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Aujourd’hui — 17 juin 2021Journal des bonnes nouvelles
Hier — 16 juin 2021Journal des bonnes nouvelles

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE À LA QUESTION DE VOYANCE OFFERTE DU 16 Juin 2021. GAGNANT: Paul

Par sophie

QUESTION de Paul:

Bonjour Damien,

Lors d’une précédente consultation, vous m’aviez dit qu’un homme à la réputation un peu sulfureuse allait m’aider à développer mon entreprise. Je pense l’avoir rencontré et en effet, je sens qu’il peut être un véritable atout mais je ne sais pas comment m’y prendre avec lui. Ai-je raison? Pouvez-vous me donner un conseil?

Merci

RÉPONSE DE DAMIEN PLUVINAGE:

Bonjour Paul,
Apparemment ça semble être lui; il a des exigences un peu bizarres mais il va vous permettre d’avoir rapidement une expansion internationale.
Il peut être un bon élément pour votre entreprise. Il faudra être flexible lors de la négociation. Vous lui dites juste que vous êtes à un carrefour décisionnel et que votre entreprise stagne, que vous ne savez plus trop comment la faire évoluer; ça sera attractif pour lui.
À bientôt

MARCHE À SUIVRE POUR LE PROCHAIN TIRAGE AU SORT DU MERCREDI 23 Juin 2021:

ENVOYEZ VOTRE QUESTION PRÉCISE + PHOTO + DATE DE NAISSANCE à ecrireaujdbn@gmail.com
Le gagnant tiré au sort verra sa réponse publiée le mercredi 23 Juin 2021 dans la rubrique « Développement personnel ».
Bonne chance!
www.jdbn.fr

Note importante: Pour des raisons de confidentialité, la rédaction ne publie pas: date de naissance, nom de famille, certains détails et photos des consultants. Les réponses complètes sont envoyées à l’adresse mail personnelle de la personne tirée au sort.

source: JDBN – crédit photo: JDBN

Le Ghee ou beurre clarifié, une alternative santé judicieuse.

Par sophie
La cuisine au beurre, à l’huile, à l’huile d’olive, il y en a pour tout le monde mais lorsque l’on cuit du beurre, il arrive parfois qu’il brûle et là…attention la santé!
Vous aimez la cuisine au beurre mais vous avez envie de réduire sa consommation sans en changer pour de l’huile?
Vous pouvez aussi être allergique au lactose et ne plus vouloir de matière grasse remplie de protéines…
La bonne alternative, c’est le Ghee, ou le beurre clarifié.
 
Le beurre clarifié, c’est quoi ? 
C’est un beurre classique duquel on a éliminé l’eau, le lactose et les protéines en le chauffant à une cuisson douce pour ne garder que la matière grasse pure.
 
Le Ghee est idéal en cuisson grâce à son point de fumée très élevé (250°C)
Le JDBN testé celui de la marque Nutripure, de très bonne facture.
 
 
 

« Grand oral » du bac : comment s’inspirer des maîtres de l’éloquence pour réussir

Par sophie

Les articles de presse se multiplient sur le « grand oral », nouveauté du baccalauréat 2021. À les lire, une anxiété certaine toucherait les élèves qui se préparent à passer cette épreuve, mais aussi certains enseignants chargés de les évaluer.

De manière plus profonde se greffe sur cette situation la crainte très répandue de la prise de parole en public. Naomi Osaka en a donné ces derniers jours une excellente illustration : championne de tennis victorieuse de quatre tournois du Grand Chelem, elle a préféré il y a quelques jours se retirer de Roland-Garros plutôt que de participer au rituel de la conférence de presse, qu’elle jugeait trop anxiogène.

Une nouvelle épreuve

Si vous êtes comme Naomi, notez qu’il est beaucoup plus facile d’apprendre à parler en public, et à gérer les émotions qui vont avec, que de gagner un tournoi du Grand Chelem. D’amples ressources existent sur le sujet : la question de faire passer des messages à la fois contrôlés et efficaces se pose depuis que l’homme vit dans des sociétés fondées sur le droit (via la plaidoirie) et démocratiques (via le débat).

En réalité, l’art de parler en public est peut-être encore plus ancien, puisque la capacité à souder le groupe par la parole, autour de valeurs ou d’expériences communes, est une compétence fondamentale dans l’espèce sociale qui est la nôtre. Dans ces vingt-cinq ou vingt-sept siècles de réflexion, beaucoup d’idées, que l’enseignement en France a malheureusement trop oubliées depuis une centaine d’années, sont à reprendre. On en proposera ici quelques-unes, inspirées par trois figures d’orateurs des siècles passés.

Vidéo de présentation de l’épreuve par le ministère de l’Éducation. À noter : pour la session 2021, les élèves auront accès à leurs notes.

En préambule, il importe de remettre les choses à leurs justes dimensions. Obtenir le bac est certes essentiel. Mais les vœux sur Parcoursup, bien plus déterminants pour la suite de vos études, sont faits. L’épreuve est nouvelle, et c’est pour vous un avantage supplémentaire : une fois lus les documents de cadrage mis à disposition par le ministère de l’Éducation nationale, vous en saurez à peu près autant que vos futurs correcteurs. Et les aménagements des épreuves du fait de la pandémie doivent rassurer plus encore.

En réalité, on peut prédire sans trop de risque qu’il n’y a que trois moyens de rater son grand oral :

  • Ne pas maîtriser les connaissances attachées aux questions que vous traitez. Le problème serait lié à un manque de travail qui pourrait vous être légitimement reproché.

  • Proposer un discours décousu, plein d’hésitations et de redites. Le problème est assez facile à régler : vous devez, en amont, réfléchir à l’ordre de vos arguments. N’hésitez pas à vous filmer et à demander les avis de proches sur les passages à améliorer.

  • Enfin, l’écueil principal est de donner l’impression d’un manque de motivation. Être dans une forme d’engagement avec votre jury est essentiel : cela signifie avoir une bonne posture, et surtout être ouvert dans son ton et sa façon de parler. L’idée avait été envisagée d’appeler cet exercice « Oral de maturité » : c’est exactement ce que le jury attendra. Vous devez montrer que vous êtes capables de vous projeter dans l’enseignement supérieur et, à plus long terme, dans le monde professionnel.

Venons-en à quelques conseils inspirés de grands orateurs antiques.

Penser au plan avec Corax

Corax n’est pas le plus connu des orateurs ou théoriciens que nous allons évoquer, mais il est pour certains Grecs au moins le fondateur de l’art oratoire. La rhétorique, selon ce mythe des origines, serait née en Sicile vers 465 avant J.-C., à l’occasion d’une grande vague de procès consécutive à la chute d’un tyran. Dans ce contexte, un certain Corax (« le corbeau » en grec) aurait publié un traité sur l’art de gagner ses procès.

Corax prescrit que tout discours doit impérativement comprendre trois parties – tout développement doit être précédé d’une introduction et suivi d’une conclusion. Si cette idée a traversé les siècles, c’est qu’elle n’est pas une tradition, mais correspond à la réalité de l’écoute humaine. L’attention du public est maximale au début, et remonte vers la fin du discours si on a pensé à annoncer la conclusion. Corax, qui est surtout intéressé par la plaidoirie, précise aussi que le développement doit suivre un plan précis.

Pour votre grand oral, c’est exactement la même chose : vous devez préparer votre introduction et votre conclusion avant le jour J, elles sont aussi importantes, sinon plus, qu’à l’écrit. Vous pouvez les apprendre par cœur si vous arrivez à réciter avec naturel, ou connaître intimement chaque bloc que vous allez faire avec seulement une ou deux phrases clés mémorisées par cœur. En tout cas, l’introduction doit être fluide et engageante, entraînez-vous !

Le plan du développement doit aussi être conçu en amont, les 20 minutes de préparation dont vous disposez doivent seulement vous servir à vous remémorer ce plan, les dates et chiffres clés, ainsi que quelques phrases destinées à marquer le jury (ce qu’on appelait dans l’Antiquité « sententia », et que vous appelleriez plutôt « punchlines »).

Jouer le jeu comme Démosthène

Démosthène pour les Grecs, est le plus grand orateur ayant jamais vécu. Infatigable dans tous les genres du discours, on se souvient surtout de lui pour ses tentatives de soulever les Athéniens contre la menace que représentait pour eux Philippe II de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Les discours qu’il consacre à l’attaquer, dénommés philippiques, ont eu tellement d’influence que le mot en est venu à désigner une violente attaque verbale contre un adversaire.

Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tous les témoignages suggèrent qu’il n’avait aucune prédisposition naturelle pour l’art oratoire. Enfant malingre, moqué par les autres, souffrant de bégaiement, court de souffle, il bat en brèche l’idée que le talent de l’orateur est un don inné.

De nombreux récits et anecdotes illustrent le fait que Démosthène devient le plus grand orateur de tous les temps à la seule force de son travail : il fait creuser une cave sous sa maison pour s’entraîner sans être entendu et travaille sa diction en déclamant avec des cailloux dans la bouche.

Ses débuts pourtant sont difficiles. Plutarque, l’historien qui nous en dit le plus sur sa vie, raconte qu’un jour où on l’avait carrément sifflé sur l’Agora, il rentrait chez lui le cœur lourd et l’âme abattue par les rues d’Athènes. C’est dans ce triste état qu’un de ses amis, le comédien Andronicus, le rencontre ; il l’emmène chez lui, écoute son problème – Démosthène sent bien que personne ne l’écoute quand il parle, et le comédien lui demande de réciter un petit extrait.

Pour Andronicus, la clé du problème est évidente : Démosthène récite, mais ne joue pas son texte. Il ne s’empare pas des mots qui lui restent étrangers, il ne les interprète pas. Grâce à la révélation d’Andronicus, qui le guide, la carrière oratoire de Démosthène est enfin lancée.

Par la suite, lorsqu’on lui demande quelle est la partie la plus importante de l’art de l’orateur, Démosthène répond « l’action ». Il a compris qu’on peut avoir les raisonnements les plus judicieux, la plume la plus habile, mais que si on ne maîtrise pas le jeu, personne n’aura réellement envie de vous écouter.

Il y a beaucoup de dimensions à travailler dans ce domaine, mais en ce qui concerne le grand oral, si vous être convaincu par ce que vous dites, si vous projetez bien votre voix, si vous soutenez la parole par le geste, ce sera déjà bien.

Travailler le style comme Quintilien

Quintilien, au 1er siècle après J.-C., est le dernier grand théoricien romain de l’art oratoire. Son traité, L’Institution oratoire, est à la fois une somme des savoirs de l’Antiquité sur la rhétorique et le premier ouvrage de pédagogie « moderne ». Un des éléments auxquels Quintilien est le plus attaché est le travail du style, ou « elocutio ». Il doit correspondre à ce qui est approprié aux circonstances, ce que les latins appellent l’« aptum ».

Pour le grand oral, à l’évidence, le langage utilisé doit être approprié. Le vocabulaire doit être précis, et donc riche sans fioritures inutiles. Si vous hésitez sur le registre ou le niveau de langage à employer, imaginez que vous êtes professeur et que vous vous exprimez devant des élèves. Vos enseignants utiliseraient-ils telle ou telle formule ? Si le vocabulaire ou la diction que vous allez employer ne vous sont pas habituels, dites-vous que c’est une nouvelle facette de vous-même qui est en train d’apparaître. Cette facette, c’est l’orateur ou l’oratrice ; elle n’efface pas les autres, mais les complète et les tire vers la lumière.

Quintilien. Wikimedia

Si vous n’avez pas l’habitude de prendre la parole, privilégiez des phrases courtes ; dans tous les cas, vous devez savoir comment la phrase va se terminer avant de la commencer. Pour cela, n’hésitez pas à ménager des pauses. Elles peuvent marquer la transition entre différentes parties ; elles peuvent aussi servir à vous retrouver dans vos notes, vérifier que vous n’avez rien oublié. Si vous n’êtes pas mal à l’aise, un silence de quelques secondes où vous compulsez vos fiches paraîtra tout à fait naturel à vos auditeurs, même s’il vous semblera très long (faites l’expérience avant l’examen).

Quintilien insiste dans L’Institution oratoire sur l’idée de bienveillance, celle que doit avoir le maître pour ses élèves, mais aussi, pourrait-on ajouter, celle qui doit habiter l’élève. Être orateur, en effet, ce n’est pas seulement bien parler pour Quintilien et son maître Cicéron ; c’est placer la raison et le dialogue avant tout, et s’efforcer d’incarner au plus haut degré les qualités humaines.

Élèves de la promotion 2021, vous aurez eu peu de temps pour devenir orateurs ; espérons que les vagues suivantes s’y essaient dès le collège. Mais prenez cette épreuve comme l’occasion de semer une graine ; elle ne demandera qu’à pousser quand nous vous retrouverons dans trois mois sur les bancs de l’université, et bien au-delà.

Guillaume Simiand, Professeur agrégé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. crédit photo: pixabay

À partir d’avant-hierJournal des bonnes nouvelles

Maîtriser la poterie au tour – Ben Carter

Par sophie

Qui ne se rappelle pas la fameuse scène du film “Ghost” où Demi Moore apprend la poterie à Patrick Swayze?

Film culte des années 90, qui a donné envie à des milliers de gens de commencer la poterie!

Ben Carter, nommé « artiste céramiste de l’année » par la presse spécialisée en 2016, vous révèle tout l’art de la poterie au tour dans un magnifique livre illustré.

Devenez imbattable et créez vos objets déco comme un chef!

LE LIVRE:

source: JDBN – crédit photo: capture

Traiter autrement la maladie de Lyme: Traitements naturels et solutions au quotidien.

Par sophie

Doriane est atteinte de la maladie de Lyme depuis plus de 40 ans et nous livre dans ce précieux ouvrage tous ses enseignements, conseils et solutions qu’elle a trouvés pour mieux vivre cette pathologie au quotidien.

LE LIVRE:

source: JDBN – crédits photos: capture

E-liquide : bien le choisir vous fera profiter du vapotage !

Par sophie

Comment bien choisir son e-liquide au CBD ?

Pour que votre cigarette électronique puisse vous procurer tout le plaisir que vous vous attendez à avoir, il vous faut choisir un e-liquide de bonne qualité et s’adaptant à votre consommation. Le CBD n’est pas encore très bien connu de tous les vapoteurs. Mais il faut l’adopter auprès d’un bon fournisseur pour comprendre qu’il s’agit d’un liquide qui se distingue des autres de par sa composition. Où et comment choisir un bon liquide cbd ? Vous trouverez dans cet article des explications précises.

Quelle est la démarche à suivre pour choisir votre e liquide au CBD ?

Le CBD ou cannabidiol est l’un des cannabinoïdes contenus dans le cannabis sativa. Contrairement à ce que pensent plusieurs personnes, l’e-liquide au CBD n’est pas une drogue. C’est une substance qui a des vertus curatives, au-delà du plaisir intense qu’il peut procurer au moment de vos vapes. Avant de procéder au choix du e liquide cbd qui vous convient, il faudra vous assurer que la gamme de liquide proposée par le vendeur n’a pas une teneur en THC supérieure à 2%.

En effet, l’e-liquide thc que vous aurez à choisir doit être strictement conforme à la réglementation en vigueur, pour ne pas être considéré comme un stupéfiant. Après avoir identifié une marque d’e-liquide respectant cette exigence, il sera maintenant question de qualité et de goût.

S’agissant de la qualité de votre liquide de cigarette électronique, il est évident que cela dépend exclusivement de l’expertise et du sérieux de votre vendeur. Vous gagnerez pour cela, à prendre le temps de choisir un spécialiste en fabrication de liquide cbd pour e-cigares dont la marque a su s’imposer sur le marché avec maestria. Vous serez ainsi rassuré d’avoir fait un choix grâce auquel vous pourrez vapoter en toute quiétude et sans risque sanitaire.

Pour le choix de votre e-liquide, vos exigences personnelles en matière de goût comptent pour beaucoup. Il en est ainsi parce que chacun a ses préférences. Il existe deux grandes familles de saveurs pour les liquides au CBD, à savoir :

  • les e-liquides aux arômes : vous trouverez plusieurs sortes de saveurs sur le marché pour votre e-liquide thc ; des classiques aux fruités en passant par les gourmands et les mentholés ;

  • les e-liquides aux terpènes : si vous avez un penchant pour le naturel, vous préférerez les liquides au CBD avec des saveurs végétales. Vous pourrez choisir la saveur de votre e-liquide entre le linalol, le limonène, le myrcène, l’alpha pinène ou bien d’autres terpènes.

Quels sont les avantages du e liquide au CBD ?

Vapoter au CBD apporte bien plus que du plaisir. Les bienfaits d’un liquide cbd sont bien nombreux. Sur le plan sanitaire, il permet de lutter contre l’anxiété, le stress, les troubles du sommeil, les douleurs chroniques et certaines maladies nerveuses. C’est donc à la fois, un antalgique, un anti-inflammatoire et un anxiolytique. Il faut noter tout de même qu’il ne s’agit pas d’un médicament et qu’il ne s’y substitue pas.

Avec du e-liquide composé de CBD, de propylène glycol naturel et de glycérine végétale, vous pourrez passer de très bons moments de relaxation. Ce produit n’est pas du tout illégal et pourrait aider plusieurs adeptes du tabac à changer de style de vie. Avec un e-liquide thc fabriqué dans de bonnes conditions par un spécialiste du CBD, vous pourrez profiter pendant longtemps des bienfaits de cette molécule.

Le cannabidiol ou CBD vient donc remplacer la nicotine et permet d’éviter certaines addictions fréquemment constatées. Faire usage de votre cigarette électronique avec du e-liquide au CBD vous sera donc profitable. Vous devrez juste faire attention aux dosages.

source: JDBN – crédit photo: pixabay

 

Kira Pangero, la papesse su bioparfum qui régule votre humeur.

Par sophie

Un parfum pour trouver le bon partenaire amoureux? Un parfum pour chasser les angoisses? C’est possible!

C’est qu’affirme Kira Pangero, créatrice de la marque Alhambra, qui commercialise des bioparfums”sur mesure”. Cette radieuse femme tchèque a posé ses valises à Cannes, dans le sud de la France

“J’aime les parfums naturels, j’aime la nature et je sais qu’en utilisant des ingrédients naturels, vous pouvez élargir votre esprit. Alors l’âme et le corps ne font qu’un…”

Le JDBN l’a rencontrée pour vous…

Tout commence avec une présentation d’une trentaine de bioparfums que Kira vous fait sentir un a un, en nous demandant de fermer les yeux. Entre chaque senteur, nous devons “renifler” un peu de café pour pouvoir passer d’une odeur à l’autre.

Verdict: Expérience sensorielle très interessante. En effet, les émotions montent peu à peu et au fur et à mesure que l’on dit “oui” ou “non” à chaque bouffée enivrante, Kira arrive à vous diagnostiquer psychiquement et émotionnellement et vous propose le parfum “fait pour vous”.

Les bioparfums de Kira  sont fabriqués à la main à partir d’huiles essentielles, d’ extraits, et d’absolu.

L’absolu de parfum est une fragrance issue d’une matière végétale. C’est ce qui se rapproche le plus des huiles essentielles. Il s’agit de la plus forte concentration de parfum. Ce qui différencie une huile essentielle d’un absolu de parfum est la technique utilisée pour leur extraction.

Les produits vous surprendront, quand vous les sentirez, car ils sont forts, différents et ont une influence sur notre humeur émotionnelle.

Le processus de Kira est immuable: “Je veille au plaisir esthétique, je m’occupe de l’effet clinique et de l’effet psychologique.”

La boutique de Kira: www.eshop.alhambra-bioesence.cz

(site en anglais et tchèque, n’hésitez pas à revenir vers nous si vous avez besoin de traduction ;))

Pour la contacter: kirapangero@gmail.com

source: JDBN – crédits photos: avec l’aimable autorisation de Kira Pangero

Retrouvez tous les bons plans et coups de coeur du JDBN dans la boutique!

 

Wraps de poulet au pesto grillés

Par sophie

Ces roulés de poulet au pesto grillé sont remplis de poulet, de pesto de basilic, d’avocat, d’assaisonnement italien et de cœurs d’artichauts tendres. Grillés jusqu’à ce qu’ils soient chauds et croustillants, parfaits pour un déjeuner rapide et délicieux.

Ingrédients:

  • 1/2 tasse de mozzarella 
  • 1/3 tasse de pesto de basilic, du commerce ou fait maison
  • 1 tasse de poulet rôti effiloché (ou les restes)
  • 1/2 tasse de cœurs d’artichauts en conserve, hachés
  • 1 avocat, dénoyauté et tranché
  • 2 cuillères à café d’assaisonnement italien
  • 2 grosses tortillas à la farine
  • Roquette ou basilic frais (facultatif)
  • Huile à griller

Instructions:

Au centre de chaque tortilla, superposer de la mozarella, du pesto de basilic, du poulet effiloché, des cœurs d’artichaut et des tranches d’avocat. Saupoudrer d’assaisonnement italien et garnir d’une poignée de roquette ou de basilic frais.
Préchauffer une poêle à griller ou une poêle à feu moyen-élevé. Pliez les côtés de la tortilla vers l’intérieur et roulez-la comme un burrito. Badigeonner les deux côtés d’huile.
Griller les wraps pendant 4 à 6 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’ils soient dorés et croustillants. Servir chaud.

Bon ap!


Information nutritionnelle : 4 PORTIONS : 1 wrap
Quantité par portion : CALORIES : 456

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédits photos: wanderingchickpea.com

À partir de quand devient-on bilingue ?

Par sophie

Plus de la moitié de la population mondiale au moins est bilingue, et deux tiers des enfants dans le monde grandissent dans un environnement où se croisent plusieurs langues. Mais, si le bilinguisme est fréquent, ses définitions sont variées. Elles s’appuient sur le vécu ou le ressenti que l’on peut avoir concernant les langues, ce qu’elles véhiculent et ce qu’elles représentent.

Certains mettent l’accent sur l’appropriation culturelle, d’autres se basent sur des critères de pratique, et surtout de maîtrise équivalente des langues, pour considérer qu’un individu est réellement bilingue. La question divise les scientifiques.

Dès 1930, Bloomfield définit le bilinguisme comme le contrôle parfait de deux langues, comme si chacune était une langue maternelle. Il y a dans cette description une vision quelque peu « idéalisée » du bilingue, à travers la définition d’un bilinguisme parfait, équilibré, supposant des compétences écrites et orales équivalentes dans les deux langues. Un bilingue serait donc, d’après cette définition, la somme de deux monolingues.

Or, ce type de bilinguisme est extrêmement rare, et en réalité les bilingues ont des profils langagiers très variés, pouvant nous amener à dire que chaque bilingue est unique dans son rapport aux langues. Mackey définit le bilinguisme comme l’utilisation alternée de deux langues ou plus, et Grosjean définit, lui, les bilingues comme utilisant deux langues ou plus dans leurs activités de tous les jours.

 

Enfin, Cook définit le bilingue comme un individu multicompétent, qui va développer des compétences langagières en cohérence avec le contexte d’acquisition et d’utilisation de la seconde langue. Ainsi, un individu pourra être considéré comme bilingue même s’il ne maîtrise que partiellement la seconde langue, avec par exemple une pratique essentiellement écrite.

En bref, une définition relativement simple du bilinguisme, dans laquelle se retrouvent plusieurs millions de locuteurs, correspondrait à l’utilisation régulière et en alternance d’au moins deux langues pour un individu.

Précocité des apprentissages

Cette définition est néanmoins rendue complexe par les conditions et niveaux de maîtrise des langues qui peuvent varier. D’après Ranka Bijeljac-Babić, dans L’enfant bilingue, de la petite enfance à l’école, deux critères sont à considérer pour affiner cette définition :

  • l’âge d’acquisition des langues ;

  • le niveau de maîtrise de chacune des langues.

Concernant le premier critère, une classification est proposée selon l’âge d’acquisition de la seconde langue. Lorsque l’apprentissage des langues se fait durant la toute petite enfance, avant l’âge de 3 ou 4 ans, on parle de bilinguisme précoce simultané.

Avant la puberté, on parle de bilinguisme précoce consécutif, car la seconde langue se met en place au sein du système lexical alors qu’une première langue (la langue maternelle) est déjà installée. Enfin, lorsque l’apprentissage de la seconde langue se fait après l’adolescence, on parlera de bilinguisme tardif.

Comment devient-on bilingue ? Interview de Christine Hélot (DULALA).

Concernant le second critère, le niveau de compétence est plus difficile à estimer, car il dépend de l’utilisation réelle qui est faite des deux langues. Un même individu peut avoir des compétences très variables en termes de compréhension et de production orales, ou de compréhension et de production écrites.

Là encore, les constats sont variés : certains parlent très bien une langue sans pouvoir l’écrire, d’autres ont de bonnes compétences écrites dans une langue mais la maîtrisent très mal à l’oral. Et bien sûr, il est tout à fait possible d’avoir un bon niveau de maîtrise, oral et écrit, en compréhension comme en production dans plusieurs langues.

S’il est difficile d’admettre que le bilinguisme parfait existe, c’est qu’il suppose qu’une personne maîtrise les deux langues comme un locuteur natif (et il est déjà compliqué de dire qu’un monolingue maîtrise parfaitement sa langue dans tous ses aspects).

Cependant, même dans le cadre d’un apprentissage simultané des deux langues, les contextes d’utilisation vont amener l’une des langues à être dominante par rapport à l’autre. C’est la langue qui sera activée le plus spontanément, qui comportera moins de pauses, qui donnera lieu aux phrases les plus riches, les plus complexes.

La langue dominante n’est pas nécessairement la langue maternelle. Une personne immigrant dans un pays dont elle ne connaît pas la langue développera progressivement un lexique dans cette seconde langue. Si la seconde langue est utilisée quotidiennement, et que la langue maternelle ne l’est plus du tout, la seconde langue deviendra alors la langue dominante.

Jongler entre les langues

En psycholinguistique, le lexique mental regroupe toutes les informations que nous connaissons sur les mots et leurs caractéristiques (orthographiques, phonologiques, syntaxiques, sémantiques et d’appartenance linguistique). Tout individu possède un lexique mental qui lui permet d’accéder aux informations linguistiques connues.

On considère que, pour un monolingue, le lexique mental est constitué de 40 000 à 60 000 entrées, ce qui suppose par exemple, dans le cadre de l’identification de mots, que le lecteur va récupérer une information en mémoire parmi cette quantité conséquente d’entrées. Chez les bilingues, le fonctionnement est similaire mais en toute logique les entrées en mémoire sont plus importantes, car le lexique mental regroupe les informations des différentes langues connues.

Deux hypothèses ont longtemps fait débat dans la littérature concernant la façon dont les bilingues accèdent aux informations stockées dans le lexique mental.

  • L’hypothèse d’accès sélectif suppose que lorsqu’un bilingue parle une langue, l’autre est inhibée. Le passage d’une langue à l’autre se ferait en passant par une sorte d’interrupteur, permettant “ d’éteindre ” une langue pour « allumer » celle qui n’était pas utilisée. Cette hypothèse suppose toutefois qu’il n’y a pas d’interférences entre les langues.

  • L’hypothèse d’accès non sélectif suppose elle que les langues interagissent au sein du lexique mental et s’influencent mutuellement. En identifiant un mot, les candidats lexicaux de toutes les langues connues seraient activés.

Dans le cadre de l’apprentissage d’une seconde langue, la langue maternelle sert de base à l’apprentissage des concepts dans la seconde langue, dans le cas où elle est déjà en place. Plus la fréquence d’exposition à la langue seconde est forte, et plus l’apprenant va être capable d’accéder au sens des mots directement dans cette langue, sans passer par la médiation par la première langue.

Illustration du modèle développemental d’activation interactive bilingue, d’après Grainger, Midgley & Holcomb, 2010. Fourni par l’auteur

Peut-on « perdre » sa langue maternelle ?

Peut-être que certains ont en mémoire la scène de L’Auberge espagnole de Klapisch, dans laquelle le personnage principal, interprété par Romain Duris, n’est plus capable de communiquer dans sa langue maternelle (français), et ne peut plus communiquer que dans la langue qu’il est venu apprendre, l’espagnol.

Même s’il s’agit d’un rêve du protagoniste dans le film, le phénomène d’attrition décrit ici est tout à fait réel. L’attrition correspond à des modifications fondamentales dans les compétences dans la langue maternelle.

D’après les travaux de Barbara Köpke et ses collaborateurs, il s’agit d’une affectation non pathologique d’une langue connue (on parle aussi de glissement linguistique), majoritairement observée chez des personnes issues de l’immigration. Ainsi, pour une personne immigrée qui n’aurait plus de contact avec sa langue maternelle, l’attrition se manifeste par des difficultés d’accès au lexique (difficultés à accéder au sens des mots et à produire les mots).

Dans une moindre mesure, pour une personne qui a surtout des contacts avec d’autres immigrés, l’attrition se caractérise principalement par l’influence de la seconde langue sur la langue maternelle, et comporte des interférences à tous les niveaux linguistiques.

À la différence du premier cas où le contact avec la langue maternelle est coupé, si la personne maintient un contact régulier avec les membres de sa communauté d’origine, un contact, même quantitativement peu important, suffit à maintenir la première langue en bon état de marche chez l’adulte.

Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » bilinguisme, mais les études montrent qu’une pratique régulière permettra de développer de façon plus efficace les compétences. Oli Lynch/Pixabay, CC BY

Les travaux de Köpke (2021) soulignent que les études de l’attrition chez l’enfant font état de modifications fondamentales de la compétence dans la première langue lorsque l’apprentissage se fait de façon précoce, ces modifications n’étant pas observées chez les bilingues tardifs. Une compétence native dans une langue deviendrait ainsi « invulnérable » si elle est utilisée continuellement jusqu’à la puberté.

La mise en évidence de ces effets d’attrition souligne l’importance de la plasticité cérébrale. Des études en neuro-imagerie réalisées chez des jeunes adultes français, coréens de naissance, ayant été adoptés entre 3 et 6 ans, ne montrent aucune trace persistante de la langue d’origine, même pour les séries automatiques comme les chiffres de 1 à 10, et aucune différence d’activation cérébrale entre ces adoptés et des participants du groupe de contrôle (ne connaissant pas la langue) lors d’une tâche d’écoute du coréen.

En conclusion, il y a différents chemins qui mènent au bilinguisme. Si c’est un concept qui n’est pas simple à définir, au-delà de l’aspect « classification » qui peut parfois être stigmatisant, il est important de valoriser les langues (toutes les langues) et leur utilisation. Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » bilingue, mais les études montrent qu’il est important de favoriser un apprentissage précoce des langues, et qu’une pratique régulière quotidienne permettra de développer de façon plus efficace les compétences langagières.

Xavier Aparicio, Maître de conférences en psychologie cognitive, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. crédit photo: pixabay

Pose de facettes dentaires, quelles solution pour dépenser moins ?

Par sophie

Pour améliorer votre dentition, notamment votre sourire, les facettes dentaires sont aujourd’hui le soin le plus durable. Vous disposez de deux méthodes, la céramique ou la résine. Éclairage.

Qu’est-ce qu’une facette dentaire et à quoi ça sert ?

La pose de facettes dentaires est un procédé permettant de restaurer une dent sous plusieurs aspects. À noter tout d’abord, ce soin concerne les dents visibles, celles qui constituent le sourire. En cas de traitement des dents du fond, molaires ou prémolaires, votre dentiste proposera d’autres options. Les dents visibles, réunissant les incisives ainsi que les canines et peut-être une paire de prémolaires de chaque côté quand même, sont les principales dents concernées. Il convient ensuite de relever que la dégradation de ces dents peut se produire pour plusieurs raisons : hygiène buccale (tabagisme, brossage irrégulier), alimentation (thé, café, sodas), traitement médical (antibiotiques répétés dans l’enfance). Les dents manquent d’éclat, elles jaunissent ou sont couvertes de tartre.

Concrètement, la facette dentaire est une prothèse très fine réalisée sur-mesure, qui recouvre l’extérieur de chaque dent traitée, lui rendant sa blancheur et son éclat. Mais ce n’est pas tout : la rectification de la dentition, en cas de petits défauts d’implantation, peut également se faire. La pose de cette prothèse, en céramique ou en résine, doit être effectuée par un professionnel, c’est-à-dire un chirurgien-dentiste compétent et expérimenté. L’expertise est indispensable dans la manipulation des Facettes Dentaires car leur pose est censée durer plusieurs années. Autrement dit, en pratique, aucune erreur n’est acceptable.

Comment sont posées les facettes dentaires ?

La pose et les éventuelles rectifications sont déterminées à l’occasion du premier rendez-vous, durant lequel vous expliquez au dentiste ce que vous souhaitez modifier. S’ensuit la procédure de photographie, radiographie ainsi que le moulage de vos dents afin de fabriquer chaque facette dentaire nécessaire. Travail d’une grande précision, la pose de la facette dentaire se fait sur la face visible de la dent, c’est-à-dire l’extérieur. Chaque dent concernée est légèrement poncée afin de faciliter le collage de la facette. L’intervention s’effectue en une séance ou plus, selon qu’il s’agit d’une facette en résine ou en céramique. Bien qu’indolore, le traitement peut se faire sous anesthésie légère, pour votre confort.

Avec la facette dentaire en résine, la pose peut se faire en une seule séance, parfois deux. Le dentiste peut créer la facette et la placer immédiatement. Quand il remet au prothésiste la confection de la facette, vous devez revenir pour une seconde séance. Ce procédé permet d’effectuer des retouches le cas échéant. Une facette dentaire en résine composite possède une durée de vie de 4 à 5 années.

D’une plus grande longévité, allant jusqu’à 20 ans, la facette dentaire en céramique fournit un résultat plus proche de l’émail naturel. Le procédé est néanmoins irréversible, raison de plus pour vous adresser au bon professionnel. Outre le traitement par ponçage de l’émail, un blanchiment de dent est requis également avant la pose de la facette. La séance peut durer entre 30 minutes à une heure pour le traitement d’une dent.

Pourquoi se rendre à l’étranger pour la pose de facette dentaire ?

En termes de coût, plusieurs facteurs interviennent concernant le prix de la pose de facettes. En premier lieu, le nombre de dents à traiter détermine le coût. Ensuite, le choix entre facette en résine ou en céramique. Enfin, le remboursement des soins par l’assurance maladie ou la mutuelle complémentaire n’est pas acquis. D’après certaines estimations, la facette en résine coûterait entre 150 à 300 euros l’unité, contre 300 à 80 euros pour une facette en céramique, voire jusqu’à 1 000 euros parfois.

Savez-vous que vous pouvez réaliser vos soins dentaires à l’étranger où, pour une prestation quasi identique en termes de compétence et de savoir-faire, vous pourrez faire des économies substantielles. Plusieurs destinations sont possibles, faites votre choix. Vous pouvez parfaitement joindre l’utile à l’agréable, en visitant un pays étranger, avec ses paysages et sa culture, tout en bénéficiant de soins adaptés à votre budget et à vos attentes. Il vous revient de décider si vous préférez les facettes en résine composite ou plutôt les facettes dentaires en céramique. Dans tous les cas, vous pouvez vous alimenter et brosser vos dents comme d’habitude, en privilégiant une alimentation sans produits corrosifs ni tabac, de préférence.

source: JDBN – crédit photo: images.pexels.com

 

Quel est le rôle d’un avocat en droit pénal?

Par sophie

Pourquoi contacter un avocat en droit pénal ?

Qu’est-ce que le droit pénal ?

Le droit pénal est une branche spéciale du droit centrée sur les infractions pénales et le respect de l’ordre public. En partant de la contravention et du délit et en allant jusqu’aux crimes, l’avocat spécialiste défend les personnes poursuivies devant des tribunaux pénaux. Les accusés sont jugés pour avoir enfreint la loi et risquent donc de subir des sanctions pénales adaptées.
Le droit pénal possède lui-même différentes spécialisations telles que le blanchiment d’argent, le harcèlement sexuel, la fraude et bien d’autres encore.
En général, les avocats exercent dans des cabinets, que ce soit en tant qu’associé ou en tant que salarié. Certains cabinets peuvent se trouver en ligne, c’est le cas du
Cabinet d’avocat Pénal Avocat Goudard.

Quel est le rôle de l’avocat dans ce cas ?

L’avocat s’assure de garder les intérêts de son client et tente de le placer dans la situation la plus favorable (tout en le faisant d’une manière légale bien sûr). Le juriste est en mesure de le guider au travers de la procédure pénale et de lui apporter des conseils juridiques. Le client défendu peut aussi bien être une victime, qu’un accusé. Cependant, l’avocat de droit pénal n’est pas censé y accorder une lourde importance puisqu’il a le devoir de défendre chaque individu devant la loi.

Les missions précises d’un avocat en droit pénal

La plupart des gens vont s’imaginer un avocat en pleine plaidoirie. Cependant, ce métier consiste à effectuer beaucoup plus de tâches que cela. En effet, avant d’arriver à cette étape cruciale, le spécialiste doit passer par un immense travail d’étude et de réflexion. L’avocat aide très souvent son client à constituer partie civile, c’est-à-dire qu’il peut assister dans la création de la plainte afin d’engager une action en justice. Il étudie ensuite le dossier et conseille son client en lui proposant les différentes alternatives qui s’offrent à lui. Le travail d’un avocat consiste à passer beaucoup de temps à lire dans un bureau. Il fait aussi beaucoup de rédaction et de recherches juridiques. En effet, après leurs études, les juristes ne cessent de se renseigner sur les changements de loi.
Lors de la défense d’un accusé, son avocat peut se rendre en prison, en garde à vue et bien sûr au tribunal pour plaidoyer. En définitive, le travail d’un avocat se trouve être bien plus varié que les gens se l’imaginent.

Les qualités indispensables pour exercer ce métier

Les avocats se doivent d’être des personnes polyvalentes. Bien que chaque spécialiste est différent à sa manière, certaines compétences sont indispensables.
Ils se doivent de connaître parfaitement leur domaine et d’approfondir au maximum leurs connaissances du Code Pénal. Mais certaines qualités humaines sont aussi requises. Les avocats ont besoin de disposer d’une certaine
empathie. Sans se laisser emporter par leurs sentiments, ils doivent pouvoir se mettre à la place de leurs clients pour les aider au mieux. Des qualités de communications riches sont importantes puisqu’un avocat doit argumenter devant un tribunal rempli. Une organisation exemplaire est indispensable pour gérer le lourd emploi du temps accompagnant ce métier.

À quel moment faut-il faire appel à un avocat de droit pénal?

Si vous êtes poursuivie pour n’importe quelle infraction pénale, il est plutôt recommandé de contacter un avocat pénaliste. Il n’est pas obligatoire de faire appel à un avocat pour se défendre, cela est pourtant très conseillé. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous dans un cabinet d’avocats pour obtenir des conseils juridiques. En effet, si vous vous retrouvez au centre d’un litige, un avocat vous éclairera sur la procédure à entamer ou sur les possibilités qui s’ouvrent à vous. Selon votre problème juridique, il est préférable de vous renseigner auprès d’un avocat expert. N’hésitez donc pas à engager les services de celui-ci si nécessaire.

source: JDBN – crédit photo: images.pexels.com

 

La scientifique qui luttait contre la faim et la malnutrition à l’aide de petits poissons

Par sophie

Les poissons et autres aliments aquatiques font partie intégrante du régime de plus d’un milliard de personnes à travers le monde, dont la majorité habite des pays à revenu faible et intermédiaire, en Afrique, en Asie ou dans le Pacifique, à proximité de l’océan, d’un lac ou d’un fleuve.

Dans ces régions, la cuisine locale se compose principalement de poisson frais ou séché, souvent moins cher et plus facile à trouver que les œufs, les produits laitiers et les fruits. Ces « super-aliments aquatiques » sont des sources très efficaces de micronutriments, essentiels à la santé et au développement cognitif de l’être humain.


Cet article fait partie de notre série « Océans 21 »
Cette série s’est ouverte avec cinq longues analyses consacrées aux différentes zones océaniques du globe. Ne manquez pas nos nouveaux articles sur l’état des océans à l’approche de la prochaine conférence des Nations unies sur le climat (COP26). Tous ces contenus vous sont proposés grâce au réseau international de The Conversation.


Pourtant, ils restent bien souvent à la marge de la recherche agricole, des politiques nutritionnelles et des stratégies de développements classiques. Traditionnellement, le développement mondial a toujours été envisagé sous l’angle des cultures vivrières et du bétail pour résoudre le problème de la faim.

Le 11 mai 2021, la Fondation du Prix mondial de l’alimentation a annoncé sa nouvelle lauréate, Shakuntala Haraksingh Thilsted, une scientifique spécialisée dans la nutrition qui, à mes yeux, a œuvré comme personne pour attirer l’attention sur le rôle fondamental, mais souvent négligé, des aliments aquatiques dans une alimentation saine et durable.

Ce prix de 250 000 dollars, considéré comme le prix Nobel de l’alimentation et de l’agriculture, a été créé par Norman Borlaug, lauréat du prix Nobel en 1970 pour son travail sur l’agriculture mondiale.

Cette année, le prix distingue donc Shakuntala pour ses quatre décennies passées à améliorer la nutrition et la santé de millions d’enfants sous-alimentés et de leurs mères, en Asie et en Afrique.

Pour un chercheur en aquaculture comme moi, qui travaille en étroite collaboration avec Shakuntala, ce prix souligne la nécessité de donner la priorité, à l’échelle nationale et mondiale, aux poissons et aliments aquatiques dans les politiques et actions en matière de nutrition.

Shakuntala Haraksingh Thilsted commente sa distinction par le Prix mondial de l’alimentation (Associated Press/Youtube, 2021).

Une vie aquatique

Née à Trinidad et Tobago, Shakuntala Thilsted a commencé sa carrière révolutionnaire en étant la seule femme employée au ministère de l’Agriculture, des Terres et de la Pêche. Après avoir déménagé au Danemark, elle a obtenu son doctorat à l’université royale vétérinaire et agricole, dont elle a ensuite dirigé le service de physiologie animale.

Lorsqu’elle s’est installée au Bangladesh à la fin des années 1980, elle a travaillé à l’ICDDRB, l’ancien Centre international pour la recherche contre les maladies diarrhéiques, qui traitait plus de 600 000 enfants sous-alimentés chaque année. En tant que jeune maman naturellement préoccupée par la santé et l’alimentation des enfants, elle a commencé à imaginer des mesures permettant de prévenir la malnutrition à l’aide d’aliments disponibles localement et acceptables culturellement.

Le temps passé sur le terrain pour concevoir et mettre en œuvre un programme de réhabilitation nutritionnelle lui a permis de comprendre ce que les gens mangeaient, et de quelle manière. En entendant les femmes parler des bienfaits qu’avait pour la santé et la vue la consommation de petits poissons, elle s’est penchée sur leur valeur nutritionnelle.

Cette découverte a servi de catalyseur à sa carrière de chercheuse pour les trente années suivantes.

De retour au Danemark, elle a commencé à apprendre aux étudiants en cycle supérieur de l’université de Copenhague à analyser les micronutriments dans les poissons du Bangladesh. Ces recherches ont révélé que de nombreuses espèces de petits poissons sont riches en nutriments importantes pour la santé.

Un poisson en particulier, le mola (Amblypharyngodon mola), contient des niveaux extrêmement élevés de vitamine A, importante pour la vue, le système immunitaire et la reproduction. Forte de ce faisceau d’indices de plus en plus concordants, elle a entrepris d’augmenter la consommation de petits poissons, notamment pour les mères et les enfants.

Woman sitting outside a hut, holding small childUne femme nourrit son enfant avec du riz enrichi de poudre de poisson nutritive. Finn Shakuntala, CC BY-ND

Appliquer les innovations à plus grande échelle

Les aliments aquatiques sont particulièrement importants pour l’enfant, de sa conception à son deuxième anniversaire. Une consommation insuffisante de micronutriments, tels que le fer, le zinc, la vitamine A et la vitamine B12, augmente le risque de maladie, de mortalité maternelle et infantile, de retard de croissance et de mauvaises performances cognitives. La dénutrition représente jusqu’à 45 % des décès évitables d’enfants.

En 2010, Shakuntala a rejoint l’Institut international de recherche WorldFish (le Centre mondial sur le poisson). Elle est retournée au Bangladesh pour travailler au renforcement des « approches nutritionnelles » de la production piscicole en s’appuyant sur le résultat de ses recherches antérieures.

Lesdits travaux ont montré qu’un petit poisson comme le mola se développe bien dans les étangs d’élevage aux côtés de poissons plus grands tels que la carpe. Le simple fait de changer la manière de pêcher ces poissons, en utilisant par exemple d’autres sortes de filets, a renforcé le rôle des femmes dans leur production. Élever des petits poissons de cette façon est une manière très rentable d’atténuer le fléau de la malnutrition.

Shakuntala s’est aussi intéressée aux produits à base de poisson tels que les poudres, chutneys et gaufrettes, qui constituent un moyen culturellement adapté d’améliorer le régime alimentaire des mères et de leurs enfants en leur apportant des micronutriments.

WorldFish a largement fait la promotion de ces innovations dans tous les pays et notamment au Cambodge, en Inde, au Myanmar, au Népal, au Malawi, en Sierra Leone et en Zambie.

De petits poissons riches en nutriments récoltés dans une rizière au Bangladesh. Ben Belton, CC BY-ND

De la recherche à la politique

Shakuntala a travaillé sans relâche pour mettre en pratique les points clés de ses recherches, en établissant notamment des partenariats avec les gouvernements, comme celui de l’État d’Odisha, en Inde, qui a récemment commencé à intégrer du poisson séché dans les rations alimentaires fournies aux populations les plus vulnérables.

Elle a également conseillé un large éventail d’organisations internationales de premier plan, dont l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Agence américaine pour le développement international, le Fonds international de développement agricole et l’Unicef. Ses efforts ont conduit à une prise de conscience de l’importance des aliments aquatiques dans les systèmes d’alimentation saine, et à des engagements plus ambitieux pour soutenir ces découvertes.

Shakuntala a vécu de nombreuses années dans les pays où elle a cherché à créer des changements positifs. Elle adore prendre le temps d’observer attentivement et de poser les bonnes questions.

Cet esprit d’analyse et ses expériences directes, combinés à une grande rigueur, sont à l’origine de plusieurs de ses découvertes les plus importantes. C’est ainsi qu’elle a remarqué que la pêche d’espèces sauvages et la pisciculture peuvent toutes deux contribuer de façon complémentaire à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Comme j’ai pu le constater, Shakuntala a également le don de nouer des liens avec les gens, quel que soit leur statut social, qu’il s’agisse de paysannes du Bangladesh rural ou de hauts fonctionnaires des Nations unies.

Des générations de jeunes scientifiques, dont je suis, se sont épanouis sous son mentorat et ont été inspirés par son incroyable clairvoyance, sa persévérance, sa générosité et son engagement à nourrir les gens et la planète.


Traduit de l’anglais par Catherine Biros pour Fast ForWord.

Ben Belton, Associate Professor of International Development, Michigan State University

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. crédit photo: Shakuntala Thilsted, à droite, au Bangladesh. Flo Lim/WorldFish, CC BY-ND

Crevettes au Curry Vert

Par sophie

Recette de curry de crevettes facile à préparer avec une pâte de curry maison et prête en seulement 30 minutes.

Ingrédients:

Base:

  • 2 piments verts épépinés et hachés grossièrement
  • 1 petit oignon haché
  • 2 gousses d’ail hachées grossièrement
  • 1 jus et zeste de citron vert
  • 1/2 cuillère à café de gingembre moulu grossièrement haché
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 cuillère à café de graines de cumin moulues
  • 1/2 cuillère à café de curcuma moulu

Curry:

  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 15 cl de lait de coco
  • 500g de crevettes royales décortiquées crues
  • 1/4 tasse de coriandre fraîche
  • 1 citron vert coupé en quartiers
  • riz basmati cuit facultatif, pour servir

Instructions:

Pour la base:

Placer tous les ingrédients de la base dans un petit robot culinaire. Ajouter un peu d’eau si nécessaire, puis pulser jusqu’à ce qu’elle soit réduite en purée.

Pour le curry:

Chauffer l’huile dans une poêle à feu moyen. Ajouter la purée de base et cuire quelques minutes en remuant constamment.
Incorporer le lait de coco et porter à ébullition. Réduire le feu à moyen-doux et laisser mijoter environ 20 minutes, ou jusqu’à ce qu’il réduise de moitié et épaississe.
Ajouter les crevettes. Continuer à mijoter pendant 3-4 minutes, ou jusqu’à ce que les crevettes soient bien cuites.

Servir sur du riz basmati si désiré et garnir de coriandre fraîchement hachée et de quartiers de lime.

Bon ap!

Si vous n’êtes pas un fan de crevettes, vous pouvez facilement remplacer le poulet dans cette recette.
Vous pouvez congeler les restes dans un contenant jusqu’à 3 mois.
Nutrition
Calories : 386kcal

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: healthyfitnessmeals.com

Comment conserver vos avocats entiers ou coupés pour qu’ils durent

Par sophie

Pourquoi les avocats brunissent-ils ?

À moins que vous ne mangiez un avocat dès que vous rentrez de courses, vous avez peut-être remarqué que les restes d’avocat passent rapidement du vert au brun. Un avocat légèrement brun n’a pas un goût très différent d’ un vert foncé vibrant fraîchement coupé, mais ce n’est pas très appétissant. Le brun n’est qu’une oxydation. La transformation est presque immédiate mais il existe des moyens de ralentir ce processus.

La meilleure façon de conserver les avocats coupés

Avec la peau et le noyau

Si vous n’avez besoin que d’une moitié d’avocat, n’otez ni la peau ni le noyau de la partie que vous voulez conserver. La peau et le noyau empêchent l’oxygène d’atteindre la chair, ce qui limite la quantité exposée qui deviendra inévitablement brune. Pour aider à préserver le reste, placez une pellicule de film plastique directement sur la chair afin qu’il n’y ait aucune chance que l’air y pénètre et conservez-la au réfrigérateur. Il doit rester vert pendant au moins deux jours.

Conservé avec un oignon

Vous pouvez mettre votre moitié d’avocat dans un contenant hermétique avec un oignon émincé et le réfrigérer. Les vapeurs de l’oignon ralentissent le processus de brunissement. Votre avocat restera vert pendant au moins deux jours, mais il peut absorber la saveur de l’oignon. Cela pourrait être un avantage, selon ce que vous prévoyez d’en faire.

Épluché

Si vous avez déjà retiré la chair de l’avocat, ce n’est pas grave ; vous pouvez toujours le sauver du côté obscur. Déposer la purée d’avocat dans un récipient non réactif. Ensuite, au lieu de recouvrir le récipient d’un couvercle, placez un morceau de pellicule plastique directement sur l’avocat, en vous assurant qu’il n’y a pas de bulles d’air. Comme pour le scénario avec la peau, votre avocat doit rester vert pendant au moins deux jours au réfrigérateur. Pour ralentir davantage le processus, vous pouvez ajouter du jus de citron ou de citron vert. Et si le mélange a l’air brun, il suffit de gratter la couche supérieure pour révéler l’avocat vert en dessous.

Dans tous les cas, n’achetez pas plus d’avocats qu’il n’en faut si vous ne voulez pas les gaspiller.

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: pixabay

Interview exclusive de Valérie Motté, auteure de l’oracle “Lumière de Fée”

Par sophie

Nous avons eu la chance et le plaisir de rencontrer Valérie Motté, auteure du très bel oracle  “Lumière de Fée”. 

Immersion dans le quotidien d’une fée des temps modernes!

Interview

Le JDBN: À l’occasion de la sortie de votre jeu « Lumière de fée » magnifiquement illustré par Stéphanie Roze, pourriez-vous nous expliquer votre processus de création ?

Ce jeu a été inspiré par certaines fées que je canalise. Elles m’ont demandé de transmettre – à travers un nouvel oracle – leurs éclairages. Il est composé de 55 cartes, il y a 5 thématiques de 11 cartes : travail, vie amoureuse, famille-transgénérationnel, karma, spiritualité. Assise à mon bureau, je recevais les informations qui ont permis la réalisation de ce coffret. Le nombre de cartes, les mots de chacune d’elles et leur signification, les catégories, les couleurs du recto, du verso. Quant aux illustrations, les fées nous ont guidées sur la direction à prendre, ensuite Stéphanie a écouté son intuition et a laissé sa créativité se déployer. Quand les fées souhaitaient une modification, je lui donnais l’information. Pour le livret, il a été écrit également par canalisation. Un travail d’équipe en quelque sorte. 

 

Le JDBN: Vous proposez des méthodes de tirage dans le livret d’accompagnement, quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui vont acquérir votre oracle ou qui sont déjà en sa possession ? L’utilisez-vous pour vos propres questionnements ? Comment l’utilisez-vous ?

Je leur conseillerais de se l’approprier et de se laisser guider par leur intuition. Ensuite les propositions de tirage peuvent les éclairer. Oui je l’utilise pour mes propres demandes. Soit je laisse les fées me choisir une ou des cartes. Si j’ai une question dans un domaine précis, je tire une carte dans la thématique concernée.

 

Le JDBN: Vous dites être une fée incarnée, et une médium, expliquez-nous comment vous vous en êtes rendu compte ?

Je suis médium et voyante depuis toute petite mais je l’ai tu pendant des années quand j’ai compris que j’étais la seule à voir, entendre ce que je percevais. De plus, les adultes pensaient que je discutais avec des personnages imaginaires. À la mort de mon petit frère, et de mon père, j’avais 18 ans, ma médiumnité s’est intensifiée, j’ai commencé à lire beaucoup d’ouvrages sur la vie après la mort, sur la vie après la vie, sur la spiritualité puis j’ai rencontré des voyantes, des médiums qui m’ont confortée sur mes capacités extra-sensorielles. J’ai accepté cette partie de moi sans vraiment la révéler. Et puis après la publication de mon premier ouvrage « 1001 signes pour décoder le quotidien » co-écrit avec un ami Frédéric Ploton, aux éditions Jouvence, j’ai dévoilé cette médiumnité. Un jour, j’ai ressenti la présence des fées, que je voyais déjà enfant lors de mes promenades en forêt, elles me demandèrent de partager leurs conseils dans un livre. Très étonnée, j’ai pris note de ce qu’elles me transmettaient, j’ai soumis le projet à mon éditeur de l’époque et l’aventure féerique a commencé ainsi. Lors de la promotion de l’ouvrage « Conseils de fées et potions magiques pour se sentir bien » , je suis allée en Suisse donner des conférences et j’ai compris – grâce notamment au public –  que j’avais quelque chose en moi de différent, mon parcours, mes expériences… Plus je partageais humblement tout ce que ces demoiselles éthérées me délivraient plus je prenais conscience que j’étais une femme fée incarnée. Elles me l’ont d’ailleurs  soufflé. Aujourd’hui, je l’assume et les remercie de cette confiance. Nous portons tous des costumes tout au long de cette incarnation. 

 

Le JDBN: Comment vivez-vous cette crise mondiale ?

Il y a deux façons de l’appréhender, tout dépend de la fréquence sur laquelle nous vibrons. D’un point de vue terrestre, je dois admettre que c’est de plus en plus éprouvant car il y a une hystérie face à cette épidémie qui a un taux de létalité assez bas comparé à d’autres maladies. Les mesures gouvernementales prises me semblent démesurées et tout ce qu’on nous impose est plus qu’inquiétant au niveau de nos libertés fondamentales. Je pense que cette crise est avant tout économique et politique. C’est comme si on cherchait à nous gouverner par la peur et ça fonctionne sur un grand nombre de personnes malheureusement. Dès qu’on ose exprimer un point de vue différent de celui des médias de masse, on est de suite catalogué de complotiste. Très sincèrement c’est affligeant, je ne complote rien, je suis une simple citoyenne, qui s’interroge face à une situation aberrante et qui voit des personnes censurées dès qu’elles partagent des posts, des vidéos qui expriment un point de vue autre que celui de nos chers dirigeants. On nous a beaucoup menti, dit tout et son contraire, à mon sens, ça pose matière à réflexion. On a continué à supprimer des lits alors qu’on nous répétait que la situation était alarmante. On nous culpabilise sans cesse ainsi que les jeunes et les enfants. On nous infantilise lors des discours officiels. Il y a bien longtemps que je n’ai plus confiance en les politiques. Je cherche l’information ailleurs. Il y a trop de conflits d’intérêt et si peu de transparence de la part de certains médecins, dirigeants de groupes de presse, médias… Je suis donc sceptique sur leurs expertises. Je suis bien évidemment en compassion avec toutes les personnes qui ont perdu un proche et qui n’ont même pas pu l’accompagner lors de son dernier voyage, envers celles qui sont malades ou qui ont encore des séquelles et envers celles qui sont cristallisées dans la peur. 

Par ailleurs, je me sens privilégiée car j’ai eu la chance de signer des contrats d’édition à une période où pour beaucoup tout s’arrêtait. Mes autres activités se sont ralenties mais ma créativité s’est déployée, j’ai poursuivi mes différentes rencontres lumineuses et féeriques sur mon site, je me suis adaptée en fonction des confinements et des différentes mesures sanitaires. Depuis des années, je vis dans la précarité, mes choix professionnels que j’assume m’ont finalement préparée à cette crise. J’ai toujours privilégiée la voie de mon âme plutôt que celle de mon mental. C’est beaucoup moins douloureux à vivre pour moi même si ce qui se trame en coulisses est effrayant d’après mes amies les fées. L’ombre et la lumière.

D’un point de vue spirituel, la période que nous vivons est extraordinaire car elle nous permet de nous connecter à notre âme, de nous délester de tout ce que nous ne voulons plus, de nous brancher sur la fréquence de l’amour inconditionnel et de sortir de nos conditionnements et des peurs. Quitter l’avoir pour l’être. La vie nous invite à créer une nouvelle société plus juste et équitable, à changer de paradigme, énergétiquement ça se ressent. D’ailleurs, mon champ relationnel a évolué. Des proches sortent de ma vie de façon naturelle, sans heurts, d’autres y entrent. Il est vital de se connecter au vivant sous toutes ses formes car nous sommes tous reliés que nous le voulions ou non. Se reconnecter à l’essentiel. Je crois que nous choisissons notre incarnation, ce que nous allons expérimenter et avec qui alors cette crise nous offre la possibilité de nous réaligner et d’avancer en conscience, de nous repositionner. Et de choisir le combat que nous souhaitons mener pour les générations futures mais de façon pacifique. La violence n’a jamais fait partie de mon univers.

En août 2020, j’avais canalisé un message des fées concernant cette épidémie. Il résume bien ce que je ressens.

https://valeriemotte.com/message-monde-feerique-16-08-20/

 

Le JDBN: Quel regard portez-vous sur le développement personnel aujourd’hui en France ? Trouvez-vous que le monde a changé ? En quoi ?

En quelques années, ce courant a explosé et il est devenu un marché important. Un signe, peut-être, que les consciences évoluent et que prendre soin de soi devient une priorité. Encore faut-il faire le tri parmi tout ce qui nous est proposé. Écouter ce qui vibre en soi est le plus important. Une technique parlera à certains mais pas forcément à d’autres, on a la chance d’avoir une variété de propositions d’accompagnement et certains outils sont gratuits. Chacun devrait pouvoir trouver ce qui peut l’aider. Faire appel à un psychologue, et/ou un thérapeute est essentiel quand les blessures, les traumatismes sont trop souffrants. Aujourd’hui, on parle plus librement de spiritualité, de médiumnité, des minéraux, du chamanisme, de magnétisme – d’ailleurs certains services hospitaliers font appel à ces coupeurs de feu pour soulager des effets secondaires les personnes en chimiothérapie, radiothérapie. Une façon d’approcher une médecine intégrative. Il reste cependant encore du chemin à faire mais ça bouge malgré tout. 

Vous avez travaillé dans beaucoup de domaines où la créativité est omniprésente (télé, radio, blog, autrice de nombreux ouvrages…). Diriez-vous que la créativité est une façon concrète de faire marcher votre intuition médiumnique ?

Je dirais que la créativité c’est la vie. Elle permet de me poser ici et maintenant dans l’instant présent, d’écouter ce que me dicte mon âme qui pétille de joie et lâche prise sur le résultat à chaque création. Elle offre une confiance en la source, en l’univers… une connexion céleste. Ma médiumnité s’active quand je reçois des messages par canalisation mais je crée aussi sans celle-ci. 

 

Le JDBN: Quelle est votre « daily routine », racontez-nous une journée type dans le monde des fées ?

Je ne peux vous raconter que ce que je vis, d’autres pourraient exprimer une vérité différente. Dès mon réveil, je dis bonjour à haute voix à tout ce qui m’entoure (du visible à l’invisible), j’ouvre mes volets, ma fenêtre en grand et je remercie la vie pour cette nouvelle journée qui s’annonce. Ensuite je fais un rituel où j’envoie de l’amour à l’univers, à notre terre mère, à chaque être vivant, à chaque âme, aux anges, aux fées, à mes proches, et je termine par mes différents corps et cellules. Je raconte ceci dans le Grimoire féerique qui est paru en octobre dernier aux éditions Pygmalion. Ce livre illustré par Cathy Delanssay invite à colorer nos vies via des thèmes chers aux fées, s’émerveiller, bien s’ancrer, aimer, donner, pardonner, remercier… Je fais toujours une méditation, le matin ou/et le soir en fonction du temps que j’ai et puis avant de m’endormir je fais mon rituel de gratitude. J’ai un carnet posé sur ma table de nuit dans lequel je remercie pour tout ce que j’ai expérimenté. Même si la journée a été difficile, je trouve toujours des points positifs.

 

Le JDBN: Votre rituel préféré ?

Avant chacun de mes repas, je remercie l’univers de me donner que ce qui est bon pour mon corps et mes cellules et je remercie chaque être vivant qui permet ce déjeuner, dîner, goûter… Ça m’invite à faire chaque chose en conscience et dans le respect de toute la chaîne alimentaire. Quand je suis accompagnée, je le fais intérieurement, seule, j’ai tendance à le dire à haute voix.

 

Le JDBN: Avez-vous une fée de prédilection, une fée plus présente que les autres à vos côtés ?

Non, j’en vois rarement une seule, elles sont quasi toujours en groupe. Et je les vois telle la fée Clochette.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui rêve de rentrer en contact avec les fées mais ne sait pas comment s’y prendre ?

Dans un premier temps, il est important de croire en leur présence, de les remercier de bien vouloir se montrer et de les respecter. D’ouvrir les portes de son cœur et de faire taire le mental, de ne pas avoir peur de les ressentir. Lors de balade en forêt, dans un parc ou dans un jardin, vous pouvez leur demander de se manifester, de vous faire un signe. Il est possible que vous ressentiez un souffle derrière vos oreilles ou que vous voyiez un halo de lumière, un scintillement voler autour de vous. Et si ce n’est pas le cas, ne désespérez pas, recommencez une prochaine fois. Si vous êtes sincère dans votre intention, elles se montreront probablement ou se feront ressentir.

 

Le JDBN: Avez-vous un message à transmettre à nos lecteurs concernant l’avenir ?

Je ne peux partager que ce que j’applique mais bien sûr ne prenez que si ça résonne en vous. Chacun a son libre-arbitre. L’essentiel est de se connecter à l’instant présent, d’écouter son cœur afin de rayonner la joie et l’amour inconditionnel. Faire des choses qui font du bien permet de maintenir un taux vibratoire élevé. S’émerveiller devant un coucher de soleil, déguster une tasse de thé, méditer… Bien s’ancrer pour pouvoir traverser le tsunami dans lequel nous avançons. Se respecter et respecter l’autre. Remercier la vie, vos proches…

Je vous joins les messages des fées, trois cartes du coffret sont tombées pour vous. Elles vous recommandent de méditer sous la forme que vous préférez (il n’y a pas de règles établies, la position du lotus n’est pas obligatoire), d’écouter votre enfant intérieur, de le chérir et de vous connecter à votre lumière et à celle de la vie.

Les 3 cartes que j’ai tirées : méditation, enfant intérieur et lumière.

LE JEU:

Valérie Motté

– Le site de Valérie Motté : www.valeriemotte.com

– Insta : valeriemottelumieredefee

– Facebook : valérie motté

source: JDBN – crédits photos: Avec l’aimable autorisation de Valérie Motté – JDBN 

Philosophie : trois clés pour apprendre à surmonter un échec

Par sophie

Avec les premiers verdicts du site d’orientation post-bac Parcoursup, voilà que commence la période des résultats de concours et d’examens. Beaucoup de jeunes verront leurs souhaits se réaliser. Mais beaucoup d’autres seront déçus. L’impossibilité d’intégrer l’école pour laquelle ils se préparaient, ou la filière qui leur semblait idéale pour réaliser leurs projets personnels représente un échec, parfois difficile à supporter.

Est-il alors possible d’apprendre à ses enfants à surmonter ce type de déception ? Trois grands philosophes peuvent nous éclairer, en nous donnant des éléments pour une économie rationnelle du désir.

Avec Descartes, cerner les limites de ses désirs

Dans le dictionnaire, l’échec est tout simplement défini comme l’opposé de la réussite. Mais, au-delà de cette évidence, que signifie réussir, sinon précisément obtenir le résultat que l’on espérait ? Il n’y aurait donc de réussite que par référence à une attente. Si bien que l’échec n’existe pas dans l’absolu. Comme la réussite, il est toujours relatif à un but particulier, préalablement valorisé.

On peut donc déjà s’interroger sur la pertinence de cette valorisation, en fonction des ressources (de tous ordres) dont on dispose, et de la probabilité objective d’atteindre le but. Il ne s’agit nullement de s’interdire tout rêve, ou toute ambition. Mais tous nos désirs peuvent-ils être satisfaits ?

Car l’échec est d’une certaine façon l’horizon de l’action humaine, dans la mesure où la réussite met en jeu beaucoup de choses qui ne dépendent pas de nous. Il faut savoir faire son deuil de l’omnipotence, et se délivrer de l’illusion que tout est possible. Telle est la sagesse, d’inspiration stoïcienne, que Descartes préconise dans la « troisième maxime » de sa « morale par provision », dans le Discours de la méthode :

« Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs que l’ordre du monde… en sorte qu’après que nous avons fait notre mieux touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est au regard de nous absolument impossible. »

Pour celui qui a fait de son mieux, l’échec n’est jamais qu’un événement, certes malheureux, en tant que contraire à ses espoirs, mais dont il n’y a pas lieu d’être soi-même malheureux. L’essentiel est d’avoir fait tout son possible. Cela suffit pour connaître ce que Spinoza nommera le « contentement de l’âme », synonyme de « béatitude ».

Avec Pascal, hiérarchiser ses rêves

Certains échecs ne sont-ils pas plus graves que d’autres ? On pourra apprécier la gravité à l’aune de la valeur accordée au but. Mais cette valeur peut être jugée soit à la lumière de simples préférences subjectives (je serais si heureux de devenir membre du prestigieux « Grand Corps » des Inspecteurs des finances !) ; soit dans le cadre d’une échelle hiérarchisée, définissant des « ordres » de réussite, plus ou moins importants selon un principe clair et défendable.

La gravité de l’échec, comme l’importance de la réussite, sera alors fonction de la valeur propre de « l’espace de réussite » où ils surviennent. C’est ce que Pascal, dans ses Pensées, nous invite à comprendre avec sa distinction des « trois ordres » : « L’ordre des corps, l’ordre des esprits, l’ordre de la charité. ». Chaque « ordre » a sa grandeur propre :

« La grandeur des gens d’esprit est invisible aux rois, aux riches, aux capitaines, à tous ces grands de chair.

La grandeur de la sagesse… est invisible aux charnels, et aux gens d’esprit. Ce sont trois ordres différents de genre. » (Pensées)

Les « grands de chair » voient par les yeux du corps ; les « grands génies », par les yeux de l’esprit ; les sages et les saints, par les « yeux du cœur ». Qu’est-ce qu’un échec à un concours de grande école, aux yeux de l’esprit ? Et, bien plus encore, aux « yeux du cœur » ?

« Grandeurs charnelles », grandeurs « spirituelles », « sagesse » : il faut savoir ce que l’on « admire », dans quel “ordre” on souhaite se situer, et donc apprendre à voir les choses avec les bons yeux.

Avec Spinoza, apprendre à se réinventer

Mais un échec, même dans l’ordre de la charité, n’en reste-t-il pas moins un échec ? L’échec, en quelque sorte, ralentit le cours du désir. N’est-il pas, pour cela, mauvais en soi ? Nous sommes invités à mieux définir le désir. Avec son Ethique, Spinoza va nous aider à progresser dans sa connaissance.

Pour lui, « le désir est la tendance accompagnée de la conscience de cette même tendance ». La « tendance (appetitus) » n’est « rien d’autre que l’essence même de l’homme ». Si bien que « Le désir est l’essence même de l’homme… c’est-à-dire l’effort par lequel l’homme persévère dans son être ».

L’essentiel est donc de préserver le « conatus », ou effort de l’être pour persévérer dans son être. Le désir est toujours, en soi, positif, à tel point que « le bonheur consiste pour l’homme à pouvoir conserver son être ». Que nous recommande alors la raison ?

« La raison demande que chacun s’aime soi-même, qu’il cherche ce qui est réellement utile pour lui, qu’il désire tout ce qui conduit réellement l’homme à une perfection plus grande, et, d’une manière générale, que chacun, selon son pouvoir, s’efforce de conserver son être. »

Mais alors, aucun échec ne doit pouvoir éteindre le désir. L’échec n’est qu’un coup de frein passager. S’il marque un temps d’arrêt sur une ligne particulière de développement, il ne signifie nullement un arrêt du développement lui-même. Celui-ci se poursuivra en contournant l’obstacle, comme le cours d’eau contourne et dépasse le rocher qui ne le retarde qu’un court instant.

L’essentiel est de vivre, et d’aller de l’avant, avec le souci de se perfectionner (dans un « ordre » digne d’être valorisé). Il faut apprendre à son enfant à conserver l’envie d’avoir envie, pour tenter de se dépasser toujours, et connaître ainsi un bonheur durable…

Charles Hadji, Professeur honoraire (Sciences de l’éducation), Université Grenoble Alpes (UGA)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. Crédit photo: Si l’obstacle, comme l’échec, force à un temps d’arrêt, il ne stoppe pas définitivement une trajectoire. Shutterstock

Interview exclusive de Yannick Lengrand, auteur de « Connectez-vous avec l’Archange Barachiel, chance-prospérité-abondance »

Par sophie

Connaissez-vous l’Archange Barachiel ? Archange de la chance et des saintes bénédictions, il aurait le pouvoir de nous aider à recevoir l’abondance dans tous les domaines de notre vie.

Yannick Lengrand, éveilleur de conscience connecté au monde angélique, nous invite dans son dernier livre « Connectez-vous avec l’Archange Barachiel » à faire connaissance avec cet archange lumineux.

Interview menée par Anne Bouquet.

Yannick Lengrand, après deux ouvrages dédiés aux anges les plus proches de nous, vous mettez aujourd’hui en lumière l’Archange Barachiel. Qui est-il ?

Yannick Lengrand :

Il existe très peu d’informations sur l’Archange Barachiel. Nous pouvons trouver quelques écrits et deux ou trois vidéos sur cet archange majeur mais c’est tout.

Barachiel était pourtant connu il y a fort longtemps. C’est de lui que vient le mot « baraka » qui veut dire « Bénédiction de Dieu ». Quand on dit que quelqu’un a la « baraka », c’est que tout lui réussit. En réalité, c’est une personne qui se trouve naturellement sous la fréquence de l’Archange Barachiel.

L’énergie de Barachiel est douce, chaude, réconfortante et vibrante.

Barachiel active en vous le pouvoir de l’attraction. Il n’agit pas à votre place. Concrètement, il agit au fond de vous et vous permet d’attirer à vous les solutions à vos problèmes.

Barachiel est un ange christique. Lorsque vous bénéficiez de son énergie, votre confiance, votre force intérieure et votre conscience sont illimitées. L’Archange Barachiel est synonyme d’harmonie, de chance, d’amour et de protection divine.

De nombreux hauts dignitaires, des émirs et des princes ont souvent un autel, dans leur demeure, dédié à Barachiel. En Europe, il est encore méconnu.

Le livre « Connectez-vous à l’Archange Barachiel » le met enfin à l’honneur. C’est aussi une façon de lui témoigner toute ma gratitude.

 

Comment êtes-vous entré en contact avec l’Archange Barachiel ?

Yannick Lengrand :

Je suis relié au monde angélique depuis mon enfance. Jeune adulte, je travaillais dans le secteur de l’immobilier et en parallèle, j’avais toujours une connexion à part avec le monde subtil qui nous entoure. D’ailleurs, lors de mon temps libre, je n’avais de cesse de développer ce lien avec les énergies invisibles.

Peu à peu, la vie a fait que j’ai dû m’éloigner de mon métier. Étant indépendant, je me suis retrouvé dans un situation financière délicate. Il fallait que je rebondisse très rapidement. J’ai fait appel aux anges pour m’aider à trouver une solution.

Un jour, au cours de mes recherches d’emploi sur internet, je suis tombé sur un bandeau publicitaire sur lequel était écrit : « Barachiel, ange de la chance ».

Il n’y avait pas d’autres information.  Mais le nom de Barachiel a provoqué quelque chose de très particulier en moi. Un sentiment indéfinissable.

L’Archange a occupé mes pensées. Alors, je me suis mis à lui parler, comme on pourrait lancer une discussion avec une personne que l’on vient de rencontrer.

 Je lui ai demandé comment je pouvais travailler avec lui. Et soudain, une énergie apaisante et puissante m’a envahi.

Jour après jour, j’ai tissé ce lien avec l’Archange Barachiel.  J’ai ressenti de plus en plus sa présence, j’ai eu des flashs. Il m’a peu à peu montré les différentes techniques (que j’expose dans mon livre) permettant à chacun d’entrer en contact avec lui.

Depuis 25 ans, je suis relié à l’Archange Barachiel. Dès que j’ai une problématique à résoudre, je lui demande son aide.

Barachiel est devenu mon fidèle ami, mon « Prince des lumières ».

 

Que ressentons-nous sur le plan énergétique lorsque nous nous connectons avec l’Archange Barachiel ?

Yannick Lengrand :

Lorsque nous nous relions à l’Archange Barachiel, nous ressentons en premier lieu son énergie au niveau du chakra de la couronne.

L’énergie coule en nous comme une source. Puis cette énergie sort par les mains. Le lâcher prise s’installe. C’est un sentiment de paix et de force qui nous imprègne dans notre totalité.

Nous pouvons parfois avoir des difficultés à laisser entrer en nous cette énergie, en raison de notre impatience, de nos inquiétudes, ou de notre manque de confiance en la vie.

Il faut vraiment se placer en situation d’accueil et non de contrôle.

En résumé, il convient de laisser son mental au vestiaire, et de faire confiance en l’Archange Barachiel et aux anges de la chance qui travaillent à ses côtés.

 

L’Archange Barachiel serait en mesure de nous faciliter la vie sur de nombreux domaines…Pouvez- vous nous donner des exemples concrets ?

Yannick Lengrand :

Depuis des années, j’organise des stages pour apprendre à se relier avec l’Archange Barachiel. Chaque participant vient avec son lot de soucis et à de nombreuses reprises, les premiers contacts avec Barachiel ont déclenché chez certains des revirements de situation positifs incroyables.

Je propose aussi des séances privées et je peux attester que le pouvoir de l’Archange Barachiel est inouï.

Par exemple, un jour, une personne qui était tombée dans la spirale infernale de la précarité, suite à une perte d’emploi, m’a contacté, désespérée.

Nous avons travaillé avec l’Archange Barachiel. Cette personne avait malgré ses gros soucis, des rêves, de beaux projets de vie.

Deux jours plus tard, elle a reçu une aide financière providentielle de sa famille, qu’elle n’avait pas vue depuis longtemps. En parallèle, l’une de ses amies lui a proposé un logement gratuit au bord de l’océan. Je précise que cette personne rêvait de vivre dans cette région.

Sa vie a pu redémarrer sous les meilleurs auspices en un temps record.

À chaque fois, je suis émerveillé par ces bénédictions.

C’est un vrai bonheur pour moi de partager le fruit de mon expérience. L’Archange Barachiel n’a qu’un souhait : être près de nous et nous aider à avancer plus librement, avec joie et sérénité.

L’Archange Barachiel peut nous aider sur le plan purement matériel à recevoir la solution, le bon contact qui va tout changer.

Il nous charge de son énergie et nous la matérialisons dans notre vie.

Il libère notre propre potentiel.

Je rappelle que nous sommes acteurs de notre vie. En étant dans l’action et dans la confiance, nous ouvrons le champ des possibles.

Je conseillerais de rester toujours concentré sur votre but final et de vous mettre en mouvement. L’Archange Barachiel va quant à lui se charger de vous guider sur le chemin qui vous conduira à votre objectif.

L’Archange Barachiel nous aide aussi à grandir spirituellement. Il permet de faire jaillir la part divine qui se trouve en chacun de nous.

 

Comment s’est déroulée l’écriture de votre livre consacré à l’Archange Barachiel et pourquoi avez-vous décidé de le publier cette année ?

Yannick Lengrand :

Comme je vous l’ai expliqué, je suis en lien avec ce magnifique archange depuis 25 ans. L’envie d’écrire sur celui que j’appelle « mon Prince des lumières », me titille depuis des années.

Mais il faut croire que ce n’était pas le bon timing. D’ailleurs, étant donné que je discute avec lui comme un fidèle ami, il me disait : « non, ce n’est pas le moment ». Cette attente a duré des années.

Vous l’aurez compris, j’ai attendu son feu vert. L’an dernier, j’ai enfin pu me lancer. J’ai écrit cet ouvrage en collaboration avec l’Archange Barachiel en trois mois.

Cette co-écriture a été puissante, généreuse et joyeuse.

Il n’y a pas de hasard.

Le livre devait être publié l’an dernier mais en raison de la crise sanitaire, tout a été repoussé.

Aujourd’hui, cet ouvrage qui est très important pour moi, est largement diffusé par ma maison d’édition que je remercie vivement.

 Il va permettre à beaucoup de personnes de réactiver leur force de vie, avec l’aide de l’Archange Barachiel, après une année particulièrement éprouvante.

Le livre réunit de nombreuses prières d’invocation et des rituels permettant à chaque personne de se relier à la fréquence de l’Archange Barachiel.

Je suis très ému. Car cet Archange jusqu’alors méconnu, est enfin mis en lumière.

Ce livre est unique en son genre car il n’existait aucun écrit sur l’Archange Barachiel.

Il était temps de faire connaître sa puissance et sa bienveillance !

LE LIVRE:

Livre « Connectez-vous avec l’Archange Barachiel, chance-prospérité-abondance », de Yannick Lengrand, éditions Exergue, 2021.

Yannick Lengrand est également l’auteur chez le même éditeur de :

– « Comment contacter les anges les plus proches de nous ?», 2018

– « Comment pratiquer le magnétisme angélique ? », 2018

A propos d’Anne Bouquet…

Journaliste en presse écrite et rédactrice web depuis de nombreuses années,  j’ai mené une vie professionnelle classique : salariée d’un quotidien régional, d’une revue économique, de différents hebdomadaires locaux…

Curieuse de nature, passionnée par la vie, j’ai par la suite mis mes passions au premier plan : ésotérisme, parapsychologie, techniques de bien-être, culture, littérature…

L’écriture est une énergie. À nous de la faire voyager, librement.

MA CONTRIBUTION AU JDBN:

« Partout dans le monde, derrière le langage courant- et souvent déprimant des médias- des femmes et des hommes font jaillir la lumière dans tous les secteurs de notre société.
Regardons- les, écoutons-les. 

Partageons le positif !

Le JDBN porte ces valeurs.

Je suis ravie d’accompagner ce site d’information unique en son genre, qui nous permet de prendre de la hauteur ».

Anne Bouquet.

source: JDBN – crédits photos: capture

Hauts de cuisses de poulet fermier aux échalotes de Rishia Zimmer

Par sophie

Ingrédients:

  • 8 hauts de cuisse de poulet fermier 
  • 2 cuillères à soupe de farine tout usage
  • 1 cuillère à soupe de sel
  • 1 cuillère à soupe de poivre noir
  • 2 cuillères à soupe de beurre non salé
  • 12 à 15 échalotes moyennes entières, pelées
  • 2 tasses de vin blanc
  • 2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
  • 2 brins d’estragon
  • 2 tasses de tomates cerises, coupées en deux

Instructions:

Bien sécher les hauts cuisses de poulet fermier avec du papier absorbant. Saupoudrer de farine, sel et poivre.

Faire fondre le beurre dans une grande casserole ou une poêle à fond épais à feu moyen-élevé. Lorsque le beurre mousse, cuire le poulet, par lots si nécessaire, jusqu’à ce qu’il soit bien doré et croustillant de tous les côtés. Réservez.

Ajouter les échalotes entières dans la casserole et les faire sauter dans le beurre et la graisse de poulet jusqu’à ce qu’elles commencent à ramollir et à caraméliser, environ 10 à 12 minutes. Ajouter le vin pour déglacer, remuer avec une grande cuillère, puis ajouter la moutarde et l’estragon, puis les hauts de cuisses de poulet fermier. Couvrir la casserole, baisser le feu et laisser mijoter 30 minutes.

Retirez le couvercle et laissez la sauce réduire et épaissir 15 à 20 minutes.

Ajouter les tomates cerises dans la casserole, remuer légèrement pour combiner et servir immédiatement.

Bon ap!

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo:

Christopher Testani for The New York Times. Food stylist: Maggie Ruggiero. Prop stylist: Carla Gonzalez-Hart.

Cocktails géants pour faire la fête – Emilie Laraison

Par sophie

Le soleil revient, les journées rallongent et la belle saison n’est plus très loin…

L’occasion rêvée pour vous parler d’un livre qui sent bon l’été, les fêtes entres amis, les jardins fleuris et tutti quanti : “Cocktails géants pour faire la fête” ou l’histoire de breuvages alléchants, tour à tour fruités, tropicaux, gourmands ou épicés, aux allures chics ou classiques mais toujours originaux, simples à réaliser et qui n’exploseront pas votre porte-monnaie !

Dans cet ouvrage, une soixantaine de cocktails pour faire la fête à 10 ou plus, imaginés par Emilie Laraison, auteure mais aussi styliste et photographe culinaire. Des recettes “home made with love and fun”, qui feront de vous la reine ou le roi du bar et qui épateront vos convives.

Outre des recettes originales ou revisitées, très bien expliquées et généreusement illustrées par les photos de l’auteure, vous trouverez aussi le matériel de base indispensable pour leur réalisation et des conseils futés de décoration, de présentation ou d’organisation, pour réussir ces cocktails aux mélanges parfois surprenants.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester mais cela ne saurait tarder ! Très tentée par le “melon-menthe au limoncello”, le “lava flow”, le “St-Germain à la grenade”, “l’éléphant rose” ou le “blue lemonade”. Et pourquoi pas le “milk-shake caramel” au beurre salé et amaretto pour les fins de soirée au jardin ? Hum, je m’y vois déjà ! Rien que leurs noms me mettent l’eau à la bouche … pas vous ?

J’ai été séduite également par l’idée de la version “sans alcool” pour chacun des cocktails, alcool remplacé par des alternatives comme des huiles essentielles, des sirops, des fleurs ou des herbes aromatiques. 

Emilie se démarque par sa créativité “feel good” et va jusqu’à agrémenter ses boissons d’une play-list musicale, pour accompagner vos moments festifs en toutes saisons. 

Ce livre est une véritable bouffée d’air frais ! Il ne vous reste plus qu’à le commander chez votre libraire préféré, à lancer des invitations aux personnes que vous aimez et à trinquer dans la bonne humeur !  Je vous souhaite un délicieux été.     

LE LIVRE:

Carine Sabatini, en exclusivité pour le JDBN

A PROPOS DE NOTRE LECTRICE, CARINE SABATINI

Carine aime la vie, les gens, et bien sûr les livres! Enseignante, formatrice dans une organisation jeunesse axée tourisme et lectrice passionnée, ses domaines de prédilection sont: les romans féminins, le développement personnel, la psychologie, la spiritualité, l’ésotérisme, les biographies, les voyages, la nature, la déco, les astuces et bons plans, (elle est une chineuse invétérée! ), la récup, le rangement, les loisirs créatifs et les livres pour enfants.

CE QUE PENSE CARINE  DU JDBN…

« Etant moi-même dans un processus de développement personnel, de changement et d’évolution positive depuis quelques années, j’adore les initiatives et publications du JDBN où tout le monde peut trouver son bonheur…

J’aime également le fait que les lecteurs puissent contribuer à l’aventure du JDBN et à l’évolution de celui-ci, par une participation active à son enrichissement. Le fait qu’il touche toute la francophonie à travers le monde est également très intéressant. Gratitude pour ce beau concept !  » – Carine Sabatini

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source: JDBN – crédit photo: capture

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