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Hello!

Par sophie

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Passionnés de foot, ils veulent faire interdire le Mondial 2022 au Qatar

Par Maëlle Benisty

Ils sont passionnés de football mais veulent boycotter la Coupe du monde au Qatar, prévue pour 2022. Le collectif Maquis Alsace-Lorraine appelle à la création de comités locaux partout dans le monde pour inciter les joueurs des différentes équipes à s’opposer à l’évènement. Ils dénoncent, entre autres, les milliers de morts recensés sur les chantiers liés à l’organisation du Mondial.

Pour l’instant, le collectif Maquis-Alsace Lorraine compte 11 personnes dont des personnes non affiliées et fans du ballon rond, des membres d’Extinction Rebellion Strasbourg, d’ANV Cop21 Strasbourg et du Chaudron des Alternatives, rapporte Rue 89 Strasbourg. « Il nous manque les supporters », confie au site d’information Ariel*, fondateur du collectif et footeux de la première heure.

Ce groupe a un projet fou : faire interdire le Mondial de 2022 organisé au Qatar. D’après le Guardian, au moins 6 500 travailleurs migrants sont morts sur les chantiers qataris depuis que le pays s’est vu attribuer l’organisation de la compétition, en 2010. Une réalité inacceptable pour le collectif alsacien qui a décidé de lancer une campagne de boycott.

Convaincre les joueurs et des personnalités

Pour parvenir à leurs fins, les membres de Maquis Alsace-Lorraine ont élaboré une stratégie en deux volets. Ils prévoient d’interpeller les joueurs de l’équipe de France via les réseaux sociaux pour leur faire part de leur combat et les inciter à prendre position. Ils espèrent ensuite que le message se propagera aux autres équipes nationales. D’autres personnalités du football comme Arsène Wenger, un Alsacien et ex-entraîneur du club londonien d’Arsenal, seront aussi contactées.

Convaincre les joueurs du monde entier semble, certes, ambitieux mais le collectif n’en démord pas et compte s’entourer d’alliés dans la bataille. Selon les informations du média SO FOOT, Maquis Alsace-Lorraine serait déjà en contact avec des personnes souhaitant créer des comités similaires au leur à Metz, Bordeaux, Lyon et Grenoble. Le groupe encourage également à la création de comités internationaux pour faire front commun contre le Qatar. « La Coupe du monde pourrait être réorganisée dans un pays où les infrastructures existent déjà », confie Axel* à Rue 89 Strasbourg.

Des manifestations devant et dans les stades de foot

Depuis le lancement de leur collectif, Maqui Alsace-Lorarine a déjà organisé une action de protestation dimanche 21 novembre, aux abords du stade de la Meinau à Strasbourg, comme le rapporte SO FOOT. Les membres du groupe portaient des pancartes aux messages contestataires tels que « le Qatar pue la mort » mais ils ont dû quitter les lieux au bout de 20 minutes, sur la demande du personnel de sécurité. Le collectif envisage de multiplier ce type de manifestations pour communiquer sur sa campagne.

Désireux de dénoncer un sport « de plus en plus instrumentalisé financièrement et politiquement », Maquis Alsace-Lorraine espère rallier de nombreux supporters à sa cause et, qui sait, autant de joueurs des équipes nationales. « Depuis que je suis enfant, les footballeurs sont mes idoles. C’est pour ça que j’y crois, ils m’ont toujours fait rêver, ils ne peuvent pas me décevoir  », déclare Ariel* auprès de SO FOOT.

Espérons que d’autres passionnés passent également à l’action.

*Le prénom de la personne a été modifié pour respecter son anonymat.

Ces villes françaises veulent transformer leurs eaux usées en carburant

Par Agence de Presse

Les graisses et les boues produites par les stations d’épurations dans le traitement des eaux usées peuvent être transformées en biométhane. Cette énergie verte capable d’alimenter les bus des villes en gaz naturel intéresse de plus en plus de métropoles, comme Lyon ou Nantes, qui souhaitent entamer une transition écologique urbaine intelligente.

Transformer de la boue ou de la graisse en un carburant, le biométhane. Voilà le rôle que prennent certaines stations d’épurations dans quelques villes de France. Ces stations devraient devenir plus nombreuses dans les années à venir. Le traitement des eaux usées produit des graisses et des boues résiduelles qui peuvent servir de fertilisant agricole, mais aussi à la production de biométhane, un gaz vert. 

« La station d’épuration à énergie positive, n’est plus un concept mais bien une réalité », note le Gaz Réseau Distribution France (GRDF). Ce gaz est une ressource naturelle et représente une alternative pour les villes dans la décarbonisation des énergies domestiques. 

À Grenoble, la station d’épuration Aquapole est l’une des premières du réseau à produire du biométhane et à le réutiliser dans la collectivité, notamment comme carburant pour les bus de l’agglomération (20 millions de kWh de production). D’après la Grenoble-Alpes Métropole, la station Aquapole permet depuis 2016 d’alimenter 60 bus, l’équivalent de 2 500 foyers en énergie.

Objectif : 8 % de biogaz d’ici 2028

Du côté d’Annecy, la station d’épuration produit l’équivalent d’énergie nécessaire à 1 500 foyers. Un projet démarré en 2014 faisant d’elle l’une des pionnières en France.

Aujourd’hui, des villes comme Nantes ou Lyon s’intéressent à cette manière de produire une énergie de façon circulaire.

Cette façon d’opérer permet aux villes d’entrevoir des solutions dans leur transition écologique. Une voie privilégiée pour l’énergie écoresponsable fabriquée localement. L’objectif, fixé par la loi énergie climat du 9 novembre 2019, est d’atteindre les 8 % de biogaz d’ici 2028 dans la part des énergies renouvelables. 

(Crédits photo : MikeLaptev / Getty Images )

(ETX Daily Up)

Votre collègue est victime de harcèlement sexuel ? Voici comment réagir.

Par Arièle Bonte

Des phrases sexistes qui se déguisent en « blagues », des mots ou des gestes inappropriés lancés dans un couloir, un bureau, lors d’une soirée entre collègues, des SMS à caractère sexuel envoyés en dehors des heures du bureau. Le harcèlement sexiste et sexuel peut prendre plusieurs formes sur le terrain du travail. Comment faire quand vous en êtes témoins ? Quels sont les bons réflexes à avoir pour protéger, aider et accompagner les victimes ? On vous explique.

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel ?

Le harcèlement sexuel n’est pas à prendre à la légère. Il s’agit d’un délit grave, comme le détaille le Ministère de la justice :

« Le harcèlement sexuel constitue un délit, quel que soit le lien entre l’auteur et la victime. Toutefois, la loi prévoit une protection spécifique lors d’un harcèlement sexuel pour les salariés du privé, les agents publics et les stagiaires. »

Direction de l’information légale et administrative

Concrètement, le harcèlement sexuel est le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste, qui :

  • portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant
  • ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante

Toute forme de pression grave (même non répétée) dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers est également assimilée à du harcèlement sexuel.

En tant que délit, le harcèlement sexuel est punissable d’une peine de :

  • 2 ans d’emprisonnement
  • 30 000 € d’amende

Près d’une femme sur trois a déjà été confrontée à au moins une situation de harcèlement sexuel sur son lieu de travail, selon une étude menée par l’Ifop en 2018 [1].

Quelles conséquences pour les victimes ?

Dans la vie professionnelle comme personnelle des victimes, le harcèlement sexuel peut entraîner de graves conséquences. De la tristesse à la colère en passant par l’isolement, la perte de confiance en soi mais aussi des troubles du sommeil, de l’anxiété, du stress, des comportements addictifs voire une dépression.

Professionnellement, les victimes peuvent faire preuve d’absentéisme, arriver en retard au travail, manquer de concentration, perdre confiance en leurs compétences, se démotiver ou se désengager, commettre des erreurs, s’éloigner de son ou ses équipes.

Que dit la loi ?

La loi est du côté des victimes et des témoins. Les employeurs ont en effet l’obligation de garantir la santé et la sécurité de leurs employés. Concernant la lutte contre le harcèlement sexuel, les entreprises ont également l’obligation de prévention et d’action à ce sujet. Cela passe par la nomination d’un référent employeur pour les entreprises à partir de 250 salariés, ou par la nomination d’un référent CSE pour toutes les entreprises à partir de 11 salariés. Son rôle est d’« orienter, informer et accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ».

Le Code du travail protège aussi les témoins de harcèlement sexuel en entreprise.

« Aucun salarié, aucune personne en formation ou en stage ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir témoigné de faits de harcèlement sexuel ou pour les avoir relatés. »

L’article 1153-3 du Code du Travail

Attention, il est même possible de sanctionner un salarié coupable d’inaction dès lors que sa position dans l’entreprise et les fonctions qu’il occupe (comme un ou une responsable RH ou manager) lui imposait d’agir pour mettre un terme à la situation, précise le Ministère du Travail dans un document dédié.

Comment réagir en tant que témoin de harcèlement sexuel en entreprise ?

Si vous êtes témoins de phrases ou comportements à caractère sexuel à l’encontre d’une ou d’un collègue, vous devez réagir. Comment ? L’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT), spécialisée dans la défense des victimes de violences sexuelles au travail, livre de précieux conseils à retrouver sur son site internet.

Manifester sa désapprobation

Vous êtes témoin d’une énième « blague » d’un collègue sur les blondes et leurs soi-disant performances sexuelles ? Vous pouvez ne pas rire et montrer à votre interlocuteur que vous ne partagez pas son discours. Celui-ci pourra alors se dire : à quoi bon continuer mon public ne suit pas ?

Face à des propos ou comportements à connotation sexuelle, vous pouvez aussi vous montrer solidaire de la victime face à son harceleur. Il s’agit de lui montrer que personne ne cautionne ce type de discours ou de comportement.

Offrir un soutien individuel et personnel

Certaines victimes sont dans le déni de ce qui leur arrive, ne savent tout simplement pas que les propos dont elles ont été l’objet sont condamnables par la loi ou ne veulent pas parler par peur des représailles.

Dans ces cas, vous pouvez offrir votre aide en ouvrant le dialogue et en lui apportant votre soutien dans toutes les démarches. Il peut s’agir de prendre rendez-vous avec le référent de votre entreprise, les délégués du personnel, les ressources humaines, ou encore la direction, d’informer l’inspection du travail, de déposer une main courante ou une plainte.

Vous pouvez également écrire un témoignage écrit qui consigne tous les événements dont vous avez été témoin.

Attention cependant et comme le précise bien l’AVFT, il est « essentiel de vous montrer soutenant sans prendre sa place et d’aller à son rythme ».

Organiser un soutien collectif

Si vous êtes délégué du personnel ou membre de votre comité d’entreprise, vous pouvez prendre part à une action plus collective en proposant à la victime de « saisir officiellement votre syndicat ou votre instance », précise l’AVFT. L’objectif : établir un rapport de force comme un droit d’alerte, le déclenchement d’une enquête, une action de prévention, une grève.

Comment réagir si vous êtes témoin indirect ?

Vous n’avez pas entendu les propos concernés mais une victime est venue se confier à vous ? Là aussi vous pouvez réagir et l’aider. Vous pouvez lui apporter une aide individuelle et une écoute comme précédemment expliqué. Si vous avez été témoin de la dégradation de son état de santé ou de ses performances au travail, vous pouvez là encore fournir un écrit à la victime et l’aider dans ses démarches.

Sur son site, l’AVFT explique comment rédiger une attestation. Il s’agit d’un témoignage qui « doit respecter la forme officielle et être accompagné de la photocopie recto/verso de la carte d’identité du témoin, de son passeport ou de son titre de séjour. »

Vous avez des questions ? Vous pouvez contacter le 3919, le numéro d’écoute national et gratuit destiné aux femmes victimes de violences, ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels concernés.

[1] « Les Françaises face au harcèlement sexuel au travail, entre méconnaissance et résignation », étude de l’Ifop, en partenariat avec VieHealthy.com, à partir d’un échantillon national représentatif de taille conséquente (2 000 femmes âgées de 15 ans et plus).

« Nous n’avons aucun pouvoir sur les instituts religieux », avoue la CORREF

Par Rédaction Riposte Catholique
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L’assemblée plénière de la CORREF du 16 au 19 novembre dernier à Lourdes a pris un certain nombre de décisions pour s’adapter au rapport de la CIASE sur les abus sexuels Lire la suite ...

Marché de Noël 2021: Cours Saint-Projet (Bordeaux) le 27 novembre 2021

Par Summorum Pontificum
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Le Cours Saint-Projet, école maternelle et primaire à Bordeaux, vous invite à son Marché de Noël le samedi 27 novembre. Fondé par des parents en 2005, le Cours Saint-Projet compte Lire la suite ...

Nantes : Foi et Tradition mobilise dimanche 28 devant la cathédrale

Par Rédaction Riposte Catholique
Comme l’an dernier pour le premier dimanche de l’Avent, les catholiques nantais vont manifester. Mais cette fois, ce n’est pas l’Etat qui s’assied Lire la suite ...

Fathers Can Be Gender Equity Advocates

Par Qusi Alqarqaz


In my article "A Father's Perspective About Daughters and Engineering," published in 2016, I shared my frustration about the lack of role models and the cultural messages that had left my two brilliant daughters—and many of their female friends—with little interest in pursuing an engineering career.

After the article was published, I received an email from Michelle Travis, who was writing a book about dads and daughters. She wanted to know my thoughts about creating a stronger pipeline for girls to pursue a science, technology, engineering, or math (STEM) career and what could be done to change the narrative about engineering to highlight its public-service role.


Travis is a professor at the University of San Francisco School of Law, where she co-directs its Work Law and Justice Program. She researches and writes about employment discrimination law, gender stereotypes, and work/family integration. She is also a founding member of the Work and Family Researchers Network and serves on the board of directors of the nonprofit Fathering Together.

Her latest book, Dads for Daughters, is a guide for engaging male allies in support of gender equity. (I was one of the fathers featured in the book.) She has written the award-winning My Mom Has Two Jobs, a children's picture book that celebrates working mothers.

Over the years, we have stayed in touch, followed each other's work, and looked for other ways to collaborate.

In the past few months, I became frustrated by the news of girls from certain countries either not being allowed to go to school or risking their safety even when they were officially allowed to attend. That is one reason I felt I needed to talk to Travis and learn from her about what else could be done to change the way fathers and men in general think about women's abilities and the successes women have had in almost every field including engineering.

Last month I asked her a few questions about her book and about what fathers can do to better support women. In the following interview, she gives a sneak peek of her book and lists several resources for engineering dads who want to encourage their daughters to pursue a STEM career.

QA: Why did you, a lawyer, decide to research and write about fathers and their daughters? Is it personal?

MT: My interest in engaging dads of daughters as gender equity advocates is both professional and personal. I've spent years as a lawyer and law professor using legal tools to advance women's equality in the workplace—seeking stronger employment-discrimination laws, equal-pay practices, and family-leave policies. Over time, I realized that the law has limits to what it can accomplish. I also realized that we've asked women to do too much of the heavy lifting to break down barriers and crack glass ceilings. Most importantly, I realized that progress requires commitment from male leaders who hold positions of power.

I started asking myself how women might engage more men in gender-equity efforts. At the same time, I noticed the powerful effect that my two daughters were having on my husband. He had always viewed women's equality as an important goal, but it wasn't until he started thinking about the world his daughters were entering that he fully internalized his personal responsibility and his own power to have an impact. Having daughters fueled his urgency to act. He wanted to become an outspoken advocate for girls and women, rather than just a bystander.

"Fathers who are engineers are uniquely positioned to become allies for expanding opportunities for girls and women."

Watching this transformation is what prompted my study of the father-daughter relationship. I discovered that my husband's experience was not unique. Researchers have found that having a daughter tends to increase a man's support for antidiscrimination laws, equal-pay policies, and reproductive rights, and it tends to decrease men's support of traditional gender roles. This has significant effects in the workplace. For example, dads of daughters are more likely than other male leaders to champion gender diversity. And CEOs who are dads of daughters tend to have smaller gender wage gaps in their company than in those run by men who aren't fathers.

Of course, many men without a daughter are women's allies, and not all dads with daughters are gender-equity advocates. We've even heard some men—including prominent politicians—invoke their "father of a daughter" status in disingenuous ways.

But most dads of daughters are genuinely interested in advancing equal opportunities for girls and women. This makes the father-daughter relationship an excellent entry place for inviting men into partnerships to build a more equitable world.

QA: Why should people read your book?

MT: Today's dads are raising confident, empowered daughters who believe they can achieve anything. But the world is still unequal, with workplaces run by men, a gender pay gap, and deeply ingrained gender stereotypes. My book celebrates the role that fathers can play in creating a better world for the next generation of girls.

Inspired by their daughters, fathers are well positioned to become powerful allies for girls and women. But in a post-#MeToo world, it can be difficult for men to step in and speak up. That's where Dads for Daughters can help. It arms fathers with the data they need to advocate for gender equity. It also offers concrete strategies for how they can make a difference in a variety of areas, from sports fields to science labs, and boardrooms to ballot boxes.

In addition to being a guidebook, it also shares stories of fathers who have already joined the fight. All the men highlighted credited their daughters for motivating them to focus more on gender equity. They include a CEO who invested in female entrepreneurs to run part of his company's supply chain and a lawyer who created part-time positions at his firm—which keeps women on a partnership track. There is also a head coach who hired the NBA's first female assistant coach. Another is a governor who broke from his party line to sign a bill expanding rights for sexual assault victims. There is an engineer who provided computer skills training to support girls who were victims of India's sex trafficking trade. In addition, there's a teacher, a U.S. Army colonel, a pipe fitter, a firefighter, and a construction contractor, who joined forces to battle for parity in girls' high school sports programs.

All those dads, and many others, were inspired to support gender equity because of their daughters. Their stories can motivate other dads to get involved. Dads who are committed to seeing their daughters achieve their dreams have an opportunity to improve the world that their daughters will enter, and Dads for Daughters will support them on this journey.

QA: What do you think fathers who are engineers can do differently from other dads, and why?

MT: Fathers who are engineers are uniquely positioned to become allies for expanding opportunities for girls and women. We all know that there's a huge gender imbalance in STEM fields. It results in an enormous loss of talent. Dads of daughters can take small but impactful steps in their homes, communities, and workplaces to welcome more girls and women into engineering careers.

At home, fathers can fill their home with books, toys, and activities that empower girls to imagine themselves as future engineers. There are some wonderful resources created by engineering dads for this very purpose. For example, finding a lack of engineering role models for his daughter, Greg Helmstetter created the STEAMTeam 5 book series, which shares the adventures of five girls who tackle challenges with their STEM skills. Anthony Onesto was inspired by his daughters to create the Ella the Engineer comic-book series, which features a superhero girl who uses her engineering know-how to solve problems and save the world.

Other great children's books include Andrea Beaty's Rosie Revere, Engineer, Tanya Lee Stone's Who Says Women Can't Be Computer Programmers? and Mike Adamick's Dad's Book of Awesome Science Experiments. Dads of daughters can also follow Ken Denmead's GeekDad blog, check out the Go Science Girls website, and buy one of Debbie Sterling's GoldieBlox engineering kits for their daughter's next birthday.

Dads who are engineers can have an even broader impact in their community by volunteering with a girl tech organization such as EngineerGirl, TechGirlz, Girls Who Code, Girl Develop It, or CoolTechGirls. These organizations are always looking for engineers to share their expertise and passion for STEM careers with talented young girls.

Engineer dads can also become gender-equity leaders at their workplace. Hiring, mentoring, and sponsoring women is a critical step in expanding women's representation in the engineering field. Dads can further support women by joining programs such as Million Women Mentors or partnering with IEEE Women in Engineering or the Society of Women Engineers. The empathy that dads gain from their daughters can also enable them to create a safer workplace culture by combating hostile work environments and speaking out against gender bias.

QA: From a grown daughter's perspective, what makes fathers different from husbands or friends?

MT: In a recent survey, dads rated strength and independence among the top qualities they hoped to instill in their daughters—which is different from the characteristics that men value most in their wives. From a daughter's perspective, this can make fathers particularly effective allies on their behalf.

When dads are engaged in their daughters' lives, the relationship has a singularly profound impact. Involved dads raise women who are more confident, have higher self-esteem, and have better mental health. Girls with supportive dads have stronger cognitive abilities and are more likely to stay in school and achieve greater financial success. Involved dads also help daughters enter healthier adult relationships with other men.

For fathers, the daughter relationship is a powerful way to build men's empathy skills and increase men's awareness of sex discrimination and gender inequality. For example, men often gain a better understanding of work/family integration challenges while watching their adult daughters juggle career and motherhood demands.

Researchers have found that dads of daughters often have more credibility with other men when supporting gender equity. When people advocate for a position that appears to be at odds with their own self-interest, others often react with surprise, anger, and resentment. These reactions go away if the speaker identifies a vested interest in the outcome. This means that invoking one's status as the father of a daughter can grant men "standing" to advocate for gender equity in ways that get others to listen. Because men tend to pay attention to dads of daughters who talk about the importance of women's rights, that makes fathers particularly strong recruiters of other male allies as well.

Advance Your Career With Rutgers’ Mini MBA Program for Engineers

Par Johanna Perez


Professionals who specialize in engineering and technology management must understand cross-discipline concepts and contribute to multifunctional teams. Although technical expertise is important, it is not enough for long-term career growth and success.

Many engineers and technical professionals lack vital skills. And with the recent transition to working remotely, many organizations aren't doing enough to train them. The consequences are telling, according to LinkedIn Learning. LinkedIn's guide, "How Learning Programs Attract and Retain Top Talent," says employees who feel their career goals are being sidelined are 12 times more likely to consider leaving their job.


By investing in leadership development programs for employees, organizations have been able to retain their best talent. In a survey of employers by CareerBuilder on the impact of hiring people with advanced degrees, 32 percent saw an increase in retention. That is why IEEE partnered with the Rutgers Business School to provide the only mini MBA program designed for teams of engineers and technical professionals.

"This course was well structured and gave us a taste of the world outside of the engineering realm."

Recently ranked as one of the top three mini MBA programs by Forbes, the IEEE | Rutgers Online Mini-MBA for Engineers is an entirely virtual program that offers foundational courses traditionally taught in master of business administration programs. Courses cover accounting, business communication, business ethics, entrepreneurship, finance, managerial economics, management, marketing, operations, and strategic management.

Completion of the program allows learners to:

  • Understand how organizational decisions are made from both operational and technical points of view.
  • Gain knowledge on how various teams within an organization can better work together to meet goals.
  • Leverage their new business skills in order to align their technical know-how with business strategy.

FEEDBACK

Here is what a couple of program graduates are saying:

"The reason I took this course was to get a better understanding of 'the other side,'" says IEEE Senior Member Sohaib Qamar Sheikh, a technology associate at a large commercial property development and investment company in the United Kingdom. "This course was well structured and gave us a taste of the world outside of the engineering realm. It has helped me get a better understanding of various other dimensions associated with our business products."

"I decided to take the program for the following reasons: It is cost-effective, rich in content, and flexible to fit my schedule," says IEEE Member Anis Ben Arfi, a systems engineer with Analog Devices. "Undertaking my mini MBA course, I learned various skills and improved my potential to handle business operations with ease. I am more informed about trade secrets and patents, more familiar with the product life cycle, different metrics to assess and measure customer experiences, and agile project management processes. My advice for aspiring applicants is: If you get an opportunity to be on board with this journey, please grab it."

HOW TO SIGN UP

Registration is now open for individuals interested in participating in next year's sessions. Two sessions are available. One begins in March; the other in September. The deadline to register for the March session is 4 February, and the deadline to register for the September session is 15 August. Individuals interested in registering can contact an IEEE account specialist.

The IEEE | Rutgers Online Mini-MBA for Engineers is also offered to organizations interested in getting access for groups of 10 or more. If you are interested in group access and pricing, including the option of a customized capstone designed for your organization's needs, contact an IEEE account specialist.

COMPLIMENTARY VIRTUAL EVENTS

Interested in learning more about leadership? Here are two free IEEE on-demand virtual events that can help future leaders bridge the gap between business and engineering as they prepare for growth into management roles:

    VIDÉO. Au Brésil, des dauphins aident des humains à pêcher

    Par Arièle Bonte

    C’est une collaboration unique au monde. À Laguna, dans le sud de Brésil, des dauphins et des pêcheurs artisanaux collaborent. Ici, pas besoin de bateaux, ni même de filets qui raclent les fonds des océans à plusieurs milliers de mètres de profondeur. Avec cette technique de pêche, les pêcheurs se tiennent tout simplement debout, près du rivage, rapporte Brut.

    Des dauphins qui aident des hommes à pêcher. C'est l'étonnante collaboration qui s'est développée à Laguna, dans le sud du Brésil. pic.twitter.com/YTzdeF6yOj

    — Brut nature FR (@brutnaturefr) November 22, 2021

    Une technique qui existe depuis 1847

    Plus loin, au large, des groupes de grands dauphins repoussent les poissons en direction de la plage. Au signal des mammifères marins, soit un dauphin qui saute hors de l’eau ou qui agite la queue, les pêcheurs lancent alors, à l’aveugle, leurs filets de pêche dans les eaux troubles de l’océan.

    Tandis que les humains attrapent les poissons dans leurs filets, les dauphins dégustent les autres, désorientés par l’opération.

    La technique semble alors profitable aux deux espèces : aux humains comme aux dauphins. Ces derniers n’ont par ailleurs pas été dressés par l’homme. Il s’agit bien d’un apprentissage qui se transmet de dauphin en dauphin d’un côté et de l’homme à l’homme de l’autre depuis… 1847 !

    Le savoir des ces hommes et de ces dauphins pourraient-ils traverser les océans ?

    « Book blues » au Royaume-Uni : près de 6% des enfants ne possèdent aucun livre

    Par Agence de Presse

    On offre souvent des livres aux bambins pour les accompagner dans leur éveil au monde. Mais ce n’est pas forcément le cas partout dans le monde. Un nouveau rapport souligne que plus de 400 000 enfants et adolescents britanniques n’ont pas un seul ouvrage chez eux. Un phénomène qui pourrait entraver leurs perspectives scolaires, sociales et économiques.

    Le National Literacy Trust a interrogé 34 435 enfants et adolescents sur leur habitude de lecture entre janvier et mars 2021. L’association britannique a découvert que près de 6% d’entre eux ne possèdent aucun livre. Sans surprise, cette tendance est particulièrement marquée chez les enfants bénéficiant de repas scolaires gratuits (9,2 %). Les adolescents ne semblent pas, non plus, avoir une bibliothèque très fournie. Près de 20 % des jeunes de 14 à 18 ans disent ne pas avoir leurs propres livres à la maison, contre 8,2 % chez leurs cadets, les 8-14 ans. 

    Bien que le Royaume-Uni dispose de nombreuses bibliothèques publiques, avoir des livres à soi est essentiel pour transmettre le goût de la lecture aux plus jeunes. Les enfants ayant reçu des livres en cadeau sont deux fois plus nombreux à dire qu’ils aiment lire que leurs autres petits camarades.

    girl sitting while reading book
    Photo par Josh Applegate

    Ils sont aussi près d’un tiers à s’adonner à la lecture tous les jours contre seulement 13,5 % chez les enfants et adolescents ne possédant aucun livre. Si cet amour des mots a de nombreuses incidences sur les perspectives d’avenir des jeunes, il est aussi bénéfique pour toute la société britannique. En effet, une récente étude de l’entreprise British Land suggère que sensibiliser les plus petits au plaisir de la lecture pourrait accroître le PIB du Royaume-Uni de 4,6 milliards de livres (environ 5,5 milliards d’euros) en moins de 30 ans.

    Mais l’argument économique n’est pas le plus important pour Jonathan Douglas, directeur général du National Literacy Trust. Les livres sont, avant tout, un puissant outil pour favoriser la justice sociale. « Pour les enfants issus de foyers moins aisés, posséder un livre (et en particulier un livre qui correspond à leurs intérêts et à leurs capacités de lecture) peut être un moyen efficace pour augmenter le plaisir de la lecture, sa fréquence et son apprentissage. La lecture pour le plaisir doit donc être considérée comme un outil important pour surmonter les disparités sociales et non comme une activité réservée aux familles les plus aisées », a-t-il déclaré dans un communiqué.

    (ETX Daily Up)

    Abus sexuels du clergé : la CORREF prend des décisions pour les victimes et les ordres religieux

    Par Rédaction Riposte Catholique
    Abus sexuels du clergé : la CORREF prend des décisions pour les victimes et les ordres religieux
    Outre la reconduction de Véronique Margron pour quatre ans à sa tête, et l’élection d’un nouveau bureau, la CORREF (COnférence des Religieux et REligieuses de France) Lire la suite ...

    Des dinosaures, une marque responsable et des matériaux durables : découvrez les basiques Saurus

    Par Publi-Rédactionnel

    Pour ne pas finir comme les dinosaures, la marque Saurus préfère laisser les énergies fossiles au Jurassique. En coton Bio ou recyclé, les basiques décalés et rétros à l’emblème de dinosaure mettent en lumière la fragilité de l’écosystème, et invitent à une consommation plus responsable, tout en étant bien dans son sweat-shirt ! Portant un message fort et bienveillant, la “marque heureuse” prône la confiance en soi et la motivation pour être plus enclin à protéger l’environnement. Actuellement disponibles en prévente sur la page du financement participatif de Saurus, les t-shirts et sweat-shirts de la marque arrivent à point nommé pour préparer les fêtes de fin d’année. Alexandre Costa, fondateur de Saurus, nous en dit plus sur la marque et sur sa vision de la consommation durable. Rencontre.

    Qui êtes-vous et quel est votre rôle dans le projet ?

    Je suis Alexandre Costa, le fondateur de Saurus. Je suis passionnée de nature et de randonnées. J’ai toujours été très sensible à l’impact de l’homme sur l’environnement. Après mes études et quelques années à travailler pour la banque, j’avais envie de me lancer dans l’entrepreneuriat.

    Photo : © Saurus

    Pouvez-vous nous présenter Saurus ?

    Saurus, c’est bien plus que des vêtements en coton Bio et recyclé. Ce sont des vêtements dans lesquels on se sent bien. Des vêtements qui donnent envie de se dépasser et d’entreprendre. C’est d’ailleurs toute l’idée derrière l’emblème de notre marque, le T-rex. On voulait un emblème à la Jurassic Park, qui invite à l’aventure, dans un style rétro années 90. Mais surtout, on voulait sensibiliser à la disparition de ces géants, maîtres de leur époque, qui n’ont pas survécu au changement climatique de leur temps. Heureusement, contrairement à eux, nous avons les moyens de changer les choses.

    Photo : © Saurus

    Nos t-shirts et sweat-shirts sont à 50 % en coton bio certifié GOTS, et à 50 % en coton recyclé, épais et robuste, made in Portugal. Les modèles hommes ont une coupe droite, et les modèles pour femme une coupe résolument féminine, plus cintrée pour le t-shirt, et un sweat coupe taille haute. Ces modèles sont disponibles en prévente sur la page de notre financement participatif Ulule. La livraison débute juste à temps pour Noël !

    Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans cette aventure ?

    La crise sanitaire et les confinements m’ont motivé à me lancer dans l’aventure entrepreneuriale. J’avais envie de créer une marque écoresponsable heureuse. Heureuse car j’en avais assez d’entendre des discours de marques moralisateurs, qui braquent les consommateurs. Alors j’ai créé Saurus en alliant ma passion pour les dinosaures, qui n’ont pas survécu au changement de leur environnement, pour l’aspect décalé, et mon intérêt pour l’environnement en créant au Portugal des vêtements à faible impact environnemental.

    Photo : © Saurus

    Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre action ?

    Pour faire face au réchauffement climatique, je crois qu’il ne faut pas braquer les gens. Au contraire, je pense qu’il faut les guider et les encourager en leur proposant une marque à la fois écoresponsable et cool. C’est pour ça que j’ai voulu créer un univers qui invite à l’imagination et à avoir confiance en soi, tout en proposant des produits ayant un impact minimum pour la planète, ce qui devrait être la base de toute industrie. C’est aussi pour cette raison que j’aime parler de Saurus comme d’une marque écoresponsable heureuse. J’avais surtout envie de donner le sourire aux gens, de leur donner confiance en eux. Avec ces vêtements je veux qu’on se sente invincible, motivé, prêt à prendre les choses en main. Quelque part, c’est un peu reproduire la sensation de bien-être et de motivation qu’on ressent quand on s’habille bien.

    Voilà mon plaidoyer pour la mode heureuse, celle qui procure du bonheur. Je pense que plus les gens sont heureux et fiers d’eux-mêmes, mieux ils consomment. On est plus enclin à protéger notre environnement si on est bien intérieurement.

    Photo : © Saurus

    Un dernier mot pour la route ?

    J’aimerais juste souligner un paradoxe. Aujourd’hui, on utilise beaucoup d’énergies fossiles. Elles sont dites fossiles car elles proviennent de la fossilisation des forêts, et dans une moindre mesure, des dinosaures qui ont vécu il y a des millions d’années. Or, ce monde a disparu car il n’a pas survécu au changement climatique de son époque. Des millions d’années plus tard, on change notre climat en utilisant les « restes » d’un monde qui a disparu, justement à cause de ce même changement climatique.

    De notre côté, on préfère avoir des dinosaures brodés sur nos vêtements et remédier au réchauffement planétaire, plutôt que de finir comme eux des millions d’années plus tard, brodés sur des t-shirts…

    Vous souhaitez adopter un dinosaure ? Rendez-vous sur la page de financement participatif de Saurus pour pré-commander vos t-shirts et sweat-shirts. Et pour suivre les aventures de Saurus, rendez-vous sur ses pages Facebook et Instagram.

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