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Voici comment fabriquer des boules de graisse pour nourrir les oiseaux cet hiver

Par Mathilde Sallé de Chou

L’hiver arrive à grand pas, privant les oiseaux de leur garde-manger habituel. Alors que les insectes se raréfient et que le sol durci et gèle, les empêchant de chercher de la nourriture, pourquoi ne pas leur donner un petit coup de pouce ? Pour cela, découvrez comment fabriquer une boule graisse pleine de délicieuses graines.

Pourquoi nourrir les oiseaux ?

S’il est généralement déconseillé d’interférer avec les cycles de la nature, il est néanmoins accepté, et même préconisé par les défenseurs des oiseaux, de leur offrir de la nourriture de la mi-novembre à la fin mars. Un coup de pouce essentiel durant les mois les plus rudes de l’année qui permettra aux volatiles d’aborder l’arrivée du printemps et de la saison de nidification avec plus de sérénité.

Pour cela, vous pouvez disposer des graines dans des mangeoires ou bien fabriquer des boules de graisse dont raffolent les oiseaux. En outre, la graisse végétale, riche en lipides, s’avère très énergétique pour les oiseaux. Elle va ainsi leur permettre de résister au froid.

Attention néanmoins, certains aliments sont à proscrire absolument. Découvrez la liste complète dans cet article :

Quelle nourriture ne faut-il surtout pas donner aux oiseaux de votre jardin cet hiver ?

Le tuto de la LPO

Photo : Shutterstock

Alors, pour ne pas commettre d’impairs, quoi de mieux qu’un tutoriel imaginé par la Ligue de Protection des Oiseaux, elle-même ?

Ingrédients :

  • 1 cuillère à café de graines de tournesol noires (non striées)
  • 1 cuillère à café de beurre de cacahuètes, non salé et non sucré (ou broyez vous-même les cacahuètes)
  • 1 cuillère à café de flocons d’avoine
  • 1 cuillère à café de raisins secs
  • 1 cuillère à café de cerneaux de noix
  • De la graisse végétale sans additif et sans sels (type margarine), ou bien de suif de porc ou de bœuf. Pour des raisons éthiques évidentes, la LPO recommande d’éviter l’huile de palme.

La fabrication étape par étape :

  • Dans un saladier, mélangez les différentes graines (tournesol, cacahuètes, noix, etc.) puis le beurre de cacahuètes et la graisse.
  • Formez une boule et placez-la dans un petit récipient pendant quelques heures au réfrigérateur ou à l’extérieur s’il fait froid.
  • Ça y est, votre boule de graisse est prête !

Il ne vous reste plus qu’à choisir où vous souhaitez la disposer pour admirer le ballet des petits oiseaux qui viendront se restaurer. Vous pouvez par exemple la placer dans une mangeoire spéciale « porte-boules » ou l’accrocher dans un arbre grâce à une ficelle préalablement glissée au cœur du mélange.

Attention, n’imitez cependant pas les boules de graisses vendues dans le commerce en les plaçant dans des filets de plastique type filet à agrumes. Au-delà de leur aspect pratique, ces maillages s’avèrent désastreux pour l’environnement et dangereux pour les oiseaux qui peuvent se blesser avec.

Vous savez désormais comment fabriquer de délicieuses boules de graisse ultra-énergétiques pour les oiseaux. De quoi attirer de nombreuses espèces dans votre jardin comme les mésanges ou les rouges-gorges

Votre enfant adopte des comportements agressifs ? Voici comment réagir.

Par Axel Leclercq

Chez un enfant, les épisodes d’agressivité n’ont rien d’anormal ni d’inquiétant. Le tout est de les comprendre et de savoir y répondre de la façon la plus efficace et pédagogique possible. Objectifs ? Que l’enfant change d’attitude, réalise ce qui ne va pas et ne recommence plus. Pour y parvenir, découvrez les conseils concrets, essentiels et tout en dessins de Bougribouillons.

Tout parent sait ce que c’est que de faire face à un enfant qui crie, jette ses affaires à terre ou tire les cheveux de son frère. C’est agaçant, c’est bruyant, c’est stressant et ça tape sur les nerfs. Pourtant, il existe des solutions simples et utiles pour ramener le calme dans la maison. Bougribouillons, illustratrice spécialisée dans les questions d’éducation, a consacré une série de dessins éclairants à ce sujet.

Comment réagir ?

Pour stopper sur le champ le comportement agressif d’un enfant sans nuire à son épanouissement futur, Bougribouillons donne quatre pistes.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Comprendre le comportement de l’enfant

Si l’on veut que son enfant abandonne durablement les comportements agressifs, il faut au préalable connaître les raisons qui le poussent à agir ainsi. Bougribouillons donne quatre pistes à explorer.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Autrement dit, ces comportements ne sont pas une fatalité, à condition que l’on en comprenne les origines et que l’on apprenne comment y mettre un terme avec les bons mots et dans la bienveillance.

Des conseils qui devraient parler à tous les parents.

Lush se retire des réseaux sociaux pour protester contre leurs effets néfastes

Par Maëlle Benisty

Connue pour ses boules de bain effervescentes et ses savons multicolores, la marque de cosmétiques britannique Lush va fermer ses comptes Facebook, Instagram, Tiktok et Snapchat à partir de vendredi, dans les 48 pays où elle est implantée. Le groupe entend ainsi « préserver la santé mentale » de sa clientèle et dénoncer les dangers des réseaux sociaux pour les jeunes.

Ce n’est pas la première fois que Lush part en croisade contre les réseaux sociaux. En 2019, la marque de cosmétiques avait désactivé ses différents comptes au Royaume-Uni pour privilégier des « rapports plus directs » avec sa clientèle. « Nous sommes fatigués de nous battre contre des algorithmes, et nous ne voulons pas payer pour apparaître dans votre fil d’actualité« , indiquait-elle, à l’époque. Le groupe avait finalement fait marche arrière et est revenu sur cet épisode dans un communiqué paru lundi :

« Comme tant d’adolescents l’ont vécu avant nous, Lush a essayé de sortir des réseaux sociaux, mais notre FOMO (ndlr : « Fear Of Missing Out », que l’on peut traduire par la « Peur de manquer ») est vaste et notre compulsion à utiliser les différentes plateformes a fait en sorte que nous sommes revenus là-dessus, malgré nos meilleures intentions. »

Cette fois-ci, l’ambition est différente. La marque clôt ses comptes Facebook, Instagram, Snapchat et Tiktok à l’international pour protester contre leurs effets néfastes. Elle indique vouloir « préserver la santé mentale de sa clientèle », principalement adolescente, et maintenir l’action jusqu’à ce que ces réseaux « offrent un environnement plus sûr à leurs utilisateurs ».

« Les choses doivent changer »

Lush aurait eu ce nouveau déclic après les récentes révélations de lanceurs d’alerte « courageux, qui exposent clairement les dangers auxquels sont exposés les jeunes gens à cause des algorithmes actuels et de réglementations trop souples », précise le communiqué. La lanceuse d’alerte et ex-employée de Facebook Frances Haugen a notamment dénoncé la nocivité de ces réseaux pour les enfants et leur rôle dans la désinformation et la propagation de contenus haineux.

La marque de cosmétiques britannique a décidé de prendre les devants pour combattre les dérives des plateformes, comme elle l’explique dans son communiqué :

« Nous pensons que les choses doivent changer, et espérons que ces réseaux sociaux appliqueront progressivement de meilleures pratiques et que des législations internationales seront mises en place pour faire appliquer ces bonnes pratiques. Mais nous ne pouvons pas attendre. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’agir par nous-mêmes pour protéger notre clientèle des dangers et manipulations auxquels elle s’expose lorsqu’elle nous cherche sur les réseaux sociaux. »

Pour l’instant, Lush reste présent sur Twitter, Pinterest, Linkedin et Youtube mais elle promet à sa clientèle « d’investir dans de nouvelles façons de se connecter et de créer de meilleurs canaux de communication ailleurs ». Maintenant qu’elle a ouvert la voie, espérons que la marque soit suivie par d’autres acteurs.

Enfants placés : « On n’est pas juste là pour faire pleurer », affirme Lyes Louffok

Par Arièle Bonte
Ancien enfant placé, Lyes Louffok milite pour les droits des jeunes enfants placés, exposés à la violence, au harcèlement et à la maltraitance dans les foyers ou les familles d’accueil dans lesquels ils sont hébergés jusqu’à leur majorité. Après avoir publié un récit autobiographique en 2014, le militant a vu son histoire adaptée à la […]

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6 astuces pour que les oiseaux ne se cognent plus à vos fenêtres

Par Axel Leclercq

Ça nous est tous déjà arrivé. On est confortablement assis dans son canapé quand, soudain, un bruit sourd retient notre attention : un oiseau vient de se cogner sur la fenêtre et de tomber au sol. Un événement aussi banal que désolant contre lequel, heureusement, on peut agir. Explications.

Pourquoi les oiseaux se cognent-ils sur nos fenêtres ?

La Ligue pour la protection des oiseaux avance deux explications. La transparence des fenêtres et leur pouvoir de réflexion.

« La cause la plus connue pour les collisions avec le verre est sa transparence. L’oiseau voit à travers la vitre un arbre, le ciel ou un paysage qui lui convient. Il s’y dirige par le chemin le plus direct et entre en collision avec la surface vitrée. Plus la vitre est transparente et plus sa surface est grande, plus le risque de collision est élevé. »

Source : LPO
Photo : Shutterstock

« Le deuxième phénomène est la réflexion. Selon le type de vitre, l’éclairage et les conditions à l’intérieur du bâtiment, l’environnement est plus ou moins fortement et fidèlement réfléchi. Dans la réflexion d’un parc, l’oiseau croit reconnaître un environnement favorable. Il s’y dirige sans réaliser que ce n’est qu’un reflet. Des miroirs placés dans le paysage ont le même effet. »

Source : LPO

Pour éviter que les oiseaux ne percutent vos vitres, différentes solutions simples et peu coteuses s’offrent à vous.

Installer des motifs adhésifs sur ses fenêtres

Photo : Shutterstock

Pour qu’un oiseau ne vienne pas heurter votre vitre, il faut absolument que cette surface devienne visible. Pour cela, on peut notamment appliquer des motifs adhésifs. Il en existe de toute sorte : des rayures, des rosaces, des fleurs, des oiseaux, des motifs plus graphiques… Si cette option vous intéresse, vous pouvez notamment jeter un œil aux dispositifs proposés par la LPO.

« Inspirés des dernières études sur les collisions meurtrières des oiseaux contre les vitres, ces dispositifs adhésifs développés par la LPO permettent de matérialiser l’obstacle que représentent les vitres (…) Ils sont parfaitement visibles pour les oiseaux, quelles que soient les conditions d’éclairage. Ils laissent passer la lumière et s’intègrent à votre environnement et à votre intérieur. Faciles à poser sur la surface en intérieur ou en extérieur, même sur les grandes surfaces vitrées, ces dispositifs s’installent sans colle. Ils sont résistants aux ultras violets, à l’eau et sont lessivables. »

Source : LPO

Coller un film sur la partie extérieure de ses vitres

Grâce à certains films, une fenêtre peut devenir opaque de l’extérieur tout en restant transparente de l’intérieur. Ainsi, vous gardez la lumière du jour et la vue sur le paysage tout en évitant de tromper les oiseaux.

Fermer ses volets quand on s’absente de chez soi

Photo : Shutterstock

Si votre maison est équipée de volets, sachez que ceux-ci peuvent protéger les oiseaux. En position fermée, ils évitent que les volatiles ne se cognent aux fenêtres. Alors, quand vous n’êtes pas là, inutile de les garder ouverts.

Fermer ses stores et ses rideaux

Photo : Shutterstock

Si vous n’avez pas de volets, des rideaux ou des stores feront aussi bien l’affaire. L’essentiel étant de stopper l’effet de transparence et/ou de réflexion joué par les fenêtres.

Éloigner les plantes

Photo : Shutterstock

Si un oiseau aperçoit une plante, il pourrait être tenté de s’y poser. Or, si une fenêtre se trouve entre lui et cette plante, il risque de se cogner. Il est donc préférable de laisser les plantes à bonne distance des fenêtres.

Suspendre un carillon

Photo : Shutterstock

Suggérée par le site WikiHow, cette astuce permet d’éloigner les oiseaux. Il suffit d’installer un carillon (si possible brillant) devant sa fenêtre. Ainsi, l’oiseau sera perturbé par le son et la lumière et n’osera pas s’approcher. Dans la même idée, on peut aussi suspendre de simples branches d’arbres devant ses vitres.

Tandis que les populations d’oiseaux sont en chute libre et que de nombreuses espèces sont menacées, voici des petites astuces qui peuvent valoir la peine…

Railcoop inaugure son premier train de fret ferroviaire écologique, responsable et citoyen en Occitanie

Par Agence de Presse

Railcoop a mis sur rail son premier train de « fret citoyen » en Occitanie, lundi 15 novembre. Un premier pas dans le transport de marchandises avant de relancer la ligne Bordeaux-Lyon pour les voyageurs en 2022.

Dans la journée du lundi 15 novembre, le premier train de la coopérative ferroviaire Railcoop a été mis sur rails et reliera à partir de ce mardi 16 novembre Saint-Jory (Haute-Garonne) à Figeac (Lot). Un service de fret ferroviaire écologique, responsable et citoyen. 

« Une concrétisation importante pour nous de voir un vrai train sur de vraies voies après deux ans de travail. C’est le top départ pour nous », a déclaré Dominique Guerrée, président de la coopérative Railcoop, lors de  l’événement inaugural de l’arrivée du train en gare de Capdenac.

Bienvenue aux trains de #Fret @Railcoop_SCIC sur nos lignes ! @SNCFReseau est à vos côtés pour développer une #mobilité verte dans nos #territoires. @DebaisieuxNico @IsabelleDelon_ @Fret4F #transports pic.twitter.com/TGtIkXJ5mq

— Emmanuèle Saura (@emmanuele_saura) November 15, 2021

En France, Railcoop est la première coopérative d’intérêt collectif ferroviaire à obtenir une autorisation d’exploitation des lignes grâce à la licence d’entreprise ferroviaire qu’elle a obtenue en septembre 2021. 

La coopérative souhaite poursuivre sur le marché du « fret citoyen », afin de réduire les émissions de CO2 du transport de marchandises. Elle envisage d’ouvrir sa première ligne pour le transport de voyageurs entre Bordeaux et Lyon, abandonnée par la SNCF en 2014, en décembre 2022.

(ETX Daily Up)

Cause animale : le Sénat vote définitivement la fin des animaux en animalerie (mais pas que)

Par Arièle Bonte

C’est une grande nouvelle pour toutes les organisations spécialisées dans la protection des animaux. La proposition de loi contre la maltraitance animale a été définitivement adoptée par le Sénat ce jeudi 18 novembre avec 332 voix pour, une contre et 10 abstentions. Tour d’horizon de ces nouvelles mesures plus protectrices des animaux en France.

Homeless cat on the street
Photo : Shutterstock

La lutte contre les abandons d’animaux domestique

Pour enrayer le fléau des abandons d’animaux de compagnie, le texte voté par le Sénat prévoit dès son premier article que « toute personne cédant un animal de compagnie à titre onéreux ou gratuit s’assure » que l’acquéreur signe un « certificat d’engagement et de connaissance des besoins spécifiques de l’espèce ». Un Français sur deux possède au moins un animal de compagnie mais chaque année, quelque 100 000 bêtes sont abandonnées, rappelle RTL.

Photo : Shutterstock

L’achat d’animaux en animalerie et en ligne prohibée

Dès 2024, les animaleries ne pourront plus vendre ou donner des chats ou chiens. Les seules à pouvoir le faire seront désormais les associations… qui pourront cependant faire appel aux animaleries afin de présenter les animaux recueillis par leur soin. L’exposition en vitrine est cependant interdite immédiatement. Objectif : freiner les achats compulsifs dans ces commerces et de lutter contre le sevrage précoce des chiots et chatons.

Même chose pour la vente d’animaux en ligne : il sera désormais interdit de commander sur Internet sur futur compagnon à quatre pattes. Cette mesure ne concerne cependant pas les éleveurs, qui pourront continuer à le faire mais dans des rubriques spécifiques.

Les plateformes numériques ne mettant pas en place de système de contrôle préalable pourront quant à elles être sanctionnées de 7 500 euros d’amende.

performance of brown bears buffalo in the circus arena
Photo : Shutterstock

La détention d’animaux sauvages interdite

Deux ans après la promulgation de la loi, il sera désormais interdit en France d’acquérir des animaux sauvages mais aussi de les faire se reproduire en vue de les présenter au public dans des cirques itinérants ou encore à la télévision (hors élevages et zoos). Cette interdiction s’applique également aux montreurs d’ours et de loups, aux manèges à poneys ou encore à l’exhibition d’animaux dans des fêtes privées ou des discothèques.

Quelques années supplémentaires ont été réservées à celles et ceux qui possèdent encore ce type d’animaux, tels que des ours ou des lions par exemple. En 2028, tout cela sera terminé : la détention d’animaux sauvages sera complètement interdite en France. Cela concerne 800 animaux sauvages, dont 450 fauves, rappelle France Info. Ce délai de plusieurs années s’explique pour une raison : il s’agit d’organiser l’accueil de ces animaux dans les meilleures conditions.

A dolphin leaning out of the water in a pool
Photo : Shutterstock

La fin des spectacles aquatiques

Les établissements Planète Sauvage et Marineland sont également concernés : d’ici cinq ans, ils ne pourront plus détenir de cétacés en captivité et les faire participer à des spectacles aquatiques. Au total en France, vingt-et-un dauphins et quatre orques sont concernés.

Photo : Shutterstock

La fin des élevages de visons

Élevés uniquement pour leur fourrure, les visons ne seront plus destinés à cette fin cruelle. Les élevages seront en effet également interdits. En pratique, cela concerne un seul élevage en France. Sa fermeture est prévue sans délais.

Des sanctions renforcées

Avant, les actes de cruauté envers les animaux étaient passibles de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Pour faire appliquer toutes ces nouvelles mesures, le texte de loi prévoit un renforcement de ces sanctions.

Cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende sont ainsi prévus en cas de maltraitance d’un animal, ayant entraîné sa mort. Trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende sont également prévus pour des actes, publics ou non, graves ou de nature sexuelle, ou de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé. Les enregistrements d’images sont également sanctionnés. La présence d’un mineur ou se révéler être le propriétaire ou gardien de l’animal violenté sont considérés comme circonstances aggravantes. 

L’abandon est également sanctionné s’il y a des « atteintes volontaires à la vie d’un animal » et la peine pourra être aggravée en cas d’abandon avec un risque immédiat de mort.

Le texte est voté, il doit désormais être promulgué et appliqué.

Rahmina Paulette : cette adolescente kényane de 15 ans se bat pour un lac Victoria « limpide »

Par Agence de Presse

Sa grand-mère a connu un lac Victoria « limpide », il est aujourd’hui « sombre » : cette profonde dégradation a poussé une adolescente kényane à militer pour l’environnement, transformant même en sacs les plantes invasives qui étouffent le cœur bleu de l’Afrique.

Les yeux de Rahmina Paulette, 15 ans à peine, pétillent lorsqu’elle parle de son engagement en faveur de la nature, dans les couloirs de la conférence climat COP26 de Glasgow (Ecosse) où elle est venue parfaire ses techniques de militantisme en multipliant les contacts.

Surtout, elle est venue dénoncer les effets dévastateurs de la pollution et du changement climatique sur son pays, le Kenya, et le lac Victoria sur les rives duquel elle a grandi, dans la ville de Kisumu.

Elle est aux premières loges pour constater comment, à son grand désespoir, ce plus grand lac d’Afrique que se partagent trois pays, souffre du changement climatique, de la pollution, de la surpêche ou encore de la très invasive jacinthe d’eau qui étouffe la vie aquatique.

« Ma grand-mère me disait souvent que le lac Victoria était limpide, bleu. On pouvait même voir les poissons. Maintenant il est si sombre, brunâtre, à cause de la pollution », déplore-t-elle dans un entretien accordé à l’AFP.

« Vous pouvez voir beaucoup de plastique, beaucoup de déchets et beaucoup de poissons morts », ajoute-t-elle d’une voix assurée. Cela a généré, souligne-t-elle, de nombreux problèmes parmi la population « parce qu’elle en dépend directement ».

Autour d’elle, les gens sont directement affectés, relève-t-elle, évoquant aussi des inondations.

À la COP26, Rahmima a revêtu un t-shirt de « Fridays for future », mouvement créé par la Suédoise Greta Thunberg, devenue une figure emblématique de la mobilisation des jeunes contre le dérèglement climatique. Vendredi et samedi, ces derniers espèrent se faire entendre par milliers dans les rues de Glasgow.

« Si triste »

Comme eux, l’adolescente veut mettre les grands de ce monde face à leurs responsabilités face au changement climatique. La grande conférence de Glasgow est une occasion en or de se faire entendre.

« La chose la plus importante en étant ici, à la COP26, est de rencontrer les leaders mondiaux et pouvoir leur dire ce qu’ils devraient faire, parce qu’il y a plus d’actions à entreprendre », assène-t-elle, regrettant des promesses souvent creuses.

Malgré son jeune âge, elle n’a pas attendu pour agir, lançant une association impliquée dans le ramassage des déchets, la plantation d’arbres ou encore des campagnes de sensibilisation.

« Je pense que ma voix commence à être entendue par beaucoup de gens », se félicite-t-elle.

Pour redonner de l’air au lac Victoria, elle a également trouvé un moyen d’utiliser les jacinthes d’eau qui envahissent la surface et compliquent sérieusement les déplacements des bateaux de pêche et autres embarcations: elle les recycle en sacs, paniers ou autres objets.

L’idée lui est venue quand en 2016, un tour en bateau qu’elle voulait faire avec sa mère sur le lac a été annulé en raison de cet épais tapis vert de plantes aquatiques, arrivées au début des années 1990 dans des circonstances peu claires.

« Je suis rentrée à la maison si triste, mais j’étais très curieuse de savoir de quoi il s’agissait », se souvient-elle. Elle fait des recherches et découvre que comment la jacinthe d’eau peut être transformée.

« C’est comme ça que j’ai commencé cette activité », poursuit-elle. « Cela promeut la stabilité environnementale tout en augmentant la croissance économique au sein de l’économie bleue » liée aux ressources aquatiques.

Rahmina est aussi mannequin professionnelle, une plateforme qu’elle met à contribution pour sa cause, comme le concours « Little Miss Africa » qu’elle remporte. « Quand vous avez une couronne, cela vient avec des responsabilités », insiste-t-elle.

« Si nous n’agissons pas davantage, les futures générations ne pourront pas bénéficier de ce dont nous jouissons aujourd’hui ou de ce dont nos ancêtres ont joui », « ce sera un désastre mondial », prévient celle qui ambitionne, plus grande, d’étudier les relations internationales et de décliner des solutions concrètes « parce que je sais à quoi font face les gens, surtout les gens des zones les plus affectées ».

« Si nous pouvons tous nous rassembler et lutter pour ce qui est juste, cela rendra le monde meilleur », assure l’adolescente. « Dirigeants mondiaux, s’il vous plaît, agissez avec nous ! ».

(AFP)

Dans cette ferme prototype, six logements sociaux accueilleront des paysans et des familles

Par Mathilde Sallé de Chou
Avec ses volets bleu ciel et sa glycine qui court sur une bonne partie de sa façade de pierre blanche, la ferme Mouliaa nichée au cœur du Béarn aurait pu faire le bonheur d’un acquéreur anglais ou d’une famille de citadins désireuse de passer ses vacances dans un cadre bucolique… La maison de charme aurait […]

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Avec ses 100 000 signatures, la pétition anti-chasse prend la direction du Sénat

Par Mégane Bouron

En trois mois, la pétition sur les dangers de la chasse a récolté plus de 100 000 signatures. Une mobilisation importante qui pousse les sénateurs à examiner ce texte et donc, à proposer un meilleur encadrement de ce loisir à risque.

Le 30 octobre dernier, dans le département de l’Ille-et-Vilaine (Bretagne), un automobiliste a été tué par balles par un chasseur. Et si le nombre d’accidents de chasse est en baisse depuis vingt ans (39 morts en 1999 contre 11 en 2020), les dangers encourus restent encore trop importants.

Contre la chasse abusive, Un jour un chasseur a lancé une pétition en ligne le 10 septembre 2021. Pour rappel, ce collectif a été créé à la suite de la mort du jeune Morgan Keane, vingt-cinq ans, tué par un chasseur alors qu’il coupait du bois à 100 mètres de son domicile. Depuis ce drame survenu le 2 décembre 2020, les amis de la victime collectent des témoignages de violences et d’abus liés à la chasse.

Photo : Shutterstock

Pourquoi cette pétition ?

La pétition baptisée « Morts, violences et abus liés à la chasse : plus jamais ça ! » a pour objectif, non pas d’interdire ce loisir à risque, mais d’instaurer un nouveau règlement plus strict et plus ciblé sur la sécurité :

  • Interdiction de la chasse le mercredi et le dimanche, sur l’ensemble du territoire
  • Contrôle et suivi des armes de chasse et des comportements à risque
  • Des sanctions pénales à la hauteur des délits commis
  • Libération de la parole et reconnaissance des victimes de la chasse par l’État

À l’heure actuelle, la pétition a été signée par 108 791 personnes, ce qui signifie qu’elle a atteint le seuil des 100 000 pour être portée au Sénat. Ce mardi 9 novembre, les sénateurs ont annoncé qu’ils allaient lancer une mission d’information afin de mieux encadrer l’exercice de la chasse. Le feu vert devrait être donné le 1er décembre prochain, lors de la prochaine conférence des présidents du Sénat.

« Une fois la mission lancée, cela devrait prendre deux à trois mois pour examiner les choses sérieusement et faire des propositions avec le sentiment de vouloir apporter des solutions et non pas celui d’enterrer le dossier. »

François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, président de la commission des Lois, cité par Le Figaro

Affaire à suivre, donc.

INTERVIEW. Contraception masculine : adepte du slip chauffant, il livre un témoignage inspirant

Par Mégane Bouron
En France, la contraception reste toujours une « affaire de femmes ». Mais heureusement, de plus en plus d’hommes décident de sauter le pas. C’est le cas de Thomas Bobika, dessinateur de BD et de presse. En août 2021, il lance Le Coeur des Zobs, une série d’illustrations à la fois drôle, éducative et inspirante où il raconte […]

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En Pologne, plusieurs milliers de personnes rendent hommage à Izabela, victime de la loi anti-IVG

Par Arièle Bonte

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, samedi 6 novembre, dans toute la Pologne pour défendre le droit à l’IVG après la mort d’une femme enceinte dont l’avortement a été refusé par le corps médical.

Elle s’appelait Izabela, elle avait 30 ans et elle est morte d’un choc septique à la fin du mois de septembre dans un hôpital à Pszczyna en Silésie, dans le sud de la Pologne. C’est pour elle, et pour toutes les autres femmes dont la vie est menacée, que des milliers de personnes ont manifesté, samedi 6 novembre, dans environ soixante-dix villes à travers le pays. Car pour les ONG de défense des droits des femmes, ce qui a tué Izabela, c’est la législation en vigueur depuis le début de l’année dans son pays : celle qui interdit toute IVG, même en cas de malformation grave du fœtus. L’avortement est alors quasiment interdit en Pologne, sauf en cas de viol, d’inceste, ou lorsque la vie de la mère est en danger, rapporte 20 minutes.

« Pas une de plus ! », ont ainsi scandé les manifestantes et manifestants, réunis à Varsovie devant le siège du Tribunal. « Je suis ici pour que la vie d’aucune femme ne soit plus en danger. L’actuelle législation tue les femmes », a déclaré Ewa Pietrzyk, une Varsovienne d’une quarantaine d’années portant une photo d’Izabela, avant de se rendre avec le cortège devant le ministère de la Santé.

« Les médecins ont attendu la mort du fœtus »

Enceinte depuis vingt-deux semaines, déjà mère d’une petite fille, Izabela est la première femme à avoir perdu la vie à la suite de la nouvelle loi concernant l’IVG en Pologne. L’avocate de la famille, Jolanta Budzowska, a expliqué que des symptômes inquiétants et des signes de complication ont conduit Izabela à se rendre à l’hôpital. Selon la famille de la victime, les médecins de l’hôpital de Pszczyna « ont adopté une attitude attentiste » face à Izabela, préférant qu’une fausse couche naturelle se produise.

La trentenaire a interprété ce comportement comme une volonté de ne pas avoir à procéder à son avortement. Car en Pologne, toute personne, y compris les médecins aidant à pratiquer une IVG, est passible d’une peine de prison de trois ans.

« En théorie, ils pouvaient interrompre la grossesse car elle mettait la vie de la mère en danger mais ils ont eu peur », a déclaré Dorota Loboda, conseillère municipale de la ville de Varsovie, dans un reportage de TV5 Monde. « S’ils avaient agi plus tôt, cette femme serait vivante. »

🇵🇱Pologne : la mort tragique d'une femme enceinte ravive la colère contre la quasi-interdiction de l'avortement dans le pays.
Isabella, 30 ans, est morte d'une septicémie alors que les médecins attendaient que son fœtus -gravement malade- meurt naturellement. pic.twitter.com/xUbJD9J2kz

— TV5MONDE Info (@TV5MONDEINFO) November 7, 2021

Le fœtus est mort, la patiente est morte

« L’enfant pèse 485 grammes. Pour l’instant, grâce à la loi sur l’avortement, je dois rester couchée. Et il n’y a rien qu’ils puissent faire. Ils attendront qu’il meure ou jusqu’à ce que quelque chose commence et, sinon, je peux, génial, m’attendre à une septicémie », a écrit Izabela à sa mère dans un de ses SMS rendus publics. « Ma fièvre monte. J’espère que je n’aurai pas de septicémie sinon je ne m’en sortirai pas », a-t-elle encore écrit, « C’est l’horreur, ma vie est en danger. Et je dois attendre ».

« Les médecins ont attendu la mort du fœtus. Le fœtus est mort, la patiente est morte. Choc septique », a rapporté l’avocate de la famille dans un tweet.

Une enquête ouverte

À la suite du décès de la jeune femme, deux médecins du même hôpital ont été suspendus de leurs fonctions. Le parquet local a par ailleurs ouvert une enquête.

Selon les organisations de défense des droits des femmes, plusieurs milliers des Polonaises ont demandé leur aide dans le but de procéder à un avortement, principalement à l’étranger, rapporte Ouest France.

Marvel refuse de couper les scènes d’amour entre deux hommes, Angelina Jolie réagit

Par Arièle Bonte

Plusieurs pays ont décidé de ne pas programmer Les Éternels, de Chloé Zhao, à cause de scènes montrant la relation amoureuse entre deux personnages masculins. Angelina Jolie, qui figure au casting, a partagé son agacement face à cette censure mais a félicité le studio Marvel pour son refus de coopérer.

Les fans de l’univers Marvel du Koweït, d’Arabie saoudite ou encore du Quatar pourront-ils aller voir au cinéma le dernier de la saga, baptisé Les Éternels ? La question se pose à la suite de la publication d’un article du Hollyood Reporter, où l’on apprend que plusieurs pays du Golfe auraient demandé à Marvel de retirer du montage final certaines scènes du film en vue de sa diffusion.

En cause ? La présence d’un couple gay à l’écran. Marvel aurait cependant refusé cette demande et, en réponse, Les Éternels a semble-t-il disparu de certains sites annonçant les titres de films à paraître sur grand écran.

Angelina Jolie fustige l’ignorance face à l’homosexualité

Dans une interview accordée au site d’actualité australien News.com, Angelina Jolie, qui joue le rôle de Thena, s’est dit « fière que Marvel ait refusé de simplement couper ces scènes » face à la censure locale, rapporte le Huffpost.

L’actrice américaine, ouvertement bisexuelle, a également partagé son agacement face à ces pays refusant de programmer le film à cause de scènes d’amour entre deux personnages masculins. « Que cela rende les gens en colère, qu’ils se sentent menacés, n’approuvent pas ou n’apprécient pas, c’est de l’ignorance », a-t-elle martelé se disant « triste » de vivre « dans un monde où il y a encore des gens qui ne veulent pas voir la famille du personnage de Phastos, ni la beauté de sa relation et de [son] amour » avec Ben.

Le couple (incarné par Brian Tyree Henry et Haaz Sleiman) partage en effet à l’écran le premier baiser entre deux hommes des films Marvel, précise le Huffpost. L’acteur Haaz Sleiman, qui interprète Ben, a d’ailleurs lui aussi tenu à réagir. Il a assuré qu’il avait fondu à larmes en apprenant la nouvelle, rapporte le site Koimoi.

Selon l’acteur, ouvertement gay, Disney a « tenu bon et a dit : « Non, nous n’allons pas compromettre l’intégrité de notre film ». Cela a rendu ces pays arabes si ignorants et pathétiques. »

Des versions censurées de toute relation

Si Disney a refusé de couper certaines scènes de son propre chef pour certains pays, d’autres diffuseront quand même des versions censurées de toute relation homosexuelle ou hétérosexuelle dans l’œuvre de la réalisatrice oscarisée Chloé Zhao. Ce sera le cas pour les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Liban ou encore l’Égypte, rapporte le site français.

L’homosexualité est toujours illégale dans plusieurs pays à travers le monde, rappelle Hollywood Reporter. Plusieurs films incluant de près ou de loin une mention à la communauté LGBTQ+ ont vu leurs sorties annulées par le passé. L’année dernière par exemple, En avant, l’un des derniers Pixar, a été interdit au Koweït, à Oman, au Qatar et en Arabie saoudite pour une seule ligne faisant référence à une relation lesbienne.

Le combat pour la visibilité des personnes LGBTQ+ est encore long à mener.

VIDÉO. Franche-Comté : en pleine nuit, elle se retrouve face à une famille de lynx

Par Axel Leclercq

Imaginez : vous êtes au volant de votre voiture, vous roulez en pleine nuit et, soudain, face à vous, au beau milieu d’une route de campagne, surgit une famille de lynx ! C’est exactement ce qui est arrivé samedi soir à une famille dans le Haut-Doubs. Résultat ? Une rencontre insolite et des images surprenantes.

Ça s’est passé à 23 h 50. Tandis qu’elle rentrait d’un repas de famille, Sylvie Bole-Richard a soudainement ralenti et sorti son téléphone pour filmer la scène.

La vidéo a été partagée sur internet par son fils Loïc qui, sur le site de France 3, explique :

« Ma mère a été très étonnée de voir ces lynx en bord de route, puis sur la chaussée. Elle a eu le temps de les filmer 10 ou 15 secondes avant qu’ils ne rentrent dans la forêt. C’est totalement inopiné et c’est pour ça que j’ai voulu partager la vidéo. »

« On voulait surtout prévenir les gens qu’il faut rouler doucement dans ce secteur pour ne pas les blesser, puisqu’ils sont dans ce secteur. »

Rencontre incroyable ‼Une mère lynx et ses trois petits hier soir, samedi 6 novembre à 23h50, au Meix Musy (Montlebon). Roulez doucement sur le secteur.

Posted by Loïc BRchrd on Sunday, November 7, 2021

« Rencontre incroyable ‼Une mère lynx et ses trois petits hier soir, samedi 6 novembre à 23 h 50, au Meix Musy (Montlebon). Roulez doucement sur le secteur. »

Pour information, le lynx est sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction. La France ne compte qu’environ 150 individus dont une centaine résident dans le Jura. Principaux risques pour eux : le braconnage et les colisions.

Soyons vigilants.

Climat : 7 documentaires à voir sur Netflix pour s’informer et s’engager

Par Arièle Bonte

Plateforme de streaming en ligne, Netflix est une mine d’or si vous souhaitez vous sensibiliser aux problématiques liées au climat, à l’environnement, à la pollution de nos sols et de nos océans. Mais encore faut-il savoir vers quels films se tourner. Voici notre sélection pour s’éduquer mais aussi, et peut-être surtout, garder de l’espoir et se motiver à passer à l’action.

Cowspiracy, le documentaire incontournable qui risque de vous transformer en végan

De quoi ça parle ? Réalisé par Kip Andersen et Keegan Kuhn, ce documentaire est sorti en 2014 et montre l’impact de l’exploitation animale sur l’environnement. Kip Andersen, le narrateur du film, part à la rencontre des principales organisations de défense de l’environnement. Surpris de constater qu’aucune d’elles ne milite pour la fin de l’exploitation animale, il les interroge sur ces questions qui touchent à la fois à l’éthique mais aussi au climat.

Pourquoi on le regarde ? C’est l’un des documentaires chocs disponibles sur la plateforme de streaming en ligne. Celui qui a converti des hommes et des femmes à adopter un régime végétarien voire un mode de vie vegan. C’est-à-dire à exclure de leur alimentation tout produit animal mais aussi à consommer et agir différemment dans le monde contre l’exploitation et la souffrance animale.

Attention cependant, si les données et les chiffres énoncés par Kip Andersen sont édifiants, certains sont inexacts ou mal interprétés comme le détaille l’association L214 dans un article publié sur son site.

Reste cependant une certitude après le visionnage de ce documentaire : pour réduire notre consommation en eau, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour protéger la biodiversité (et nous pouvons continuer comme cela pendant encore longtemps), nous devons arrêter d’élever des animaux dans le but de les tuer pour les manger.

Chasing Coral, une beauté marine menacée

De quoi ça parle ? Les récifs coralliens font partie des beautés de l’océan en plus d’avoir un rôle essentiel pour la biodiversité marine. Barrière naturelle, source de nourriture pour des créatures marines… Ces animaux sont essentiels à la vie marine. Pourtant, l’activité humaine a un impact négatif sur ces trésors sous-marins. Environ un quart des récifs coralliens mondiaux a déjà subi des dégâts irréversibles, et deux tiers sont gravement menacés, selon WWF. L’inquiétude les concernant ne fait que grandir, notamment auprès d’une équipe de scientifiques et de photographes déterminés à nous sensibiliser.

Pourquoi on le regarde ? Les coraux restent bien mystérieux et ce documentaire permet de briser leur secret. Comment sont-ils constitués ? Comment se nourrissent-ils et grandissent-ils ? Quel est leur rôle ? De quelles façons les récifs sont-ils impactés par le dérèglement climatique ? Comment se protègent-ils ? Chasing Coral, réalisé par Jeff Orlowski, propose des réponses à toutes ces questions, illustrées d’extraordinaires images de magnifiques coraux. Une plongée fascinante comme inquiétante et une leçon à retenir : « Si nos océans sont malades. Notre planète est malade. »

Notre Planète, le documentaire animalier à l’ère du dérèglement climatique

De quoi ça parle ? Cette série documentaire britannique en huit épisodes explore la vie animale à travers le monde. Des glaciers de l’Arctique à la forêt amazonienne en passant par les forêts de Madagascar et l’Alaska, Notre Planète nous plonge dans des paysages à couper le souffle mais dont la faune, la flore et les écosystèmes sont menacés par les activités humaines.

Pourquoi on le regarde ? Quelles sont les conséquences directes de la déforestation, de la surpêche ou encore de l’augmentation de la température des océans sur les animaux et le vivant ? Notre Planète le montre sans détour avec cette production Netflix, réalisée en collaboration avec WWF. Plus qu’une série de sensibilisations aux enjeux climatiques et environnementaux, Notre Planète propose aussi des solutions via un site conçu comme un prolongement des problématiques soulevées en images. Des images exceptionnelles, poétiques et émouvantes. Elles rappellent la beauté de la nature qui nous entoure comme la nécessité de la protéger.

Brave Blue World, un regard optimiste sur la crise de l’eau

De quoi ça parle ? L’accès à une eau potable est un enjeu socio-climatique de taille. Le documentaire Brave Blue World explore les raisons de cette « crise de l’eau » dans le monde, ses conséquences à la fois humaines et climatiques et livre des solutions, déjà existantes, qui, à travers le monde, tentent de redistribuer les cartes… avec succès !

Pourquoi on le regarde ? Outre le constat dramatique concernant l’accès à l’eau dans le monde actuel et à venir, Brave Blue World offre un regard optimiste sur cette crise. En donnant la parole à des entrepreneurs et inventeurs ayant déjà conçu des solutions qui fonctionnent de l’Amérique à l’Afrique, en passant par l’Asie et ailleurs. Une piqûre de rappel enthousiaste quand on se sent abattu par les projections des experts du climat.

A Plastic Ocean ou comment nos déchets plastiques se retrouvent dans nos océans

De quoi ça parle ? Les océans sont devenus une gigantesque poubelle à ciel ouvert. A Plastic Ocean fait le tour du monde à la recherche de ces lieux où le plastique fait des ravages dans les fonds marins, les poissons et autres mammifères à nageoire. Les conséquences de cette pollution ne sont pas qu’environnementales. Elles impactent les espèces végétales et animales mais aussi notre santé. Ce film existe pour nous sensibiliser.

Pourquoi on le regarde ? 80 % du plastique présent dans les océans provient des territoires terrestres. Le plastique traverse les continents par les fleuves et les rivières et se déverse ensuite dans la mer. Environ 8 millions de tonnes de plastique se retrouvent ainsi chaque année dans nos océans. Huit millions ! De quoi réfléchir à la façon dont sont produits nos objets du quotidien pour, à terme, réinventer des modes de consommations durables.

David Attenborough : A Life On Our Planet, un retour vers le futur passionnant

De quoi ça parle ? Célèbre naturaliste britannique, David Attenborough, 93 ans au compteur au moment du tournage de ce documentaire disponible depuis 2020, livre ici un récit poignant de ses connaissances et de la façon dont il a été témoin du dérèglement climatique. « Le monde naturel disparaît », dit-il d’emblée avant d’annoncer vouloir partager sa vision de l’avenir. La tendance peut s’inverser, mais il faut agir « dès maintenant ».

Pourquoi on le regarde ? Explorateur, aventurier, amoureux de la nature, des animaux et des cultures, David Attenborough possède une connaissance inouïe de l’histoire de notre planète, de son évolution et de l’impact des activités humaines sur l’environnement et le climat. À travers les souvenirs du naturaliste, ce film propose un récit ludique et bien documenté pour consolider ses connaissances sur ces sujets climatiques.

Kiss The Ground, le docu à voir pour réinventer son rapport à la terre

De quoi ça parle ? Face aux projections catastrophiques des experts du Giec, comment ne pas vouloir abandonner tout engagement pour l’environnement ? Comment continuer à réduire sa production de déchets quand des multinationales poursuivent leurs activités pourtant amplement plus néfastes ? Pour quelles raisons arrêter de manger de la viande, prendre des douches froides et aller au bureau à vélo si, quoi qu’il arrive, le monde tel qu’on le connaît est sur le point de s’écrouler ? Kiss the Ground propose une alternative à cet état d’esprit, à travers l’histoire d’une solution simple pour guérir notre planète : sauver la terre, sauver le sol.

Pourquoi on le regarde ? Prendre conscience de l’état du monde peut avoir tendance à nous déprimer. On parle bien d’ailleurs aujourd’hui d’éco-anxiété. Alors pour retrouver un peu d’espoir, Kiss The Ground offre un regard plus optimiste sur l’avenir… Si et seulement si l’espèce humaine aspire à revenir à une façon de cultiver sa nourriture plus en accord avec le fonctionnement de la nature elle-même. Vous ne verrez plus jamais une botte de terre de la même manière.

Bons visionnages !

Bialowieza : « Une fenêtre sur le passé et un réservoir génétique inestimable pour l’avenir »

Par Agence de Presse

Adam Wajrak marque l’arrêt devant un immense chêne trônant dans une clairière de Bialowieza, au cœur de la plus grande forêt primaire d’Europe dans l’est de la Pologne, ébahi face à la puissance qui s’en dégage.

« Ici, les arbres sont nés lorsque les Etats-Unis n’existaient pas encore, et alors que l’électricité n’avait pas encore été inventée », déclare ce journaliste militant spécialiste de l’environnement au quotidien Gazeta Wyborcza.

« Ce qui me choque c’est que l’on protège des bâtiments historiques datant d’il y a 400 ans, alors que l’on autorise l’élimination d’un organisme vivant du même âge », poursuit-il avant de préciser qu’à Bialowieza ces arbres étaient encore abattus au début des années 2000.

Photo : Shutterstock

Bialowieza, la plus grande forêt primaire d’Europe, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, « est un grand laboratoire à ciel ouvert, permettant d’étudier des écosystèmes qui évoluent sans l’ingérence de l’homme depuis plus de cent ans », explique Bogdan Jaroszewicz, directeur de la base scientifique de l’Université de Varsovie à Bialowieza.

« C’est une fenêtre sur le passé, qui permet d’observer comment les forêts contemporaines diffèrent des forêts naturelles anciennes. C’est aussi un réservoir génétique naturel inestimable pour l’avenir », explique-t-il en soulignant que Bialowieza a « une continuité d’existence documentée depuis près de 12 000 ans ».

Photo : Shutterstock

« Toutes les autres forêts européennes ont été défrichées, principalement au Moyen Âge, avant d’être récréées soit par l’homme, soit par la nature elle-même: c’est ce qui la rend unique ».

Bialowieza s’étend sur 1,500 km2 à cheval entre la Pologne et le Bélarus. Côté polonais, environ 35 % de sa surface est un parc national dont l’exploitation est interdite. Le reste est administré par l’Office national des forêts, qui a le droit d’en extraire du bois de manière encadrée.

Trésor de biodiversité, Bialowieza est aussi depuis des années un terrain d’affrontement entre des écologistes qui souhaitent la protéger dans son ensemble, l’Office national des forêts et la plupart des 10 000 habitants de ce territoire.

La guerre de Trente Ans

Adam Wajrak est installé depuis 25 ans à Teremiski, petit village aux maisons de bois traditionnelles, en lisière d’un pan de forêt qu’il veut voir protégé.

Au fil d’une promenade automnale dans la forêt, les surprises se multiplient. « Un bison est passé par là », confie-t-il en montrant une touffe de poils détectée sur un arbre. Une demi-heure plus tard, un mâle solitaire fera une apparition furtive, avant de s’enfuir.

Les bisons, qui avaient disparu au XXe siècle, ont été réintroduits. Ils sont désormais 715 à peupler la forêt, la plus grande population de bisons d’Europe, selon l’Unesco, et cohabitent avec une quarantaine de loups et une quinzaine de lynx.

Un millier d’espèces végétales et près de 12 000 espèces d’animaux forment là un écosystème unique.

Photo : Shutterstock

On trouve des chênes nés il y a quatre siècles, lorsque la guerre de Trente Ans ravageait l’Europe, à la circonférence impressionnante — jusqu’à six mètres. Certains, hauts de 40 mètres, se disputent le ciel avec des épicéas qui dépassent les 50 mètres, l’équivalent d’un immeuble de douze étages.

Sur le chemin, l’énorme tronc d’un tilleul recouvert de mousses, lichens et champignons bloque le passage. Partout des petites pousses d’arbres attendent leur chance pour s’élancer.

« Ce qui distingue Bialowieza des forêts industrielles c’est cette présence massive de bois mort (…) Ce bois sert d’habitat aux insectes, champignons, lichens », explique Adam Bohdan, de l’ONG Pologne sauvage.

Ce « chaos », cette « pagaille », c’est l’essence d’une vraie forêt: « des arbres qui jonchent la terre, pourrissent, puis donnent la vie à d’autres organismes », complète Adam Wajrak.

« Surtout, la forêt primaire est plus résistante au changement climatique et constitue le meilleur et le plus stable réservoir de carbone qui soit », ajoute-t-il.

Photo : Shutterstock

Enchaînés aux arbres

Au détour d’un chemin, un épicéa rongé par les insectes gît, ses racines géantes d’environ quatre mètres de circonférence à l’air, victime de la plus grande crise traversée récemment par Bialowieza, touchée entre 2016 et 2018 par la prolifération de coléoptères xylophages, rongeurs de bois.

L’Office national des forêts a alors décidé d’augmenter considérablement les abattages, une mesure indispensable selon les autorités pour éviter la propagation de l’insecte et protéger les habitants contre les chutes d’arbres.

La mesure a entraîné une levée de boucliers des écologistes, pour lesquels l’objectif de l’Office n’était autre que la commercialisation du bois.

Des militants se sont enchaînés aux arbres ou aux machines forestières. « Je me suis attaché à une abatteuse à quatre mètres de hauteur, elle a été mise en marche subitement au risque de m’endommager l’épaule », se souvient Adam Bohdan.

« Les gardes forestiers ont coupé mon harnais à l’aide d’un couteau, m’écorchant la peau au passage », accuse-t-il. « J’en garde un syndrome de stress post-traumatique ».

Des dizaines d’activistes ont été par la suite poursuivis devant la justice pour « troubles à l’ordre public », puis relaxés dans leur grande majorité.

Selon Adam Bohdan, plus de 700 hectares ont alors été rasés, y compris des arbres centenaires.

En 2018, la Pologne a été condamnée par la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) pour avoir enfreint, avec ces abattages, la législation sur la protection de l’environnement. La CJUE a estimé que ces opérations avaient « conduit à la disparition d’une partie » de ce site protégé, également classé Natura 2000.

La Pologne a arrêté ces abattages en 2018. La forêt reste balafrée de coupes claires recouvertes d’herbes et de pousses d’arbres semées par la nature, qui regagne ses droits.

En octobre, les autorités ont annoncé une reprise des coupes dites « de conservation », à une échelle moins importante, déclenchant à nouveau les protestations des militants.

« Ce ne sont pas des abattages, mais des travaux de conservation, de protection et de reproduction », assure Jaroslaw Krawczyk porte-parole local de l’Office national des forêts, lequel compte des alliés.

Photo : Shutterstock

Nouvelle blessure

Car la forêt englobe trois communes rurales, dont Hajnowka, où beaucoup d’habitants soutiennent l’Office des forêts. « Environ 98% d’habitants, moi compris, veulent que l’essentiel de la forêt reste sous administration de l’Office, déclare la maire Lucyna Smoktunowicz.

Ces communes profitent de taxes versées par l’Office national des forêts ainsi que des infrastructures, comme les routes, qu’il finance, rappelle-t-elle. Et les villageois, souvent des personnes âgées aux petites retraites, arrondissent leurs fins de mois en y cueillant champignons ou myrtilles. Si tout le territoire devenait un parc national, ces financements seraient réduits.

« On nous dit qu’on va vivre tous du tourisme, mais les gens n’ont pas les moyens d’adapter leurs maisons pour accueillir les touristes! », prévient la maire. « Il faudrait que quelqu’un verse une grande compensation pour convaincre nos habitants, sinon ils se révolteront ».

Une prise en compte des besoins des habitants est nécessaire, confirme Joanna Lapinska de l’association « Les locaux pour la forêt » en faveur de l’agrandissement du parc national. Et une campagne d’information, ajoute-t-elle.

« Mon père me disait qu’on allait nous enfermer dans les réserves et moi, je n’arrivais pas à le convaincre », poursuit Joanna Lapinska. « Les discussions autour de l’extension du parc national suscitent de vifs conflits au sein même des familles ».

Aujourd’hui, la forêt a une nouvelle blessure: une clôture barbelée de cinq mètres de haut installée pour endiguer le flux des migrants qui veulent gagner l’Europe en traversant le Bélarus. La crise migratoire a déjà provoqué la mort d’une dizaine d’entre eux dans la région.

La clôture, qui doit être remplacée par un mur en béton, met aussi en danger des espèces animales, comme les lynx, déplore Rafal Kowalczyk, directeur d’une antenne de l’Académie polonaise des sciences à Bialowieza. « Lorsqu’un animal essaye de la franchir, il se blesse, panique, s’emmêle, s’arrache des morceaux de muscles, se sectionne les tendons, et meurt, saigné », dit-il.

Photo : Shutterstock

Malgré toutes ces menaces, les amoureux de Bialowieza espèrent qu’elle surmontera encore les assauts de l’homme, résume Adam Wajrak devant un immense charme. « Les charmes sont mes arbres préférés. Lorsqu’ils vieillissent, des rides apparaissent, des craquelures, ils se tordent (…) ils sont comme des êtres humains, durs, résistants ».

(AFP)

Le trouble affectif saisonnier (TAS) : qu’est-ce que c’est et comment s’en prémunir ?

Par Agence de Presse

À l’approche de l’hiver, vous ressentez une baisse de moral et vous manquez d’énergie ? Vous êtes peut-être atteint du trouble affectif saisonnier, le TAS. Ce trouble, qui peut s’étendre jusqu’au printemps, pourrait toucher 5 à 10 % des Français. 

Le trouble affectif saisonnier (TAS) s’apparente à une dépression. Il est d’ailleurs aussi connu sous les noms de « dépression saisonnière » ou « dépression hivernale récurrente », explique sur son site internet le Royal College of Psychiatrists, qui recommande aux personnes atteintes de ce trouble de consulter.

Comment savoir si vous êtes touchés par le TAS ? Les symptômes qui peuvent être associés à ce problème sont une baisse d’énergie, un manque d’initiative, une baisse d’humeur, de libido ou encore un sentiment de désespoir. Ce « Winter Blues », comme il est appelé aux États-Unis, est en partie lié à la baisse de luminosité qui entraîne une diminution de la sérotonine, surnommée « l’hormone du bonheur ». L’activité de ce neurotransmetteur, qui régule l’humeur et le sommeil, se voit donc impactée.

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Photo par Anthony Tran

Comment lutter contre cette baisse de moral ? 

Si la dépression saisonnière existe, c’est notamment dû à la baisse de lumière. Dans la journée, il est donc conseillé de passer du temps en extérieur, que ce soit pour une simple marche ou une activité physique. Cela permet à votre corps de sécréter des endorphines, l’hormone du bien-être. De plus, s’exposer à la lumière naturelle permet de fixer la vitamine D, essentielle à notre organisme. 

Au niveau de l’alimentation, assurez-vous de consommer suffisamment de fruits et de légumes, qui peuvent aider à passer cette période grâce à leur apport en vitamines.

La luminothérapie peut également être une solution. S’exposer quotidiennement à cette lumière sans UV une demi-heure à une heure, à l’heure du déjeuner, où avant est l’idéal. Des effets bénéfiques peuvent apparaître rapidement, dès la première semaine. Mais attention aux effets indésirables tels que les maux de tête ou les nausées. Cependant, « la consultation médicale est essentielle car il existe quelques contre-indications à cette pratique (certaines pathologies oculaires, allergies…) », rappelle le neurobiologiste Claude Gronfier sur le site ma-sante.com.

(ETX Daily Up)

69% des Français veulent l’interdiction de la chasse le week-end et pendant les vacances

Par Arièle Bonte

Interdire la chasse le week-end et pendant les vacances ? La population française est plutôt pour cette proposition formulée par Yannick Jadot, candidat écologiste à la présidentielle 2022, dans un entretien avec Jean-Jacques Bourdin diffusé sur BFM TV.

Selon un sondage de l’Ifop mené pour le JDD, 69 % des personnes interrogées se déclarent en effet favorables à cette mesure. L’institut de sondage dégage même un « fait rare » : absolument toutes les strates de population étudiées sont majoritairement favorables à cette proposition. Qu’il s’agisse des artisans et commerçants (à hauteur de 51 %), des habitants de communes rurales (plus nombreux à 63 %) mais aussi des sympathisants des Républicains (56 %).

Une mesure approuvée par tous les bords politiques ?

Aurait-on là entre nos mains un sujet qui ne fâche pas les électeurs de droite comme de gauche ? Du côté d’Europe Écologie-Les Verts, l’adhésion a la proposition est massive (90 %) suivi par les proches du Parti Socialiste (80 %) et de La République en Marche au coude à coude avec La France Insoumise et le Rassemblement National (respectivement 71 % pour l’un et 70 % pour les deux autres).

Cette enquête Ifop pour le JDD a été menée en ligne du 2 au 3 novembre auprès d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Irritabilité, anxiété, jugement… Pénélope Bœuf raconte comment elle a arrêté le sucre

Par Agence de Presse

La podcasteuse Pénélope Bœuf aime se lancer des défis. Son dernier en date ? Ne pas consommer de sucre pendant trois semaines. Elle raconte ce changement de mode de vie dans « 21 Jours Sans », un podcast créé en collaboration avec Amazon Music. Rencontre avec une (ancienne) accro au sucre.

On ne le sent pas forcément en bouche, mais le sucre est partout. Dans les bonbons et les sodas, mais aussi dans les conserves de légumes, le pain et la plupart des plats préparés. Cela explique pourquoi notre consommation de sucre ne cesse d’exploser au fil des décennies. En France, elle s’élevait à 5 kg par an et par personne en 1850… contre 35 kg de nos jours.

Pénélope Bœuf

Face à l’ampleur du phénomène, certains comme Pénélope Bœuf décident de faire de la résistance et revoient drastiquement leur consommation de sucre à la baisse. Un périple alimentaire que l’autrice et podcasteuse raconte dans le podcast « 21 Jours Sans », dont les épisodes sont exclusivement disponibles sur Amazon Music. Elle emmène les auditeurs dans son nouveau quotidien sans sucre. 

Mais pourquoi se lancer là-dedans ? Par goût du défi, si l’on en croit Pénélope Bœuf. « Depuis que je suis petite, j’aime me lancer des nouveaux challenges. Un jour, j’étais avec des amis et je me demandais s’il serait facile de me sevrer. La frustration est quelque chose que l’on doit apprendre à gérer. J’avais déjà arrêté de fumer mais l’idée de me passer de sucre me semblait plus compliquée », confie-t-elle à ETX Daily Up. 

Un format très intime

Elle s’accorde 21 jours pour y arriver, un chiffre souvent avancé dans les livres de développement personnel pour se débarrasser d’une addiction. Mais des chercheurs de l’University College of London ont depuis remis en question cette théorie et affirment dans une étude qu’il faudrait, en moyenne, 66 jours pour former une nouvelle habitude. Qu’à cela ne tienne, Pénélope Bœuf se donne trois semaines pour arrêter de manger du sucre. 

Chaque épisode de « 21 Jours Sans » est construit de la même façon. « C’est un format très intime. On est dans l’auto-fiction parce qu’il y a une part de romance mais tout est vrai. J’ai vraiment arrêté de manger du sucre pendant 21 jours », explique Pénélope Bœuf. Elle commence par y raconter son ressenti quant à son nouveau régime alimentaire avant de se confronter à l’opinion de passants, nutritionnistes et de ses proches. Une narration « courte et efficace » qui, Pénélope Bœuf l’espère, poussera certains auditeurs à tenter eux aussi l’expérience.

Mais ce défi est loin d’être facile à relever. Irritabilité, anxiété, jugement de son entourage… Pas facile de se passer de sucre au quotidien. « Il y a des moments où je restais allongée sur mon lit pendant trois heures pour éviter de me gaver de chocolat », se remémore Pénélope Bœuf. « Mais j’espère que les gens auront envie d’essayer ce challenge. Je trouve ça génial de se fixer des défis comme ça. Ça ouvre aussi les yeux sur le fait qu’il y a du sucre partout et qu’on n’a pas fondamentalement besoin d’en consommer autant ». 

Investir dans le podcast en France

Si « 21 Jours Sans » a permis à Pénélope Bœuf de repenser son mode de vie, l’ambition est autre pour Amazon Music. Avec ce podcast documentaire, le géant américain du streaming musical signe son premier contenu original en français. Une étape importante dans le développement d’Amazon Music, plus de six mois après qu’il a ouvert l’accès à son catalogue de programmes audio à ses abonnés français

« ’21 Jours Sans’ est notre premier podcast original en français et nous en sommes très fiers », explique à ETX Daily Up Craig Strachan, responsable des podcasts pour Europe Amazon Music. « Je trouve son format journalier particulièrement intéressant parce qu’il n’y a pas beaucoup de podcast de genre en dehors de ceux sur l’actualité. C’est quelque chose que nous voulions essayer et nous avons collaboré avec quelqu’un de très talentueux pour le faire ».

D’autres contenus originaux pour la France devraient suivre dans les prochains mois. Tous ont la même ambition : capitaliser sur l’intérêt grandissant des Français pour les contenus audio parlés. « Nous nous efforçons de faire découvrir les podcasts au plus grand nombre. J’espère que ’21 Jours Sans’ sera un tremplin pour encourager les gens à en écouter un pour la première fois », déclare Craig Strachan.

(ETX Daily Up)

COP26 : les pays qui émettent le plus de CO2 par habitant ne sont pas ceux que vous croyez…

Par Agence de Presse

La Chine ? Non. Les Etats-Unis ? Non plus. La Nouvelle-Zélande est en réalité le pays qui rejette le plus de dioxyde de carbone lorsque l’on prend en compte les émissions de CO2 par habitant depuis 1850. C’est le résultat bluffant d’une récente étude, alors que la COP 26 a jusqu’au 12 novembre prochain pour trouver des solutions durables et freiner le dérèglement climatique. 

Lorsqu’il s’agit de pointer du doigt des responsables du réchauffement climatique, on a vite fait d’évoquer les pays les plus peuplés du monde. Sur la base de l’année 2019, les Chinois ont rejeté 9,8 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère tandis que le compteur des Américains a affiché 4,9 milliards et celui des Indiens 2,5 milliards. Les Russes aussi ont leur part de responsabilité en rejetant 1,5 milliard de tonnes de CO2. Depuis 1850, l’humanité a ainsi émis 2 500 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, d’après les calculs de Carbon Brief, une plateforme anglaise spécialisée dans la data autour de l’environnement. 

Cependant, lorsque les calculs se concentrent sur les émissions de CO2 cumulées par habitant entre 1850 et 2021 les cartes sont redistribuées. On découvre alors que les Néo-Zélandais sont responsables chacun de 5 764 tonnes de dioxyde de carbone. Le Canada arrive deuxième avec 4 772 tonnes et l’Australie est troisième avec 4 013 tonnes. À noter qu’aucun pays d’Europe n’apparaît dans les vingt premières places. Surtout, contre toute attente, ni la Chine ni l’Inde ou même la Russie ne sont responsables des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle individuelle. Ces pays ne sont tout simplement pas indiqués dans ce classement ! 

Néanmoins, si l’on prend en compte uniquement l’année 2021, la Russie prend la sixième place avec 1 181 tonnes de dioxyde de carbone émis. C’est un soupçon moins que Trinité-et-Tobago (1 187 tonnes), un État caribéen de 5,128 km2 contre plus de 17 millions de km2 pour l’ogre russe…

(ETX Daily Up)

INTERVIEW. « Un enterrement comme je veux » : Cette journaliste brise le silence autour de la mort

Par Mégane Bouron
On refuse d’en parler, d’y penser et par conséquent, de s’y préparer. Personne n’échappe à la mort et pourtant, ce sujet universel est tabou dans notre société. Sarah Dumont, journaliste, auteure et fondatrice de Happy End, un média bienveillant qui libère la parole sur les sujets post-mortem, nous aide à briser ce silence et à mieux […]

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Comment reconnaître les premiers signes d’un AVC ?

Par Mathilde Sallé de Chou

Aujourd’hui c’est la journée mondiale de l’AVC. L’occasion de rappeler l’importance de repérer au plus vite les premiers signes d’accident vasculaire cérébral afin de permettre une prise en charge rapide et efficace. Pour vous y aider, voici la liste des premières manifestations qui doivent attirer votre attention.

Qu’est-ce qu’un AVC ?

Il existe plusieurs types d’accident vasculaire cérébral et selon les cas, ils peuvent être mortels ou entraîner de lourdes séquelles, notamment au niveau du langage, de la mémoire ou de la motricité. Le plus courant est l’AVC ischémique causé par un caillot de sang qui obstrue une artère empêchant d’oxygéner le cerveau. Plus sournois, l’Accident Ischémique Transitoire (AIT) est causé par l’obstruction de l’artère cérébrale mais il a la particularité de se résorber de lui-même sans provoquer de séquelles.

« Ses symptômes sont les mêmes que l’AVC, mais ils durent de quelques secondes à quelques minutes avant le retour à la normale, peut-on lire sur le site du Ministère de la santé. L’AIT peut donc passer inaperçu et être confondu avec un simple malaise. Il signale pourtant un risque important d’AVC plus grave, c’est une urgence : il faut appeler le 15. »

Comment le repérer ?

Diagnostiquer l’AVC de façon précoce permet une prise en charge rapide qui peut permettre de réduire la mortalité de 30 % et limiter la gravité des lésions.

Photo : Shutterstock

L’accident vasculaire cérébral se manifeste différemment selon qu’il touche telle ou telle zone du cerveau. Les symptômes les plus courants et qui doivent vous alarmer sont les suivants :

  • Une déformation de la bouche : la personne en face de vous présente une asymétrie au niveau de la bouche lorsqu’elle parle ou qu’elle sourit.
  • Une faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe : demandez à la personne de lever ses deux bras devant elle. Si l’un d’entre eux ne peut être levé ou s’il retombe aussitôt, c’est un autre signe avant-coureur inquiétant.
  • Des troubles de la parole : l’AVC peut également se manifester par un trouble du langage. La personne a des difficultés à s’exprimer ou à comprendre ce qu’on lui dit.

Ces signaux d’alerte peuvent être couplés à des troubles de l’équilibre, des maux de tête intenses ou une baisse de la vision.

Que faire ?

Dans le cas où vous seriez témoin d’un de ces trois signes avant coureurs, n’attendez pas : appelez immédiatement le SAMU en composant le 15.

En attendant les secours, vous pouvez allonger la personne avec un oreiller sous la tête. Pensez à noter l’heure de l’arrivée des premiers symptômes pour en informer les secouristes. Enfin, ne faites ni boire, ni manger la personne et ne lui donnez aucun médicament jusqu’à l’arrivée de l’ambulance.

La prévention est l’affaire de tous. Partagez ces informations autour de vous un maximum. Qui sait, elles pourraient un jour vous sauver la vie !

INTERVIEW. Maîtriser ses émotions, ça s’apprend : cette psychologue nous donne les clés.

Par Mégane Bouron
Gérer sa colère, vaincre sa tristesse, surmonter sa peur ou contenir sa joie : cela fait tout bonnement partie de notre quotidien. Mais pour maîtriser ses émotions, encore faut-il les comprendre et les accepter. Pour nous aider à lâcher prise, Mariette Strub-Delain, auteure et psychologue du travail, a écrit l’ouvrage Quand nos émotions déraillent. Rencontre. […]

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Yannick Jadot propose l’interdiction de la chasse le week-end et pendant les vacances scolaires

Par Arièle Bonte

« J’interdirais la chasse le week-end, j’interdirais la chasse pendant les vacances scolaires. » Voici la proposition de Yannick Jadot, candidat écologiste à la présidentielle 2022.

« Il va falloir que la nature soit accessible à tout le monde », a-t-il plaidé dans un entretien avec Jean-Jacques Bourdin, diffusé sur BFMTV ce vendredi 29 octobre, citant alors un accident survenu jeudi 27 octobre en Haute-Savoie.

Yannick Jadot (@yjadot) veut interdire la chasse le week-end et pendant les vacances scolaires pic.twitter.com/Df3U87rC2m

— BFMTV (@BFMTV) October 29, 2021

La chasse « cruelle » aussi dans le viseur du candidat

« La ruralité, c’est le plaisir des paysages, c’est de pouvoir randonner, faire du vélo, de se balader avec son chien sans avoir peur qu’il se fasse shooter au bout du chemin. C’est pouvoir se balader en famille sans avoir les tirs sur les animaux », a-t-il ajouté avant d’affirmer que, selon des « enquêtes », « trois quarts des personnes qui vivent dans la ruralité n’osent pas aller se promener le dimanche », rapporte France Info.

La chasse à l’encontre des espèces protégées, et la chasse à courre ou à la glu sont aussi dans le viseur du candidat. Yannick Jadot estime par ailleurs qu’Emmanuel Macron « est particulièrement sous l’influence du lobby de la chasse ».

Une déclaration qui aura de quoi faire réagir le million de chasseurs actifs en France.

COP26 : des activistes de toute l’Europe rejoignent Glasgow à vélo ou en voilier

Par Arièle Bonte

Deux ans après la transatlantique de Greta Thunberg pour assister à une conférence de l’Onu, des activistes de toute l’Europe ont décidé de rejoindre l’Écosse à vélo et en voilier. Objectif : sensibiliser sur la question du dérèglement climatique à l’occasion de la COP26, qui se déroule à Glasgow du 1er au 12 novembre.

Benjamin de Molliens par exemple, est parti de Lille le vendredi 22 octobre. Après avoir traversé la Manche en voilier, il pédale désormais en direction de la ville où se déroule le célèbre sommet international dédié au climat.

Tous connectés à travers le monde

« En parallèle de mes expéditions, je suis animateur pour les ateliers de La fresque du climat », explique l’aventurier à France Info« Ce sont des ateliers qui permettent de comprendre les liens de cause à effet des dérèglements climatiques et d’expliquer comment réaliser des actions à son échelle et à l‘échelle de son entreprise pour réduire son empreinte carbone ». À Glasgow, Benjamin de Molliens poursuivra ces ateliers de sensibilisation et partagera son expérience d’aventurier lors d’une conférence.

Le Français n’est pas la seule personne à s’être lancée dans cette aventure. L’Allemand Arnd Drossel est quant à lui parti de Paderborn, à l’est de Düsseldorf, le 30 juillet dernier. Son moyen de locomotion : un engin géant ressemblant à une boule de hamster, fabriqué avec son fils, peut-on lire dans le Guardian.

« Je voulais montrer que nous sommes tous connectés à travers le monde par les promesses que nous faisons à l’environnement », a-t-il expliqué au quotidien britannique. « Quand je marche sur une surface plane, j’ai l’impression de gravir une montagne, à cause du poids du ballon. Quand je monte, je dois parfois demander aux gens de m’aider à pousser le ballon vers le haut, mais cela symbolise aussi les gens qui grandissent et travaillent ensemble », a-t-il ajouté.

Un voyage pour se transformer soi-même

Si l’activiste allemand a décidé de traverser la Manche en ferry, Dave Erasmus et cinq de ses collègues ont pris le large de Bristol, en Angleterrre, pour Glasgow. Pendant leur navigation, l’équipage enregistre des échantillons sonores de baleines et autres créatures marines. « Nous ne voulions pas simplement faire de l’activisme rebelle. Nous ne voulions pas seulement plaider [une cause]. Nous voulions réellement faire quelque chose qui nous transformerait nous-mêmes. »

De quoi faire des émules partout en Europe et dans le monde ?

VIDÉO. Quatre bébés lynx filmés de près dans une forêt de Franche-Comté : des images exceptionnelles

Par Mégane Bouron

Des images exceptionnelles ont été capturées par un agent de l’Office français de la biodiversité (OFB) du Doubs. On y voit très clairement quatre bébés lynx, les yeux rivés sur l’objectif. Lumière sur ce spectacle fascinant offert par la nature.

C’était le 7 septembre dernier, dans la vallée de la Loue, en Franche-Comté. Ce jour-là, Stéphane Régazzoni a eu la chance d’observer de près une portée de jeunes lynx âgés d’environ quatre mois. Seuls deux petits mètres les séparaient. L’agent de l’OFB et correspondant départemental du réseau Loup-Lynx, a eu le temps de sortir son appareil et d’immortaliser cette scène d’une grande rareté.

« C’était étonnant de les voir fixer la caméra. Ils n’étaient pas effrayés. On n’a pas aperçu la mère, mais on l’a entendue les appeler. Ils ont essayé de répondre et ont fini par partir la rejoindre. »

Stéphane Régazzoni, interviewé par L’Est Républicain

Regardez (une vidéo signée France 3 Bourgogne France-Comté) :

« 16 femelles ont été identifiées comme ayant eu des petits en 2021 », souligne Stéphane Régazzoni. Un chiffre porteur d’espoir pour cette espèce en voie de disparition, [1] même s’il est important de rappeler que les chances de survie de ces bébés lynx sont minces. En effet, rares sont ceux qui survivent à l’hiver.

Selon les derniers chiffres communiqués par la préfecture du Doubs, il y aurait entre 150 et 200 lynx dans le massif jurassien.

Des images de toute beauté !

Ici, les salariés ont droit à un jour de congé payé lors de la perte de leur animal de compagnie

Par Axel Leclercq

Accorder un jour de congé aux salariés touchés par la perte de leur animal de compagnie ? En France, rien n’oblige une entreprise à appliquer une telle mesure. Pourtant, c’est précisément ce que fait Wamiz. Explications.

Wamiz est un site internet dédié aux animaux de compagnie. Ici, les employés peuvent venir travailler avec leur chien et, depuis quelque temps, leur entreprise leur a également ouvert un nouveau droit. Adrien, cofondateur de Wamiz, au micro de Brut :

« On a décidé d’accorder un jour off à chaque personne lors du décès de son animal de compagnie. »

Résultat, quand un employé perd son chien ou son chat, il peut désormais penser à autre chose qu’à son travail et vivre pleinement son deuil, pendant au moins 24 heures.

Brut a recueilli des témoignages au sein de Wamiz pour comprendre pourquoi perdre son animal de compagnie pouvait être une véritable épreuve. Regardez :

Pendant ce temps-là… – Un jour de congé payé après la mort d'un animal de compagnie

Pendant ce temps-là, cette entreprise française a décidé d'offrir un jour de congé payé en cas de décès de l'animal de compagnie d'un salarié…

Posted by Brut on Thursday, October 28, 2021

« C’est un peu tabou, mais aujourd’hui, de plus en plus de gens considèrent leur animal de compagnie comme un membre à part entière de leur famille. »

Léa

« C’est une épreuve qui m’a marquée, qui marque tous les propriétaires d’animaux et qui doit être comprise. »

Marina

« D’en parler et d’expliquer qu’on est vraiment triste, qu’on est vraiment peiné, que c’est presque comme si on avait perdu un membre de notre famille, c’est un sujet un peu délicat qu’on ne peut pas aborder avec tout le monde et en fait c’est une double peine parce qu’on est déchiré de l’intérieur par la perte de notre animal et, en face, on a le regard des autres qui nous juge. Ce n’est pas une étape super simple. »

La perte d’un animal de compagnie n’est pas qu’une petite contrariété comme une autre. Un tel événement mérite une plus grande considération et, plus encore, une meilleure compréhension.

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