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Aujourd’hui — 28 mars 2020Vos flux RSS

Quand un grizzli sort d’hibernation sous les yeux de sa soigneuse au Canada

Par sophie

Dans un refuge au Canada, une soigneuse est parvenue à filmer un grizzli émergeant de l’abri recouvert de neige où il hibernait depuis des mois. Prénommé Boo, le mâle âgé de 18 ans est né dans la nature mais a été recueilli après que sa mère a été tué par des braconniers.

Confinement, quel confinement ? Pour les ours, l’heure de la sortie a visiblement sonné. Après des mois passés à l’abri en hibernation, les mammifères ont commencé à refaire surface à travers le monde. Certains un peu en avance même. Au Canada, c’est un mâle prénommé Boo dont le museau vient de réapparaître et le réveil l’a apparemment laissé un peu groggy.

En témoigne la vidéo filmée par l’une de ses soigneuses, Nicole Gangnon, au Kicking Horse Grizzly Bear Refuge situé en Colombie-Britannique. On peut y voir le grizzli sortir sa tête de la neige, regarder aux alentours avant de péniblement extraire son corps de son abri. “Il m’a fallu huit ans pour capturer ce moment“, s’exclame-t-elle joyeusement dans la vidéo.

Ces dernières années, la soigneuse avaient en effet tenté d’utiliser des caméras pour immortaliser l’événement. En vain. Et puis le 17 mars, alors que Nicole Gangnon réparait des clôtures électriques, elle a soudainement entendu des bruits étouffés provenant de la tanière de Boo. “Je les avais déjà entendus, parfois c’est juste lui qui bouge ou qui étire ses muscles“, a-t-elle confié au National Post.

Pas cette fois-ci. Elle a commencé à entendre des bruits plus importants, signe que l’ours était en train de creuser la neige. Elle est alors montré sur le toit et a préparé son téléphone. “Je pouvais l’entendre renifler, creuser et s’interrompre pour voir dans quelle direction aller“, a-t-elle poursuivi. Après quelques minutes, un trou est finalement apparu dans la neige et la tête de Boo a émergé.

Vous pouvez entendre dans ma voix l’euphorie de capturer ce moment. C’est comme si un membre de la famille était parti et qu’on faisait de grandes retrouvailles“, s’est émue la Canadienne. Le mâle est entré en hibernation en novembre 2019 et n’avait depuis été observé qu’en février dernier, lorsqu’il avait fait une courte apparition de cinq jours. L’an passé, il avait émergé le 16 mars.

Un ourson recueilli après la mort de sa mère

Cela fait 18 ans que Boo vit au refuge de Kicking Horse mais le grizzli n’est pas né en captivité. Il a été recueilli en 2002 avec son frère Cari après que sa mère a été tuée par un braconnier. Selon Nicole Gangnon, il n’y avait à l’époque que peu voire pas de ressources de réhabilitation pour les oursons qui n’avaient alors que deux options : être euthanasiés ou recueillis par une structure habilitée.

Grâce au refuge du Kicking Horse Mountain Resort, les petits ont bénéficié de la seconde option. Malheureusement, Cari n’a pas survécu à son premier hiver en raison d’un problème intestinal. Mais Boo a prospéré sans mal et est devenu un vrai ambassadeur pour ses congénères. “Il nous aide à éduquer le public sur les ours, pourquoi ils sont là, leur importance pour l’écosystème“, a précisé la soigneuse.

Aujourd’hui, le mâle s’est habitué à sa vie indépendante. Comme les ours sauvages, il change d’habitat en fonction des saisons et passe ses hivers dans une cabane spécialement construite pour lui. Comme on peut le voir dans la vidéo, l’abri est souvent enseveli sous la neige ce qui permet non seulement de l’isoler mais aussi de laisser passer le soleil lorsque le printemps approche, signalant à Boo l’heure de sortir.

 
Le mâle Boo dans sa tanière hivernale.

Les ours entrent en hibernation à l’arrivée de l’hiver pour échapper au froid et au manque de nourriture. Ils se réfugient alors dans leur tanière dont ils ne sortent que lorsque les conditions météorologiques se radoucissent. Cette période pendant laquelle les ours ne mangent pas et ne font pas leurs besoins, dure généralement entre cinq et huit mois en fonction des espèces et des régions.

Contrairement aux marmottes par exemple, il ne s’agit toutefois pas d’une hibernation totale. En effet, l’ours reste blotti, sa respiration ralentit, de même que son rythme cardiaque. Mais il demeure attentif à son environnement extérieur et est capable de se réveiller instantanément et de sortir de son refuge si nécessaire. C’est pourquoi certains préfèrent parler d’hivernation plutôt que d’hibernation.

Après sa brève apparition en février, Boo est cette fois-ci bel et bien réveillé et décidé à reprendre sa routine jusqu’au prochain hiver dans son enclos de neuf hectares. Malgré la pandémie qui a gagné les Etats-Unis et le Canada et la fermeture au public du Kicking Horse Mountain Resort, Nicole Gangnon a assuré que sa collègue et elle allaient continuer de prendre soin de Boo.

Nous sommes considérées comme essentielles dans la mesure où nous devons être là pour nous occuper de Boo et lui fournir ce dont il a besoin”, a-t-elle précisé au National Post.

source – crédit photo: Le 17 mars dernier, le mâle Boo a émergé de son tanière sous les yeux de sa soigneuse, Nicole Gangnon. (Capture d’écran) © Grizzlygirl84/Instagram

Coronavirus: Les humains sont confinés, la nature reprend ses droits

Par sophie

Paris (AFP)

Les oiseaux chantent à tue-tête, les sangliers se promènent en ville, les dauphins sont de sortie. Avec le confinement, animaux sauvages et plantes profitent du calme retrouvé, tandis que les humains, prennent plus le temps d’observer la nature.

Aux premiers jours du confinement, les habitants des grandes villes ont redécouvert avec bonheur le gazouillis des oiseaux. Des sangliers ont été aperçus à Barcelone, un jeune puma s’est aventuré dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins se rassemblent en Méditerranée…

Avec la baisse brutale de la présence humaine, les animaux sauvages urbains “ont quartier libre pour circuler dans les villes”, commente à l’AFP Romain Julliard, directeur de recherche au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN).

Il cite l’exemple des renards: “ils changent très vite leurs comportements, quand un espace est tranquille, ils y vont”.

Les animaux et les oiseaux vivant dans les parcs urbains, comme les moineaux, les pigeons et les corneilles, peuvent quitter leurs territoire habituel et “libérer de la place pour d’autres animaux”.

Les oiseaux, d’habitude discrets en ville, sont-ils plus nombreux? C’est plutôt qu’on les entend mieux. Certains d’entre eux “s’arrêtent de chanter quand il y a du bruit. A présent ils arrêtent de s’arrêter”, explique Jérôme Sueur, spécialiste de l’acoustique au MNHN.

Le bruit perturbe aussi leurs comportements et génèrent du stress, poursuit-il. Il faut espérer que la disparition de la cacophonie humaine soit “bénéfique” pour les animaux, en pleine période de reproduction au printemps.

“Les animaux sont dépollués du bruit humain”, résume le chercheur.

Gérer la fin du confinement 

A la campagne et à la mer aussi, la faune sauvage pourrait mieux se porter. En France, le confinement a mis fin avec un peu d’avance à la saison de la chasse.

La quarantaine intervient quand, pour certaines espèces, la saison des amours bat son plein. C’est le cas pour le crapaud commun et la salamandre tachetée, qui “traversent les routes et se font écraser régulièrement”, indique Jean-Noël Rieffel, directeur régional Val-de-Loire de l’Office français de la biodiversité (OFB).

Les mouettes mélanocéphales, qui nichent sur des bancs de sable sur la Loire, sont d’habitude dérangées. Mais à présent, finis promeneurs, chiens, quads ou canoës. Pas de curieux non plus pour toucher les faons.

Dans le parc national des calanques, non loin de Marseille, fermé aux promeneurs et aux plaisanciers, “la nature et les espèces retrouvent leurs espaces naturels à une vitesse qui nous surprend”, indique son président Didier Réault. “Les puffins qui nichaient sur des archipels, dans des zones de haute protection, se regroupent aujourd’hui sur l’eau”.

Idem pour les plantes. Les orchidées sauvages, protégées, poussent fin avril/début mai et sont parfois cueillies par des promeneurs, raconte Jean-Noël Rieffel. Elles pourraient y échapper cette année.

En ville, les pelouses non tondues fleurissent et offrent “des ressources pour les bourdons, les abeilles, les papillons”, explique Romain Julliard.

Pour le scientifique, “le phénomène le plus important est peut-être que notre attention à la nature change: les personnes confinées réalisent à quel point la nature leur manque”.

Cloîtré chez soi, à sa fenêtre ou dans son jardin, chacun dispose de plus de temps pour observer la nature et la redécouvrir. Le site “Vigienature” répertorie différentes initiatives.

L’opération “confinés mais aux aguets” de la Ligue de protection des oiseaux permet “d’ouvrir sa fenêtre, d’observer les oiseaux, les identifier si on peut”, indique son président Allain Bougrain-Dubourg.

Le confinement des humains pourrait toutefois être une mauvaise nouvelle pour des espèces habituées à se nourrir de leurs déchets.

Autre inconvénient: les opérations d’aide aux espèces menacées ou la lutte contre les espèces invasives sont interrompues, relève Loïc Obled, directeur général délégué de l’OFB.

Il faudra aussi gérer la sortie du confinement. “Il y aura un besoin de nature, et une surfréquentation qui peut être défavorable à la faune et la flore”, avertit Jean-Noël Rieffel. Des oiseaux qui iraient nicher dans une cour d’école déserte se trouveraient dérangés. Le répit restera de courte durée.

© 2020 AFP – crédit photo: Un jeune puma s’aventure dans les rues vides de Santiago du Chili pendant l’épidémie du nouveau coronavirus, le 24 mars 2020 © ATON CHILE/AFP/Archives/Andres PINA

To Answer Dire Shortages, This Healthcare Team Designed, 3D-Printed, and Tested Their Own COVID-19 Swabs in One Week

Par Megan Scudellari

Last Wednesday, Todd Goldstein was working on other projects. Then physicians in the New York-based hospital system where he works, hard hit by a surge in COVID-19 cases, told him they were worried about running out of supplies.

Specifically, they needed more nasal test swabs. A nasopharyngeal swab for COVID-19 is no ordinary Q-tip. These specialty swabs cannot be made of cotton, nor have wood handles. They must be long and skinny to fit up behind the nose into the upper part of the throat.

Goldstein, director of 3D Design and Innovation at Northwell Health, a network of 23 hospitals and 800 outpatient facilities, thought, “Well, we can make that.” He quickly organized a collaboration with Summer Decker and Jonathan Ford of the University of South Florida, and 3D-printing manufacturer Formlabs. In one week, the group designed, made, tested, and are now distributing 3D-printed COVID-19 test swabs.

Northwell’s eight 3D printers are now printing about 2,000 swabs a day. Add in Massachusetts-based Formlab’s factory of 250 3D printers, which the company has now dedicated to the effort, and Goldstein estimates they could ramp up to one million swabs per day if the need is great enough.

Todd Goldstein
Photo: Northwell Health
Todd Goldstein 

“This has been the worst-case scenario for hospitals all across the world,” says Goldstein. “We all want the same exact stuff and in huge quantities.”

Before COVID-19, there wasn’t a ton of demand for these swabs except for the occasional flu check, says Goldstein. Now, healthcare workers will swab millions of people within weeks, and the supply shortage has begun. In Iceland, for example, authorities say COVID-19 testing is now limited by a lack of test swabs. To make matters worse, one of the main specialty swab manufacturers, Copan Diagnostics, is based in Italy, the epicenter of an outbreak. The company has asked customers and distributors to ration orders, according to NPR.

When Goldstein first heard of the swab shortage, he turned to Formlabs, which supplies Northwell’s 3D printers, specifically to source the raw material for the job—a biocompatible resin typically used to make dental guides that is safe to use in noses and throats. As chance would have it, last November Formlabs acquired their Ohio-based supplier of that resin and therefore maintains a steady supply of the material, according to Jeff Boehm, a spokesperson for the company. 

Formlabs also proposed a sterilization protocol that could be used to prepare the printed swabs for medical use. “We’re not reinventing the wheel. We were able to use what we had in our toolbox to create these swabs,” says Goldstein. 

3D printed nasal swab tests
Photo: Formlabs

By Friday, Goldstein’s Northwell team had designed six variations of swabs, as had their partners at the University of South Florida, Tampa. Together, the teams narrowed the options down to one design, shaped like a tiny wire bristle brush.

Unlike the Northwell team, whose research facility is closed due to the citywide outbreak, the Tampa-based team had an open wet lab to work in. Over the weekend, while Goldstein tested the swab’s mechanical properties, the Tampa team performed the necessary benchwork, testing to make sure the swab worked correctly, picking up appropriate amounts of mucus, cells, and coronavirus.

The swabs worked, so on Tuesday and Wednesday this week, Goldstein printed more and dropped them off to clinics within the Northwell network, asking physicians to use the 3D printed swabs along with standard swabs on suspected COVID-19 patients and give him feedback.

Formlabs 3D printer with nasal swabs
Photo: Formlabs

On Friday, medical staff reported back that the swabs worked reliably, so on Saturday morning the team began printing full-blast, says Goldstein. Northwell has six automated Form 3D printers, able to operate 24/7 with minimal oversight, plus two stand alone machines that require frequent manual intervention. Under normal circumstances, the printers are used to make things like anatomical models, surgical guides, and the first amphibious prosthetic leg.

The swabs have FDA Class I exempt status, so they can be made and distributed to medical centers. “Our hospitals need these now,” says Goldstein. “If we have enough swabs here and other hospitals around us don’t have enough, we’re happy to send some to them. We’re all in the same boat. If we have extra resources, we’re going to give them to you.”

The team plans to release the design for anyone with a Formlabs printer to print, he adds. “Any single dental lab can start making these swabs tomorrow if they wanted to, and help out their local hospital.” 

Recette: Big coquillettes Bolognese Vegan

Par sophie

Ingrédients:

  • 1 tasse de lentilles non cuites ⠀
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 1 cuillère à soupe de concentré de tomates
  • 1 CS de vinaigre balsamique ⠀
  • 1-1 1/2 tasse d’eau ⠀
  • 8 champignons cremini (hachés) ⠀
  • 1 carotte (coupée en dés) ⠀
  • 1 branche de céleri (coupée en dés) ⠀
  • 1/4 oignon rouge (coupé en dés) ⠀
  • 6 gousses d’ail (émincées) ⠀
  • 1/4 tasse de noix (hachées) ⠀
  • 1 cuillère à café d’huile ⠀
  • sel et poivre ⠀
  • 1 cuillère à café d’herbes italiennes séchées ⠀
  • 2 1/2 tasses de tomates concassées ⠀
  • 2-3 feuilles de laurier ⠀

Instructions:

Rincez les lentilles dans une grande marmite. Ajouter le cube de bouillon de légumes, le concentré de tomates, le vinaigre balsamique et l’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter jusqu’à évaporation complète du liquide.

En attendant, faites sauter les légumes et les noix avec un peu d’huile, du sel, du poivre et des herbes italiennes.

Ajouter au pot de lentilles (une fois toute l’eau évaporée) et remuer.

Ajouter les tomates, plus de sel et de poivre et les feuilles de laurier.

Porter à ébullition puis laisser mijoter 30 à 35 minutes, jusqu’à ce que les lentilles soient complètement cuites. Dégustez avec des pâtes, du pain, du riz ou seul!

Bon ap!

source: @the.korean.vegan – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: vegancanteen

Recette: Pâtes à l’ail Tahini

Par sophie

Ingrédients pour 1 personne:

  • 200 g de spaghettis sans gluten
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cuillère à café de granules d’ail
  • 3-4 cuillères à soupe de maïs doux frais
  • 1/2 boîte de lait de coco
  • 1/4 tasse de tahini
  • Sel et poivre au goût

Instructions:

Cuire les spaghettis jusqu’à ce qu’ils soient al dente. Pendant ce temps, faire revenir l’ail et les granules d’ail avec un filet d’eau dans une poêle antiadhésive jusqu’à ce qu’ils ramollissent. Ajouter le maïs doux, le lait de coco et le tahini en remuant pour combiner. Égoutter les pâtes et transférer dans la poêle, assaisonner au goût avec du sel et du poivre. Mélanger les pâtes jusqu’à ce qu’elles soient bien enrobées dans la sauce et servir.

Bon ap!

source: vegolab – Librement traduit de l’anglais pas JDBN – crédit photo: @earthofmariaa

Coronavirus – Le virus n’atteint pas les hautes fréquences. Vibrez positif.

Par sophie

UN AUTRE POINT DE VUE: Chaque virus est une formation à faibles vibrations avec un circuit électromagnétique en boucle fermée avec une fréquence de résonance d’environ 5,5 Hz à 14,5 Hz. Il n’est pas actif dans les plages supérieures, mais le virus meurt dans les plages 25,5 Hz et supérieures.

Pour une personne vivant avec une vibration élevée, c’est-à-dire spirituelle, elle n’est pas dangereuse, le corps d’une personne spirituelle saine “vibre” dans une gamme plus élevée et seulement occasionnellement, pour diverses raisons, des écarts dans les vibrations inférieures sont observés.

Les raisons peuvent être différentes perturbations du bilan énergétique (fatigue, épuisement émotionnel, hypothermie, maladies chroniques, tension nerveuse, etc.).

Le virus dans la nature à l’extérieur du corps n’est pas stable, car la résonance totale à moyenne fréquence de la Terre est aujourd’hui de 27,4 Hz, mais il y a des endroits où cette fréquence est réduite, c’est-à-dire des zones géopathogènes créées naturellement ou artificiellement (hôpitaux, autour des lignes électriques, métros et véhicules électriques publics, etc. centres commerciaux, bureaux, débits de boissons, etc.) où les vibrations sont inférieures à 20 Hz.

POUR TOUTES LES CARACTÉRISTIQUES À FAIBLE VIBRATION, CHAQUE VIRUS EST DANGEREUX:

• Le chagrin donne des vibrations – 0,1 à 2 Hz;

• peur – 0,2 à 2,2 Hz;

• ressentiment – de 0,6 à 3,3 Hz;

• irritation – de 0,9 à 3,8 Hz;

• Perturbation – de 0,6 à 1,9 Hz;

• explosion – 0,9 Hz; • Rage – 0,5 Hz;

• colère – 1,4 Hz; • fierté – 0,8 Hz;

• Fierté (obsession de la grandeur) – 3,1 Hz;

• négligence – 1,5 Hz;

• supériorité – 1,9 Hz;

CHOISISSEZ LA HAUTE FRÉQUENCE.

crédit photo: capture

 

Baisse spectaculaire de la pollution en France et en Europe.

Par redaction

Les dernières cartographies révèlent de fortes réductions des concentrations de dioxyde d’azote(NO2) dans les grandes villes d'Europe, en particulier à Paris, Milan et Madrid.Une baisse de la pollution visible .

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Video Friday: Qoobo the Headless Robot Cat Is Back

Par Evan Ackerman

Video Friday is your weekly selection of awesome robotics videos, collected by your Automaton bloggers. We’ll also be posting a weekly calendar of upcoming robotics events for the next few months; here’s what we have so far (send us your events!):

ICARSC 2020 – April 15-17, 2020 – [Online Conference]
ICRA 2020 – May 31-4, 2020 – [TBD]
ICUAS 2020 – June 9-12, 2020 – Athens, Greece
RSS 2020 – July 12-16, 2020 – [Online Conference]
CLAWAR 2020 – August 24-26, 2020 – Moscow, Russia

Let us know if you have suggestions for next week, and enjoy today’s videos.


You need this dancing robot right now.

By Vanessa Weiß at UPenn.

[ KodLab ]


Remember Qoobo the headless robot cat? There’s a TINY QOOBO NOW!

It’s available now on a Japanese crowdfunding site, but I can’t tell if it’ll ship to other countries.

[ Qoobo ]


Just what we need, more of this thing.

[ Vstone ]


HiBot, which just received an influx of funding, is adding new RaaS (robotics as a service) offerings to its collection of robot arms and snakebots.

HiBot ]


If social distancing already feels like too much work, Misty is like that one-in-a-thousand child that enjoys cleaning. See her in action here as a robot disinfector and sanitizer for common and high-touch surfaces. Alcohol reservoir, servo actuator, and nozzle not (yet) included. But we will provide the support to help you build the skill.

[ Misty Robotics ]


After seeing this tweet from Kate Darling that mentions an MIT experiment in which “a group of gerbils inhabited an architectural environment made of modular blocks, which were manipulated by a robotic arm in response to the gerbils’ movements,” I had to find a video of the robot arm gerbil habitat. The best I could do was this 2007 German remake, but it’s pretty good:

[ Lutz Dammbeck ]


We posted about this research almost a year ago when it came out in RA-L, but I’m not tired of watching the video yet.

Today’s autonomous drones have reaction times of tens of milliseconds, which is not enough for navigating fast in complex dynamic environments. To safely avoid fast moving objects, drones need low-latency sensors and algorithms. We depart from state of the art approaches by using event cameras, which are novel bioinspired sensors with reaction times of microseconds. We demonstrate the effectiveness of our approach on an autonomous quadrotor using only onboard sensing and computation. Our drone was capable of avoiding multiple obstacles of different sizes and shapes at relative speeds up to 10 meters/second, both indoors and outdoors.

[ UZH ]


In this video we present the autonomous exploration of a staircase with four sub-levels and the transition between two floors of the Satsop Nuclear Power Plant during the DARPA Subterranean Challenge Urban Circuit. The utilized system is a collision-tolerant flying robot capable of multi-modal Localization And Mapping fusing LiDAR, vision and inertial sensing. Autonomous exploration and navigation through the staircase is enabled through a Graph-based Exploration Planner implementing a specific mode for vertical exploration. The collision-tolerance of the platform was of paramount importance especially due to the thin features of the involved geometry such as handrails. The whole mission was conducted fully autonomously.

[ CERBERUS ]


At Cognizant’s Inclusion in Tech: Work of Belonging conference, Cognizant VP and Managing Director of the Center for the Future of Work, Ben Pring, sits down with Mary “Mary” Cummings. Missy is currently a Professor at Duke University and the Director of the Duke Robotics Labe. Interestingly, Missy began her career as one of the first female fighter pilots in the U.S. Navy. Working in predominantly male fields – the military, tech, academia – Missy understands the prevalence of sexism, bias and gender discrimination.

Let’s hear more from Missy Cummings on, like, everything.

[ Duke ] via [ Cognizant ]


You don’t need to mountain bike for the Skydio 2 to be worth it, but it helps.

[ Skydio ]


Here’s a look at one of the preliminary simulated cave environments for the DARPA SubT Challenge.

[ Robotika ]


SherpaUW is a hybrid walking and driving exploration rover for subsea applications. The locomotive system consists of four legs with 5 active DoF each. Additionally, a 6 DoF manipulation arm is available. All joints of the legs and the manipulation arm are sealed against water. The arm is pressure compensated, allowing the deployment in deep sea applications.

SherpaUW’s hybrid crawler-design is intended to allow for extended long-term missions on the sea floor. Since it requires no extra energy to maintain its posture and position compared to traditional underwater ROVs (Remotely Operated Vehicles), SherpaUW is well suited for repeated and precise sampling operations, for example monitoring black smockers over a longer period of time.

[ DFKI ]


In collaboration with the Army and Marines, 16 active-duty Army soldiers and Marines used Near Earth’s technology to safely execute 64 resupply missions in an operational demonstration at Fort AP Hill, Virginia in Sep 2019. This video shows some of the modes used during the demonstration.

[ NEA ]


For those of us who aren’t either lucky enough or cursed enough to live with our robotic co-workers, HEBI suggests that now might be a great time to try simulation.

[ GitHub ]


DJI Phantom 4 Pro V2.0 is a complete aerial imaging solution, designed for the professional creator. Featuring a 1-inch CMOS sensor that can shoot 4K/60fps videos and 20MP photos, the Phantom 4 Pro V2.0 grants filmmakers absolute creative freedom. The OcuSync 2.0 HD transmission system ensures stable connectivity and reliability, five directions of obstacle sensing ensures additional safety, and a dedicated remote controller with a built-in screen grants even greater precision and control.

US $1600, or $2k with VR goggles.

[ DJI ]


Not sure why now is the right time to introduce the Fetch research robot, but if you forgot it existed, here’s a reminder.

[ Fetch ]


Two keynotes from the MBZIRC Symposium, featuring Oussama Khatib and Ron Arkin.

[ MBZIRC ]


And here are a couple of talks from the 2020 ROS-I Consortium.

Roger Barga, GM of AWS Robotics and Autonomous Services at Amazon shares some of the latest developments around ROS and advanced robotics in the cloud.

Alex Shikany, VP of Membership and Business Intelligence for A3 shares insights from his organization on the relationship between robotics growth and employment.

[ ROS-I ]


Many tech companies are trying to build machines that detect people’s emotions, using techniques from artificial intelligence. Some companies claim to have succeeded already. Dr. Lisa Feldman Barrett evaluates these claims against the latest scientific evidence on emotion. What does it mean to “detect” emotion in a human face? How often do smiles express happiness and scowls express anger? And what are emotions, scientifically speaking?

[ Microsoft ]


Hier — 27 mars 2020Vos flux RSS

Épidémie : des chiens dressés pour détecter le coronavirus ?

Par Frédéric Ballay

Un organisme de bienfaisance britannique, le "medical detection dogs", s'est associé à des scientifiques pour déterminer si les chiens sont en mesure de détecter le Covid-19 grâce à leur sens aigu de l'odorat.

Les deux organisations ont déclaré avoir entamé des préparatifs pour dresser des chiens dans six semaines "afin de fournir un diagnostic rapide et non invasif".

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Confinement : les femmes victimes de violences pourront alerter les autorités en pharmacie

Par Sophie Renassia
Avec le confinement, les violences conjugales augmentent. Un dispositif d’alerte va donc être mis en place dans les pharmacies.

Coronavirus : à travers ses dessins, cet interne en médecine livre un témoignage fort

Par Mégane Bouron
Cet interne en médecine partage auprès des internautes son quotidien à l'hôpital, en première ligne face à l'épidémie de coronavirus.

#FormalFriday : un défi pour s’habiller chic même pendant le confinement

Par Alice Claux
L'animateur de talk-show américain Jimmy Kimmel et sa femme proposent de s'habiller très chic tous les vendredis, même pendant le confinement.

Confinement : voici comment fabriquer un insecte à partir de fleurs, de feuilles et de branches

Par Alice Claux
À partir de feuilles, fleurs ou branches trouvées en extérieurs, ce plasticien fabrique des insectes, et vous propose d'en faire de même !

150 ouvrières confinées à l’usine : « Nous sommes les seuls à fabriquer pour les hôpitaux tunisiens »

Par Mégane Bouron
En Tunisie, 150 ouvriers et ouvrières se sont confinés dans leur usine pour fabriquer des masques et autres protections pour les hôpitaux du pays.

Infomaniak lance un cloud innovant, performant et responsable face aux tout-puissants GAFAM

Par Publi-Rédactionnel
Infomaniak vient de lancer kDrive, un cloud responsable, local et performant face aux tout-puissants GAFAM. Découverte de ce nouveau service de stockage.

Le personnel de cet Ehpad a fait le choix de vivre confiné 24h/24 avec les résidents

Par Axel Leclercq
En s'enfermant volontairement nuit et jour avec leurs résidents, ils ont fait un choix héroïque. Et ce n'est pas encore fini...

VIDÉO. Dans un sketch qui parlera aux parents, Laura Calu envoie un message de détresse aux enseignants

Par Sophie Renassia
En cette période de confinement, vous êtes désemparés face aux devoirs de vos enfants ? Elle aussi. Avec humour, Laura Calu incarne une maman en détresse.

Confinée depuis 11 jours, elle déguise ses toilettes en personnages (8 photos)

Par Alice Claux
Durant le confinement, ne pas se laisser envahir par l'ennui est un défi de tous les jours. Voici une activité insolite à découvrir.

Activités drôles, créatives et insolites pour confinés : ils trouvent le moyen de ne pas s’ennuyer

Par Alice Claux
Ces internautes ont trouvé le moyen de ne pas s'ennuyer. Découvrez les photos de leurs activités créatives et surtout insolites.

Confinement : envoyez des lettres aux résidents des EHPAD grâce à cette plateforme solidaire

Par Mégane Bouron
Pour illuminer le quotidien des seniors pendant le confinement, cette plateforme solidaire vous propose de leur transmettre vos lettres de réconfort.

Confinement : « Strip-tease » vous offre 250 épisodes à voir gratuitement en ligne

Par Axel Leclercq
La célèbre émission revient en ligne. L'occasion de redécouvrir quelques épisodes marquants en cette période de confinement.

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