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À partir d’avant-hierRéponses catholiques

Que pensez-vous de Jonas?

Par Réponses catholiques

Que pensez-vous de Jonas?

Un personnage bien intéressant que ce Jonas, qui peut rejoindre sur de nombreux points le catholique de ce temps. Car ce prophète que le Seigneur envoie, dès le verset 1 du livre qui porte son nom, prêcher le repentir à Ninive, est d’abord l’incarnation de la tiédeur spirituelle. Ninive, c’est alors la capitale de la puissance dominante, celle des Assyriens. Jonas a peur d’aller annoncer la Parole de Dieu aux puissants de ce monde paganisé.

Pour éviter cela, il fuit et rencontre sur un bateau le dialogue inter-religieux, où des païens ont finalement plus de foi et de sens éthique que lui. Puis il fait une expérience spirituelle de mort et de résurrection, éprouvant que c’est Dieu qui sauve et qui est, Lui, plus puissant que les forces dominantes de ce monde.

Mu alors par un réel élan missionnaire et une parole de vérité, Jonas arrive à se faire entendre et à engager ses contemporains sur un chemin de conversion. Il fait, de là, l’expérience inverse de celle du début : celle de l’intransigeance de voir des infidèles imparfaits se repentir et recevoir les mêmes grâces que lui. Lui aussi doit cheminer pour, au final, comprendre que c’est la plénitude de la miséricorde divine qu’il expérimente.

Puisse chacun de nous faire cette même expérience, loin de toute compromission, comme de tout durcissement.

Peut-on tromper sa femme qui refuse des pratiques dégradantes?

Par Réponses catholiques

Je trouve vos réflexions sur la sexualité très surprenantes. En gros, selon vous il n’y a pas de place pour le plaisir dans la sexualité d’un couple catholique marié ? On doit s’accoupler pour procréer point final? Et d’ailleurs une seule position est permise, le reste ne serait que perversion?! Ce sont des discussions que nous avons déjà eu avec des abbés, et nous n’avons jamais entendu un tel discours. Et franchement, si c’était vraiment ça, il y aurait un sacré paquet d’infidélités, ne serait-ce que de la part des hommes.

Nous allons décortiquer cette question et y répondre point par point, aussi surprenante soit-elle. Précisons qu’elle est un commentaire de notre article https://www.reponses-catholiques.fr/etoile-de-mer/, qui répondait lui-même à un commentaire de https://www.reponses-catholiques.fr/catholicisme-pratiques-sexuelles-et-amour-de-dieu-et-du-prochain/. Il faut croire qu’il y a beaucoup de gens pour s’intéresser à ces questions qui, nous l’avouons humblement, nous, ne nous préocuppent guère.

1° « En gros, selon vous il n’y a pas de place pour le plaisir dans la sexualité d’un couple catholique marié ? »

Nous ne prétendons pas être compétent en la matière mais il nous semble tout de même que si quelqu’un est incapable de donner ou éprouver du plaisir lors de rapports qui n’impliquent pas toutes sortes d’acrobaties, c’est qu’il est bien maladroit. Et nous invitons nos lecteurs à prier pour son ou sa conjoint(e). Encore une fois, cela n’entre pas dans le champ de nos compétences mais il existe sûrement de bons sexologues qui pourraient aider ce couple.

2° « On doit s’accoupler pour procréer point final? »

Qui a parlé de procréation et où, que ce soit dans les questions qui nous sont posées que dans nos réponses ?

 

3° « Et d’ailleurs une seule position est permise, le reste ne serait que perversion?! »

Pourquoi, de l’avis de l’auteur de la question, parle-t-on de la position dite « du missionnaire » ?

 

4° « Ce sont des discussions que nous avons déjà eu avec des abbés, et nous n’avons jamais entendu un tel discours. »

Donc ces bons pères ont du subir le récit par le menu des acrobaties de l’auteur de la question avec tous les détails ? Alors que la plus élémentaire pudeur fait qu’on ne raconte même pas cela à son meilleur ami ? Nous demandons instamment à nos lecteurs de prier pour ces prêtres. Ils mériteront peut-être d’être canonisés.

Plus profondément, il est très rare que les prêtres ou catéchistes abordent d’eux-mêmes ces questions. Nombreux sont les fidèles qui estiment que cela viole leur intimité et on sait que plusieurs se sont détournés de l’Eglise de ce fait avant le Concile.

Donc, de deux choses l’une. Soit le lecteur estime en son âme et conscience que ce qu’il fait dans sa vie intime ne regarde que lui. Et alors pourquoi aller en parler à un prêtre ? Et, encore plus, pourquoi poser une question publique sur www.reponses-catholiques.fr? Ou alors, il n’est pas à l’aise avec certaines de ses pratiques sexuelles et n’a pas la conscience si tranquille que cela. Dans ce cas, pourquoi ne pas accueillir notre réponse ?

Car, nous, nous n’avons toujours pas de réponse à une question que nous avons posée : quelle référence, biblique, magistérielle ou même mystique l’auteur de la question peut-il avancer pour montrer que l’Eglise encourage ces pratiques ?

 

5° « Et franchement, si c’était vraiment ça, il y aurait un sacré paquet d’infidélités, ne serait-ce que de la part des hommes. »

Donc si une femme refuse de faire une fellation ou une autre pratique de ce genre parce qu’elle estime que cela est dégradant pour elle, son mari est autorisé à la tromper ? Et il faudrait en plus la bénédiction de l’Eglise ? L’auteur de la question se rend-il compte de ce qu’il est entrain de dire ?

Que les lecteurs ne croient pas que ce soit si anodin que cela. Lorsqu’on retrace l’histoire des persécutions contre les chrétiens dans l’Antiquité, la langue de buis érudite des spécialistes met pudiquement en avant des causes comme le refus de sacrifier aux idoles ou de prêter serment à l’Empereur. Mais une des raisons vient aussi de la colère de certains membres de l’élite dont les femmes – ou les concubines ou les esclaves – lors de leur conversion au christianisme, ont commencé à refuser certaines pratiques sexuelles qu’elles jugeaient contraires à la dignité de la femme, et d’ailleurs à la dignité humaine tout court.

Furieux, ceux qui en avaient le pouvoir ont dénoncé et/ou fait condamner les évêques et catéchistes qui avaient, à leurs yeux, monté la tête aux femmes nouvellement chrétiennes, ainsi que les récalcitrantes. Il y a des saints, et surtout des saintes, qui sont morts martyrs pour cette théologie du corps qui nous a déjà valu trois questions et critiques acerbes.

Que l’intercession de ces glorieux martyrs nous encourage à annoncer la foi catholique en citant ces versets de St Paul: “Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.” (1 Co 6, 19-20)

Paroisse, république et soviet

Par Réponses catholiques

Pourquoi l’évêque change t-il de curé à sa guise sans demander aux fidèles de l’église s’ils sont d’accord ou pas ?, On est complètement déçu de ce changement de curé

Tout d’abord, il convient de rappeler que l’Eglise n’est pas une république socialiste et une paroisse un soviet où on élit les responsables. En outre, un curé n’est ni un abbé de monastère, ni le Pape, et ce n’est pas une fonction élective. Il a un rôle de gouvernement sans être choisi par ses paroissiens, ce que les gens acceptent très bien sur des fonctions profanes sans que personne ne trouve à redire. On ne choisit pas son préfet, on ne choisit pas son chef au travail, ni son commissaire de police, ni les juges etc. Pourtant, ces personnes peuvent avoir un impact crucial sur nos vies.

Nous ne connaissons bien sûr rien de la réalité de ce diocèse, ni de cette paroisse mais il est douteux que l’évêque ait changé le curé « à sa guise ». Il a forcément eu un entretien avec le curé partant et consulté son conseil presbytéral. Il a probablement pris l’avis du conseil pastoral de la paroisse d’une façon ou d’une autre et peut-être même consulté certains paroissiens de façon discrète, sans que cela ne s’ébruite. Et c’est à lui que revient ce pouvoir de décision.

Avant d’être « déçu de ce changement de curé », il faudrait peut-être laisser sa chance au nouveau, qui sera peut-être très bien. La plus élémentaire charité fraternelle le commande.

Après, des évêques incompétents ou autoritaires, cela existe. Des curés aussi. Il est toujours possible d’écrire à l’évêque et de lui demander rendez-vous s’il y a un réel problème avec le nouveau curé. Mais il faut avoir un dossier solide pour cela.

Pourquoi Jésus est né à Bethléem?

Par Réponses catholiques

Pourquoi Jésus est né à Bethlehem ?

Une façon de répondre serait qu’il faut bien naitre quelque part, alors pourquoi pas à Bethléem. Ceci dit, selon l’Evangile de Luc (Lc2), Jésus est né à Bethléem parce que ses parents devaient aller se faire recenser dans la ville d’origine de Joseph, soit Bethléem. Joseph est en effet du clan de David, dont Bethléem est la ville d’origine, comme l’indique la biographie de Jésus en Mt 1. Beaucoup d’exégètes et de personnes contestent cette explication, les traces de ce recensement n’ayant pas été retrouvées. Mais enfin, il y avait bien des recensements dans l’Empire romain, et celui de 6 ap. J.-C. est bien documenté historiquement. Qu’il y en ait eu un entre -6 et -4, les dates probables de naissance de Jésus, est par conséquent plausible. Nous avons traité ce point dans notre article https://www.reponses-catholiques.fr/jesus-est-il-ne-a-bethleem/

Plus profondément, Jésus est né à Bethléem et cela accomplit l’Ecriture, comme les scribes l’expliquent bien à Hérode (Mt 2). Jésus est né dans la ville de David, Il est du clan de David et donc bien le Messie de la lignée de David que les prophéties promettent.

Etoile de mer

Par Réponses catholiques

Sur Réponses catholiques, l’on apprend que la sexualité se borne à l’étoile de mer et au missionnaire. C’est quand même fabuleux, de mettre en parallèle l’amour du prochain, la Passion du Christ, et des pratiques sexuelles dans un fourre-tout moralisateur sans queue ni tête, un rapport aussi pathologique à ces questions sexuelles pousse sérieusement à s’interroger sur les manques des auteurs de ce site. Quelle est l’importance véritable ? Que le rapport soit fécondant, ultimement. Mais ça, Réponses catholiques, ça vous dépasse !

Cette réaction à notre article https://www.reponses-catholiques.fr/catholicisme-pratiques-sexuelles-et-amour-de-dieu-et-du-prochain/ comporte un point d’interrogation qui laisse entendre qu’il y a une question, donc nous tentons une réponse.

Tout d’abord, nous avons bien parlé de « missionnaire » mais jamais « d’étoile de mer ». Donc, avant d’accuser les autres de pathologie, nous recommandons à nos lecteurs la prudence. S’ils inventent des propos que leur interlocuteur n’a jamais tenus, ils prennent le risque de se prendre en boomerang un diagnostic de pathologie hallucinatoire qui les concerne, eux. Quant à parler de « manques » des autres, cela relève surtout d’un autre manque de prudence. Quand quelqu’un éprouve un manque, il cherche à obtenir ce qu’il désire. En quoi avons-nous fait cela ? Sans être Freud, attribuer aux autres des « manques » avec autant de hargne pose, au minimum, une question psychanalytique intéressante sur les frustrations de cette personne.

Si la fécondité de la sexualité nous « dépasse », nous suggérons humblement à nos lecteurs de faire comme nous : de se former à la Théologie du corps de St Jean-Paul II, qui fait autorité en matière de morale sexuelle dans l’Eglise catholique. Si le lecteur y voit la moindre promotion des pratiques dont il est question ici, qu’il nous le signale. D’ailleurs, nous prions l’auteur de la question de nous faire connaître un texte quelconque de l’Ecriture ou du Magistère qui les recommanderait.

Sur le fond, oui, nous demandons si ces pratiques sont tant une manière de manifester  l’amour du prochain que ça.  C’est-à-dire l’amour oblatif dont le Christ a aimé les hommes et dont St Paul parle. Oui, est-ce pour cela que le Christ est mort sur la Croix ? Que le lecteur sincère fasse l’exercice de méditation que nous avons recommandé.

Et tant qu’à parler d’étoile de mer, que ce même lecteur prie le Stella Maris.

Forum cathos

Par Réponses catholiques

Connaissez-vous des sites ou des forums actifs dans lesquels il est possible d’échanger avec des prêtres ou des croyants ?

Cette question rebondit sur notre article https://www.reponses-catholiques.fr/volonte-de-dieu-et-bon-avenir/

Il existe de très nombreux forums catholiques et plusieurs prêtres tiennent des blogs, le Padre blog est un des plus connus. Les différentes publications de la presse catholique a aussi souvent une partie interactive sur leur site ou leur page Facebook.

Nous avons découvert récemment http://www.lightsinthedark.info/, où un chat permet de dialoguer immédiatement avec un bénévole, ce qui semble être ce que recherche l’auteur de la question. En revanche, nous n’avons aucune idée sur les qualifications de ces bénévoles, ni sur leur formation théologique et spirituelle.

Nous persistons cependant à réaffirmer que, vue la lourdeur des problèmes soulevés par la question de « Volonté de Dieu et bon avenir », prétendre les résoudre sur Internet est un leurre. En matière spirituelle, le virtuel peut être un piège et vite tourner au superficiel. Nous-mêmes expliquons souvent que nous ne pouvons traiter de questions personnelles sur notre site. Nous  répétons donc qu’il vaut mieux aller parler à un prêtre ou un accompagnateur spirituel en chair et en os. Que signifie ce refus du contact physique dans une foi en un Dieu qui s’est incarné ?

Bénédicistes

Par Réponses catholiques

Pourriez-vous réfuter la position “bénédictiste”, c’est-à-dire la position selon laquelle la renonciation de Benoît XVI serait invalide ? Soi-disant pour des fautes de latin (selon eux, “La décrétale Ad audientiam du pape Lucius III, qui figure dans le corps du droit canon (Décrétales de Grégoire IX, l. I, titre III, de Rescriptis, c. XI) pose que « la fausse latinité invalide un rescrit du pape ».” ) , ou bien pour le remplacement de certains mots, comme “munus” (remplacé par “ministerio”) ou bien une erreur de conjugaison “commisso” (remplacé par “commuissum”), etc ; de plus, selon eux, nous ne serions pas obligés par le Droit Canon de tenir sa renonciation comme valide… En conséquence, Benoît XVI serait toujours Pape sans le savoir, et François serait un antipape qui s’ignore… Merci de réfuter cette position, certes très minoritaire.

Pour notre part, nous ne nous embarquerons pas dans des arguties de latin de cuisine pour éclairer cette question. Nous partirons du fondement de la foi catholique, la Sainte Ecriture.

La Bible nous présente plusieurs récits de vocation. Par exemple, la vocation d’Abraham en Gn 12, 1-4, sa vocation liturgique dans l’épisode du sacrifice d’Isaac (Gn 22, 1), l’appel du petit Samuel (1 S 4, 4-9), d’Isaïe (Is 6, 1-8), des premiers disciples (Jn 1, 37-51), de Mathieu (Mt 9, 9) etc.

A chaque fois, que se passe-t-il ? Le Seigneur dans l’Ancien Testament, le Christ dans le Nouveau, appelle la personne. Cette dernière, soit répond positivement – « Me voici » – soit ne dit rien mais manifeste par un acte concret son acquiescement. Elle se lève, se met en route, suit Jésus etc.

Lorsque le Seigneur appelle quelqu’un à une charge, cette personne manifeste donc par sa parole et par ses actes qu’elle répond à cet appel. Qu’a fait Benoît XVI ? Exactement le contraire : il a manifesté publiquement par sa parole – publique – et ses actes qu’il ne serait plus Pape. Il l’a dit et il s’est retiré.

Par conséquent, une fois la renonciation de Benoit XVI clairement exprimée, un nouveau Pape a été élu dans le cadre d’un conclave dont rien ne permet de soupçonner l’irrégularité. Benoît XVI n’est plus pape et François a été élu comme tel. Point. Etre Pape, avant d’être une question de droit canon, c’est d’abord une question de pastorale et de gouvernement.

Par ailleurs, que nous dit l’autre fondement de la foi catholique, la Tradition ? Que le for interne et le libre arbitre de quiconque doivent être respectés. Si Benoît XVI ne veut plus être pape, que vont faire ces « bénédicistes » ? Ils vont envoyer les lansquenets le sortir de son monastère pour l’obliger à s’assoir sur le trône de Pierre ? Voilà qui nous rappelle les heures les plus sombres du Grand schisme d’Occident ou, justement, des lobbies forçaient la main à quelqu’un pour être pape et à un conclave pour en élire un à leur main.

Et que vont-ils faire de François ? Le séquestrer comme Pie VII ? Là encore, une attitude qui rappelle une période bien dramatique de l’histoire de l’Eglise.

Que le Seigneur garde sa sainte Eglise de ces schismatiques de tous poils.

Se déguiser devant un hôtel ou dans une église?

Par Réponses catholiques

A t-on le droit de se déguiser dans une église et faire le clown devant l’hôtel et le crucifix, lors de répétitions de chorales?

Nous ne sommes pas juriste et n’avons donc que peu de compétences pour savoir si on peut se déguiser et faire le clown devant un hôtel. Cela n’est en rien une question théologique. Il nous semble que quiconque en a le droit, si c’est sur la voie publique et que cela n’est pas un trouble à l’ordre public ou attentatoire aux bonnes moeurs. Si cela peut être considéré d’une façon ou d’une autre comme dans l’espace privé de l’hôtel en question, il nous semble que cela regarde le management de l’hôtel et va dépendre de circonstances : heure, bruit éventuel afférant et donc dérangement des clients de l’hôtel, période festive (carnaval, festival, événement sportif, spectacle, présence d’un cirque dans la ville etc).

S’agissant d’une église, c’est, au regard de la loi, un espace privé. C’est donc au curé de voir en quoi la dignité et le recueillement du lieu sont perturbés ou non. Si c’est au cours d’une répétition de chorale, c’est certainement, en première instance, au chef de chœur de réguler sa répétition.

Le discernement dépendra, là aussi, du type de déguisement, de ce que « faire le clown » implique exactement, de l’âge des personnes etc. Si cette chorale répète pour une crèche vivante, un pardon ou une cérémonie liée à des traditions locales, ou, à l’inverse, une célébration multiculturelle avec procession de personnes en habit traditionnel de leur pays, ou encore un spectacle d’art sacré, il est normal que les participants soient, non pas déguisés mais costumés, et se tiennent devant le crucifix… Et l’autel.

Pierres d’autel?

Par Réponses catholiques

Je trouve dans notre sacristie, 3 pierres d’Autel consacrées. L’Autel du Cœur possède la sienne encastrée dans le marbre. Cela en fait donc 4 pour notre église dont le clocher mur date du XVIIe. Pourriez-vous me dire comment cela peut s’expliquer ? Est-ce fréquent ?

Nous ne sommes pas bien sûr d’avoir compris la question. En tous cas, il est difficile d’y répondre avec si peu d’éléments de contexte. « Autel du Cœur » ? Du chœur ? Auquel cas, il est normal qu’il ait sa pierre.

Ensuite, les 3 autres datent-t-elles d’époques différentes et proviennent-elles d’églises successives reconstruites l’une sur l’autre ? Le clocher mur date du XVIIe siècle mais quid du reste et qu’y avait-il avant ?

Ou y a-t-il des chapelles latérales dans cette église, et ces pierres correspondaient aux autels de ces chapelles ? Comment savoir ?

Pourquoi les assassins vivent-ils?

Par Réponses catholiques

Je me demande pourquoi si c’est inscrit dans la Bible qu’une personne qui tue une autre personne doit aller en enfer, elle est toujours en vie et a même la chance de se repentir et d’être un croyant. Si c’est écrit dans la Bible qu’un meurtrier doit aller en enfer et qu’il a atteint un point de non retour alors pourquoi Dieu le fait encore vivre? Il n’est pas supposé mourir automatiquement? Et s’il ne meurt pas c’est qu’il y a une raison! Je ne crois pas que Dieu fasse vivre une personne pour rien! Alors qu’elle serait la raison? Et si la raison était que le fait qu’il a tué quelqu’un n’est pas un acte impardonnable? Si cette supposition est vraie, il y a un autre problème car ça voudrait dire que toutes les condamnations marquées dans la Bible ne sont pas catégoriques et que la condamnation est conditionnelle. Alors est-ce que TOUT ce qui écrit dans la Bible est vrai ou ne contient-elle pas des nuances? Et est-ce que tout ce qui vient de la Bible vient de Dieu ou une partie vient des hommes ? Et comment Dieu peut créer l’enfer s’il est pacifique et ne supporte pas la violence et comment l’enfer peut être une punition utile si les gens en enfer n’auront jamais l’occasion d’apprendre de leur erreurs? J’ai entendu des chrétiens dire que Dieu est un Dieu de colères et jaloux car il ne veut pas qu’on adore d’autres Dieu. Avec l’enfer, qui est une vengeance, les condamnations qui marque sa colère j’ai l’impression qu’il ya des actions qui sont attribuées à Dieu, que lui-même ne voudrait jamais qu’on fasse! En bref, avec tout ce que j’entends j’ai l’impression que Dieu est beaucoup d’éléments qui se contredisent! Moi le Dieu auquel je crois est un Dieu accessible à tous qui a pour seul règle l’amour de soi, qui est le plus important, mais qui va se transformer en amour des autres. Et pourquoi les gens donnent tellement de pouvoir au mal? Si les gens en donnaient moins peut-être que le mal impacterait moins leur vie! Je me suis un peu emportée mais c’est parce que c’est un sujet qui me touche beaucoup! Alors merci beaucoup de m’avoir lu et j’attends impatiemment votre réponse

Il y a énormément de questions qui partent dans des directions très différentes dans cette question, donc nous ne donnerons que quelques traits à chaque fois. Commençons par la fin. Nous sommes bien d’accord, si les gens donnaient moins de pouvoir au mal, il impacterait moins leur vie. Pourquoi ils lui donnent ce pouvoir ? Cela les renvoie chacun à leur propre responsabilité mais où est celle de Dieu là-dedans ? Dieu nous a donné les commandements de Moïse et l’Evangile du Christ pour ne pas donner ce pouvoir au mal. A nous de nous y conformer.

Continuons à remonter la question. Oui, Dieu est un « Dieu caché » (Is 45, 15), pas facile à saisir. Il est « accessible à tous » mais, pour cela, Il se révèle, c’est-à-dire se dévoile… Ou non. Dieu a parlé au Sinaï, puis par les prophètes, Jésus-Christ a parlé en paraboles puis pas ses Apôtres. Dieu se révèle à travers des médiations, pas directement. C’est le privilège des saints au Paradis, donc des morts, que de le voir « sans filtre », « en direct ». Sur cette terre, nous devons le chercher avec notre intelligence et notre cœur. Autrement, cela ne servirait à rien de prier ou de faire de la théologie.

Alors, oui, la Bible, qui est Parole de Dieu, est vraie. Mais oui, elle contient aussi des paradoxes et des tensions et il faut faire avec, parce qu’elle parle ainsi à toute expérience humaine, dans sa très grande complexité. Autrement, sans nuances, ce serait un livre totalitaire. La Bible n’est pas le Petit livre rouge de Mao Tse Toung.

Une des tensions en rapport avec la question est que, oui, Dieu est amour, mais Il est aussi juste. Toute la théologie catholique tient les deux : Dieu est miséricordieux et aussi juste. Allons plus loin : c’est parce qu’Il est miséricordieux qu’Il est juste. Il prend en compte la faiblesse humaine.

Alors, effectivement, un homicide va en Enfer. Il est complètement faux de dire que l’Enfer est une « vengeance ». C’est une justice. C’est même la conséquence logique de celui qui qui s’est coupé de Dieu. Il se retrouve dans le lieu même de la privation de Dieu, puisqu’il l’a rejeté. Ce qui est le cas d’un homicide qui ne s’est jamais repenti. Quant à ne pas voir l’intérêt de l’Enfer parce qu’on n’y apprend pas de ses erreurs, quand on est mort, on est mort. On a seulement cette vie pour faire le choix de la foi ou du rejet de Dieu. Après la mort, il n’est plus temps.

En revanche, c’est un péché très grave que de dire que des fautes sont impardonnables. Jésus a bien pardonné la femme adultère, qui selon la Loi de Moïse, aurait due être lapidée. Il est venu, justement, pour nous pardonner de nos péchés. Prétendre le contraire, c’est un manquement contre les vertus théologales d’Espérance et de Charité. Tout le monde peut se repentir, même les assassins. Et, justement, le temps de vie d’un meurtrier lui donne l’occasion de se repentir. De toute façon, Dieu n’est pas là pour foudroyer tous les pécheurs, il ne resterait plus grand monde de vivant sur cette terre. C’est une conception de Dieu qui relève de la pensée magique et qui n’a rien à voir, ni de près, ni de loin, avec le catholicisme.

Dieu « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Mt 5, 45).

Volonté de Dieu et “bon avenir”

Par Réponses catholiques

J’aimerais savoir comment connaître la volonté de Dieu ? Pour vous résumer la situation : je suis un catholique très pratiquant et je prie quotidiennement. Cela fait maintenant plusieurs années que je demande au Seigneur de me montrer le chemin pour avoir un bon avenir et je prie notamment pour une formation que je désire intégrer depuis plusieurs années. Une fois de plus, je me retrouve en situation d’échec car je n’ai pas la formation que je désirais tellement. Malgré tant de prières, de neuvaines. J’ai beaucoup de personnes qui ont prié pour moi mais rien ne semble “fonctionner “. Aujourd’hui j’ai peur, j’ai peur de perdre confiance en Jésus, qu’un fossé se creuse entre lui et moi. J’ai l’impression qu’il m’a abandonné. Comment garder confiance et espérance après plusieurs échecs ? Si la formation en question n’était pas faite pour moi, J’ai demandé au Seigneur de me montrer la voie qu’il me réserve mais rien ne s’est produit. Je suis épuisé psychologiquement, il m’arrive même de le supplier pendant mon sommeil pour qu’il me donne un avenir. Aujourd’hui je vois mes amis réussir dans leurs études tandis que moi j’ai l’impression d’être sur “pause”. Parfois je me dis que les personnes issue d’autres religions ou athées dans mon entourage obtiennent tout ce qu’ils veulent dans la vie alors que moi, connaissant la vérité qu’est la chrétienté j’ai le sentiment de ne plus avancer dans la vie. Je sais qu’être chrétien n’est pas une vie facile mais suis je obligé de subir tant d’épreuves ? Lorsque des doutes apparaissent quand une prière malgré des années de prières et d’espérance. Que faire et comment connaître la volonté de Dieu ?

Il est très délicat de répondre à cette question vis-à-vis d’une personne en grande souffrance, car elle a certainement davantage besoin d’écoute et d’accompagnement spirituel que d’une réponse théologique, avec la froideur que l’écrit ajoute en plus. Néanmoins, nous allons tenter d’apporter quelques éléments, qui auront au moins le mérite d’éclairer la question, à défaut de la résoudre.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un « bon avenir » ? Le Seigneur n’a jamais promis cela ici-bas. La Vierge disait à Ste Bernadette, « Je ne vous promets pas d’être heureuse en ce monde mais dans l’autre ». Nous croyons à un Dieu qui n’a pas eu un « bon avenir ». Il est mort sur une croix, c’est-à-dire de la pire manière possible, et son entreprise a été un échec. Du moins à vue humaine. Dieu n’est pas une assurance chômage, ni une assurance maladie, ni un passeport réussite à des examens. Ceux qui prétendent le contraire sont des charlatans.

Que cela induise des doutes, c’est normal. Que des athées ou des personnes d’autres religions aient des vies plus heureuses, c’est parfaitement vrai. Dieu « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Mt 5, 45). La question n’est pas là.

Alors, que faire ? Commencer par examiner la situation avec bon sens. La question ne précise pas si la formation souhaitée est académique ou professionnelle. Nous risquons donc un questionnement dans les deux cas : pourquoi désirer cette formation ? Que va-t-elle apporter ? La personne a-t-elle le niveau et les pré-requis exigés ? A-t-elle travaillé suffisamment pour passer la sélection ? Selon quelle méthode et qu’est-ce qui pourrait être amélioré ? Est-ce une question de relationnel, voire de « piston » et a-t-elle fait jouer son réseau comme il se doit ? S’est-elle attiré des ennemis qui vont l’empêcher d’obtenir ce qu’elle veut ? Comment y remédier ? Et, plus fondamentalement, cette formation est-elle une vraie solution ou n’est-ce pas une fausse piste ? Quels moyens ont été pris pour avoir une vraie réflexion sur son orientation professionnelle ou académique ?

Il n’y a pas besoin d’être chrétien pour discerner ces différents points. Mais on peut les confier dans la prière et demander conseil de chrétiens avisés, autant que de personnes compétences pour aider à s’orienter. Pas n’importe qui.

Car, sur le plan spirituel, une fois ce discernement simplement humain est fait, se pose la question de la volonté de Dieu. La règle générale est qu’elle rejoint la volonté de l’homme, si celui-ci a une intention droite. Que nous dit le Christ à ce propos ? « Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par surcroît » (Mt 6, 31-33).

Il faut donc commencer par cela, en se souvenant aussi qu’Il nous dit : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. » (Lc 21, 36).

L’énéagramme est-il satanique?

Par Réponses catholiques

Ai je le choix de croire en ce que je veux

Peut-on en tant que catholique utiliser l’énéagramme (origine satanique ou non) ?

L’énéagramme n’est pas une technique de connaissance de soi à proprement parler catholique mais elle est née et a été promue par des chrétiens, dont des moines.

Plusieurs lieux chrétiens le proposent. On peut donc l’utiliser… Mais avec la même prudence que toute autre méthode de développement personnel, la psychanalyse etc : si cela peut aider et être exercé dans un cadre respectant une anthropologie chrétienne, tant mieux. Mais ce n’est pas non plus parole d’Evangile.

Catholicisme, pratiques sexuelles et amour de Dieu et du prochain

Par Réponses catholiques

Pourriez vous m’informer de la position de l’Eglise catholique par rapport aux pratiques sexuelles n’incluant pas de pénétration, telle que fellations, cunnilingus, 69 etc.

C’est non. Point. On ne parle pas de la position « du missionnaire » pour rien.

Ceci dit, comme nous avons déjà pu l’écrire, nous suggérons vivement à nos lecteurs de prier en contemplant le Christ en Croix mort pour nos péchés, d’aller annoncer l’Evangile et de se mettre au service de leurs frères souffrants. Cela leur mettra du plomb dans la tête, de la tendresse au cœur et leur donnera l’occasion de se préoccuper un peu moins d’autres organes.

Foi catholique, masturbation et pornographie

Par Réponses catholiques

Je m’intéresse à la foi catholique mais des péchés dits “mortels” me bloquent pour aller plus loin dans la pratique réelle de la foi. Comment arrêter et se convaincre sincèrement que la masturbation et la pornographie est un mal aux yeux de Dieu ? Comment se repentir sincèrement ? Comment regretter pleinement ? Alors que cela fait du “bien” aux sens et au corps.

Tout d’abord, il y a bien des péchés dits « mortels », mais sur le sujet qui préoccupe la question, ce n’est pas au lecteur de décréter quel péché est mortel ou non. Beaucoup de choses dépendent de qui commet le péché et des circonstances : âge de la personne, état psychologique, fréquence et intensité des actes, incitation vis-à-vis d’autres etc. S’il est déjà baptisé catholique (même bébé), que l’auteur de la question aille se confesser. Qu’il soit catholique ou non, qu’il écoute ce que le prêtre dira, même en dehors du cadre du Sacrement.

Une fois ceci précisé, il n’y a pas du tout besoin d’être catholique, ni même chrétien, pour savoir que la pornographie et la masturbation sont des fléaux. Le premier psy venu le dira : addiction, dégradation des relations avec les autres – et en particulier sa femme (ou son mari) – obsessions sexuelles, perte de sommeil etc. Cela peut même provoquer des problèmes de santé physique : le célèbre acteur de films porno Rocco Siffredi a témoigné que sa pratique intense de la masturbation lui a généré des infections urinaires.

Donc pornographie et masturbation sont des maux aux yeux de Dieu parce que sont des maux pour les hommes… Et  le plus souvent pour les femmes. Cela ne fait aucun « bien », jouant sur une satisfaction pulsionnelle éphémère et coupant du véritable amour. Ils traduisent le plus souvent la misère sexuelle de l’individu, sont souvent les reflets d’angoisses et de troubles dans les relations. Et, c’est vrai, ce que la foi catholique nous enseigne, c’est que l’homme est appelé à une plus haute vie que d’être esclave de ses pulsions. Un conjoint qui a une vie de couple aimante et épanouie n’a certainement pas besoin de ces artifices. Quant au célibataire, qu’il sorte voir des amis et chercher l’âme sœur !

Le chrétien n’est pas totalement démuni. Comme nous avons pu l’écrire ailleurs, il peut se prévenir :

  • D’abord et avant tout, avec des mesures de bon sens, comme pratiquer un sport et avoir une bonne hygiène de vie
  • En abandonnant des fréquentations et des amitiés toxiques, des images, des lectures, qui n’apportent rien de bon
  • Par une prière continue et fervente, en particulier par l’intercession de la Vierge Marie (chapelet, neuvaines etc). Elle est assez puissante contre les manquements à la pureté
  • En pratiquant une vie sacramentelle régulière : messe tous les dimanches au minimum, pourquoi pas dans la semaine, confession au moins une fois par mois. A ce propos, même si le pénitent rechute d’une confession sur l’autre, cela ne veut pas dire qu’il ne fait pas un chemin spirituel et que rien ne se passe. Chaque résistance à la tentation sera une petite victoire sur laquelle il s’appuiera pour la suivante
  • Ce qui suppose de relire sa vie avec un accompagnateur spirituel sérieux
  • Si on abandonne des fréquentations et des activités, il vaut mieux s’en trouver d’autres qui font grandir la personne : avec des mouvements tels que ceux que proposent l’Emmanuel, CGE, Even etc ; des activités avec des chrétiens engagés
  • En particulier, tout service de charité qui amène à se mettre au service des plus fragiles. Passer ses vacances d’été comme brancardier à Lourdes, cela met du plomb dans la tête et élargit le cœur. En tous cas, cela évite de se préoccuper un peu trop d’un autre organe
  • Un remède très puissant contre ce genre de problèmes est le jeûne. Disons un peu trivialement que ça calme !

L’auteur de la question est entrain de nous dire qu’il joue sa foi en l’existence d’un Dieu qui gouverne l’univers, sa vie d’homme droite et digne et son salut éternel à la satisfaction de ses pulsions. St Augustin avait eu le même genre de tiraillements. Nous invitons nos lecteurs à prier le Seigneur par l’intercession de ce grand saint, pour qu’Il délivre cette personne de son enfermement.

Religion et philosophie sont-elles compatibles?

Par Réponses catholiques

Pour moi philosophie et religion ne sont pas compatibles… Suis-je dans l’erreur ???

Cette question rebondit sur notre article https://www.reponses-catholiques.fr/doctorat-de-philosophie/. En effet, c’est une erreur que réfutait déjà Clément d’Alexandrie, dans ses Stromates, au IIe siècle-début du IIIe siècle. Dès le début, les Pères de l’Eglise ont valorisé les travaux des philosophes païens qui, sans avoir eu la Révélation biblique, ont tenté de chercher Dieu. St Paul lui-même, discute avec les philosophes de l’Aréopage d’Athènes en Actes 17. Une analyse fine du passage montre comment il utilise des arguments que les stoïciens peuvent accepter, mais plus difficilement les philosophes épicuriens. Il « joue » l’école stoïcienne contre l’épicurienne, en quelque sorte.

Bien sûr, le même St Paul va expliquer que la sagesse des hommes ne peut pas grand-chose face au mystère du Christ (1 Co 1, 18-29). Mais ce n’est pas parce qu’elle ne permet pas ce que nous donne la Révélation, qu’elle est inutile.

Les plus grands théologiens, tels que St Augustin et St Thomas d’Aquin, sont aussi étudiés en tant que philosophes. A leur époque, la distinction entre les deux disciplines n’était pas si nette. Cela permet à ces grands penseurs chrétiens d’avoir droit de cité dans les facultés profanes, parfois très laïcardes.

Enfin, mentionnons que les études de théologie canoniques comportent 40% de philosophie. On a besoin de cette discipline et de ses concepts pour travailler en théologie.

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