidente de la Région, Carole Delga : « La Gauche peut revenir au pouvoir ! »

Par Coralie Mollaret
La présidente PS de la Région Occitanie, Carole Delga (Photo : Nicolas Dhombres)

Bonsoir Le Gard est de retour. Lundi soir, la présidente socialiste de la Région Occitanie, Carole Delga, était la première invitée de notre nouvelle salve d'émissions. L’occasion d’évoquer son attachement à Nîmes, les actions du conseil régional mais aussi ses ambitions futures. Si pour l'ancienne ministre de François Hollande « la Gauche peut revenir au pouvoir ! », reste à savoir quand et surtout, avec qui. 

 

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