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Aujourd’hui — 28 mars 2020Vos flux RSS

Quand un grizzli sort d’hibernation sous les yeux de sa soigneuse au Canada

Par sophie

Dans un refuge au Canada, une soigneuse est parvenue à filmer un grizzli émergeant de l’abri recouvert de neige où il hibernait depuis des mois. Prénommé Boo, le mâle âgé de 18 ans est né dans la nature mais a été recueilli après que sa mère a été tué par des braconniers.

Confinement, quel confinement ? Pour les ours, l’heure de la sortie a visiblement sonné. Après des mois passés à l’abri en hibernation, les mammifères ont commencé à refaire surface à travers le monde. Certains un peu en avance même. Au Canada, c’est un mâle prénommé Boo dont le museau vient de réapparaître et le réveil l’a apparemment laissé un peu groggy.

En témoigne la vidéo filmée par l’une de ses soigneuses, Nicole Gangnon, au Kicking Horse Grizzly Bear Refuge situé en Colombie-Britannique. On peut y voir le grizzli sortir sa tête de la neige, regarder aux alentours avant de péniblement extraire son corps de son abri. “Il m’a fallu huit ans pour capturer ce moment“, s’exclame-t-elle joyeusement dans la vidéo.

Ces dernières années, la soigneuse avaient en effet tenté d’utiliser des caméras pour immortaliser l’événement. En vain. Et puis le 17 mars, alors que Nicole Gangnon réparait des clôtures électriques, elle a soudainement entendu des bruits étouffés provenant de la tanière de Boo. “Je les avais déjà entendus, parfois c’est juste lui qui bouge ou qui étire ses muscles“, a-t-elle confié au National Post.

Pas cette fois-ci. Elle a commencé à entendre des bruits plus importants, signe que l’ours était en train de creuser la neige. Elle est alors montré sur le toit et a préparé son téléphone. “Je pouvais l’entendre renifler, creuser et s’interrompre pour voir dans quelle direction aller“, a-t-elle poursuivi. Après quelques minutes, un trou est finalement apparu dans la neige et la tête de Boo a émergé.

Vous pouvez entendre dans ma voix l’euphorie de capturer ce moment. C’est comme si un membre de la famille était parti et qu’on faisait de grandes retrouvailles“, s’est émue la Canadienne. Le mâle est entré en hibernation en novembre 2019 et n’avait depuis été observé qu’en février dernier, lorsqu’il avait fait une courte apparition de cinq jours. L’an passé, il avait émergé le 16 mars.

Un ourson recueilli après la mort de sa mère

Cela fait 18 ans que Boo vit au refuge de Kicking Horse mais le grizzli n’est pas né en captivité. Il a été recueilli en 2002 avec son frère Cari après que sa mère a été tuée par un braconnier. Selon Nicole Gangnon, il n’y avait à l’époque que peu voire pas de ressources de réhabilitation pour les oursons qui n’avaient alors que deux options : être euthanasiés ou recueillis par une structure habilitée.

Grâce au refuge du Kicking Horse Mountain Resort, les petits ont bénéficié de la seconde option. Malheureusement, Cari n’a pas survécu à son premier hiver en raison d’un problème intestinal. Mais Boo a prospéré sans mal et est devenu un vrai ambassadeur pour ses congénères. “Il nous aide à éduquer le public sur les ours, pourquoi ils sont là, leur importance pour l’écosystème“, a précisé la soigneuse.

Aujourd’hui, le mâle s’est habitué à sa vie indépendante. Comme les ours sauvages, il change d’habitat en fonction des saisons et passe ses hivers dans une cabane spécialement construite pour lui. Comme on peut le voir dans la vidéo, l’abri est souvent enseveli sous la neige ce qui permet non seulement de l’isoler mais aussi de laisser passer le soleil lorsque le printemps approche, signalant à Boo l’heure de sortir.

 
Le mâle Boo dans sa tanière hivernale.

Les ours entrent en hibernation à l’arrivée de l’hiver pour échapper au froid et au manque de nourriture. Ils se réfugient alors dans leur tanière dont ils ne sortent que lorsque les conditions météorologiques se radoucissent. Cette période pendant laquelle les ours ne mangent pas et ne font pas leurs besoins, dure généralement entre cinq et huit mois en fonction des espèces et des régions.

Contrairement aux marmottes par exemple, il ne s’agit toutefois pas d’une hibernation totale. En effet, l’ours reste blotti, sa respiration ralentit, de même que son rythme cardiaque. Mais il demeure attentif à son environnement extérieur et est capable de se réveiller instantanément et de sortir de son refuge si nécessaire. C’est pourquoi certains préfèrent parler d’hivernation plutôt que d’hibernation.

Après sa brève apparition en février, Boo est cette fois-ci bel et bien réveillé et décidé à reprendre sa routine jusqu’au prochain hiver dans son enclos de neuf hectares. Malgré la pandémie qui a gagné les Etats-Unis et le Canada et la fermeture au public du Kicking Horse Mountain Resort, Nicole Gangnon a assuré que sa collègue et elle allaient continuer de prendre soin de Boo.

Nous sommes considérées comme essentielles dans la mesure où nous devons être là pour nous occuper de Boo et lui fournir ce dont il a besoin”, a-t-elle précisé au National Post.

source – crédit photo: Le 17 mars dernier, le mâle Boo a émergé de son tanière sous les yeux de sa soigneuse, Nicole Gangnon. (Capture d’écran) © Grizzlygirl84/Instagram

Coronavirus: Les humains sont confinés, la nature reprend ses droits

Par sophie

Paris (AFP)

Les oiseaux chantent à tue-tête, les sangliers se promènent en ville, les dauphins sont de sortie. Avec le confinement, animaux sauvages et plantes profitent du calme retrouvé, tandis que les humains, prennent plus le temps d’observer la nature.

Aux premiers jours du confinement, les habitants des grandes villes ont redécouvert avec bonheur le gazouillis des oiseaux. Des sangliers ont été aperçus à Barcelone, un jeune puma s’est aventuré dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins se rassemblent en Méditerranée…

Avec la baisse brutale de la présence humaine, les animaux sauvages urbains “ont quartier libre pour circuler dans les villes”, commente à l’AFP Romain Julliard, directeur de recherche au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN).

Il cite l’exemple des renards: “ils changent très vite leurs comportements, quand un espace est tranquille, ils y vont”.

Les animaux et les oiseaux vivant dans les parcs urbains, comme les moineaux, les pigeons et les corneilles, peuvent quitter leurs territoire habituel et “libérer de la place pour d’autres animaux”.

Les oiseaux, d’habitude discrets en ville, sont-ils plus nombreux? C’est plutôt qu’on les entend mieux. Certains d’entre eux “s’arrêtent de chanter quand il y a du bruit. A présent ils arrêtent de s’arrêter”, explique Jérôme Sueur, spécialiste de l’acoustique au MNHN.

Le bruit perturbe aussi leurs comportements et génèrent du stress, poursuit-il. Il faut espérer que la disparition de la cacophonie humaine soit “bénéfique” pour les animaux, en pleine période de reproduction au printemps.

“Les animaux sont dépollués du bruit humain”, résume le chercheur.

Gérer la fin du confinement 

A la campagne et à la mer aussi, la faune sauvage pourrait mieux se porter. En France, le confinement a mis fin avec un peu d’avance à la saison de la chasse.

La quarantaine intervient quand, pour certaines espèces, la saison des amours bat son plein. C’est le cas pour le crapaud commun et la salamandre tachetée, qui “traversent les routes et se font écraser régulièrement”, indique Jean-Noël Rieffel, directeur régional Val-de-Loire de l’Office français de la biodiversité (OFB).

Les mouettes mélanocéphales, qui nichent sur des bancs de sable sur la Loire, sont d’habitude dérangées. Mais à présent, finis promeneurs, chiens, quads ou canoës. Pas de curieux non plus pour toucher les faons.

Dans le parc national des calanques, non loin de Marseille, fermé aux promeneurs et aux plaisanciers, “la nature et les espèces retrouvent leurs espaces naturels à une vitesse qui nous surprend”, indique son président Didier Réault. “Les puffins qui nichaient sur des archipels, dans des zones de haute protection, se regroupent aujourd’hui sur l’eau”.

Idem pour les plantes. Les orchidées sauvages, protégées, poussent fin avril/début mai et sont parfois cueillies par des promeneurs, raconte Jean-Noël Rieffel. Elles pourraient y échapper cette année.

En ville, les pelouses non tondues fleurissent et offrent “des ressources pour les bourdons, les abeilles, les papillons”, explique Romain Julliard.

Pour le scientifique, “le phénomène le plus important est peut-être que notre attention à la nature change: les personnes confinées réalisent à quel point la nature leur manque”.

Cloîtré chez soi, à sa fenêtre ou dans son jardin, chacun dispose de plus de temps pour observer la nature et la redécouvrir. Le site “Vigienature” répertorie différentes initiatives.

L’opération “confinés mais aux aguets” de la Ligue de protection des oiseaux permet “d’ouvrir sa fenêtre, d’observer les oiseaux, les identifier si on peut”, indique son président Allain Bougrain-Dubourg.

Le confinement des humains pourrait toutefois être une mauvaise nouvelle pour des espèces habituées à se nourrir de leurs déchets.

Autre inconvénient: les opérations d’aide aux espèces menacées ou la lutte contre les espèces invasives sont interrompues, relève Loïc Obled, directeur général délégué de l’OFB.

Il faudra aussi gérer la sortie du confinement. “Il y aura un besoin de nature, et une surfréquentation qui peut être défavorable à la faune et la flore”, avertit Jean-Noël Rieffel. Des oiseaux qui iraient nicher dans une cour d’école déserte se trouveraient dérangés. Le répit restera de courte durée.

© 2020 AFP – crédit photo: Un jeune puma s’aventure dans les rues vides de Santiago du Chili pendant l’épidémie du nouveau coronavirus, le 24 mars 2020 © ATON CHILE/AFP/Archives/Andres PINA

Hier — 27 mars 2020Vos flux RSS

Confinement : les femmes victimes de violences pourront alerter les autorités en pharmacie

Par Sophie Renassia
Avec le confinement, les violences conjugales augmentent. Un dispositif d’alerte va donc être mis en place dans les pharmacies.

Infomaniak lance un cloud innovant, performant et responsable face aux tout-puissants GAFAM

Par Publi-Rédactionnel
Infomaniak vient de lancer kDrive, un cloud responsable, local et performant face aux tout-puissants GAFAM. Découverte de ce nouveau service de stockage.

VIDÉO. Dans un sketch qui parlera aux parents, Laura Calu envoie un message de détresse aux enseignants

Par Sophie Renassia
En cette période de confinement, vous êtes désemparés face aux devoirs de vos enfants ? Elle aussi. Avec humour, Laura Calu incarne une maman en détresse.

COVID-19 Makes It Clear That Broadband Access Is a Human Right

Par Stacey Higginbotham
Illustration by hystericalglamour
Illustration: hystericalglamour

Like clean water and electricity, broadband access has become a modern-day necessity. The spread of COVID-19 and the ensuing closure of schools and workplaces and even the need for remote diagnostics make this seem like a new imperative, but the idea is over a decade old. Broadband is a fundamental human right, essential in times like now, but just as essential when the world isn’t in chaos.

A decade ago, Finland declared broadband a legal right. In 2011, the United Nations issued a report [PDF] with a similar conclusion. At the time, the United States was also debating its broadband policy and a series of policy efforts that would ensure everyone had access to broadband. But decisions made by the Federal Communications Commission between 2008 and 2012 pertaining to broadband mapping, network neutrality, data caps and the very definition of broadband are now coming back to haunt the United States as cities lock themselves down to flatten the curve on COVID-19.

While some have voiced concerns about whether the strain of everyone working remotely might break the Internet, the bigger issue is that not everyone has Internet access in the first place. Most U.S. residential networks are built for peak demand, and even the 20 to 40 percent increase in network traffic seen in locations hard hit by the virus won’t be enough to buckle networks.

An estimated 21 to 42 million people in the United States don’t have physical access to broadband, and even more cannot afford it or are reliant on mobile plans with data limits. For a significant portion of our population, this makes remote schooling and work prohibitively expensive at best and simply not an option at worst. This number hasn’t budged significantly in the last decade, and it’s not just a problem for the United States. In Hungary, Spain, and New Zealand, a similar percentage of households also lack a broadband subscription according to data from the Organization for Economic Co-operation and Development.

Faced with the ongoing COVID-19 outbreak, Internet service providers in the United States. have already taken several steps to expand broadband access. Comcast, for example, has made its public Wi-Fi network available to anyone. The company has also expanded its Internet Essentials program—which provides a US $9.95 monthly connection and a subsidized laptop—to a larger number of people on some form of government assistance.

To those who already have access but are now facing financial uncertainty, AT&T, Comcast, and more than 200 other U.S. ISPs have pledged not to cut off subscribers who can’t pay their bills and not to charge late fees, as part of an FCC plan called Keep Americans Connected. Additionally, AT&T, Comcast, and Verizon have also promised to eliminate data caps for the near future, so customers don’t have to worry about blowing past a data limit while learning and working remotely.

It’s good to keep people connected during quarantines and social distancing, but going forward, some of these changes should become permanent. It’s not enough to say that broadband is a basic necessity; we have to push for policies that ensure companies treat it that way.

“If it wasn’t clear before this crisis, it is crystal clear now that broadband is a necessity for every aspect of modern civic and commercial life. U.S. policymakers need to treat it that way,” FCC Commissioner Jessica Rosenworcel says. “We should applaud public spirited efforts from our companies, but we shouldn’t stop there.” 

This article appears in the May 2020 print issue as “We All Deserve Broadband.”

Confinement : envoyez des lettres aux résidents des EHPAD grâce à cette plateforme solidaire

Par Mégane Bouron
Pour illuminer le quotidien des seniors pendant le confinement, cette plateforme solidaire vous propose de leur transmettre vos lettres de réconfort.

Confinement : un camping pour ne pas séparer les sans-abri de leurs animaux

Par Mégane Bouron
À La Rochelle, le camping municipal du Soleil accueille les sans-abri qui ont des animaux de compagnie pendant toute la durée du confinement.

Coronavirus : une infirmière reçoit une odieuse lettre anonyme, son maire la défend avec vigueur

Par Axel Leclercq
Dans cette commune de Seine-et-Marne, s'en prendre aux infirmières, c'est prendre le risque de s'attirer les foudres du maire...

What the Right To Repair Movement Gets Wrong

Par G. Pascal Zachary

The views expressed here are solely those of the author and do not represent positions of IEEE Spectrum or the IEEE.

THE ENGINEER’S PLACE The end came with a whimper. My personal laser printer showed a persistent error message. In the past, closing the cover cleared the message and let me print. Not this time. I surveyed guidance on the Web, even studied the remedies proposed by the printer’s maker. No joy.

After weeks, and then months after opening and closing the cover, and turning the printer off and on, I surrendered. Last week, I unplugged it, removed the ink cartridge (for re-use) and carried the printer to a nearby responsible electronics recycler.

I cringed and wondered. Should I feel shame for contravening the nifty dictum of the self-styled “right to repair” movement, which insists that "instead of throwing things out,” we should “reuse, salvage and rebuild?” 

In the case of my zombie printer, I’m convinced the recycler was the best destination. A near-identical model, brand new, sells on Amazon for $99. The ink cartridge costs a third as much. Even if the printer could be repaired, at what expense in parts and labor?

So I bought a new printer.

When I ponder the wisdom of my decision, I think “Shame on me.” Rather than fight to repair my wounded device, I did what Big Tech and other manufacturers increasingly want owners to do. I threw it away.

Today repair remains an option, one that makers want to monopolize or eliminate. Apple, the world’s most valuable company, is the worst offender, effectively forbidding owners to repair or maintain their smart phones. Not even the battery is replaceable by an owner. Forbidden also are repairs by owners of cracked screens. Such brazen actions void Apple’s warranty.

Many people have a tale of trying to bootleg an iPhone repair. My favorite is when I found a guy on Yelp! who asked me to meet him inside a Starbucks. His nom de repair is ScreenDoc, and he ran our rendezvous like a drug buy. He only entered the shop after I ordered a coffee and sat down. Seated at my table, working with tiny tools, he swapped my broken screen for a new one. I slipped him $90 in cash, and he left.

Sound tawdry? The nationwide campaign, led by Repair.Org, agrees, which is why Repair.Org supports legislation in at least 20 states to promote “your right to repair,” by requiring manufacturers “to share the information necessary for repair.”

Long before the advent of the repair campaign, and a related movement called the Maintainers, there were loud critics of “planned obsolescence.” During Depression-era America, an influential book published 1932 advocated “creative waste”—the idea that throwing things away and buying new things can fuel a strong economy. One advocate, Bernard London, wrote a paper in 1932, “Ending the Depression Through Planned Obsolescence,” in which he called on the federal government to print expiration dates on manufactured goods. “Furniture and clothing and other commodities should have a span of life, just as humans have,” he wrote. “They should be retired, and replaced by fresh merchandise.”

Manufacturers purposely made stuff that broke or wore out, so consumers would have to buy the stuff again. Echoes of this practice persist. In shopping for new tires, for instance, drivers pay more for those “rated” to last longer.

The big threat to devices today isn’t failure, but rather “creative destruction,” or the new advent of new and improved stuff. Who needs to think about repairs when we are dazzled by the latest “upgrade.”

The newest iPhones, for instance, are promoted on the appeal of their improved cameras. The latest Apple watch series boasts new band colors. Such incremental improvements long pre-date Apple’s popularity. One hundred years ago, General Motors decided to release new models, new colors, and faster engines every year. “The changes in the new model should be so novel and attractive as to create demand…and a certain amount of dissatisfaction with past models as compared with the new one,” wrote Alfred Sloan, then automaker’s CEO, in his 1963 autobiography My Years With General Motors.

Some of us never grow disenchanted with certain machines. We love them forever. And we strive to keep them going. Some cherished cars fall into this category, and computers do, too. I’m typing this article on my beloved 2014 Mac Powerbook. My battery is toast, so I can only securely use the laptop while plugged in. And I type on an external keyboard because the original keys are so worn out that a few won’t function at all even though Apple has twice replaced the key caps for me.

I don’t want my PowerBook Pro to die; yet my repair options are ruled by Apple. And a cruel master is she. My best path forward is to ask Apple to replace the keyboard and battery. I dread finding out whether Apple continues to offer this option. Though I feel no shame regarding my utter dependence on Apple for repairs, I do feel outrage and puzzlement. I am aware that the do-it-yourself (DIY) movement that has transformed how we maintain our homes and our bodies, how we eat and drink, work and play.

But DIY maintenance is not for everybody or appropriate for every situation. Nor does it inevitably produce greater “caring.” Results vary. Quality can suffer. While a person’s self-esteem may rise with every home improvement they carry out, the value of their home may decline as a result (because of the quality of the DIY fixes). I favor a simple rule: encourage consumers to repair if they wish but not insist on self-repair under every circumstance, and leave the option that original makers of complex devices will repair them the best (Tesla owners, take heed!)

When self-reliance becomes non-negotiable, the results can be dispiriting. But when the impulse to do things yourself, like brewing your own beer, baking your own bread, raising your own chickens and building your own computers, takes hold, the results can be good for your soul.

In 1974, a repair enthusiast named Robert Pirsig published a book that proved highly influential and sold millions of copies. Zen and the Art of Motorcycle Maintenance came to define a spiritual and mental outlook by contrasting the approaches of two bike owners. One rides an expensive new bike and relies on professionals to repair. The other rides an older bike that he repairs on his own and, by doing so, hones his problem-solving abilities and, unexpectedly, connects to a deeper wisdom that enhances his sense of dignity and endows his life with greater meaning.

The shift in attitudes a half-century ago was dramatic, reflecting the profound expansion of the human-built world. Once humans sought to “connect” with nature; now they wished to do the same (or more) with their machines. In many ways, the repair movement is a revival of this venerable counter-cultural tradition.

Today’s repair enthusiasts would have us believe that the well-maintained artifact is the new beautiful. But denying consumers the ability to repair their stuff is, to me, chiefly an economic, not a spiritual or aesthetic, issue.

The denial of the repair option is not limited to laptops and smart phones. Automobiles are now essentially computers on wheels. Digital diagnostics make repair no longer the dominion of the clever tinkerer. Specialized software, reading reports from the sensors scattered throughout your car, decides which “modules” to replace. The ease comes at a price. Your dealer now dominates the repair business. Independent car shops often can’t or won’t invest in the car manufacturer’s expensive software. And the hardy souls that once maintained their own vehicles, in their driveway or on the street, are as close to extinction as the white rhino.

The predatory issue is central. The denial of the repair option is often a form of profiteering. The manufacturer earns money from what he or she considers the “after market.” Many makers of popular devices now see repair and maintenance as a kind of annuity, a stream of revenue similar in type to that provided by sales of a printer cartridge or razor blade. For auto dealers, profits from “service” now can exceed profits from sales of new cars. Increasingly products are designed, across many categories, to render impossible, or greatly limit, repair by owner.

I am not sure the practice is wrong, and certainly not wrong in all cases. The profits from repair are often justified by claims of superior service. Brand-name makers, in theory, can control reliability by maintaining their own devices. Reliability easily conflates with “peace of mind,” so that the repair path collides squarely with another basic human urge: convenience.

Not everyone opposes convenience, so the Repair movement might regret choosing to advocate for a “right” to repair rather than an “option.” An option implies protecting a consumer’s choice, not mandating a specific repair scenario. I’m skeptical about applying the language of legal rights to the problem of repair and maintenance; because there are many cases where technology companies especially have the obligation to repair problems, and not foist them onto their customers.

Here’s a live example. Among my chief reasons for my loyalty to the iPhone is that Apple supplies updated software that protects me against viruses and security hacks; Apple even installs this software on my phone sometimes without my conscious assent, or awareness. If I had to assent explicitly to each iPhone software update, I would invariably fail to have the latest protection and then suffer the negative consequences. So I don’t want to be responsible for repairing or maintaining a phone that is inherently collective in nature. I am freer and happier when Apple does it.

I understand that ceding the repair to an impersonal System might seem to libertarians like a road to serfdom. But having the System in charge of repair probably makes sense for essential products and services.

The artifacts in our world are profoundly networked now, and even though some devices look and feel individual to us, they are not. Their discreteness is an illusion. Increasingly no person is a technological island. Our devices are part of systems that depend on collective action and communal support.

Given the deep interconnectedness of our built environment, the distinction between repairing your own devices and letting others do so breaks down; and insisting on maintaining the distinction strikes me as inherently anti-social and destructive to the common good. At the very least the question of who repairs what should be viewed as morally neutral. Our answers should be shaped by economics and practicality, not romantic notions about individual freedom and responsibility.

Because the right-to-repair movement is based on a romantic notion, and pits those who maintain against those who don’t, a backlash against the concept is inevitable. A healthier approach to the genuine challenge of maintaining technological systems, and their dependent devices, would be to also strengthen collective responses and systems of repair and maintenance.

Much is at stake in this argument. Thinking about who is responsible for what aspects of our techno-human condition helps clarify what forms of resistance are possible in a world dominated by Big Tech companies and complex socio-technical systems. Resistance can and should take many forms, but resistance will be far more effective, I submit, if we do not choose repair and maintenance as a proxy for democratic control over innovation.

So I offer different solution. Rather than burden individuals with enhanced rights and duties for repair and maintenance of our devices, let’s demand that makers of digitally-controlled stuff make repairs at fair prices, quickly and reliably. Or maybe we go further and demand that these companies repair and maintain their products at a slight loss, or even a large loss, in order to incentivize them to design and build high-quality stuff in the first place; stuff that requires less maintenance and fewer repairs.

By insuring that repair is fair, reliable and low cost by law and custom, we can achieve the best of both worlds: keep our gadgets running and feel good knowing that the quality of our stuff is not the measure of ourselves.

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Confinement : forte amélioration de la qualité de l’air en région parisienne

Par sophie

Paris (AFP) – Les mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus ont permis une nette amélioration de la qualité de l’air dans l’agglomération parisienne dès la première semaine, selon un premier bilan d’Airparif publié mercredi.

Sur la semaine du 16 au 20 mars, comparé à d’autres mois de mars, Airparif a relevé « une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30% dans l’agglomération parisienne, consécutive à une baisse des émissions de plus de 60% pour les oxydes d’azote », selon un communiqué.

« Malgré une augmentation du chauffage résidentiel, cette baisse est liée en grande partie à la forte diminution du trafic routier et aérien », avec la mise en place du confinement depuis mardi midi.

« Le long des axes de circulation, cet impact peut être encore plus important », relève l’association de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France. Les niveaux de mesure rejoignent ceux d’habitude enregistrés dans les parcs.

« En 40 ans de mesure d’Airparif, cette situation n’est jamais arrivée de manière aussi importante et sur autant de stations ».

Concernant les particules fines (PM10 et PM2,5), l’amélioration n’a pas été aussi visible car elles « sont issues de davantage de sources ». « La diminution du trafic n’a pas compensé l’augmentation liée au chauffage résidentiel et au maintien des activités agricoles, conjugués à une météorologie printanière favorable à la formation de particules observée dans plusieurs régions avoisinantes », détaille Airparif.

Le NO2 peut causer une inflammation importante des voies respiratoires, tandis que la pollution aux particules fines peut induire sur le long terme des maladies chroniques, respiratoires ou cardiovasculaires ou des cancers du poumon.

« Autre bonne nouvelle, cette baisse des polluants de l’air s’accompagne d’une baisse du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre » responsable du réchauffement climatique, précise Airparif.

© AFP – crédit photo: pixabay

 

New Approach Could Protect Control Systems From Hackers

Par Michelle Hampson
Journal Watch report logo, link to report landing page

Some of the most important industrial control systems (ICSs), such as those that support power generation and traffic control, must accurately transmit data at the milli- or even mirco-second range. This means that hackers need interfere with the transmission of real-time data only for the briefest of moments to succeed in disrupting these systems. The seriousness of this type of threat is illustrated by the Stuxnet incursion in 2010, when attackers succeeded in hacking the system supporting Iran’s uranium enrichment factory, damaging more than 1000 centrifuges.

Now a trio of researchers has disclosed a novel technique that could more easily identify when these types of attacks occur, triggering an automatic shutdown that would prevent further damage.

The problem was first brought up in a conversation over coffee two years ago. “While describing the security measures in current industrial control systems, we realized we did not know any protection method on the real-time channels,” explains Zhen Song, a researcher at Siemens Corporation. The group began to dig deeper into the research, but couldn’t find any existing security measures.

Part of the reason is that traditional encryption techniques do not account for time. “As well, traditional encryption algorithms are not fast enough for industry hard real-time communications, where the acceptable delay is much less than 1 millisecond, even close to 10 microsecond level,” explains Song. “It will often take more than 100 milliseconds for traditional encryption algorithms to process a small chunk of data.”

However, some research has emerged in recent years about the concept of “watermarking” data during transmission, a technique that can indicate when data has been tampered with. Song and his colleagues sought to apply this concept to ICSs, in a way that would be broadly applicable and not require details of the specific ICS. They describe their approach in a study published February 5 in IEEE Transactions on Automation Science and Engineering. Some of the source code is available here

If hackers attempt to disrupt data transmission, the recursive watermark (RWM) signal is altered. This indicates that an attack is taking place.
Image: Zhen Song
If hackers attempt to disrupt data transmission, the recursive watermark (RWM) signal is altered. This indicates that an attack is taking place.

The approach involves the transmission of real-time data over an unencrypted channel, as conventionally done. In the experiment, a specialized algorithm in the form of a recursive watermark (RWM) signal is transmitted at the same time. The algorithm encodes a signal that is similar to “background noise,” but with a distinct pattern. On the receiving end of the data transmission, the RWM signal is monitored for any disruptions, which, if present, indicate an attack is taking place. “If attackers change or delay the real-time channel signal a little bit, the algorithm can detect the suspicious event and raise alarms immediately,” Song says.

Critically, a special “key” for deciphering the RWM algorithm is transmitted through an encrypted channel from the sender to the receiver before the data transmission takes place.

Tests show that this approach works fast to detect attacks. “We found the watermark-based approach, such as the RWM algorithm we proposed, can be 32 to 1375 times faster than traditional encryption algorithms in mainstream industrial controllers. Therefore, it is feasible to protect critical real-time control systems with new algorithms,” says Song.

Moving forward, he says this approach could have broader implications for the Internet of Things, which the researchers plan to explore more. 

La Grande Lessive : les habitants invités à exposer des dessins de fleurs aux fenêtres et balcons

Par Mégane Bouron
La Grande Lessive, mouvement artistique national, nous invite aujourd'hui à fleurir fenêtres et balcons avec nos dessins, pour lutter contre l'isolement.

TÉMOIGNAGE. Pour Françoise, 80 ans, le confinement a changé les gens

Par Harold Paris
Françoise, 80 ans, nous partage la manière dont elle vit cette période exceptionnelle de confinement. Témoignage en vidéo.

D’où vient le mot « confinement » ?

Par sophie

Le « confinement » renvoie, à la fin du Moyen-Âge, à une délimitation purement géographique : on dit ainsi d’un terrain qu’il est confiné. En un siècle seulement, le mot se charge d’un sens nouveau : « confinement » signifie alors « enfermement », dans le contexte restreint qu’est celui de la prison. Au XIXe siècle, le sens du mot s’élargit et le « confinement » renvoie, plus généralement, à « l’isolement d’un captif ».

Qui confine-t-on aujourd’hui ?

De nos jours, les captifs à isoler sont surtout des personnes malades et contagieuses. Elles sont donc confinées pour éviter que d’autres personnes ne soient infectées. Chose intéressante qui se déroule en ce moment, comme le note la chroniqueuse Linda Giguère sur TV5 Monde : aujourd’hui, nous sommes confinés, non pas parce qu’on est malades, mais… pour éviter de l’être. Vers une nouvelle évolution du terme « confinement » ?

Source : Dictionnaire historique de la langue française, d’Alain Rey

source de l’article – crédit photo: © gettyimages.com

Ce que vous devez savoir sur les animaux domestiques et le Covid-19

Par sophie

Un loulou de Poméranie hongkongais a attiré l’attention des médias internationaux cette semaine, après que les scientifiques ont trouvé chez lui des traces de coronavirus. Une fois obtenue la confirmation que son propriétaire était positif pour le virus à l’origine du Covid-19, le chien a été emmené de l’île de Hong Kong vers un centre de quarantaine pour animaux situé à proximité. Des tests menés ultérieurement sur des prélèvements réalisés au niveau du nez et de la gorge de l’animal ont alors révélé, contre toute attente, la présence du coronavirus.

Ces résultats ont soulevé de nombreuses questions. Les chiens peuvent-ils vraiment attraper le virus ? Devrions-nous craindre que nos animaux de compagnie tombent malades ? Les chiens peuvent-ils transmettre le virus d’une personne à l’autre ?

Le résultat positif pour le coronavirus obtenu chez ce loulou de Poméranie ne signifie qu’une seule chose : qu’un petit morceau de génome viral a été détecté dans un des échantillons prélevés sur l’animal. La technique utilisée pour le mettre en évidence (la PCR, acronyme de l’anglais Polymerase Chain Reaction) est très sensible, mais elle ne permet pas de savoir si le coronavirus se répliquait effectivement chez le chien, ou bien si celui-ci avait simplement léché, dans la maison où il vivait, des surfaces contaminées par le virus.

On ne sait pas exactement combien de temps le virus SARS-CoV-2, qui provoque la maladie Covid-19, peut survivre dans l’environnement. Une étude portant sur d’autres coronavirus suggère que ces derniers peuvent rester infectieux pendant plusieurs jours si la température et l’humidité sont adéquates. Étant donné que nous ne savons même pas si le virus détecté était infectieux ou non, nous ne pouvons déterminer s’il s’est répliqué chez ce chien ou pas.

En revanche, nous savons que le SARS-CoV-2 peut se transmettre par gouttelettes. Il est donc possible que les chiens agissent comme des « fomites », terme désignant des matières ou des objets contaminés par un microorganisme pathogène qui jouent un rôle dans la propagation d’une maladie. En d’autre termes, les chiens pourraient transporter les virus, comme le ferait un tissu sale en l’absence de mesures d’hygiène appropriées.

C’est moi que tu traites de « fomite » ? © pixabay.com

Le SRAS-CoV-2 est actuellement sous le feu des projecteurs. Il existe cependant de nombreux types de coronavirus différents, et le fait que certains d’entre eux infectent les chiens n’est pas une découverte. Le premier coronavirus signalé chez le chien remonte à 1974. Plus récemment, en 2003, un nouveau coronavirus canin causant des maladies respiratoires a été identifié chez des chiens vivant dans un refuge pour animaux au Royaume-Uni. Ce virus a depuis été signalé dans le monde entier.

Bien que les coronavirus canins soient distincts du SRAS-CoV-2, les chiens sont clairement sensibles à cette famille de virus. On ne connaissait néanmoins jusqu’ici aucun cas de coronavirus humains infectant les chiens, et vice versa. Pour qu’un virus saute d’une espèce à l’autre, il doit en effet surmonter plusieurs obstacles.

La principale barrière qui empêche un virus d’infecter un nouveau type d’animal est la surface de la cellule hôte. Pour infecter les cellules canines, le SRAS-CoV-2 doit pouvoir se lier (s’attacher) aux récepteurs canins. Les recherches qui ont été menées avec diligence sur le SRAS-CoV-2 ont révélé qu’il utilise les protéines ACE2 et TMPRSS2 pour pénétrer dans les cellules. Les chiens possèdent ces deux protéines, mais elles ne sont pas identiques aux versions humaines, donc le virus pourrait ne pas être en mesure de les utiliser aussi efficacement.

Si nous supposons que le virus peut se lier aux cellules canines, y entrer et s’y répliquer (ce qui reste un grand « si »), les propriétaires de chiens peuvent raisonnablement s’inquiéter de savoir si leur chien tombera malade après l’infection. Il est rassurant de constater que le loulou de Poméranie au centre de cette attention médiatique n’a montré aucun signe de maladie. Bien qu’il s’agisse d’une étude de cas unique, il n’y a aucune raison de croire que le virus humain devrait provoquer une maladie chez les chiens.

Les chiens pourraient-ils transmettre le SRAS-CoV-2 aux humains ?

Pour que le chien transmette la maladie, le coronavirus doit se répliquer dans ses cellules à des niveaux suffisamment élevés pour être libéré hors de son organisme. Les résultats rapportés indiquent que seuls de faibles niveaux de virus ont pu être détectés chez le loulou de Poméranie concerné. Mais quelle quantité minimale de virus est nécessaire pour infecter une personne ? Une fois de plus, nous ignorons, pour l’instant, la réponse à cette question.

Nous savons cependant que si, pour un certain nombre de virus, la transmission d’homme à chien est théoriquement possible, la transmission d’homme à homme est bien plus efficace. Nous avons montré, comme d’autres chercheurs, que les chiens peuvent être sensibles aux norovirus humains, cause majeure de vomissements et de diarrhée dans le monde entier. Pourtant, bien que ces virus infectent chaque année des millions de personnes, un seul cas indiscutable de transmission d’homme à chien a été signalé. Le séquençage complet du génome viral a été déterminant pour mettre en évidence ce cas particulier, et sera également nécessaire pour établir de manière ferme et définitive le rôle joué par les chiens dans l’actuelle épidémie de SRAS-CoV-2.

Même dans le pire des scénarios, celui où le coronavirus serait capable de se répliquer chez les chiens à des niveaux non négligeables, on peut supposer sans grand risque que vous êtes beaucoup plus susceptible d’être infecté par votre voisin que par votre chien. Il est toutefois essentiel de mettre en œuvre de bonnes pratiques d’hygiène à proximité de tout animal de compagnie. De cette manière, ils ne transporteront pas le coronavirus par inadvertance sur leur pelage, ce qui évitera qu’ils ne le transmettent d’une personne à l’autre. Veuillez donc tousser dans votre coude, pas sur votre chien.The Conversation

Sarah L Caddy, Clinical Research Fellow in Viral Immunology and Veterinary Surgeon, University of Cambridge

Source – crédit photo: Il est possible que les chiens promènent le coronavirus sans être infectés. Dans ce cas, ils seraient des « fomites » : des vecteurs passifs de transmission du virus. Toussez dans votre coude, pas sur votre chien. © gettyimages.com

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Coronavirus & confinement: Pourquoi la paresse est-elle bonne pour la santé ?

Par sophie

Et si ne rien faire était utile ? Lézarder, se tourner les pouces… Malgré les apparences, paresser serait une véritable ressource. Mais pourquoi avons-nous du mal à y parvenir ?

Buller, en contemplant le plafond de sa chambre ou les passants qui défilent devant la terrasse d’un café, en écoutant le frémissement des feuilles ou le déferlement des vagues… L’art de ne rien faire peut se décliner d’une infinité de façons. Mais de quoi s’agit-il ? Se vautrer devant la télévision ? Non. Ceci nécessite un minimum d’attention. Ne serait-ce que pour comprendre le sens de ce qu’on regarde. « L’esprit n’est donc pas totalement libre, estime Sylvaine Pascual, coach et spécialiste du plaisir au travail. Aux personnes qui ne savent pas comment s’y prendre, je conseille de commencer modestement, explique-t-elle. De prendre deux minutes, pas plus au début, pour regarder par la fenêtre, puis de descendre dix minutes faire un tour dans un parc proche… »

La paresse pas si inutile que ça

Pour le sociologue David Le Breton aussi, cette flânerie peut prendre la forme de la marche, qu’il pratique régulièrement. « À condition de ne pas rechercher la performance ni de viser un but, la marche est une activité inutile, opposée à la vision utilitariste du monde. Mais elle est essentielle, car elle nous rappelle qu’on est vivant : en nous sortant de l’ordinaire du quotidien, en nous permettant de reprendre un rythme personnel, elle fait de nous des créateurs de notre existence. Comme de buller à la terrasse d’un café, elle est presque devenue un acte de résistance politique dans un monde inscrit dans la vitesse, où en plus on est tenu à une disponibilité permanente. »

 

Ces « moments de rien », le pédopsychiatre Roger Teboul (Deviens adulte!, éd. Armand Colin) les conseille aussi aux enfants. « De plus en plus de parents angoissent de voir leur enfant s’ennuyer. Dans notre société très concurrentielle, ils tolèrent de moins en moins ces moments de « rien » et la pensée improductive. Même les jouets doivent être opératoires, pédagogiques… Et on apprend aux enfants à être créatifs, comme s’ils ne l’étaient pas naturellement ! »

Bien sûr, un enfant qui s’ennuie tout le temps, ça n’est pas très bon signe. « Mais, dans la plupart des cas, il se met vite à rêver, à se raconter une histoire, à regarder ce qui se passe en dedans de lui. Bref, il apprend peu à peu à compter sur son esprit pour se distraire, constate Roger Teboul. En cela, se laisser traverser par l’ennui est une voie vers la connaissance de soi. Celle-ci aide à s’affranchir de la peur de la solitude. On est plus à l’aise dans ses baskets quand on sait tolérer les moments de « vide » ! »

Il n’y a qu’en Occident que l’on parle de temps perdu ou gagné

On se sentirait presque coupable de s’en donner l’occasion, tant l’action est sur valorisée dans notre société. « Cela vient de la tradition grécobiblique », explique la sociologue Hesna Cailliau, auteur de l’Esprit des religions (éd. Milan). « César disait déjà qu’ «on n’a rien fait tant qu’il reste quelque chose à faire», tandis que, pour les chrétiens, ne rien faire est assimilé à de la paresse, l’un des sept péchés capitaux. Mais cela est dû à une mauvaise traduction du mot latin acedia qui, en fait, signifie mélancolie. Laquelle était condamnée, car considérée comme contagieuse. De là découle le rapport très tendu que nous entretenons avec le temps. Il n’y a qu’en Occident qu’on évoque le temps perdu, gagné ou gaspillé. »

 

Dans la religion taoïste, qui imprègne fortement la société chinoise, un concept important est le wu-wei, traduit en français sous les termes de « non-agir ». « Cette traduction induit en erreur, déplore Cyrille Javary, spécialiste de la Chine. Il ne s’agit absolument pas de se laisser aller mais de savoir, en temps voulu, laisser agir le temps et laisser se déployer ce qui doit émerger, au lieu de s’agiter en vain. Comme le dit un proverbe chinois : « On ne tire pas sur le riz pour le faire pousser », ce qui n’empêche pas qu’il faut travailler pour le planter ! Les Chinois, peuple de paysans sédentaires, le savent mieux que quiconque. Ils sont extrêmement laborieux, mais ce sont aussi des gens qui savent attendre car, pour eux, l’attente est une manière d’agir. »

« Les Chinois connaissent beaucoup moins le stress que nous, car ils savent se ressourcer en permanence, renchérit Hesna Cailliau, En Chine, les espaces verts sont pleins de gens qui font du qi gong, du tai-chi ou… la sieste ! Celle-ci est plus que tolérée car, pour la sagesse chinoise, les contraires ne s’opposent pas mais coopèrent. J’ai déjà vu des cadres s’endormir pendant une réunion de travail, témoigne la sociologue. Mais là-bas, personne ne les réveille. On se dit qu’ils seront d’autant plus efficaces quand ils auront récupéré de leur fatigue… »

Les Chinois comme exemple

L’Occident ferait peut-être bien de s’inspirer de leur exemple. C’est du moins ce que préconise l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). « La baisse de vigilance du début d’après-midi est inévitable, 16elle correspond à un rythme naturel chez l’adulte », explique Joëlle Adrien, directrice de recherche à l’Inserm. « Seuls les enfants entre cinq ans et la puberté y échappent.Pour les autres, inutile d’enchaîner les tasses de café : la sieste est le seul moyen de restaurer rapidement sa vigilance. »

Et de faire passer le « coup de barre » qui nous terrasse quotidiennement entre 14 et 16 heures. Quelques rares études sur de petits échantillons se sont penchées sur la question. Selon elles, un temps de sieste au travail augmente la vigilance, la créativité et la productivité des salariés. À condition de suivre le mode d’emploi : rester plutôt habillé sur un lit, ou confortablement installé dans un fauteuil, et se limiter à vingt minutes, quitte à programmer son réveil, sous peine de se réveiller « vaseux ».

Selon un neurobiologiste américain, il est urgent de travailler moins

Tout autant que le sommeil, laisser l’esprit vagabonder est indispensable au bon fonctionnement de notre cerveau. C’est ce que suggèrent les résultats de recherches récentes en neurosciences. Elles révèlent que chaque fois que notre attention n’est pas dirigée vers un objet spécifique, un réseau particulier de connexions neuronales se met en place, impliquant des régions du cerveau éloignées les unes des autres. Baptisé par les scientifiques le « réseau en mode par défaut », il jouerait un rôle important dans la connaissance de soi, la mémoire autobiographique, les processus sociaux et émotionnels et la créativité. Ce qui fait dire à Andrew Smart, neurobiologiste américain, qu’il est urgent de travailler moins.

Dans son livre Autopilot, The Art and Science of Doing Nothing, (l’art et la science de ne rien faire) véritable plaidoyer pour le droit à l’oisiveté et la réduction du temps de travail, il explique : « Lorsqu’on se repose, le réseau en mode par défaut ouvre des connexions entre des régions du cerveau normalement trop occupées pour communiquer entre elles. C’est de cela que peuvent émerger la vraie créativité et l’inspiration. Ce réseau se maintient tant que l’on se détend. Chaque fois que l’on est occupé à regarder la liste de ce que l’on a à faire, à vérifier sa comptabilité, à être productif au travail, il se désactive. » Cela pourrait expliquer que les mots que l’on cherche nous reviennent en mémoire sitôt qu’on arrête d’y penser…

Notre vrai potentiel ne peut être réalisé qu’à travers des périodes où l’on ne fait rien

« Tout comme notre corps a besoin de repos, notre intellect a besoin d’arrêter sa mécanique, de temps en temps, pour se ressourcer », rappelle Hesna Cailliau. « Les Chinois savent que l’une des fonctions essentielles de l’homme est d’être capable de calmer la «folle du logis» ou le «singe fou» des pensées. On retrouve alors le calme intérieur qui laisse se déployer nos forces, notre plein potentiel, et on goûte à la vie, vécue dans la plénitude de l’instant présent. » Elle poursuit : « Se ménager des plages où l’on ne fait rien, où le temps est comme suspendu, c’est se permettre de prendre de la distance avec ses émotions pour mieux voir le réel et les petits signes annonciateurs du futur immédiat. C’est s’ouvrir à l’intuition et laisser sa créativité se déployer. »

Et Andrew Smart de conclure : « Notre système de pensée nous fait croire que sans une activité ininterrompue, nous ne vivons pas à notre plein potentiel. Les neurosciences modernes pourraient bien nous montrer qu’en fait c’est tout le contraire: notre vrai potentiel ne peut être réalisé qu’à travers des périodes où l’on ne fait rien. »

source – crédit photo: pixabay

Coronavirus Rhapsody. La chanson qui fait le beuz. Incroyable parodie! Un petit chef d’oeuvre!

Par sophie

Un immense merci à Géraldine Guillier et Marie Burkhardt qui nous ont envoyé la traduction française!

Dana Jay Bein (DJB), l’auteur des paroles est un comédien, instructeur de comédie et motivateur basé à Cambridge, MA, surtout connu pour avoir écrit la parodie virale d’Internet Coronavirus Rhapsody en mars 2020.

Voici son site: http://www.danajaybein.com

Traduction en français:

Est-ce une simple angine ?

Est-ce juste une allergie ?

Dans le confinement

T’échappes pas la réalité

Pas touche les yeux

Lave-toi les mains au plus viiite

Je suis un pauv’ type

Sans av’nir devant moi

Faute à la pandémie, même si

Lave tes mains , profil bas

Je regarde par la fenêtre, la courbe paraît pas s’infléchir

Du tout

Mama, j’ai tué un homme

Je suis pas resté au lit,

Je l’ai croisé il est mort

Avant on s’marrait

J’ai chopé ce truc implacable peste

Mama ooooh

J’voulais pas les faire mourir

Si demain je suis pas à l’heure au travail

Continuez, continuez, comme si c’était pas grave

Trop tard, voici mon heure

J’ai des frissons tout l’temps,

Faut s’isoler social’ment

Au revoir mes amours, j’ai le corona

Faut qu’je vous quitte et affronte mon destin

Mama ooooh

Je veux pas mourir

Putain j’aurais jamais dû quitter chez moi

Je vois un petit homme qui s’approche de moi,

Tête de con, tête de con,

Tu t’es au moins lavé les mains

La sécurité s’renforce

J’ai vraiment vraiment les foies

Fais profil bas, fais profil bas,

Fais profil bas, fais profil bas,

Masturbe-toi oi,oi oi

Je suis un pauv type qui fit face à la mort

Il n’est qu’un pauv type

Qui fait face à la mort

Epargnez le de cette monstruosité

Ton visage, et tes mains

Tu les as lavés ?

Bismillah on se lav’ra pas les mains (lave tes mains!)

Bismillah on se lav’ra pas les mains (lave tes mains!)

Bismillah on se lav’ra pas les mains (lave tes mains!)

Non, non, non, non non non

Oh mama mia mama mia lave tes mains

Le covid a quelque chose pour moi, pour moi,

Tu crois m’arrêter et me serrer la patte ?

Tu crois sortir comme si y avait rien du tout ?

Oh bébé, ça marche pas comme ça, bébé

Confiné chez moi, confiné chez moi avec ma fièvre

Oooooh

La courbe se courbera

La courbe se courbera, tu verras

Regarde par ta fenêtre

Paroles en anglais:

​Is this a sore throat?
Is this just allergies?
Caught in a lockdown
No escape from reality.
Don’t touch your eyes
Just hand sanitize quicklyyyyy
I’m just a poor boy, no job security
Because of easy spread, even though
washed your hands, laying low
I look out the window, the curve doesn’t look flatter to me, to me
mama, just killed a man
i didn’t stay inside in bed
I walked by him, now he’s dead
mama, life was so much fun
but now I’ve caught this unforgiving plague
mama, oooooh
didn’t mean to make them die
if I’m not back to work this time tomorrow
carry on, carry on as if people didn’t matter
too late, my time has come
sends shivers down my spine
body’s aching all the time
goodbye everybody, I’ve got the flu
gotta leave you all behind and face the truth
mama, oooooh
I don’t wanna die
I sometimes wish I never went out at all
I see a little silhouette of a man
what a douche, what a douche
did he even wash his hands though
security is tightening
very very frightening me
Gotta lay low (gotta lay low)
Gotta lay low (gotta lay low)
Gotta lay low masturbate
Masturbate O O O O
I’m just a poor boy, facing mortality
HE’S JUST A POOR BOY FACING MORTALITY
spare him his life from this monstrosity
Touch your face, wash your hands, will you wash your hands?
BISMILLAH NO WE WILL NOT WASH OUR HANDS! (WASH YOUR HANDS!)
BISMILLAH NO WE WILL NOT WASH OUR HANDS! (WASH YOUR HANDS)
BISMILLAH WE WILL NOT WASH YOUR HANDS! (WASH YOUR HANDS!)
WASH YOUR HANDS! (never, never, never wash your hands oh oh oh oh oh oh oh)
No no no no no
Oh mama mia, mia (mama mia wash your hands!)
COVID-19 has a sickness put aside for me, for me
So you think you can stop me and just shake my hand?
So you think we can hang out and not break our plans?
Oh baby, can’t do this with me, baby,
Just gotta stay home, just gotta stay home with my fever
oooooh
Curving can get flatter
Anyone can see
Curving can get flatter
Curving can get flatter, you’ll see
Just look out your windows….

source: YouTube – danajaybein.com – crédit photo: capture YouTube

Topological Photonics: What It Is and Why We Need It

Par Charles Q. Choi
Andrea Blanco-Redondo experiments with entangled photons in silicon nanowire lattices.
Photo: Jayne Ion
Playing with Light: Andrea Blanco-Redondo experiments with entangled photons in silicon nanowire lattices.

Since topological insulators were first created in 2007, these novel materials, which are insulating on the inside and conductive on the outside, have intrigued researchers for their potential in electronics. However, a related but more obscure class of materials—topological photonics—may reach practical applications first.

Topology is the branch of mathematics that investigates what aspects of shapes withstand deformation. For example, an object shaped like a ring may deform into the shape of a mug, with the ring’s hole forming the hole in the cup’s handle, but cannot deform into a shape without a hole.

Using insights from topology, researchers developed topological insulators. Electrons traveling along the edges or surfaces of these materials strongly resist any disturbances that might hinder their flow, much as the hole in a deforming ring would resist any change.

Recently, scientists have designed photonic topological insulators in which light is similarly “topologically protected.” These materials possess regular variations in their structures that lead specific wavelengths of light to flow along their exterior without scattering or losses, even around corners and imperfections.

Here are three promising potential uses for topological photonics.

SEM image of the THzQCL, whose optical cavity consists of an in-plane triangular loop.
Image: NanyangTechnologicalUniversity
The electrically-driven topological laser shown in this scanning electron microscopy image operates at terahertz frequencies.

TOPOLOGICAL LASERS Among the first practical applications of these novel materials may be lasers that incorporate topological protection. For example, Mercedeh Khajavikhan of the University of Southern California and her colleagues developed topological lasers that were more efficient and proved more robust against defects than conventional devices.

The first topological lasers each required an external laser to excite them to work, limiting practical use. However, scientists in Singapore and England recently developed an electrically driven topological laser.

The researchers started with a wafer made of gallium arsenide and aluminum gallium arsenide layers sandwiched together. When electrically charged, the wafer emitted bright light.

The scientists drilled a lattice of holes into the wafer. Each hole resembled an equilateral triangle with its corners snipped off. The lattice was surrounded by holes of the same shape oriented the opposite way.

The topologically protected light from the wafer flowed along the interface between the different sets of holes, and emerged from nearby channels as laser beams. The device proved robust against defects, says electrical and optical engineer Qi Jie Wang at Nanyang Technological University in Singapore.

The laser works in terahertz frequencies, which are useful for imaging and security screening. Khajavikhan and her colleagues are now working to develop ones that work at near-infrared wavelengths, possibly for telecommunications, imaging, and lidar.

Scanning electron microscopy (SEM) images of the non-Hermitian photonic topological insulator on the InGaAsP platform.
Images: University of Pennsylvania
Scanning electron microscopy (SEM) images show a photonic topological insulator developed at the University of Pennsylvania.

PHOTONIC CHIPS By using photons instead of electrons, photonic chips promise to process data more quickly than conventional electronics can, potentially supporting high-capacity data routing for 5G or even 6G networks. Photonic topological insulators could prove especially valuable for photonic chips, guiding light around defects.

However, topological protection works only on the outsides of materials, meaning the interiors of photonic topological insulators are effectively wasted space, greatly limiting how compact such devices can get.

To address this problem, optical engineer Liang Feng at the University of Pennsylvania and his colleagues developed a photonic topological insulator with edges they could reconfigure so the entire device could shuttle data. They built a photonic chip 250 micrometers wide and etched it with oval rings. By pumping the chip with an external laser, they could alter the optical properties of individual rings, such that “we could get the light to go anywhere we wanted in the chip,” Feng says—from any input port to any output port, or even multiple outputs at once.

All in all, the chip hosted hundreds of times as many ports as seen in current state-of-the-art photonic routers and switches. Instead of requiring an off-chip laser to reconfigure the chip, the researchers are now developing an integrated way to perform that task.

Artist impression of correlated photons propagating in an topological array of silicon waveguides
Illustration: Andrea Blanco-Redondo
This artist’s rendering shows topologically-protected photons moving across silicon waveguides.

QUANTUM CIRCUITRY Quantum computers based on qubits are theoretically extraordinarily powerful. But qubits based on superconducting circuits and trapped ions are susceptible to electromagnetic interference, making it difficult to scale up to useful machines. Qubits based on photons could avoid such problems.

Quantum computers work only if their qubits are “entangled,” or linked together to work as one. Entanglement is very fragile—researchers hope topological protection could defend photonic qubits from scattering and other disruptions that can occur when photons run across inevitable fabrication errors.

Photonic scientist Andrea Blanco-Redondo, now head of silicon photonics at Nokia Bell Labs, and her colleagues made lattices of silicon nanowires, each 450 nanometers wide, and lined them up in parallel. Occasionally a nanowire in the lattice was separated from the others by two thick gaps. This generated two different topologies within the lattice and entangled photons traveling down the border between these topologies were topologically protected, even when the researchers added imperfections to the lattices. The hope is that such topological protection could help quantum computers based on light scale up to solve problems far beyond the capabilities of mainstream computers.

This article appears in the April 2020 print issue as “3 Practical Uses for Topological Photonics.”

Confinés chez eux, les étudiants de cette chorale reprennent « Somewhere over the Rainbow »

Par Sophie Renassia
Puisque le concert de leur chorale a été annulé, ces étudiants décident d’unir leurs voix depuis chez eux. Et le résultat est magnifique.

7 secondes pour se désinfecter les mains sans savon ni le moindre produit : une invention française

Par Mégane Bouron
À Grenoble, une jeune société a imaginé une alternative pour remplacer les gels hydroalcooliques : une borne désinfectante aux multiples avantages.

Baisse spectaculaire de la pollution de l’air à Paris : du jamais vu

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Une semaine seulement après les mesures de confinement, la capitale assiste à une amélioration historique de la qualité de l’air.

Mois de la Forêt : « Il faut prendre conscience que la forêt nous est utile au quotidien »

Par Publi-Rédactionnel
Chaque année, au mois de mars, Reforest'Action organise le Mois de la Forêt. Objectif ? Nous sensibiliser et nous permettre d’agir pour les protéger.

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