FreshRSS

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Sapin de Noël : 15 alternatives originales pour un Noël féerique

Par Mathilde Sallé de Chou

Dans les magasins comme dans les rues de votre ville, vous avez pu les constater, le compte à rebours avant Noël a commencé ! Alors, si pour des raisons écologiques ou économiques vous souhaitez faire l’impasse sur l’arbre de Noël cette année, sachez que de belles idées déco alternatives regorgent sur internet. Découvrez dans cet article notre sélection.

Pourquoi remplacer le traditionnel sapin de Noel ?

Certes, comme le rappelle cet article, il est possible de se procurer un arbre de Noël tout en respectant la planète. Cependant, il n’est pas rare que l’arbre coupé parcourt plusieurs centaines de kilomètres avant d’atteindre votre domicile, pas idéal pour votre bilan carbone. Par ailleurs, les filets en plastiques qui les entourent, généralement en plastique, s’avèrent désastreux pour la planète. Enfin, leur prix de plus en plus prohibitif en font un objet de luxe pour de nombreux foyers français.

Alors, plutôt que d’opter pour un sapin en plastique réutilisable fabriqué en PVC et bourré de particules toxiques, pensez plutôt à fabriquer le vôtre. Outre l’aspect ludique de sa réalisation, c’est, dans la majorité des cas une bonne façon d’upcycler des matériaux que vous avez déjà chez vous. Et bonus, l’an prochain il vous suffira de le sortir de la cave ou du grenier pour parfaire votre décoration avant les fêtes.

La branche de Noël

Le sapin des érudits

Le sapin famille

Le sapin guirlande lumineuse

Le tipi du père Noël

Le sapin escabeau

Le sapin échelle de bois

Le sapin en tissu

Le sapin reconstitué

Le sapin en carton

Le sapin cadre

Le sapin en verre

Le sapin palette

Le sapin en scotch

Le sapin en trois coups de pinceau

Voilà une bonne dose d’inspiration pour votre déco de Noël 100 % maison. Maintenant, à vous de jouer !

Grille-pain, lave-linge : 3 conseils pour réparer son électroménager plutôt que de le jeter

Par Mégane Bouron

Vos appareils électroménagers durent de moins en moins longtemps ? Rien d’anormal, c’est volontairement planifié par les fabricants. On appelle cela l’obsolescence programmée. Mais heureusement, il est possible de contourner ce piège de la surconsommation. Comment ? Grâce aux précieux conseils de l’Agence de la transition écologique (ADEME).

Diagnostiquer la panne

Votre grille-pain, lave-linge, micro-onde, aspirateur… vient de lâcher ? Et si la panne n’était pas si difficile à réparer ? Pour en avoir le cœur net, tentez de diagnostiquer vous-même le problème. Car comme le rappelle l’ADEME, « dans la grande majorité des cas, il s’agit d’un problème bénin qui peut être réglé sans faire appel à un dépanneur. »

Il peut s’agir d’une miette bloquée dans le grille-pain, d’un tuyau bouché qui empêche l’évacuation de l’eau dans la machine à laver ou d’une pièce entartrée. Pour éviter tous ces petits désagréments qui peuvent coûter cher, mieux vaut prendre soin de vos appareils. [Et si ça vous intéresse, découvrez comment stopper la condensation dans son frigo].

Photo : Shutterstock

Apprendre à réparer

Ça y est, la panne est décelée ? Que vous soyez adepte du bricolage ou novice en la matière, il est tout à fait possible d’apprendre à réparer un appareil électroménager. D’ailleurs, de nombreux tutos sont disponibles sur la toile, notamment sur YouTube. L’ADEME propose également deux sites spécialisés dans la réparation de petites pannes : Spareka et SOSav.

Autre conseil utile et pratique, sachez qu’il existe aussi des sites d’entraide où vous pouvez échanger vos bons plans avec les internautes. C’est le cas de CommentReparer.com ou de iFixit.

Photo : Shutterstock

Demander de l’aide

Vous ne trouvez pas la solution à votre problème ? Pas de panique, vous n’êtes pas seul et des adeptes du bricolage peuvent sans doute vous aider. Car réparer un appareil électroménager, ça peut être simple pour de petites bricoles, mais quand il s’agit d’une panne plus complexe, mieux vaut se tourner vers de fins connaisseurs.

Pour cela, vous pouvez vous rendre gratuitement dans le « Repair Café » le plus proche de chez vous. De quoi s’agit-il ? C’est un atelier animé par des bénévoles et consacré à la réparation d’objets obsolètes. Pour en savoir plus, rendez-vous juste ici.

Photo : Shutterstock

De précieux conseils pour lutter contre l’obsolescence programmée !

Votre collègue est victime de harcèlement sexuel ? Voici comment réagir.

Par Arièle Bonte

Des phrases sexistes qui se déguisent en « blagues », des mots ou des gestes inappropriés lancés dans un couloir, un bureau, lors d’une soirée entre collègues, des SMS à caractère sexuel envoyés en dehors des heures du bureau. Le harcèlement sexiste et sexuel peut prendre plusieurs formes sur le terrain du travail. Comment faire quand vous en êtes témoins ? Quels sont les bons réflexes à avoir pour protéger, aider et accompagner les victimes ? On vous explique.

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel ?

Le harcèlement sexuel n’est pas à prendre à la légère. Il s’agit d’un délit grave, comme le détaille le Ministère de la justice :

« Le harcèlement sexuel constitue un délit, quel que soit le lien entre l’auteur et la victime. Toutefois, la loi prévoit une protection spécifique lors d’un harcèlement sexuel pour les salariés du privé, les agents publics et les stagiaires. »

Direction de l’information légale et administrative

Concrètement, le harcèlement sexuel est le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste, qui :

  • portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant
  • ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante

Toute forme de pression grave (même non répétée) dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers est également assimilée à du harcèlement sexuel.

En tant que délit, le harcèlement sexuel est punissable d’une peine de :

  • 2 ans d’emprisonnement
  • 30 000 € d’amende

Près d’une femme sur trois a déjà été confrontée à au moins une situation de harcèlement sexuel sur son lieu de travail, selon une étude menée par l’Ifop en 2018 [1].

Quelles conséquences pour les victimes ?

Dans la vie professionnelle comme personnelle des victimes, le harcèlement sexuel peut entraîner de graves conséquences. De la tristesse à la colère en passant par l’isolement, la perte de confiance en soi mais aussi des troubles du sommeil, de l’anxiété, du stress, des comportements addictifs voire une dépression.

Professionnellement, les victimes peuvent faire preuve d’absentéisme, arriver en retard au travail, manquer de concentration, perdre confiance en leurs compétences, se démotiver ou se désengager, commettre des erreurs, s’éloigner de son ou ses équipes.

Que dit la loi ?

La loi est du côté des victimes et des témoins. Les employeurs ont en effet l’obligation de garantir la santé et la sécurité de leurs employés. Concernant la lutte contre le harcèlement sexuel, les entreprises ont également l’obligation de prévention et d’action à ce sujet. Cela passe par la nomination d’un référent employeur pour les entreprises à partir de 250 salariés, ou par la nomination d’un référent CSE pour toutes les entreprises à partir de 11 salariés. Son rôle est d’« orienter, informer et accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ».

Le Code du travail protège aussi les témoins de harcèlement sexuel en entreprise.

« Aucun salarié, aucune personne en formation ou en stage ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir témoigné de faits de harcèlement sexuel ou pour les avoir relatés. »

L’article 1153-3 du Code du Travail

Attention, il est même possible de sanctionner un salarié coupable d’inaction dès lors que sa position dans l’entreprise et les fonctions qu’il occupe (comme un ou une responsable RH ou manager) lui imposait d’agir pour mettre un terme à la situation, précise le Ministère du Travail dans un document dédié.

Comment réagir en tant que témoin de harcèlement sexuel en entreprise ?

Si vous êtes témoins de phrases ou comportements à caractère sexuel à l’encontre d’une ou d’un collègue, vous devez réagir. Comment ? L’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT), spécialisée dans la défense des victimes de violences sexuelles au travail, livre de précieux conseils à retrouver sur son site internet.

Manifester sa désapprobation

Vous êtes témoin d’une énième « blague » d’un collègue sur les blondes et leurs soi-disant performances sexuelles ? Vous pouvez ne pas rire et montrer à votre interlocuteur que vous ne partagez pas son discours. Celui-ci pourra alors se dire : à quoi bon continuer mon public ne suit pas ?

Face à des propos ou comportements à connotation sexuelle, vous pouvez aussi vous montrer solidaire de la victime face à son harceleur. Il s’agit de lui montrer que personne ne cautionne ce type de discours ou de comportement.

Offrir un soutien individuel et personnel

Certaines victimes sont dans le déni de ce qui leur arrive, ne savent tout simplement pas que les propos dont elles ont été l’objet sont condamnables par la loi ou ne veulent pas parler par peur des représailles.

Dans ces cas, vous pouvez offrir votre aide en ouvrant le dialogue et en lui apportant votre soutien dans toutes les démarches. Il peut s’agir de prendre rendez-vous avec le référent de votre entreprise, les délégués du personnel, les ressources humaines, ou encore la direction, d’informer l’inspection du travail, de déposer une main courante ou une plainte.

Vous pouvez également écrire un témoignage écrit qui consigne tous les événements dont vous avez été témoin.

Attention cependant et comme le précise bien l’AVFT, il est « essentiel de vous montrer soutenant sans prendre sa place et d’aller à son rythme ».

Organiser un soutien collectif

Si vous êtes délégué du personnel ou membre de votre comité d’entreprise, vous pouvez prendre part à une action plus collective en proposant à la victime de « saisir officiellement votre syndicat ou votre instance », précise l’AVFT. L’objectif : établir un rapport de force comme un droit d’alerte, le déclenchement d’une enquête, une action de prévention, une grève.

Comment réagir si vous êtes témoin indirect ?

Vous n’avez pas entendu les propos concernés mais une victime est venue se confier à vous ? Là aussi vous pouvez réagir et l’aider. Vous pouvez lui apporter une aide individuelle et une écoute comme précédemment expliqué. Si vous avez été témoin de la dégradation de son état de santé ou de ses performances au travail, vous pouvez là encore fournir un écrit à la victime et l’aider dans ses démarches.

Sur son site, l’AVFT explique comment rédiger une attestation. Il s’agit d’un témoignage qui « doit respecter la forme officielle et être accompagné de la photocopie recto/verso de la carte d’identité du témoin, de son passeport ou de son titre de séjour. »

Vous avez des questions ? Vous pouvez contacter le 3919, le numéro d’écoute national et gratuit destiné aux femmes victimes de violences, ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels concernés.

[1] « Les Françaises face au harcèlement sexuel au travail, entre méconnaissance et résignation », étude de l’Ifop, en partenariat avec VieHealthy.com, à partir d’un échantillon national représentatif de taille conséquente (2 000 femmes âgées de 15 ans et plus).

Comment faire ses courses en vrac en respectant les règles d’hygiène ?

Par Agence de Presse

Acheter en vrac oui, mais pas n’importe comment ! Si vous avez l’habitude de faire vos emplettes en choisissant des produits présentés sans emballage, quelques réflexes sont encore à prendre pour s’assurer une consommation sans danger.

Qu’est-ce qu’un produit en vrac ?

« C’est un produit présenté sans emballage, en quantité choisie par le consommateur, dans des contenants réemployables ou réutilisables », selon la loi Anti Gaspillage pour une Économie Circulaire (AGEC). Ce geste « zéro déchet » s’étendra sur 20 % de tous les magasins de plus de 400 mètres carrés d’ici 2030. Avec l’essor de ce mode de consommation, l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale (Anses) publie une série de recommandations à destination des industriels et consommateurs. Alors, comment consommer en vrac en toute sécurité ?

Photo : Shutterstock

Vente en vrac : attention à l’hygiène

Quelle est la durée de vie d’un produit vendu en vrac ?

L’organisme gouvernemental soulève des interrogations quant aux informations transmises par les distributeurs sur les aliments en vrac. « Les mentions de durée de conservation (DLC ou DDM) du produit, leur mode d’emploi (modalités de conservation après achat, préparation, cuisson, ou utilisation) ou encore les informations d’identification des lots facilitant les procédures de rappels de produits ne sont pas indiquées sur les produits vendus en vrac en libre-service ». L’agence alerte sur ce manque d’informations qui pourraient mener à « des pratiques porteuses de risques ».

Photo : Shutterstock

Quels matériels ?

Les mesures d’hygiène sont également pointées du doigt. L’agence nationale de santé « recommande aux distributeurs d’appliquer des pratiques d’hygiène adaptées à la vente en vrac ». Cela concerne le matériel mis à disposition des clients (pinces ou pelles) ainsi que « les conditions de conservation des produits ou encore l’utilisation de mobiliers adaptés à la vente en vrac. »

Acheter en vrac nécessite une certaine organisation de la part du consommateur. « Lors de l’achat, le consommateur doit respecter certaines règles pour éviter les intoxications au moment de la préparation, de la cuisson ou de la conservation des aliments », souligne l’Anses. À savoir des contenants propres et adaptés au produit.

Photo : Shutterstock

Produits à bannir de la vente en vrac

« Tout produit de consommation courante peut être vendu en vrac, sauf exception dûment justifié par des raisons de santé publique », informe le code de la consommation. Selon l’Anses, certains produits ne devraient pas être mis à la vente en vrac. En ligne de mire, les produits d’hygiène, tels que la lessive, les couches de bébés ou encore les détergents qui contiennent des substances chimiques dangereuses. Cette liste est non exhaustive et peut être rallongée par l’Anses dans le futur.

Des conseils simples, pratiques et essentiels pour éviter les mauvaises surprises…

(ETX Daily Up)

3 astuces naturelles pour dégivrer son pare-brise sans produit chimique

Par Mégane Bouron

La joie du dégivrage au petit matin vous manque ? Pas de panique, avec la vague de froid actuelle, vous êtes servi ! Mais plutôt que de dégivrer votre pare-brise avec des produits qui polluent l’environnement, pourquoi ne pas tester des astuces naturelles ? C’est simple, écologique et économique.

Les erreurs à éviter

Qui n’a jamais versé de l’eau chaude pour dégivrer son pare-brise ? Si vous avez testé, vous n’êtes pas sans savoir qu’il s’agit d’une fausse bonne idée ! Eh oui, avec le choc thermique, le verre peut tout simplement éclater. Même chose pour les essuie-glaces qui, s’ils sont activés de force malgré le gel, peuvent endommager votre moteur. Alors, voici comment ne plus commettre ces erreurs sans utiliser de produit industriel.

Photo : Shutterstock

Les bonnes astuces à adopter

Le vinaigre blanc

La veille : les températures chutent brutalement et vous craignez d’avoir à dégivrer votre pare-brise avant d’aller au travail ? Pour éviter cette perte de temps matinale, mélangez deux tiers de vinaigre blanc et un tiers d’eau dans un vaporisateur, puis, aspergez les vitres et pare-brise. Renouvelez l’opération une fois par mois. [1]

Le matin : si vous n’avez pas anticipé le gel, vous pouvez préparer un petit mélange efficace à base d’eau tiède et de vinaigre blanc. Aspergez-en sur votre pare-brise et vos vitres afin de faire fondre le givre rapidement.

Photo : Shutterstock

Le gros sel

La veille : autre astuce naturelle pour éviter que le gel adhère à votre pare-brise : le gros sel. Eh oui, on savait que le chlorure de sodium était efficace pour déneiger les allées, mais il l’est aussi pour éviter le givre. Pour cela, déposez-en une poignée dans une chaussette et frottez votre pare-brise avec.

Le matin : cette technique marche également lorsque le givre est déjà présent. Toutefois, pour gagner du temps, pensez à humidifier la chaussette (ou autre linge) avec un peu d’eau tiède.

Photo : Shutterstock

La pomme de terre ou l’oignon

Même astuce avec deux aliments qu’on a tous (ou presque) chez nous : une pomme de terre ou un oignon. Pour cela, rien de plus simple : coupez le légume en deux et frottez-le contre le pare-brise. La fine pellicule déposée sur la vitre empêchera la formation de givre durant la nuit. Malin et efficace !

Photo : Shutterstock

Voilà, fini le calvaire du dégivrage au petit matin ! Et pour aller plus loin, voici ce que vous encourez si vous conduisez avec un pare-brise mal dégivré.

5 conseils simples et utiles pour bien dormir quand il fait froid

Par Mégane Bouron

Bien dormir quand il fait froid est une épreuve toute aussi difficile que de s’endormir en pleine canicule. Mais pas de panique, voici nos conseils essentiels pour ne plus redouter le moment où il faut se glisser dans les draps (frais).

Ne pas surchauffer la chambre

En hiver, on a souvent tendance à surchauffer notre logement, surtout la chambre. Mais évidemment, cette pratique n’est ni économique, ni écologique et elle n’encourage pas l’endormissement. Eh oui, pour bien dormir, la température doit être comprise entre 17 et 19 °C. Ni plus, ni moins ! En respectant cette règle toute simple, vous ferez ainsi de belles économies et vous éviterez les réveils nocturnes.

Photo : Shutterstock

Porter un pyjama en fibres naturelles

Si l’été, le choix du pyjama n’importe peu, l’hiver, c’est essentiel. Pour avoir bien chaud pendant la nuit, il est recommandé de porter un habit en fibres naturelles, comme le coton. Car contrairement aux matières synthétiques, ces dernières préservent la chaleur du corps. Autre solution plus économique : dormir nu. En effet, la tenue d’Adam et Eve permet de stimuler la circulation sanguine. Alors, pourquoi s’en priver ? [1]

Photo : Shutterstock

Enfiler une paire de chaussettes

Laisser nos pieds respirer durant la nuit, c’est bien, mais quand on peine à se réchauffer, mieux vaut s’équiper. En effet, selon la médecin américaine Jessica Andrade, citée par Ouest-France : « Porter des chaussettes réchauffe les pieds et permet de dilater les vaisseaux sanguins qui refroidissent le corps. Et le corps refroidi indique au cerveau qu’il est temps de se coucher. De fait, les personnes qui portent des chaussettes ont tendance à s’endormir plus rapidement. »

Photo : Shutterstock

Investir dans une bonne couette

Vous êtes frileux et votre sommeil en paye le prix cher ? Investir dans une couette de qualité devrait résoudre ce problème. Pour cela, choisissez un linge de lit garni de plumes, duvet, coton, laine ou même de soie. Certes, ça coûte un peu plus cher, mais c’est plus sain, confortable, respectueux de l’environnement et surtout, moins allergénique. [2]

Photo : Shutterstock

Chauffer son lit

Vous ne parvenez toujours pas à vous réchauffer ? Aux grands maux, les grands remèdes ! Mettez une bouillotte bien chaude au fond du lit et attendez quelques minutes que la chaleur se diffuse. D’ailleurs, à l’époque, lorsque le chauffage n’existait pas, la bouillotte était principalement réservée à cet usage. Malin et efficace !

Photo : Shutterstock

De précieux conseils pour dormir comme une marmotte même quand il fait froid !

4 astuces pour éviter que l’eau des oiseaux ne gèle trop vite en hiver

Par Axel Leclercq

En été, nous sommes nombreux à offrir un peu d’eau aux oiseaux. Surtout quand la canicule fait rage. Mais en hiver, ce réflexe est moins fréquent… Alors qu’il serait tout aussi bienvenu. Pour que les oiseaux aient accès à l’eau malgré le gel, voici ce qu’il faut savoir.

Pourquoi être vigilant ?

Photo : Shutterstock

L’accès à l’eau est un point essentiel au bien-être et à la survie des oiseaux. Parce qu’ils ont besoin de boire, mais pas seulement. Sur son site, la LPO explique :

« En hiver, les petits points d’eau comme les vasques, abreuvoirs, dessous de pot de fleurs, couvercle de poubelle, mini-mares, etc.. risquent de geler rapidement. Or, les oiseaux ont besoin d’eau quotidiennement, hiver comme été, pour s’hydrater et nettoyer leurs plumes. Les épisodes de gel prolongés mettent donc les oiseaux en danger. »

Photo : Shutterstock

Vous l’avez compris, pour que les oiseaux aient de l’eau même quand il fait grand froid, ils ont besoin de nous. Et ça tombe bien, car on peut les aider.

Comment éviter que l’eau ne gèle trop vite ?

Lorsque les températures sont trop basses, rien ne peut empêcher l’eau de geler. En revanche, on peut faire en sorte qu’elle gèle moins vite afin que les oiseaux y aient accès plus longtemps dans la journée. Pour cela, le mieux est de choisir parmi ces quelques astuces suggérées par la LPO.

Photo : Shutterstock

Une balle flottante

Si vous posez une balle flottante à la surface de l’eau (une balle de ping-pong par exemple), son mouvement agitera le liquide et ralentira le phénomène de la prise en glace. La même stratégie fonctionne aussi avec de petits bouts de bois.

Des récipients de couleurs foncées

« Les récipients aux parois foncées accumuleront davantage la chaleur du soleil et feront fondre la glace plus vite : cela implique d’exposer si possible votre point d’eau au soleil. »

LPO

De l’eau chaude

« Vérifier et ajouter de l’eau chaude tous les matins pour faire fondre la glace des vasques (pas dans les mares). C’est l’une des meilleures solutions ! »

LPO

Un abreuvoir solaire

Cette solution implique de s’équiper, mais elle a ses avantages. L’abreuvoir solaire est un « abreuvoir spécial antigel, composé d’un récipient isotherme dessous, avec un couvercle ouvert noir par-dessus (absorbant les rayons du soleil). Les oiseaux accèdent à l’eau par la petite ouverture centrale. »

Photo : Shutterstock

Une erreur à ne jamais commettre

Il ne faut jamais verser autre chose que de l’eau dans l’abreuvoir des oiseaux : ni de sel, ni d’huile, ni alcool et encore moins d’antigel. Les oiseaux, rappelle la LPO, ne boivent que de l’eau pure. Tout autre liquide pourrait nuire à leur santé.

Les populations d’oiseaux sont en chute libre. Alors, si on peut leur donner ne serait-ce qu’un tout petit coup de pouce cet hiver, on aurait tort de s’en priver.

Rhume, sinusite, maux de gorge : comment faire une inhalation maison ?

Par Mégane Bouron

L’hiver approche à grands pas et avec lui, son lot de virus. Rhume, sinusite, maux de gorge, cette année, ces petits désagréments semblent encore plus présents. Et pour se soigner rapidement, rien de mieux qu’une inhalation maison ! Voici toutes les étapes pour réussir ce remède naturel et efficace.

Qu’est-ce qu’une inhalation maison ?

Nez bouché, gorge irritée, mal de gorge… Rares sont ceux qui passent l’hiver sans attraper un virus saisonnier. Mais heureusement, il existe un remède naturel pour soulager vos maux : l’inhalation maison. Ça consiste à aspirer par le nez des vapeurs d’eau chaude aux huiles essentielles afin de désinfecter et décongestionner les voies respiratoires.

Photo : Shutterstock

Comment faire une inhalation maison ?

Étape 1 : dégager les voies respiratoires

Pour réussir votre inhalation maison, commencez par nettoyer chaque narine avec un spray nasal à base d’eau de mer. Ensuite, mouchez-vous afin de dégager au maximum vos voies respiratoires. Cette étape est essentielle car c’est par le nez que vous aspirerez la vapeur.

Étape 2 : préparer l’inhalation maison

Faites chauffer de l’eau dans une grande casserole. Lorsque ça bout, retirez du feu et ajoutez 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles (pour bien les choisir en fonction de vos maux, rendez-vous ci-dessous).

Étape 3 : s’installer confortablement

Retirez vos lunettes, lentilles de contact ou bijoux afin d’éviter tout risque de brûlure. Une fois que c’est fait, installez-vous bien confortablement devant la casserole remplie d’eau chaude et déposez une serviette sur votre tête. Vous pouvez rajouter 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles pour plus d’efficacité (s’en jamais dépasser 7 maximum). Restez dans cette position environ 10 minutes.

Étape 4 : suivre ces recommandations

Vous pouvez répéter l’opération deux fois par jour. Après avoir effectué cette inhalation maison, évitez de sortir dans les deux heures qui suivent. La raison ? Vos pores étant dilatés, votre peau est moins résistante aux microbes et vous risquez donc de l’agresser. [1]

Photo : Shutterstock

Quelles huiles essentielles utiliser ?

  • Rhume ou rhinite : menthe poivrée, l’eucalyptus radié, niaouli, etc.
  • Sinusite : eucalyptus radié, eucalyptus globulus, pin sylvestre, camomille romaine, etc.
  • Bronchite : sapin baumier ou alba, myrte rouge, eucalyptus globulus, etc.
  • Mal de gorge : eucalyptus radié, menthe poivrée, lavande, etc.
Photo : Shutterstock

Inhalation maison : quelles contre-indications ?

Attention, l’inhalation maison est parfois déconseillée. Et pour cause, certaines huiles essentielles, comme l’eucalyptus ou la menthe poivrée, ne doivent pas être utilisées chez les enfants de moins de six ans ainsi que les femmes enceintes ou allaitantes. Ce remède naturel est également non recommandé aux asthmatiques, surtout en cas de crise.

Photo : Shutterstock

Cet article vous a plu ? Voici la recette pour préparer un sirop de thym, LE remède naturel contre la toux.

Voici comment fabriquer des boules de graisse pour nourrir les oiseaux cet hiver

Par Mathilde Sallé de Chou

L’hiver arrive à grand pas, privant les oiseaux de leur garde-manger habituel. Alors que les insectes se raréfient et que le sol durci et gèle, les empêchant de chercher de la nourriture, pourquoi ne pas leur donner un petit coup de pouce ? Pour cela, découvrez comment fabriquer une boule graisse pleine de délicieuses graines.

Pourquoi nourrir les oiseaux ?

S’il est généralement déconseillé d’interférer avec les cycles de la nature, il est néanmoins accepté, et même préconisé par les défenseurs des oiseaux, de leur offrir de la nourriture de la mi-novembre à la fin mars. Un coup de pouce essentiel durant les mois les plus rudes de l’année qui permettra aux volatiles d’aborder l’arrivée du printemps et de la saison de nidification avec plus de sérénité.

Pour cela, vous pouvez disposer des graines dans des mangeoires ou bien fabriquer des boules de graisse dont raffolent les oiseaux. En outre, la graisse végétale, riche en lipides, s’avère très énergétique pour les oiseaux. Elle va ainsi leur permettre de résister au froid.

Attention néanmoins, certains aliments sont à proscrire absolument. Découvrez la liste complète dans cet article :

Quelle nourriture ne faut-il surtout pas donner aux oiseaux de votre jardin cet hiver ?

Le tuto de la LPO

Photo : Shutterstock

Alors, pour ne pas commettre d’impairs, quoi de mieux qu’un tutoriel imaginé par la Ligue de Protection des Oiseaux, elle-même ?

Ingrédients :

  • 1 cuillère à café de graines de tournesol noires (non striées)
  • 1 cuillère à café de beurre de cacahuètes, non salé et non sucré (ou broyez vous-même les cacahuètes)
  • 1 cuillère à café de flocons d’avoine
  • 1 cuillère à café de raisins secs
  • 1 cuillère à café de cerneaux de noix
  • De la graisse végétale sans additif et sans sels (type margarine), ou bien de suif de porc ou de bœuf. Pour des raisons éthiques évidentes, la LPO recommande d’éviter l’huile de palme.

La fabrication étape par étape :

  • Dans un saladier, mélangez les différentes graines (tournesol, cacahuètes, noix, etc.) puis le beurre de cacahuètes et la graisse.
  • Formez une boule et placez-la dans un petit récipient pendant quelques heures au réfrigérateur ou à l’extérieur s’il fait froid.
  • Ça y est, votre boule de graisse est prête !

Il ne vous reste plus qu’à choisir où vous souhaitez la disposer pour admirer le ballet des petits oiseaux qui viendront se restaurer. Vous pouvez par exemple la placer dans une mangeoire spéciale « porte-boules » ou l’accrocher dans un arbre grâce à une ficelle préalablement glissée au cœur du mélange.

Attention, n’imitez cependant pas les boules de graisses vendues dans le commerce en les plaçant dans des filets de plastique type filet à agrumes. Au-delà de leur aspect pratique, ces maillages s’avèrent désastreux pour l’environnement et dangereux pour les oiseaux qui peuvent se blesser avec.

Vous savez désormais comment fabriquer de délicieuses boules de graisse ultra-énergétiques pour les oiseaux. De quoi attirer de nombreuses espèces dans votre jardin comme les mésanges ou les rouges-gorges

Ne jetez plus vos bouteilles en verre usagées : transformez-les. 5 idées astucieuses et pratiques

Par Maëlle Benisty

Des bouteilles en verre vides s’entassent dans votre cuisine et vous ne savez plus quoi en faire ? Au lieu de les jeter dans la poubelle adéquate, vous pouvez leur offrir une seconde vie grâce à un petit relooking. Voici cinq idées de bricolages simples et malins pour transformer vos bouteilles en objets de décorations uniques et écologiques.

Un bougeoir végétal avec une vieille bouteille

Pour décorer une table festive ou illuminer un dîner romantique, vos vieilles bouteilles peuvent se transformer en bougeoirs uniques et élégants. Commencez par couper des branches d’eucalyptus ou de sapin de la longueur de la bouteille. Insérez-les dans le récipient. Vous pouvez ensuite, au choix, remplir la bouteille d’eau ou y placer une guirlande lumineuse. Terminez votre bougeoir en plaçant une bougie dans le goulot. Si besoin, taillez-en l’extrémité pour qu’elle rentre bien. Vous pouvez évidemment varier les végétaux choisis, selon vos goûts et les saisons ! [1]

Une bouteille en guise de soliflore

Envie d’un vase original pour décorer votre intérieur ? Pourquoi ne pas recycler votre vieille bouteille de vin en soliflore ? Commencez par retirer l’étiquette de la bouteille en la plongeant quelques minutes sous l’eau chaude et en grattant avec une éponge. Ensuite, place à la customisation ! Munissez-vous d’un pinceau et d’une peinture acrylique de la couleur de votre choix et peignez la bouteille du haut vers le bas. Cela évite les coulures. Libre à vous de dessiner ou non des motifs. Laissez sécher et vous n’aurez plus qu’à remplir votre nouveau soliflore d’eau pour accueillir une fleur fraîche. [2]

Un jardin en bouteille

Vous souhaitez jardiner et décorer votre intérieur en même temps ? Optez pour le terrarium et recyclez vos bouteilles en verre en objets tendances et écologiques. Choisissez de préférence une bouteille transparente et à l’ouverture large pour faciliter l’entretien du futur jardin. Lavez et séchez la bouteille. Formez ensuite une première couche drainante en remplissant le récipient de petits galets ou de billes d’argile, avant de verser une couche de sable. Couvrez ces couches d’un feutre de jardin ou d’une feuille de nylon et disposez le terreau adapté à vos plantes par-dessus. Vous pouvez maintenant placer vos plantes et agencer le terrarium selon vos goûts. [3]

Exposez vos photos dans vos bouteilles

Cette idée est parfaite si vous avez des vieilles photos qui prennent la poussière dans vos tiroirs. Exit les cadres, vos bouteilles en verre peuvent exposer vos plus beaux souvenirs de manière chic et originale. Pour le matériel, c’est simple : il vous faut une bouteille aux parois transparentes et des tirages photos. Roulez votre tirage et insérez-le délicatement dans le goulot. Il se dépliera une fois à l’intérieur. Si besoin, déplacez-le à l’aide d’une baguette de bois ou d’un crayon à papier. Vous pouvez toujours décorer l’extérieur de la bouteille ou la remplir de sable ou de coquillage,selon l’ambiance recherchée.[4]

Une lampe à partir d’une bouteille

Vous avez tendance à garder de belles bouteilles vides sans trop savoir quoi en faire ? Et si vous en faisiez une lampe ? Pour cela, vous aurez besoin d’un abat-jour, d’une bouteille de verre avec son bouchon, d’une perceuse, d’une mèche pour le verre (assez grosse pour que le fil électrique passe dans le trou) et enfin d’une douille rotative. Munissez-vous de la perceuse et faites un trou à la base de la bouteille, après l’avoir immergée dans l’eau au préalable. Percez aussi le bouchon de la bouteille de sorte que la base de la douille puisse entrer. Vissez celle-ci dans le bouchon. Passez le fil électrique dans le trou à la base de la bouteille, ressortez-le par le goulot et insérez-le dans la base de la douille. Vissez la base métallique de la douille sur la partie déjà vissée dans le bouchon. Suivez les instructions pour assembler la douille rotative et poser le fil électrique, en faisant bien attention à vous. Il ne vous reste plus qu’à mettre une ampoule et l’abat-jour ! [5]

Vous savez désormais comment réutiliser des bouteilles que vous ne souhaitiez pas jeter !

Votre enfant adopte des comportements agressifs ? Voici comment réagir.

Par Axel Leclercq

Chez un enfant, les épisodes d’agressivité n’ont rien d’anormal ni d’inquiétant. Le tout est de les comprendre et de savoir y répondre de la façon la plus efficace et pédagogique possible. Objectifs ? Que l’enfant change d’attitude, réalise ce qui ne va pas et ne recommence plus. Pour y parvenir, découvrez les conseils concrets, essentiels et tout en dessins de Bougribouillons.

Tout parent sait ce que c’est que de faire face à un enfant qui crie, jette ses affaires à terre ou tire les cheveux de son frère. C’est agaçant, c’est bruyant, c’est stressant et ça tape sur les nerfs. Pourtant, il existe des solutions simples et utiles pour ramener le calme dans la maison. Bougribouillons, illustratrice spécialisée dans les questions d’éducation, a consacré une série de dessins éclairants à ce sujet.

Comment réagir ?

Pour stopper sur le champ le comportement agressif d’un enfant sans nuire à son épanouissement futur, Bougribouillons donne quatre pistes.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Comprendre le comportement de l’enfant

Si l’on veut que son enfant abandonne durablement les comportements agressifs, il faut au préalable connaître les raisons qui le poussent à agir ainsi. Bougribouillons donne quatre pistes à explorer.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Autrement dit, ces comportements ne sont pas une fatalité, à condition que l’on en comprenne les origines et que l’on apprenne comment y mettre un terme avec les bons mots et dans la bienveillance.

Des conseils qui devraient parler à tous les parents.

Noël zéro déchet : 4 idées pour fabriquer un calendrier de l’Avent réutilisable

Par Maëlle Benisty

Le mois de novembre touche bientôt à sa fin et vous n’avez toujours pas de calendrier de l’Avent ? Pas de panique, on vous propose quelques idées pour fabriquer votre propre modèle personnalisé, écologique et réutilisable. De quoi ravir enfants et adultes tout en évitant d’acheter un nouveau calendrier chaque année.

À chaque jour, son bocal en verre

Envie d’un calendrier aussi esthétique qu’économique ? Et si vous utilisiez vos vieux pots de cornichons ou de confiture ? Une fois peints et décorés, vos contenants en verre cacheront friandises et autres joyeusetés à merveille. Pensez à choisir des bocaux de tailles différentes pour varier les plaisirs !

Un calendrier à partir de rouleaux de papier toilette

Vos rouleaux de papier toilettes sont précieux, ils peuvent se transformer en pochettes-surprises pour un calendrier de l’Avent unique et zéro déchet. Simple et efficace, ce tutoriel vous explique comment les assembler et les décorer pour un calendrier qui fera son effet. Bonus : il est en forme de couronne.

Un calendrier en bois et en papier kraft

Pour un calendrier de l’Avent aux tons neutres, optez pour du bois et du papier kraft. Profitez d’une promenade pour ramasser des branches et des feuillages utiles à la fabrication de la structure de votre calendrier. Il vous suffira ensuite d’accrocher à vos branches des enveloppes en papier kraft numérotées de 1 à 24, à l’aide de ficelle. Cette courte vidéo vous détaille la marche à suivre.

Un calendrier en tissu à coudre soi-même

Vous débutez en couture et souhaitez renforcer vos compétences ? Avec ce tutoriel, vous ferez d’une pierre deux coups en confectionnant votre propre calendrier de l’Avent à partir de chutes de tissu. La vidéo ci-dessous vous donne les instructions de ce projet couture, personnalisable selon vos goûts et vos envies.

Il vous reste encore quelques jours pour tester ces idées et bricoler un calendrier de l’Avent qui vous suivra pendant des années !

Oiseaux migrateurs : où les observer dans les meilleures conditions ?

Par Mégane Bouron

Avec ces températures fraîches, nul doute, l’hiver approche à grands pas. L’occasion pour les oiseaux migrateurs de quitter le nord de l’Europe pour rejoindre le sud. Et la bonne nouvelle, c’est que de nombreuses espèces prennent leur envol direction la France. Voici nos conseils pour les observer dans les meilleures conditions.

Pourquoi les oiseaux migrent-ils ?

Avec la baisse des températures, la nourriture se raréfie dans les pays les plus froids. Résultat, certains oiseaux des territoires nordiques sont obligés de quitter leur nid pour rejoindre des terres plus chaudes, telles que l’Afrique. Durant ce long voyage, les volatiles font plusieurs arrêts afin de reprendre des forces. C’est pourquoi il n’est pas rare de croiser sur leur chemin.

Photo : Shutterstock

Quelles sont les espèces qui migrent en novembre ?

Pas simple de reconnaître les oiseaux migrateurs, et encore moins lorsqu’on n’est pas ornithologue. Toutefois, avec un peu de concentration et une bonne vue (ou une paire de jumelles), il est possible de reconnaître certains volatiles présents dans le ciel d’automne :

  • Grue cendrée
  • Héron cendré
  • Oie cendrée
  • Grand cormoran
  • Grande aigrette
  • Fuligule milouin
  • Sarcelle d’hiver
  • Et une dizaine d’autres espèces à découvrir ici.
Photo : Shutterstock

Où observer les oiseaux migrateurs ?

Pour les passionnés d’oiseaux, les rêveurs ou les plus curieux d’entre nous, l’observation de ces migrateurs est un spectacle impressionnant. Mais concrètement, où avons-nous le plus de chance de les observer ? Le plus souvent, ces espèces se posent dans les champs, les friches, les grandes étendues et les zones inhabitées.

Mais ce qui ne devrait pas réjouir les lève-tard, c’est que pour espérer observer ces espèces, il faudra se lever (très) tôt le matin. Eh oui, les oiseaux migrateurs repartent « dès que le soleil réchauffe les thermiques », comme l’explique la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Alors, prévoyez un mug de café, enfilez des vêtements chauds et armez-vous de patience !

Photo : Shutterstock

Les bons réflexes à avoir quand on trouve un hérisson blessé, faible ou égaré

Par Mégane Bouron

De la mi-novembre jusqu’au mois de mars, le hérisson est en hibernation. Alors, si vous en croisez actuellement sur votre route, c’est probablement qu’il est en danger et vous pouvez agir pour le sauver. Comment ? En suivant ces précieux conseils de la Fondation 30 Millions d’Amis.

J’ai trouvé un hérisson la nuit : que faire ?

En théorie, si vous croisez un hérisson la nuit, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Et pour cause, ce petit animal semi-nocturne dort la majeure partie de la journée et chasse à la nuit tombée. Toutefois, s’il vous semble blessé, affaibli, perdu ou s’il s’agit d’un nourrisson, suivez bien les conseils qui vont suivre.

Photo : Shutterstock

J’ai trouvé un hérisson en plein jour : quels réflexes ?

Si le hérisson est jeune ou faible

Vous êtes en promenade à pieds, à vélo ou en voiture et vous apercevez un choupisson (le nom du nourrisson) ou un hérisson affaibli sur le coin de la route ? Arrêtez-vous pour lui porter secours. Pour cela, déposez-le sur une bouillotte ou emmitouflez-le dans un plaid afin de la réchauffer. Ensuite, donnez-lui de la nourriture (insectes, croquettes ou pâtée pour chats ou chiens) et de l’eau.

« Vous pouvez donner du lait pour chiots et chatons que vous pouvez mélanger avec des petits pots pour bébés humains. N’administrez pas de lait de vache, il provoque des diarrhées mortelles. Si vous n’avez rien sous la main, vous pouvez toujours donner du sucre et de l’eau à la seringue ou dans l’urgence, steak haché, jambon, poulet, viande…« 

Anne, du Sanctuaire des Hérissons, citée par 30 Millions d’Amis

Évidemment, si le hérisson est toujours faible malgré votre aide, n’hésitez pas à consulter un centre de soins ou un vétérinaire afin de savoir comment réagir.

Photo : Shutterstock

SI le hérisson va bien mais qu’il semble égaré

Si vous apercevez un hérisson sur la route, en plein jour et durant cette période de l’année, c’est probablement qu’il est égaré. Dans ce cas, une seule chose reste à faire : le mettre en sécurité. Pour cela, nourrissez-le et construisez-lui un abri afin qu’il puisse hiberner : « Dans votre jardin, mettez un carton retourné rempli de feuilles, de foin, d’herbes sèches ou de papier journal, n’oubliez pas de faire un trou pour qu’elle puisse entrer et sortir. »

Conseil : pour aller plus loin, voici cinq gestes simples pour protéger les hérissons au jardin cet hiver.

Photo : Shutterstock

Si le hérisson est blessé

Si le petit animal présente une plaie ou s’il semble blessé, protégez-le en l’emmitouflant dans une couverture polaire, puis contactez sans plus attendre l’un des professionnels suivant :

  • Centre pour animaux sauvages
  • Société protectrice des animaux (SPA)
  • Vétérinaire le plus proche de chez vous
Photo : Shutterstock

De précieux conseils qui peuvent sauver les hérissons, d’autant plus qu’une surmortalité est aujourd’hui constatée, comme l’expliquent nos confrères de Franceinfo. En 20 ans, 70 % de l’espèce s’est éteinte. Un chiffre alarmant qui montre l’urgence d’agir.

Un oiseau se cogne à votre fenêtre : comment l’aider ?

Par Axel Leclercq

Lorsqu’un oiseau heurte une fenêtre (et ça arrive souvent), il est rare de le voir repartir comme si de rien n’était. Le choc est réel, brutal, et souvent fatal. Mais si vous découvrez un oiseau qui est toujours en vie après cela, vous pouvez agir. Comment ? Sur son site, la LPO donne de précieux conseils.

Si les oiseaux volent à toute allure vers une fenêtre fermée jusqu’à s’y cogner, c’est parce qu’ils ne voient pas l’obstacle explique la LPO. En cause, la transparence (« l’oiseau voit un arbre, le ciel ou un paysage qui lui convient à travers la vitre. Il s’y dirige par le chemin le plus direct et entre en collision avec la surface vitrée« ) et le phénomène de réflexion (« dans la réflexion d’un parc, l’oiseau croit reconnaître un environnement favorable. Il s’y dirige sans réaliser que ce n’est qu’un reflet »).

En cas de choc entre un oiseau et une fenêtre, plusieurs scénarios sont possibles. Ce que vous pouvez faire ou non pour aider l’animal dépend essentiellement de la nature du choc.

Choc frontal

Photo : Shutterstock

« Si l’oiseau heurte la vitre de front, il risque de se briser la nuque, et le plus souvent il succombe », explique la LPO. Dans ce cas, malheureusement, il n’y a plus rien à faire.

L’oiseau titube

Photo : Shutterstock

Lorsque l’oiseau arrive de manière latérale sur la vitre, parfois, le choc est amorti. L’animal tombe alors au sol, titube, puis, s’il le peut, gagne un perchoir où il se remet du choc. Dans ce cas, explique la LPO, « il est alors nécessaire de capturer l’oiseau afin de le placer dans un carton au calme et hors d’atteinte d’éventuels prédateurs. »

Une fois cette capture effectuée, il faut attendre. « Au cours des heures suivantes, cet oiseau blessé survivra ou périra, car souvent des lésions importantes se produisent (fractures, hémorragie interne…) dont l’issue peut être fatale.« 

L’oiseau se remet

Photo : Shutterstock

Si, après cette période d’observation, l’oiseau reprend du poil de la bête, alors, vous pourrez lui rendre sa liberté. Mais attention :

« Si l’état de santé de l’oiseau le permet, vous pourrez essayer de le relâcher, en vous assurant qu’il n’y ait pas de prédateurs à proximité (chats, chiens, rapaces…) »

L’oiseau reste étourdi et/ou ne parvient pas à s’envoler

Photo : sylv1rob1 / Shutterstock

Si le volatile ne retrouve pas tout à fait ses esprits, dans ce cas, vous allez devoir appeler de l’aide.

« Si l’oiseau n’arrive pas à s’envoler correctement ou s’il est toujours étourdi, n’attendez pas, appelez au plus vite le centre de sauvegarde habilité. Contactez le siège social de la LPO France au 05 46 82 12 34 ou consultez le site internet de la LPO rubrique Oiseaux en détresse. »

Dans tous les cas, puisqu’il vaut toujours mieux prévenir que guérir, sachez qu’il existe des astuces simples, pratiques et peu coûteuses pour éviter que vos fenêtres ne se transforment en obstacle pour les oiseaux. Pour les découvrir, rendez-vous ici.

Comment attirer les rouges-gorges dans son jardin ?

Par Mégane Bouron

Quoi de plus agréable que le chant des oiseaux pour s’évader de son quotidien, et ce, dès le petit matin ? Et parmi ceux qui bercent nos matinées, on retrouve l’incontournable volatile au plumage si reconnaissable. Voici nos conseils simples et bienvenus pour attirer les rouges-gorges dans son jardin.

Un oiseau familier des jardins

On le reconnaît par son chant mélodieux et son plumage rouge-orangé qui recouvre son front jusqu’à sa poitrine. Le rouge-gorge (Erithacus rubecula) est un habitué des jardins et, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’occasionne aucun dégât. Il accompagne simplement nos réveils et peuple ainsi les espaces verts. Mais pour l’observer dans son jardin, encore faut-il l’accueillir comme il se doit. [1]

Photo : Shutterstock

Comment attirer les rouges-gorges dans son jardin ?

Installer un nichoir

Le rouge-gorge a besoin d’intimité, notamment d’avril à août, durant la période de reproduction. Pour satisfaire ses besoins, vous pouvez installer un abri dans votre jardin. Les entrées doivent être assez larges pour pouvoir accueillir le couple, et le nichoir doit être installé dans un endroit calme et non venteux (contre un arbre ou un mur, par exemple).

Photo : Shutterstock

Placer une mangeoire

Un nichoir seul c’est bien, mais une mangeoire en plus, c’est mieux. Pour attirer un rouge-gorge dans votre jardin, pensez à mettre de la nourriture à sa disposition (graines ou boules de graisse). Ce distributeur doit être installé dans un endroit peu fréquenté afin de laisser le volatile tranquille. Près d’un arbre et à l’abri des vents dominants, voici l’emplacement idéal.

Conseil : si ça vous intéresse, voici comment fabriquer une mangeoire pour oiseaux grâce à six tutos ludiques pour débutants et bricoleurs.

Photo : Shutterstock

Installer un abreuvoir

Voilà, côté installation, c’est bientôt la fin. Pour attirer un rouge-gorge et lui donner envie de rester dans votre jardin, il ne reste plus qu’à installer un point d’eau pour qu’il puisse s’hydrater à tout moment de l’année.

Conseil : si vous êtes un adepte du bricolage ou un simple débutant, voici cinq abreuvoirs à oiseaux faits maison, peu coûteux et originaux à installer dans son jardin.

Photo : Shutterstock

Bannir les pesticides

Pour attirer les rouges-gorges et leur offrir un environnement digne de ce nom, évitez à tout prix l’usage de produits chimiques dans votre jardin. Eh oui, vous n’êtes pas sans savoir que les pesticides, insecticides et autres substances toxiques sont néfastes pour la biodiversité. Alors, pour protéger ces volatiles si précieux, stoppez ces pratiques.

Conseil : pour aller plus loin, voici six astuces écologiques pour jardiner sans danger.

Photo : Shutterstock

Voilà, vous savez ce qui vous reste à faire pour attirer les rouges-gorges dans votre jardin.

6 astuces pour que les oiseaux ne se cognent plus à vos fenêtres

Par Axel Leclercq

Ça nous est tous déjà arrivé. On est confortablement assis dans son canapé quand, soudain, un bruit sourd retient notre attention : un oiseau vient de se cogner sur la fenêtre et de tomber au sol. Un événement aussi banal que désolant contre lequel, heureusement, on peut agir. Explications.

Pourquoi les oiseaux se cognent-ils sur nos fenêtres ?

La Ligue pour la protection des oiseaux avance deux explications. La transparence des fenêtres et leur pouvoir de réflexion.

« La cause la plus connue pour les collisions avec le verre est sa transparence. L’oiseau voit à travers la vitre un arbre, le ciel ou un paysage qui lui convient. Il s’y dirige par le chemin le plus direct et entre en collision avec la surface vitrée. Plus la vitre est transparente et plus sa surface est grande, plus le risque de collision est élevé. »

Source : LPO
Photo : Shutterstock

« Le deuxième phénomène est la réflexion. Selon le type de vitre, l’éclairage et les conditions à l’intérieur du bâtiment, l’environnement est plus ou moins fortement et fidèlement réfléchi. Dans la réflexion d’un parc, l’oiseau croit reconnaître un environnement favorable. Il s’y dirige sans réaliser que ce n’est qu’un reflet. Des miroirs placés dans le paysage ont le même effet. »

Source : LPO

Pour éviter que les oiseaux ne percutent vos vitres, différentes solutions simples et peu coteuses s’offrent à vous.

Installer des motifs adhésifs sur ses fenêtres

Photo : Shutterstock

Pour qu’un oiseau ne vienne pas heurter votre vitre, il faut absolument que cette surface devienne visible. Pour cela, on peut notamment appliquer des motifs adhésifs. Il en existe de toute sorte : des rayures, des rosaces, des fleurs, des oiseaux, des motifs plus graphiques… Si cette option vous intéresse, vous pouvez notamment jeter un œil aux dispositifs proposés par la LPO.

« Inspirés des dernières études sur les collisions meurtrières des oiseaux contre les vitres, ces dispositifs adhésifs développés par la LPO permettent de matérialiser l’obstacle que représentent les vitres (…) Ils sont parfaitement visibles pour les oiseaux, quelles que soient les conditions d’éclairage. Ils laissent passer la lumière et s’intègrent à votre environnement et à votre intérieur. Faciles à poser sur la surface en intérieur ou en extérieur, même sur les grandes surfaces vitrées, ces dispositifs s’installent sans colle. Ils sont résistants aux ultras violets, à l’eau et sont lessivables. »

Source : LPO

Coller un film sur la partie extérieure de ses vitres

Grâce à certains films, une fenêtre peut devenir opaque de l’extérieur tout en restant transparente de l’intérieur. Ainsi, vous gardez la lumière du jour et la vue sur le paysage tout en évitant de tromper les oiseaux.

Fermer ses volets quand on s’absente de chez soi

Photo : Shutterstock

Si votre maison est équipée de volets, sachez que ceux-ci peuvent protéger les oiseaux. En position fermée, ils évitent que les volatiles ne se cognent aux fenêtres. Alors, quand vous n’êtes pas là, inutile de les garder ouverts.

Fermer ses stores et ses rideaux

Photo : Shutterstock

Si vous n’avez pas de volets, des rideaux ou des stores feront aussi bien l’affaire. L’essentiel étant de stopper l’effet de transparence et/ou de réflexion joué par les fenêtres.

Éloigner les plantes

Photo : Shutterstock

Si un oiseau aperçoit une plante, il pourrait être tenté de s’y poser. Or, si une fenêtre se trouve entre lui et cette plante, il risque de se cogner. Il est donc préférable de laisser les plantes à bonne distance des fenêtres.

Suspendre un carillon

Photo : Shutterstock

Suggérée par le site WikiHow, cette astuce permet d’éloigner les oiseaux. Il suffit d’installer un carillon (si possible brillant) devant sa fenêtre. Ainsi, l’oiseau sera perturbé par le son et la lumière et n’osera pas s’approcher. Dans la même idée, on peut aussi suspendre de simples branches d’arbres devant ses vitres.

Tandis que les populations d’oiseaux sont en chute libre et que de nombreuses espèces sont menacées, voici des petites astuces qui peuvent valoir la peine…

Lèvres gercées et peau sèche : 5 remèdes simples, naturels et efficaces contre le froid

Par Mégane Bouron

C’est officiel, le froid est de retour sur l’ensemble de la France. Et qui dit chute brutale des températures, dit aussi lèvres gercées et peau irritée. Si vous faites partie de celles et ceux qui luttent chaque hiver contre la sécheresse cutanée, voici cinq remèdes naturels pour y remédier. Découverte.

Quel remède au quotidien ?

Avant de s’attaquer au vif du sujet, voici une petite piqûre de rappel toujours nécessaire : été comme hiver, il est important de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Et pour cause, l’eau hydrate la peau en profondeur ce qui, évidemment, n’est pas négligeable quand on a des problèmes de sécheresse. Et souvenez-vous que les fruits et légumes sont également gorgés d’eau, alors, ne vous en privez pas !

Photo : Shutterstock

Comment soulager les lèvres gercées ?

Chaque hiver, c’est toujours le même calvaire, vos lèvres sont irritées à cause du froid ? Pas de panique, pour y remédier, protégez-les intensément grâce à ces trois remèdes simples, naturels et efficaces.

Huile de coco

Vous cherchez un soin naturel pour soigner et soulager vos lèvres gercées ? L’huile de coco est ce qu’il vous faut. Ce corps gras, extrait de la noix de coco, nourrit, apaise et protège intensément vos lèvres en leur apportant toutes les lipides nécessaires à leur réparation. Appliquez-en un peu sur votre bouche, comme un rouge à lèvres. [1]

Photo : Shutterstock

Huile de ricin

Particulièrement reconnue comme soin pour les ongles, les cils ainsi que les cheveux, l’huile de ricin est aussi précieuse pour la peau. Elle réduit notamment l’acné et hydrate en profondeur. Grâce à son fort pouvoir nourrissant, elle lutte contre les gerçures qui sont souvent liées au froid hivernal. C’est LE baume naturel à avoir. [2]

Photo : Shutterstock

Miel

Voici un remède simple et naturel qui séduira les plus gourmands d’entre vous. Il consiste à appliquer une couche de miel bio et local sur vos lèvres afin de les réparer. Riche en antioxydants, vitamines et minéraux, le miel régénère la peau et booste la cicatrisation en une quinzaine de minutes. Voilà, il ne reste plus qu’à résister à la tentation de n’en faire qu’une bouchée… [3]

Photo : Shutterstock

Comment hydrater la peau sèche ?

Pensez à bien vous protéger cet hiver. On enfile des gants et des chaussettes bien chaudes, car n’oubliez pas, les mains et les pieds sont les parties du corps les plus sensibles au froid. Et si vous souffrez de démangeaisons, d’irritations et de gerçures, voici quelques remèdes qui devraient vous soulager.

Huile d’amande douce

Vous avez la peau sensible qui s’assèche dès que l’hiver pointe le bout de son nez ? Pas de panique, pour l’hydrater intensément, appliquez de l’huile d’amande douce sur votre corps. Cette huile végétale laisse un film protecteur sur la peau et évite ainsi son dessèchement. Mais attention, si vous êtes allergiques aux fruits à coque, ce remède n’est pas vraiment fait pour vous. [4]

Photo : Shutterstock

Aloe vera

Savez-vous que l’aloe vera (composé à 98 % d’eau) est reconnu pour ses propriétés hydratantes et régénérantes ? C’est donc une précieuse alliée pour lutter contre le froid hivernal. Vous pouvez en appliquer sur votre peau afin d’accélérer la cicatrisation et nourrir profondément votre épiderme. [5]

Photo : Shutterstock

De précieux conseils pour profiter pleinement de l’hiver. Cet article vous a plu ? Voici une astuce étonnante pour protéger vos plantes du froid.

Planter des bouteilles au jardin : une astuce étonnante pour protéger vos plantes du froid

Par Mégane Bouron

Avis aux jardiniers, il va faire froid, très froid dans les prochains jours. Une baisse brutale des températures qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices sur vos cultures. Alors, pour éviter les mauvaises surprises, plantez des bouteilles dans votre jardin…

Coup de froid : comment protéger vos plantes ?

Connaissez-vous cette astuce insolite qui protège vos plantes du gel, tout en recyclant vos vieilles bouteilles d’eau ? Ça peut sembler saugrenu et pourtant, c’est efficace. Cette technique consiste à recouvrir vos légumes ou vos végétaux les moins résistants au froid, grâce à des contenants en plastique. Avec cette cloche économique, écologique et réutilisable, vous sauverez vos récoltes ! [1]

Photo : Shutterstock

Comment ça fonctionne ?

Rien de plus simple ! Prenez un cutter et découpez le fond d’une grande bouteille en plastique (5 litres, si possible) afin de ne garder que la partie supérieure avec le goulot. Une fois que cette étape est réalisée, déposez la bouteille sur votre plant le moins vigoureux, comme la salade. Ensuite, retirez le bouchon afin que l’air puisse circuler. N’hésitez pas à tasser la terre autour de la bouteille afin d’éviter qu’un coup de vent ne l’emporte.

Si vous observez de la buée, c’est tout à fait normal, et c’est même une excellente chose. En effet, cette eau d’évaporation va ensuite couler dans la terre, drainer votre sol et donc, hydrater votre plante sans l’agresser. [2]

Mais attention, la cloche ne doit pas être retirée du jour au lendemain. Vous devez réhabituer votre plante au froid en perçant de petits trous dans le plastique. Augmentez-les progressivement afin que vos végétaux deviennent plus résistants.

Photo : Shutterstock

Quelles alternatives aux bouteilles plastiques ?

Vous n’avez pas de bouteilles en plastique chez vous ? N’en achetez surtout pas ! Il existe des alternatives qui feront aussi bien le travail. Vous pouvez, par exemple, retourner des pots de fleurs en terre cuite ou utiliser un voile d’hivernage. Ces petites astuces toutes simples seront un surplus de protection pour vos plantes les moins résistantes au froid hivernal.

Photo : Shutterstock

Voilà, vous êtes prêt, tout comme vos plantes, à affronter la vague de froid ! Cet article vous a plu ? Voici 6 conseils simples pour protéger vos plants du gel cet hiver.

Mais au fait, ça veut dire quoi, exactement, être « non binaire » ?

Par Arièle Bonte

66 % de la population française a déjà entendu parler de « non binarité » [1]. Entre le nouveau personnage de la série Grey’s Anatomy, Dr Kai Bartley (qu’interprète E.R. Fightmaster, une personne qui s’identifie elle-même comme non binaire), le coming out non binaire de Demi Lovato, ancienne égérie Disney, en mai dernier, ou encore la récente délivrance du premier passeport américain mentionnant un troisième genre (non binaire !) et l’apparition dans le dictionnaire Le Robert, du pronom non genré « iel »… Impossible de passer à côté de cette expression. Mais encore faut-il comprendre de quoi il s’agit. Pas de panique, on vous explique tout.

« Une personne non binaire est une personne dont le genre n’est ni exclusivement féminin, ni exclusivement masculin. Une personne non binaire peut être à la fois homme et femme, entre les deux, ou aucun des deux », explique Aline Laurent-Mayard, journaliste et co-autrice du Genre expliqué à celles et ceux qui sont perdu·es [2].

Two spirits et muxus, des genres non binaires à l’étranger

En d’autres termes, les personnes non binaires sortent du schéma binaire du genre, qui veut que la société soit divisée en deux groupes uniques et bien distincts : les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Cette répartition des êtres humains, qui se dit basée sur la biologie, relève plutôt d’une construction sociale. Elle est même assez récente dans l’histoire de la France et de l’Europe moderne. « Avant la colonisation, dans beaucoup de sociétés qu’on appelle aujourd’hui autochtones, il y avait un troisième, un quatrième, voire un cinquième genre », poursuit Aline Laurent-Mayard.

Dans Le Genre expliqué, les autrices font ainsi référence à plusieurs peuples comme en Amérique du Nord où le terme « two spirits », littéralement « deux esprits », désigne les personnes s’identifiant à un troisième genre. Dans le sud du Mexique, existent aussi les muxus, soit des personnes qui ne s’identifient ni au masculin, ni au féminin. « Dans ces sociétés, les personnes non binaires avaient un rôle sacré, on pensait qu’elles étaient les intermédiaires entre les hommes et les femmes, les être humains et les divinités. Avec la colonisation, cette place a disparu », souligne l’autrice, qui s’identifie elle-même comme non binaire.

« Dans d’autres pays en revanche, il existe un genre neutre, genre non binaire ou une mention X sur les papiers d’identité. C’est le cas au Canada, dans certains états des États-Unis mais aussi dans des pays où, traditionnellement, il y avait des personnes non binaires comme en Indonésie. »

Aline Laurent-Mayard, autrice du « Genre expliqué »

Si Aline Laurent-Mayard assume et revendique cette identité de genre, cette dernière n’est cependant pas reconnue par l’administration française. Nos papiers d’identité n’offrent que deux cases à cocher : « M » ou « F ».

Le genre non binaire, une mode ?

Mais attention, être non binaire ne se voit pas forcément. Ce n’est pas une question d’apparence, de vêtements, de coupe de cheveux ou de choix de porter telle ou telle couleur. Il s’agit d’un ressenti, d’une façon de vivre son genre, en dehors des clous imposés par notre société. Si cette réalité est de plus en plus visible et discutée aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une mode. Mais plutôt parce que de plus en plus de personnes sont informées à son sujet. Notamment par la pop culture, à travers les séries télévisées, le cinéma ou encore des artistes qui se revendiquent comme tel (Demi Lovato, Sam Smith ou encore Lachlan Watson qui joue Theo dans Les Nouvelles Aventures de Sabrina sur Netflix).

« Il y a de plus en plus de personnages non binaires à l’écran », observe Aline Laurent-Mayard, également à l’initiative de I Like That, une newsletter qui décortique la pop culture avec un regard LGBTQ+. « C’est important car cela permet de représenter des réalités différentes. Avoir dans Grey’s Anatomy un·e médecin qui représente un autre visage de la non binarité, plus âgé, plus ancré dans la réalité que le personnage adolescent de One Day At A Time par exemple permet de sortir d’une représentation sensationnaliste qui plaît aux médias. »

Le français, une langue binaire à réinventer ?

Comme il est impossible de deviner le genre (binaire ou non) d’une personne en la croisant dans la rue, de plus en plus de personnes plaident pour une évolution de la langue française. C’est ainsi qu’est né le pronom « iel », une contraction de « il » et « elle » pour, justement, offrir une alternative, une façon de ne pas avoir à choisir entre le masculin et le féminin. En français, l’exercice peut paraître compliqué alors que dans d’autres langues, comme en turc, ces inventions n’ont pas lieu d’être puisque la langue est déjà neutre.

Dans les communautés queer et féministe, on observe de plus en plus l’usage du terme « adelphité » pour remplacer la « fraternité » de nos frontons républicains. Ce mot, tiré du grec, signifie l’union de toutes personnes quel que soit leur genre ou renvoie aux enfants nés de même parents. Autre exemple avec « Mx » (prononcé « mix » ou « aime-X », titre de civilité inventé pour s’adresser avec respect à toutes personnes queer qui se sentirait exclues par « Madame » ou « Monsieur ».

[1] Selon une étude du site aufeminin (Unify/TF1) menée avec la plateforme Toluna.
[2] Le Genre expliqué à celles et ceux qui sont perdu·es, Aline Laurent-Mayard et Marie Zafimehy, éditions Buchet-Chastel.

Intoxication alimentaire, brûlures… Voici 5 aliments à ne pas réchauffer au micro-ondes

Par Arièle Bonte

Pratique et simple d’utilisation, le four à micro-ondes est un allié de taille en cuisine quand on souhaite se restaurer rapidement. Mais quand on utilise ce petit électroménager, présent dans 90 % des foyers en France, certaines précautions sont nécessaires à prendre.

Contrairement à la poêle ou au four, le micro-ondes n’assure pas toujours un chauffage ou une cuisson homogène des aliments. Cela est dû à son mode de fonctionnement : vos plats et aliments sont réchauffés par l’agitation des molécules d’eau qu’ils contiennent. En d’autres termes, certaines zones seront brûlantes tandis que d’autres resteront complètement froides. C’est pour cela qu’on conseille plutôt d’utiliser un micro-ondes pour faire réchauffer des plats en petite quantité, voire des liquides, et de bien les mélanger avant dégustation.

Si le micro-ondes ne représente aucun danger (il n’est pas radioactif, précise même l’Organisation mondiale de la santé !), il peut cependant favoriser quelques petits désagréments selon les aliments réchauffés ou l’usage que vous en faites. Explications.

Woman's hands holding fresh raw chicken breasts or fillet with frozen vegetables in metal container ready for cooking in microwave oven or stove.. Top view with ingredients on the background.
Photo : Shutterstock

La cuisson de la viande, tu éviteras

On l’a dit, les ondes du micro-ondes ne permettent pas une cuisson homogène. Il n’est donc pas recommandé de faire cuire de la viande dans cet électroménager. Au risque d’y laisser des bactéries comme les salmonelles. Ces micro-organismes sont présents dans l’intestin des volailles, comme le poulet, et peuvent provoquer chez un humain qui en ingère des diarrhées, des vomissements ou de la fièvre.

Organic boiled brown rice on bowl in close up
Photo : Shutterstock

Réchauffer du riz au micro-ondes, tu oublieras

Rien de plus simple que de passer un bol de riz au micro-ondes. Mais là aussi, vous pouvez vous exposer à un risque d’intoxication alimentaire. En cause ? La présence dans le riz déjà cuit d’une bactérie appelée le Bacillus cereus, relève une étude publiée par la revue International Journal of Food Biology et repérée par RTL. Si la bactérie ne résiste pas à la chaleur produite par le micro-ondes, elle peut cependant produire des spores toxiques. Elles-mêmes pouvant entraîner une intoxication, se manifestant notamment par des diarrhées ou des vomissements, démontre une autre étude, réalisée par l’Université de Cambridge.

boiled egg liquid yolk protein egg stand breakfast snack trend meal copy space food background rustic. top view keto or paleo diet
Photo : Shutterstock

Un œuf au micro-ondes, jamais tu ne réchaufferas

Oubliez les œufs au micro-ondes ! Une étude publiée dans le journal Science Daily, relayée par RTL, fait froid dans le dos : si vous mettez un œuf dur dans un micro-ondes, celui-ci va se mettre à gonfler. Une fois retiré du four et piqué par une fourchette, il risque d’exploser. De quoi causer quelques brûlures au passage et même vous abîmer les oreilles. Selon l’étude publiée dans Science Daily, le niveau sonore de l’explosion se situe en effet entre 86 et 133 décibels, soit le bruit d’un moteur d’avion au démarrage situé à 300 mètres.

Selective focus. Baking tray with baked potatoes. Fragrant rustic potatoes.
Photo : Shutterstock

Faire bouillir tes pommes de terre, tu préféreras

C’est en remarquant des petits cristaux à l’intérieur des pommes de terre réchauffées au micro-ondes de ses étudiants que Betty Schwartz, professeure de sciences nutritionnelles à l’Université hébraïque de Jérusalem, a eu l’idée d’étudier de plus près ce légume-racine, peut-on lire dans un article de la BBC.

Après des analyses, elle a découvert que ces pommes de terre contenaient une forte concentration d’acrylamide. L’Agence nationale de sécurité sanitaire précise que cette substance peut se former dans les aliments riches en amidon lors de leur cuisson à une température supérieure à 120 °C. Elle a été reconnue, en 1994, comme cancérogène avéré pour l’animal et possible pour l’humain par le Centre international de recherche sur le cancer.

Pour réchauffer vos pommes de terre, pensez plutôt à les faire bouillir.

Portrait of a girl drinking from her baby bottle
Photo : Shutterstock

Épargner à un bébé une brûlure, tu feras

La répartition inégale de la chaleur peut causer des brûlures, notamment aux plus jeunes d’entre nous. Pour éviter d’abîmer les lèvres, la bouche et l’œsophage des plus petits, il est plutôt conseillé d’utiliser un chauffe-biberon ou de le faire réchauffer à la casserole, au bain-marie… voire de ne pas chauffer le lait du tout, et le servir à température ambiante.

Décorations de Noël à fabriquer soi-même : 7 idées tendances, économiques et écologiques

Par Mégane Bouron

Noël approche à grands pas ! Et bien que cette fête soit synonyme de magie, elle est aussi source de stress pour les petits budgets. Alors, pour faire de belles économies tout en se faisant plaisir, nous vous proposons 7 décorations de Noël tendances et peu coûteuses à fabriquer soi-même.

Guirlande en papier

Vous ne savez que faire de vos vieux journaux, anciens intercalaires scolaires et autres papiers bons à mettre à la poubelle ? Ne les jetez pas, recyclez-les en guirlandes de Noël ! Vous ferez ainsi de belles économies, prendrez soin de la planète et profiterez d’une décoration unique et à votre goût. Alors, prêt à user de vos talents artistiques ?

Guirlande lumineuse

Une guirlande en papier, c’est bien, mais une guirlande lumineuse, c’est encore mieux ! Pour cela, vous aurez besoin de papiers à motif (pour plus de fantaisie) et d’une guirlande à LED (que vous avez déjà chez vous). Ensuite, il ne reste plus qu’à suivre ce tuto simple, rapide et ludique.

Boules en papier

Envie d’une décoration de Noël zéro déchet ? Vous tombez bien, car c’est justement l’objet du tuto qui va suivre. Cette courte vidéo vous explique comment fabriquer de belles boules à partir de papier récupéré au fond du tiroir. C’est simple, facile et à la portée de toutes et tous.

Boules en ficelle

Pour réaliser ces boules de Noël faites maison, vous aurez besoin d’un gabarit, d’une simple ficelle et de petits accessoires de votre choix (en option). Ensuite, il ne reste plus qu’à laisser libre cours à votre imagination en prenant modèle sur la vidéo ci-dessous.

Sapin en papier

Envie de transformer un simple papier en un joli sapin de Noël ? Voici une vidéo qui devrait vous ravir. Pour cela, vous avez besoin d’une feuille (journal, feutrine, carton…) colorée pour égayer votre intérieur. Cet origami est simple à réaliser, vous pouvez donc le faire en famille. Maintenant, c’est à vous de jouer !

Lanterne photophore

Et si vous fabriquiez de petites lanternes photophores en forme de sapin pour décorer votre table de Noël ? Voici ce dont vous avez besoin : papier cartonné, crayon, compas, règle et perforatrice, autrement dit, le matériel du parfait écolier. Il ne reste plus qu’à ajouter un photophore et le tour est joué !

Couronne

Si vous habitez près d’une forêt, organisez-vous une après-midi d’exploration pour récupérer quelques branches de bois, des pommes de pin et des baies rouges. Grâce à ces végétaux, fabriquez facilement une couronne de Noël, et ce, sans dépenser un seul centime.

Alors, prêt à décorer votre intérieur de manière responsable ? Et pour aller plus loin, voici 6 idées déco originales pour recycler des vieux livres.

Comment fabriquer son liquide vaisselle maison ? Voici une recette simple, rapide et écologique.

Par Mégane Bouron

Envie de faire de petites économies tout en prenant soin de la planète ? Alors, on commence par remplacer le traditionnel nettoyant vaisselle industriel par une solution 100 % naturelle. Et si vous ne savez pas comment fabriquer votre liquide vaisselle maison, on vous explique tout dans cet article pratique et ludique.

Pourquoi utiliser un liquide vaisselle maison ?

Se passer des produits chimiques n’est pas seulement bénéfique pour notre portefeuille, ça l’est aussi pour notre santé et celle de l’environnement. Eh oui, dans un produit vaisselle, on trouve tout un tas de perturbateurs endocriniens. Alors, mieux vaut s’en passer. Et la bonne nouvelle, c’est que fabriquer un liquide vaisselle maison est à la portée de toutes et tous.

Photo : Shutterstock

Liquide vaisselle maison : les étapes à suivre

Cette recette simple, rapide et écologique est proposée par Sèverine dans le cadre de l’émission « C l’idée » de Jamy Gourmaud. Pour découvrir la vidéo, rendez-vous juste ici.

La liste des ustensiles

  • un flacon de 50 cl
  • un verre doseur
  • un entonnoir
  • une cuillère

La liste des ingrédients

  • 2 cuillères à soupe d’acide citrique
  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude
  • 2 cl de savon liquide
  • 2 cl de mousse d’alcool (dérivé de sucre de coco)
  • 35 cl d’eau tiède
  • 15 gouttes d’huile essentielle de votre choix (en option)

Pour information, tous ces ingrédients qu’on trouve dans le commerce sont inoffensifs pour notre santé, à condition de ne pas les utiliser à haute dose et de respecter les grammages ci-dessus.

La recette

Mettez l’entonnoir sur le flacon de 50 cl et versez l’acide citrique, les cristaux de soude et l’eau (au fur et à mesure car ça mousse). On attend quelques secondes et on ajoute le savon liquide et enfin, la mousse d’alcool qui aura pour effet de capturer le gras. Une fois que ces ingrédients ont été ajoutés, on verse de l’eau pour remplir le flacon et on mélange. Voilà, c’est rapide, écolo, économique et efficace !

Photo : Shutterstock

Alors, prêt à fabriquer votre liquide vaisselle maison ? Et pour aller plus loin, voici comment fabriquer une éponge tawashi écolo et durable.

Feuilles mortes devant chez soi : est-on obligé de les ramasser ?

Par Mégane Bouron

En automne, un tapis épais de feuilles mortes recouvre le sol. S’il est conseillé de laisser ces végétaux s’entasser au jardin (notamment pour un souci écologique), en est-il de même sur la voie publique ? Voici ce que dit la loi.

Les feuilles qui tombent sont une aubaine pour les jardiniers. Elles peuvent être transformées en engrais pour les plantes, servir à faire du paillage, à enrichir un compost, ou encore à abriter les animaux, tels que les hérissons. Mais si nous sommes libres de ne pas ramasser les végétaux au jardin, devons-nous obligatoirement le faire devant chez nous ? La réponse est oui.

Feuilles mortes devant chez soi : pourquoi les ramasser ?

Les riverains et les commerçants ont l’obligation d’entretenir leur trottoir, portail ou pas de porte. Et pour cause, en automne, la météo est souvent pluvieuse et les feuilles mortes, humides et glissantes, peuvent faire trébucher les passants. Pour éviter les accidents, vous devez impérativement ramasser les végétaux, et ce, que vous soyez locataire ou propriétaire.

Photo : Shutterstock

Quels risques encourus ?

Si un piéton fait une mauvaise chute devant chez vous en raison d’un trottoir mal ou non entretenu, c’est votre responsabilité ou celle de la mairie (en fonction des cas) qui est mise en cause. Aux yeux de la loi, on appelle ça une « négligence d’entretien ». En effet, si la municipalité doit prendre des mesures nécessaires pour entretenir les voies de passage, il en est de même pour chaque riverain et commerçant. Si votre responsabilité est reconnue, la victime pourra demander des dommages et intérêts et ça sera à vous de l’indemniser. [1]

Il est donc préférable de se renseigner auprès de votre mairie afin de connaître la réglementation en vigueur et ainsi, éviter les mésaventures…

Photo : Shutterstock

Et pour aller plus loin, voici quatre astuces pratiques pour réutiliser les feuilles mortes ramassées au jardin ou devant chez vous.

Champignons : 11 conseils pratiques et utiles pour réussir sa cueillette en forêt

Par Agence de Presse

Avis aux adeptes de la cueillette : l’automne 2021 est là, et avec lui, les plus belles espèces de champignons refont surface. Avant de repartir dans vos coins habituels, l’Office national des forêts (ONF) vous délivre quelques conseils pour allier votre activité automnale préférée au respect de la forêt !

Craquement des feuilles, changement de couleurs, balades fraîches en forêt… Autant de raisons pour lesquelles l’automne séduit les français. Parmi elles, on retrouve aussi la fameuse cueillette des champignons : une activité dont le succès n’est plus à prouver, mais qu’il faut pratiquer avec modération. Les mycologues de l’ONF vous rappellent quelques bonnes pratiques dans cette vidéo ci-dessous.

Peut-on cueillir en forêt publique ?

La cueillette des champignons est autorisée en forêt domaniale (appartenant à l’État) si elle reste dans le cadre d’une consommation familiale et si les prélèvements sont raisonnables, c’est-à-dire qu’ils n’excèdent pas 5 litres par personne et par jour (sauf réglementation locale contraire).

Elle doit être modérée, car en principe, une autorisation préalable du propriétaire est nécessaire (article 547 du Code civil). En effet, toutes les forêts publiques ont un propriétaire, qu’il s’agisse d’un Etat, une région, un département ou une commune. Et dans les forêts privées ? Cliquez ici pour plus d’informations !

De plus, les cueillettes excessives peuvent menacer des espèces, même courantes comme le muguet ou les jonquilles. Certaines baies et quelques champignons peuvent être toxiques. Certaines plantes rares sont également protégées.

Quelques conseils pour ramasser des champignons

Voici les conseils du réseau naturaliste mycologie de l’ONF ! Avant de partir en forêt à la recherche de bons champignons :

#1 Informez vos proches de votre destination. Tous les ans, les secours doivent être déclenchés pour rechercher des cueilleurs de champignons égarés.

#2 Equipez-vous d’un panier. Les champignons sont fragiles et pourraient s’abîmer et s’écraser s’ils sont transportés dans un sac plastique.

#3 Se renseigner sur le lieu de cueillette. Bien vérifier que vous avez l’autorisation de ramassage et quelles sont les quantités maximums autorisées.

#4 Cueillez des champignons de taille adulte et en bon état. Laissez sur place les plus petite ainsi que les vieux ou ceux qui sont abîmés, qui ont subi le gel.

#5 Contrairement aux idées reçues, il faut arracher le champignon en entier, et non le couper. Le pied du champignon contient d’importantes informations (feutre mycélien, forme de la base du pied, morceaux de bois, couleur…) qui permettent son identification.

#6 Respectez l’humus ! Il s’agit de la couche de terre à la surface, d’environ dix centimètres de profondeur, qui est essentielle à la vie du champignon. N’enlevez pas de grosses mottes en prenant un champignon, ne retournez pas la terre autour…

#7 Séparez les espèces connues de celles que vous ne connaissez pas. Mieux vaut éviter de cueillir les champignons que vous ne connaissez pas.

#8 Laissez sur places les champignons non comestibles, sans les abîmer.

#9 Triez votre panier à la lumière et vérifiez votre récolte.

#10 N’utilisez pas d’application sur téléphone pour identifier vos champignons. Cette méthode très déconseillée est à l’origine de nombreuses intoxications, ces applications donnant très souvent des résultats faux.

#11 Dernier conseil et non des moindres : si vous ne savez pas si un champignon est comestible ou non, demandez l’avis d’un spécialiste, pharmacien ou mycologue, pour l’identifier. Avec près de 30 000 espèces en France, nous vous incitons à la plus grande prudence.

(ETX Daily Up)

Le sorgho : connaissez-vous cette céréale qui pourrait remplacer le blé et le maïs ?

Par Agence de Presse

C’est la cinquième céréale la plus produite dans le monde. Elle est sans gluten. Et avec le réchauffement climatique, elle pourrait bien être une alternative à la baisse de rendements en blé, en maïs et en soja si le mercure continue de grimper. Cette céréale, c’est le sorgho. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet aliment phare de demain. 

C’est quoi le sorgho ? 

Avec ses larges feuilles vertes, on pourrait le confondre avec du maïs. Mais la plante du sorgho n’a rien à voir. De plus près, on distingue de petits grains entassés les uns sur les autres sur de fines tiges elles-mêmes emmêlées à d’autres ramifications ébouriffées. Cette céréale est originaire d’Afrique, et plus précisément d’Ethiopie et du Soudan. 70 % des surfaces cultivées en sorgho le sont sur ce continent.

Mais, la production de cette graminée prend de l’essor en Europe, et notamment en France où 85 000 hectares sont consacrés à la culture du sorgho grain, la variété indiquée pour l’alimentation humaine. Une proportion qui a explosé de 21 % entre 2019 et 2020. La région Occitanie incarne le cœur de cette production tricolore. À moindre échelle, on en cultive aussi en Ukraine, en Italie et en Hongrie. Le sorgho apparaît comme la céréale de demain parce que la plante est plus résistante à la montée des températures, en particulier aux épisodes de sécheresse. Et par rapport au riz et au maïs, la culture du sorgho est moins gourmande en eau. 

Puisqu’il existe diverses variétés, le sorgho fourrager constitue celle que les agriculteurs choisissent pour nourrir porcs et volailles. 

Comment cuisine-t-on le sorgho ? 

De l’autre côté de la Méditerranée, le sorgho n’a strictement rien de nouveau. Transformée en farine, la céréale se retrouve sur les tables du petit-déjeuner sous la forme d’une bouillie, servie avec une sauce à base de tomates, poivrons, gombos et oignons. Voilà pour la recette ivoirienne. En Tunisie et en Algérie, on le transforme en crème après avoir fait bouillir du lait. En fin de cuisson, on ajoute un soupçon d’eau de rose ou de géranium et un peu de sucre. C’est le sohlob. À l’aide de cette farine, on peut même préparer des crêpes, à moins que l’on cherche à trouver une alternative au quinoa pour une salade. On le cuit de la même façon, dans une casserole d’eau bouillante. Compter une tasse pour trois volumes d’eau. Au Sénégal, on le fait sauter dans une poêle chaude pour le faire souffler. Cela ne donne pas du pop-corn, mais des grains éclatés et croustillants. 

Où en acheter ? 

On la trouve facilement sous la forme de farine dans les épiceries africaines. Sinon, les magasins bio proposent des sachets de grains de sorgho. 

Le sorgho, bon pour la santé ? 

Avec ses 12 g de protéines pour 100 g de sorgho, la céréale apparaît comme une solution nutritive. Les végétariens la connaissent déjà pour sa capacité à remplacer la viande. On la conseille aussi aux diabétiques car la teneur en fibres équivaut à 3 g pour 100 g de sorgho. Cela aide ainsi à réduire le taux de sucre et à éviter les pics de glycémie après les repas. 

(ETX Daily Up)

Comment entretenir son mobilier de jardin pendant l’hiver ?

Par Mégane Bouron

Rouille, tache de moisissure ou couleur dépassée. Chaque année c’est la même chose, votre salon de jardin s’use et vous n’avez d’autre choix que de le remplacer ? Rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité et il existe des solutions simples pour entretenir son mobilier pendant l’hiver. Explications.

L’entretenir avant l’hiver

L’hiver approche à grands pas et vous ne vous êtes pas encore préoccupé de votre mobilier de jardin ? Pas de panique, il est encore temps de s’y mettre. Voici comment prendre soin de votre table, des chaises et des transats en fonction de leur matériau.

Le mobilier en bois

En ce qui concerne le bois classique (chêne ou acacia), mieux vaut le nettoyer avec une brosse à poils souples afin de retirer toutes les saletés. Ensuite, vous pouvez appliquer une huile ou un vernis pour le protéger pendant l’hiver et faire en sorte qu’il garde sa couleur naturelle. [1]

Photo : Shutterstock

Le mobilier en teck

Un bois plus exotique, comme le teck, doit être entretenu de manière différente. Pour qu’il soit résistant aux intempéries, il est recommandé d’appliquer une huile spéciale teck ou lin. Vous en trouverez facilement dans un magasin de bricolage ou en jardinerie. Mais avant de s’y mettre, il est préférable de poncer le bois avec un papier de verre assez fin. [2]

Photo : Shutterstock

Le mobilier en plastique

Votre salon de jardin est en plastique ? Ce sera simple à nettoyer, et ce, même s’il y a des taches de moisissure. Il suffit de le laver avec du savon noir ou bien avec un peu de terre d’argile diluée dans de l’eau. Voilà, le tour est joué, nul besoin de jeter votre mobilier ou de le remplacer. [3]

Photo : Shutterstock

Le mobilier en métal

Vous êtes plutôt un adepte du mobilier de jardin en alu ou en acier ? Alors, nettoyez votre table et vos chaises avec une eau légèrement savonnée. De nombreux produits industriels promettent d’empêcher la rouille de se former, mais si vous prenez soin de votre salon de jardin et que vous le protégez pendant l’hiver, pas besoin d’utiliser ces substances chimiques. [4]

Photo : Shutterstock

Le mobilier en résine

Pour un salon de jardin en résine ou en polypropylène, vous pouvez utiliser du savon noir qui prendra naturellement soin de votre mobilier sans l’agresser. Et pour un entretien réussi, vous pouvez aussi donner un petit coup de brosse à poils souples afin d’éliminer toutes les saletés qui se sont logées dans les rainures. [5]

Photo : Shutterstock

Le mobilier en textile

Enfin, si vous avez un canapé dans votre jardin, le mieux est de vérifier que la housse est déhoussable, et si c’est bien le cas, un petit tour à la machine s’impose. Sinon, lavez les coussins avec une éponge légèrement mouillée et n’oubliez pas de toujours protéger votre mobilier avec une bâche imperméable. [6]

Photo : Shutterstock

Le protéger pendant l’hiver

Pluie, froid, gel, neige… Voici autant d’intempéries qui peuvent détériorer votre mobilier de jardin en seulement quelques mois. Résultat, si vous n’en prenez pas soin, vous êtes obligé de le jeter et de le remplacer. Une habitude peu écologique, ni économique.

Alors, pour le garder au sec, mieux vaut le mettre au chaud. Abri de jardin, garage ou cave, libre à vous de choisir le lieu d’hivernage idéal. Seule recommandation : que la pièce ne soit pas humide. Vous éviterez ainsi les taches de moisissure ou de rouille.

Photo : Shutterstock

Voilà, vous savez désormais ce qui vous reste à faire pour entretenir votre mobilier de jardin avant l’arrivée des premières gelées. Et pour aller plus loin, voici comment réussir l’hivernage de sa tondeuse en 5 étapes indispensables.

Ne jetez plus les pieds de champignons : 4 astuces cuisine contre le gâchis

Par Agence de Presse

C’est la saison de la cueillette aux champignons ! Et quand on passe en cuisine, on a coutume de n’accommoder que les chapeaux et de jeter les pieds à la poubelle (surtout pour les champignons de Paris !). Parce que rien ne se perd, tout se transforme, voici comment ne plus jamais faire de gâchis ! 

En farce

Cyril Lignac propose de recycler les pieds de champignons de Paris dans une farce à base de viande hachée. On tapisse l’intérieur des chapeaux avant de les passer au four. 

En bouillon

Après avoir ôté bien sûr la terre en dessous des pieds, on peut tout à fait faire mijoter un bouillon à base de toutes les parures des champignons. Si vous avez l’habitude de les éplucher, c’est l’occasion de les recycler. On ajoute de l’échalote, de l’ail, du thym, un peu de vin blanc, du beurre et de l’eau afin d’obtenir un liquide aromatique qui peut servir de multiples manières : mouiller un risotto, pocher un poisson ou des légumes… Et si vous revenez de la cueillette, rien ne vous empêche de mélanger les différentes espèces pour plus de goût.

Royal champignons, Parisian champignons set, on black wooden table background
Image: Chatham172, Shutterstock

En poêlée

Dans son livre « Naturellement libre », le chef Romain Meder, qui met en scène la cuisine zéro-déchet inspirée par le concept de « naturalité » du grand chef Alain Ducasse, propose de faire revenir le mélange de champignons (entiers donc !) de son choix dans une cocotte avec du beurre et de l’ail. Le cuisinier y ajoute des morceaux de pain sans la croûte avant de déglacer au vin rouge. On obtient un mélange bien lié sur lequel on râpe la croûte du pain restant. Zéro déchet on vous dit ! 

En velouté

On fait revenir les pieds de champignons dans une poêle beurrée avec de l’échalote. Lorsqu’ils sont dorés, on prépare un bouillon à base de poireau, avec un cube de légumes ou de volailles. On porte à ébullition la casserole remplie d’eau à hauteur. On assaisonne de poivre. Et quand c’est prêt, on délaye de crème liquide. 

(ETX Daily Up)

Cuisine : pourquoi il ne faut pas conserver ses aliments dans des boites en plastique

Par Arièle Bonte

Pratiques et économiques, les boîtes en plastique sont les alliées rangement et de conservation d’aliments de nombreux foyers. Mais attention, l’utilisation de contenants en plastique en cuisine n’est pas sans danger.

Nous sommes entourés de plastique. Matière extrêmement durable dans le temps, elle n’en est pas moins un danger pour l’environnement et pour notre santé. Il existe plusieurs types de plastique selon leurs usages et fonctions mais les plastiques les plus toxiques « sont ceux que l’on retrouve dans les produits alimentaires », explique le docteur Pierre Souvet, cardiologue, à la RTBF. « Il faut bien comprendre que le danger n’est pas seulement dans le plastique en lui-même mais également dans l’additif utilisé pour le fabriquer, ainsi que le produit de dégradation qui peut, lui aussi, être toxique. »

La plupart du temps, le grand public sait qu’il ne faut pas réchauffer un plat dans un contenant au micro-ondes. Mais pour certains plastiques, ajoute le cardiologue, « des microparticules peuvent se disperser même quand elles ne sont pas soumises à la chaleur ». C’est le cas, par exemple, pour les plastiques souples ou en PVC, utilisés dans la fabrication d’emballages destinés aux viandes et à la charcuterie. Ou encore pour les boîtes de conservation d’une célèbre marque… alors même qu’elles sont vendues dans ce but !

Quels risques pour la santé ?

Concrètement, si les risques des microplastiques pour la santé « ne sont pas si bien connus », selon Adélaïde Robert, autrice d’une enquête pour 60 Millons de consommateurs sur l’usage du plastique chez les industriels, on sait que « le polystyrène peut se dégrader et donner des molécules de styrène, qui est reconnu comme cancérigène », explique-t-elle à France Info.

« Mais surtout, les microplastiques contiennent en général des additifs dont les risques sont bien connus, comme les phtalates ou le bisphénol A ou des colorants », ajoute-elle. Les phtalates provoquent une baisse de la fertilité, une atrophie testiculaire, une réduction du poids du fœtus, une mortalité fœtale et des malformations, peut-on lire sur Futura Sciences. Quant au bisphénol A, il s’agit d’un perturbateur endocrinien.

L’Agence nationale de la sécurité sanitaire alimentaire a ainsi « mis en avant les risques accrus de maladies et de troubles pouvant apparaître chez l’adulte mais aussi chez l’enfant ou le nouveau-né, comme le cancer du sein, le diabète, des perturbations de la fonction thyroïdienne, l’obésité, la baisse de la fertilité et de la sécrétion de testostérone ou encore des maladies coronariennes », détaille France Asso Santé.

Quelles alternatives choisir pour conserver ses aliments ?

Sacs en tissu, bocaux en verre, corbeilles… Il existe plusieurs façons de (mieux) conserver ses aliments.

Preserves vegetables in glass jars in an old box. On the black chalkboard.
Photo : Shutterstock

Les bocaux en verre

Matière neutre par excellence, le verre est l’idéal pour conserver de nombreux aliments. Qu’il s’agisse de vos restes de repas, morceaux de viande cuits comme crus, ou même le fromage qu’on ne veut pas laisser dégouliner. N’oubliez pas de bien nettoyer vos contenants à l’eau bouillante et de ne pas mélanger la viande crue avec vos crudités.

Photo : Shutterstock

Des corbeilles ou un garde-manger

Les fruits et légumes frais ne se conservent pas dans des boîtes en plastique et certains encore moins au réfrigérateur. Privilégiez des petites corbeilles ou un garde-manger qui laissent respirer les aliments, et les protègent de la lumière directe du soleil et de la chaleur.

A closeup shot of sugar snap peas in a linen cloth bag on wooden background
Photo : Shutterstock

Un linge humide

Certains légumes et certaines herbes préfèrent au contraire être conservés dans un environnement humide. C’est le cas des légumes-feuilles (comme les endives, les épinards, les choux- mais aussi des légumes-tiges (poireaux, asperges, artichauts), légumes-racines (carottes, radis, navets), de la betterave et des fruits fragiles comme les fraises ou les baies. Vous pouvez les entourer délicatement d’un linge propre et humide et les stocker dans votre frigo.

Photo ; Shutterstock

Des boîtes hermétiques (sans plastiques !)

Le chocolat, le fromage, les biscuits, céréales, fruits secs… De nombreux produits s’épanouiront dans des boîtes hermétiques installées à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.

Comment stopper la condensation dans son frigo ? 4 conseils simples et efficaces contre l’humidité.

Par Mégane Bouron

Vos aliments sont humides, mouillés et ne se conservent pas longtemps ? C’est probablement que votre frigo a un problème de condensation. Pas de panique, il existe des solutions toutes simples pour en finir avec cet excès d’humidité.

Dégivrer régulièrement

On a parfois tendance à l’oublier, mais il n’y a pas que le congélateur qui se dégivre. Le frigo aussi ! Pour cela, il suffit de mettre l’appareil hors tension, de le vider et de placer un bol d’eau chaude à l’intérieur. Patientez une dizaine de minutes, puis retirez l’excès d’eau avec une éponge propre. Répétez cette opération une fois par mois, voire plus si nécessaire. [1]

Photo : Shutterstock

Limiter le temps d’ouverture

Plus vous laissez votre réfrigérateur ouvert, et plus sa température augmente. Résultat, ce n’est ni économique ni écologique, et ça engendre de la condensation sur les parois. Alors, limitez le temps d’ouverture. [2]

Photo : Shutterstock

Remplacer les joints

Vous avez de la condensation dans votre frigo ? C’est peut-être un problème de joints de la porte. Pour cela, vérifiez qu’ils sont toujours étanches, si ce n’est pas le cas, changez-les rapidement. Vous ferez des économies et vous viendrez (espérons-le) à bout de la condensation.

Photo : Shutterstock

Déboucher le conduit d’évacuation

Un problème de condensation ou d’excès d’humidité dans le bac à légumes de votre frigo peut également venir d’un orifice bouché. Pour en être sûr, débouchez le conduit d’évacuation de la condensation en utilisant un bâton assez fin, une mine de stylo ou un fil de fer, par exemple.

Photo : Shutterstock

Voilà, vous savez ce qu’il vous reste à faire pour stopper la condensation dans le frigo.

❌