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Hier — 27 mars 2020Vos flux RSS

#FormalFriday : un défi pour s’habiller chic même pendant le confinement

Par Alice Claux
L'animateur de talk-show américain Jimmy Kimmel et sa femme proposent de s'habiller très chic tous les vendredis, même pendant le confinement.

Confinement : voici comment fabriquer un insecte à partir de fleurs, de feuilles et de branches

Par Alice Claux
À partir de feuilles, fleurs ou branches trouvées en extérieurs, ce plasticien fabrique des insectes, et vous propose d'en faire de même !

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Confinement : forte amélioration de la qualité de l’air en région parisienne

Par sophie

Paris (AFP) – Les mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus ont permis une nette amélioration de la qualité de l’air dans l’agglomération parisienne dès la première semaine, selon un premier bilan d’Airparif publié mercredi.

Sur la semaine du 16 au 20 mars, comparé à d’autres mois de mars, Airparif a relevé « une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30% dans l’agglomération parisienne, consécutive à une baisse des émissions de plus de 60% pour les oxydes d’azote », selon un communiqué.

« Malgré une augmentation du chauffage résidentiel, cette baisse est liée en grande partie à la forte diminution du trafic routier et aérien », avec la mise en place du confinement depuis mardi midi.

« Le long des axes de circulation, cet impact peut être encore plus important », relève l’association de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France. Les niveaux de mesure rejoignent ceux d’habitude enregistrés dans les parcs.

« En 40 ans de mesure d’Airparif, cette situation n’est jamais arrivée de manière aussi importante et sur autant de stations ».

Concernant les particules fines (PM10 et PM2,5), l’amélioration n’a pas été aussi visible car elles « sont issues de davantage de sources ». « La diminution du trafic n’a pas compensé l’augmentation liée au chauffage résidentiel et au maintien des activités agricoles, conjugués à une météorologie printanière favorable à la formation de particules observée dans plusieurs régions avoisinantes », détaille Airparif.

Le NO2 peut causer une inflammation importante des voies respiratoires, tandis que la pollution aux particules fines peut induire sur le long terme des maladies chroniques, respiratoires ou cardiovasculaires ou des cancers du poumon.

« Autre bonne nouvelle, cette baisse des polluants de l’air s’accompagne d’une baisse du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre » responsable du réchauffement climatique, précise Airparif.

© AFP – crédit photo: pixabay

 

Baisse spectaculaire de la pollution de l’air à Paris : du jamais vu

Par Sophie Renassia
Une semaine seulement après les mesures de confinement, la capitale assiste à une amélioration historique de la qualité de l’air.

Mois de la Forêt : « Il faut prendre conscience que la forêt nous est utile au quotidien »

Par Publi-Rédactionnel
Chaque année, au mois de mars, Reforest'Action organise le Mois de la Forêt. Objectif ? Nous sensibiliser et nous permettre d’agir pour les protéger.

Confinement : seul, en famille ou en couple, voici 14 ateliers « nature » à faire à l’intérieur

Par Mégane Bouron
Le blog Mon petit coin vert vous propose des ateliers "nature" à faire à l'intérieur, depuis votre maison, pour s'évader du confinement.

La diversité des cultures bénéfique pour les oiseaux tout en atténuant les effets du changement climatique.

Par sophie

La diversification des exploitations agricoles permet de préserver la biodiversité, révèle une nouvelle étude de l’Université de Stanford. Les chercheurs ont constaté que les exploitations agricoles ou plusieurs cultures sont plantées ensemble offrent des habitats plus sûrs et stables pour la faune et la flore. De plus, cette variété agricole résiste mieux au changement climatique contrairement aux monocultures qui dominent l’industrie agricole actuelle, rapporte Science Daily.

L’étude conduite au Costa Rica démontre que les pratiques agricoles affectent la diversité des oiseaux du pays. En effet, les régions tropicales, parmi les plus riches en espèces au monde, elles sont aussi particulièrement touchées par les effets du changement climatique. Ses conséquences se concrétisent par des saisons sèches prolongées, des chaleurs extrêmes et le dépérissement des forêts.

Les différents systèmes agricoles présents au Costa Rica ont fourni aux chercheurs un laboratoire idéal pour étudier les communautés d’oiseaux dans les systèmes de monoculture intensive, les exploitations agricoles diversifiées et les forêts naturelles.

Les fermes diversifiées atténuent les effets néfastes du changement climatique de manière similaire à un écosystème forestier naturel. Elles servent de refuge pour la faune et la flore. Ainsi, pour Jeffrey Smith, coauteur de l’étude « au Costa Rica, les oiseaux servent de guides naturels pour concevoir de meilleurs systèmes agricoles ».

De plus, les chercheurs ont découvert que les terres agricoles diversifiées protègent également les espèces d’oiseaux les plus menacées. C’est le cas du grand haras vert et du perroquet à nuque jaune, tous les deux en danger au Costa Rica en raison de la perte d’habitat et du commerce illégal d’animaux de compagnie.

source – crédit photo: goodplanet.info

Coronavirus : « En même temps, on a quand même un peu merdé »

Par Sophie Renassia
L'humoriste Laurie Peret réagit en chanson à la crise sanitaire que nous vivons. Un texte cynique et engagé qui invite à la réflexion.

VIDÉO. « La caisse de supermarché est devenu un refuge »

Par Axel Leclercq
Ils sont en contact permanent avec des centaines d'inconnus sans jamais voir leurs proches. Ils risquent leur vie pour sauver la nôtre.

Italie: les canaux de Venise sont limpides et les dauphins nagent dans le port de Cagliari

Par sophie

Quand on vous dit que le seul parasite sur Terre, c’est l’humain…

La nature reprend ses droits en Italie. Exempt de bateaux et de gondoles, les canaux de Venise sont désormais translucides et des dauphins traversent le port de Cagliari durant le confinement.

Alors que l’Italie entame sa deuxième semaine de quarantaine, Venise a fait face à un phénomène inédit. Ralentissant drastiquement les allers et venus en bateaux, la cité des Doges a vu la couleur de son eau changée, passant d’un vert indéfinissable à une teinte plus claire permettant d’admirer ses fonds. De leurs fenêtres, les Vénitiens ont ainsi pu voir pendant la quarantaine, des bancs de poissons y évoluer librement. Plus loin dans le sud du pays, l’arrivée d’une poignée de dauphins a crée la surprise dans le port de Cagliari en Sardaigne. Un phénomène rare et que de nombreuses personnes attribuent au ralentissement de la flotte marine et de la pollution humaine. 

Les dauphins nagent dans le port de Cagliari.

source – Avec JDBN – crédit photo: pixabay
 

Coronavirus : Les canaux de Venise redeviennent clairs… pour la première fois depuis longtemps

Par Mégane Bouron
L'eau des canaux de Venise est redevenue limpide, et ce, pour la première fois depuis longtemps. Une conséquence directe du confinement général de Italie.

Oman va interdire les sacs plastiques à usage unique en 2021

Par sophie

Mascate (AFP) – Le sultanat d’Oman va interdire les sacs plastiques à usage unique à partir de 2021 dans le cadre d’une politique « sur la protection de l’environnement et la lutte contre la pollution », a annoncé dimanche le ministère de l’Environnement.

Situé dans le sud de la péninsule arabique, Oman se distingue de ses voisins du Golfe par sa réputation de pays respectueux de ses paysages naturels et de sa faune sous-marine exceptionnels. Selon l’ONU, les sacs en plastique peuvent bloquer les cours d’eau et aggraver les désastres naturels.

« Les entreprises et institutions ont l’interdiction d’utiliser des sacs en plastique à usage unique afin de préserver l’environnement omanais », a indiqué le ministère de l’Environnement 2,3 millions de voyageurs se sont rendus dans ce pays en 2018, selon le décret publié sur son compte Twitter.

La mesure, qui « entrera en vigueur le 1er janvier 2021 », impose aux contrevenants « une amende administrative d’au moins 100 à 2.000 rials omanais (230 à 4.600 euros) au plus », ces montants étant « doublés en cas de récidive ».

Le sultanat d’Oman est devenu ces dernières années une destination touristique de plus en plus populaire auprès des amoureux de la nature, avec ses hauts paysages montagneux aux profondeurs des eaux bleues du Golfe.

Environ 2,3 millions de touristes se sont rendus dans ce pays en 2018, d’après l’ONU.

Oman est aussi réputé pour abriter des espèces de tortues en voie de disparition qui migrent chaque années vers ses plages pour y pondre leurs oeufs. Les sacs plastiques, qui se retrouvent dans les mers et les océans, sont particulièrement néfastes pour ces animaux marins.

Selon l’ONU, les sacs plastiques « bloquent les voies respiratoires et l’estomac de centaines d’espèces » et « sont souvent ingérés par des tortues et des dauphins qui les confondent avec de la nourriture ».

Plusieurs pays ou régions à travers le monde ont pris des initiatives destinées à interdire ou limiter les plastiques à usage unique. La semaine dernière, l’émirat d’Abou Dhabi a annoncé sa volonté de les éliminer « d’ici 2021 ».

© AFP – crédit photo: palais du sultan d’Oman Pixabay

Crise du coronavirus, quels enseignements pour faire face à la crise écologique ?

Par sophie

L’urgence sanitaire du coronavirus prend de l’ampleur jour après jour. Elle conduit les autorités autour du monde à prendre des mesures jamais vues jusqu’à présent, et ce alors que d’autres situations urgentes existent par ailleurs ! Mais les dangers cumulés, réels et perçues de l’anthropocène, de la misère, de l’érosion de la biodiversité et du réchauffement climatiques n’ont jamais réussi à mobiliser aussi rapidement les gouvernements…

Un rhinocéros dans la pièce 

La crise du coronavirus révèle bien des contradictions et des paradoxes d’un monde en crise depuis des décennies. Elle interroge sur la manière dont nous réagissons aux événements ? Elle donne l’impression qu’on agit mieux face à un événement exceptionnel imminent que face à des problèmes de fond à résoudre.

En bref, pourquoi la catastrophe appelle à l’action alors qu’une lente dégradation suscite au mieux l’indignation et l’attente ? La réponse à cette question, ajoutée à la manière dont l’intelligence collective y réagira, modèleront le futur des habitants de notre planète.

Nous repensons à ce que dit souvent Mathieu Ricard : « Le futur ne fait pas mal, du moins pas encore. Si on vous dit qu’un rhinocéros va entrer dans la pièce dans trente ans et écrabouiller tout le monde, vous vous dites qu’on verra plus tard. Si on vous dit qu’un rhinocéros va entrer maintenant dans la salle, tout le monde panique et se lève. Nous avons beaucoup de mal à réagir émotionnellement à des événements qui vont se produire dans plusieurs décennies. Nous manquons de considération, et sans doute d’intelligence, pour l’avenir et les générations futures. »

Une maladie grave, mais quid des autres ?

La pandémie de coronavirus est une crise sanitaire grave qui peut entrainer la mort de plus de 2 % des personnes infectées. C’est donc potentiellement une menace de santé de premier ordre. En à peine un trimestre, elle semble avoir changé le monde, ou du moins remis en cause son fonctionnement. Le temps dira si cela est pérenne ou non.

La crainte suscitée par la pandémie justifie amplement les mesures d’exception prises. Sa soudaineté et le fait que la maladie concerne actuellement principalement des pays dits riches font oublier que d’autres maladies bien connues, dont certaines évitables, continuent de tuer des millions de personnes dans les pays en développement. L’Organisation Mondiale de la Ssanté estime ainsi qu’en 2016, 5,6 millions d’enfants de moins de 5 ans, soit 15 000 par jour, sont décédés de maladies dans le monde. Ils vivent en grande partie dans les pays pauvres. En cause : la malnutrition, le paludisme, les diarrhées ou le VIH… Pourtant, plus un de ces décès sur 2 sont « dus à des maladies qui pourraient être évitées ou traitées moyennant des interventions simples et d’un coût abordable ». C’est sans compter sur distance géographique et émotionnelle : la problématique lointaine, traitées de temps à autre dans les médias et qui se résorbe peu à peu grâce au développement n’attire plus l’attention. Cet état de fait banalisé est perçu comme une fatalité…

La pollution de l’air, de l’eau et les changements climatiques sont des problèmes sanitaires bien connues. Mais, il est encore difficile aujourd’hui de leur apporter une réponse satisfaisante en matière de santé publique, sans doute car ces phénomènes sont ancrés dans la durée, moins concentrées, plus éparses, ils n’entrainent pas autant de réaction des autorités, et c’est bien regrettable

Pourtant, la pandémie écologique est bien là puisque l’OMS estimait qu’un décès sur 4 dans le monde est lié à l’environnement. Les citoyens et les gouvernements ne semblent pas encore prêts à agir pour relever ce défi. Alors même que la solution est plutôt simple : réduire nos activités économiques polluantes.

Un laboratoire de l’effondrement ou de la décroissance ?

Et, le tour de force de l’épidémie de coronavirus réside dans l’arrêt ou le nantissement économique subi par nos sociétés. Les premières images de la NASA ont montré son effet positif sur la pollution de l’air en Chine et de nombreux experts estiment que cette crise sanitaire devenue crise économique se répercutera de manière positive sur l’écologie. Ça tombe bien, depuis des années, les scientifiques appellent à de profondes transformations de notre économie pour réduire notre empreinte écologique…

On peut parler d’effondrement, ou de décroissance. Osons aborder ces sujets. Y sommes-nous prêts ? C’était inenvisageable jusque peu, pourtant cela vient de se concrétiser. Les enjeux sont certes différents : ralentir l’économie pour faire face au coronavirus vise in fine à maintenir le système économique actuel qui repose sur la croissance alors que le faire pour le changement climatique impliquerait de radicalement le repenser afin d’en finir avec cette croissance nocive pour l’humain, la planète et la santé.

2 % VS 2°C

Le coronavirus sera peut-être une des premières expériences mondiales vécues par la planète entière… c’est l’occasion de repenser la mondialisation et ce qui nous rend humain, ce qui nous lie. Nous n’avons pas le désir d’opposer macabrement les chiffres, mais si nous parvenons à endiguer le coronavirus pour sauver 2 % de la population mondiale et l’économie, pourquoi ne pas en faire de même pour un climat sous les 2 degrés Celsius l’augmentation des températures, ce qui éviterait de nombreux drames à venir dont des déplacements de populations, des sécheresses et famines et des conflits potentiels ?

La crise pandémique actuelle montre que sortir de la mondialisation est possible, que stopper la machine peut se faire rapidement. Le choc s’encaisse difficilement car nous le subissons plus que nous le choisissons, or la décroissance choisie peut être une opportunité à condition de faire la nécessaire révolution spirituelle dont nous avons besoin. Nous connaissons que trop bien l’absurdité de ce mone où les avions volent à vide au mépris du bon sens écologique et même économique juste pour ne pas perdre des créneaux de décollage. Une des difficultés de l’épreuve traversée par nos contemporains réside dans la vision de ces villes vidées de leurs habitants, ces rues dévitalisées, ces personnes cloîtrées et l’absence de contacts humains. Il serait réducteur d’associer la décroissance à ces visions. Un des spécificités de l’idée de décroissance consiste à accompagner la nécessaire réduction notre empreinte carbone, sans en exclure la richesse immatérielle humaine et la convivialité. Décroître est possible, la crise du coronavirus tend à le montrer. Et la convivialité associée à la sobriété, afin de ne plus répéter nos excès du passé, pourront être les piliers d’un nouveau monde plus durable, plus humains et plus sain.

Yann Arthus-Bertrand
Julien Leprovost

source – crédit photo: pixabay

Cette plante sert à la vannerie : un savoir-faire ancestral et respectueux de l’environnement

Par Alice Claux
En Polynésie, le Pandenus est une plante utilisée quotidiennement. Elle sert pour la vannerie, un savoir-faire ancestral. Découverte.

INTERVIEW. «Construire une société de la relation, ça peut commencer tout de suite»

Par Harold Paris
Avez-vous déjà entendu parler d’écologie relationnelle ? Interview de Damien Deville et Pierre Spielewoy, auteurs de «Toutes les nouvelles de la terre».

Un tir à 3 points marqués = un arbre planté avec la Ligue Nationale de Basket

Par Mégane Bouron
La Ligue Nationale de Basket participe à la reforestation en France avec l'opération « verte » #three4trees. Un challenge qui dure tout le mois de mars.

Ils reprennent les travaux de journalistes menacés ou assassinés : voici l’enquête Green Blood

Par Alice Claux
Forbidden Stories est un collectif de quarante journalistes qui reprend les enquêtes suspendues de journalistes menacés, emprisonnés ou assassinés.

Lego : le géant de la brique veut devenir champion du jouet vert

Par Mégane Bouron
Le fabricant du célèbre jeu de construction souhaite utiliser des matériaux 100 % durables d'ici 2030. Cependant, il ne renonce pas au plastique.

Une mode gratuite et écologique : voici le concept free shops qui arrive en France

Par Mégane Bouron
Des vêtements d'occasion et du shopping sans rien débourser, voici le free shops. Un concept de boutiques gratuites qui offre de multiples avantages.

Un label de musique invente un vinyle fabriqué en matières recyclées

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Voici une belle alternative aux vinyles en plastique. Ces 33 tours ont été fabriqués avec des matières naturelles et recyclées ramassées sur les plages.

Ces croquettes sont faites avec des protéines d’insectes : une initiative « saine et écologique »

Par Alice Claux
Tomojo, ce sont des croquettes pour chiens et chats aux protéines d'insectes, sans céréales, formulées par les vétérinaires et écologiques. Découverte.

VIDÉO. Dans nos jardins, une biodiversité insoupçonnée et des scènes insoupçonnables

Par Axel Leclercq
Pour nous rappeler la richesse de la biodiversité qui se cache dans chaque jardin, cette enseigne de jardinage a fait preuve d'originalité.

Cette entreprise fabrique des poutres de constructions à partir de déchets plastiques

Par Mégane Bouron
La start-up EcoAct transforme les déchets plastiques pour lutter contre la pollution et la déforestation en Tanzanie. Une démarche incroyable.

« Les Racines de l’Espoir », un documentaire pour questionner nos habitudes de consommation

Par Alice Claux
Voici "Les Racines de l'Espoir" et "Sauvons l'Amazonie", deux documentaires réalisés par l'association Nouvel Angle. Découverte.

VIDÉO. « Et tout le monde s’en fout » s’intéresse au concept de « la fin »

Par Axel Leclercq
"Tout a une fin", dit-on. Mais qui en est réellement conscient au cours de sa vie et comment accepter cette fatalité lorsqu'elle survient ?

VIDÉO. En pleine nuit, Plantation Rebellion plante 50 arbres à Dijon

Par Axel Leclercq
Objectif d'une telle opération ? Créer une mini-forêt capable d'absorber du CO2 mais, surtout, montrer aux décideurs qu'il est facile de planter des arbres.

Découverte de ForestCalling, un projet pour la protection des forêts

Par Alice Claux
Voici ForestCalling, qui plutôt que de planter des arbres veut protéger ceux qui sont déjà là. Comment ? Avec la création de T-shirts en coton bio.

Première baisse mondiale des émissions de gaz à effet de serre de l’électricité depuis 1990

Par sophie

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone du secteur de la production d’électricité ont diminué de 2 % en 2019 grâce à un recul de 3 % des rejets de gaz à effet de serre des centrales au charbon. Ces données attestent d’une transition énergétique en cours. C’est la première fois depuis 1990 qu’une telle réduction s’observe alors même que la consommation d’électricité augmente dans le monde, selon un rapport publié lundi 8 mars par Ember, un think tank plaidant pour la sortie du charbon et la transition vers des énergies plus propres. Parmi les signaux positifs notables de ce rapport, la progression des renouvelables qui aboutit à ce que 8 % de l’électricité mondiale provient désormais de l’éolien et du solaire.

Les émissions de CO2 liées au charbon diminuent dans l’Union européenne (-25 %) et aux États-Unis (-16 %), mais augmentent encore en Chine (+2 %). En effet, en Amérique, le gaz naturel (et le gaz de schiste) remplace le charbon, tandis que les énergies renouvelables progressent en Europe. Il faut aussi y ajouter l’amélioration de l’efficacité énergétique puisque l’intensité carbone moyenne de la production électrique a baissé de 15% depuis 2010.

« Le déclin mondial du charbon et des émissions du secteur de l’énergie constituent de bonnes nouvelles pour le climat », affirme Dave Jones, auteur du rapport d’Ember. Toutefois, il nuance : « mais, les gouvernements doivent fortement accélérer la transition pour sortir du charbon dans la décennie qui vient. Remplacer le charbon par le gaz consiste juste à substituer une énergie fossile par une autre. La manière la plus rapide et la moins chère d’en finir avec le charbon est de miser sur le solaire et l’éolien ». Pour atteindre l’objectif de limitation du réchauffement climatique de 1,5 degré Celsius fixé par l’Accord de Paris, il faudrait réduire de 11 % par an l’électricité générée grâce au charbon.

source – crédit photo: 

Mine de charbon à ciel ouvert, Arizona, Etats-Unis (32°21’ N – 111°12’ O). © Yann Arthus-Bertrand
 

INTERVIEW. Julien Vidal : «Soyons des éco-citoyens ambitieux et fiers de l’être»

Par Harold Paris
«Il est temps aujourd'hui que chacun d'entre nous, chacune d'entre nous, soyons des éco-citoyennes et des éco-citoyens ambitieux et fiers de l'être.»

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