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Hier — 22 janvier 2020Vos flux RSS

« L’incendie qui vient » : prise de recul sur le drame australien

Par Axel Leclercq
Quelles leçons tirer des incendies qui ont dévasté l'Australie. Avant que ce drame ne tombe aux oubliettes, Vincent Verzat a pris le temps de la réflexion.

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Loos-en-Gohelle : un exemple de transition écologique

Par Axel Leclercq
Dans cette ville des Hauts-de-France qui compte 7 000 habitants, la transition écologique s'impose peu à peu dans tous les secteurs.

En Australie, 6 800€ pour un mégot jeté par la fenêtre de sa voiture

Par Axel Leclercq
Pour que ce geste d'incivilité dangereux et polluant appartienne enfin au passé, les autorités de Nouvelle-Galles du Sud veulent frapper fort.

Salle de bain écolo : il crée une brosse à dents compostable en bambou

Par Alice Claux
Une brosse à dents écologique, bonne pour la santé et le sourire ? Bbamboo propose des alternatives écologiques aux produits quotidiens polluants.

Malaisie: une péniche innovante contre l’invasion du plastique dans les océans

Par sophie

Une grande péniche équipée d’une barrière courbée récupère des déchets à l’embouchure d’un fleuve malaisien pour les empêcher de s’éparpiller dans la mer : « The Interceptor » est une nouvelle arme contre l’invasion du plastique dans les océans.

Quelque huit millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans chaque année, des pailles aux emballages et autres déchets, selon l’ONG américaine Ocean Conservancy.

Ces déchets menacent quantité d’espèces marines et polluent de nombreux sites autrefois vierges. Un problème particulièrement aigu en Asie du Sud-Est.

Face à cette marée de plastique, l’ONG néerlandaise The Ocean Cleanup a mis au point une solution inédite avec son « Interceptor »: un bateau de 24 mètres qui ressemble à une péniche et est équipé d’une barrière courbée pour piéger les déchets flottants emportés par les cours d’eau.

Les déchets, essentiellement plastiques, sont dirigés vers une rampe dans la barge puis passent sur un tapis roulant avant de tomber dans des bennes à ordures.

L’ »Interceptor », qui fonctionne à l’énergie solaire et est entièrement autonome, peut collecter jusqu’à 50 tonnes de déchets par jour, selon ses concepteurs.

Décharge flottante

En octobre, l’un de ces engins a été placé sur le fleuve Klang, un cours d’eau très pollué qui traverse la capitale malaisienne Kuala Lumpur avant de se jeter dans la mer dans le détroit de Malacca.

L’association Ocean Cleanup collabore avec la compagnie locale Landasan Lumayan, qui s’efforce de nettoyer les cours d’eau depuis 2016 et observe que ses efforts commencent à payer.

« Le fleuve Klang était comme une décharge flottante », explique Syaiful Azmen Nordin, directeur exécutif de la société malaisienne. « Les bateaux n’arrivaient plus à passer tellement il y avait de plastique ».

« Maintenant vous pouvez constater que le fleuve ne charrie plus de débris flottants, note-t-il, alors que la barge installée près d’une mosquée de la ville de Klang, retient les déchets.

Ambitieux déploiement

L’ONG néerlandaise espère que son projet aura un impact important, alors qu’elle estime à 80% la part des déchets plastiques qui polluent les océans apportés par les fleuves.

Les eaux du fleuve Klang à elles seules charrient plus de 15.000 tonnes de plastique chaque année dans la mer, selon une carte sur le site internet de l’ONG. Ce cours d’eau fait partie des 50 plus gros contributeurs à la pollution maritime sur la planète.

The Ocean Cleanup s’est fixé pour but d’équiper un millier de cours d’eau, les plus pollués du globe. « Nous savons que cet objectif (…) est ambitieux, mais il est nécessaire », indique Joost Dubois, un porte-parole de l’ONG qui espère en cinq ans pouvoir régler une grande partie du problème de pollution plastique dans les mers.

Mais la tâche est immense. L’ONG a construit à ce jour quatre bateaux, pour 700.000 euros l’unité, même si le coût devrait décroître.

Une barge a été déployée en Malaisie, une autre dans la mégalopole engorgée de Jakarta en Indonésie voisine, et d’autres doivent être installées au Vietnam et en République dominicaine.

La Thaïlande a signé pour en installer une à côté de la capitale Bangkok, et l’ONG est en négociations avec Los Angeles.

En Malaisie, aux côté de la barge, sept barrages filtrants ont été installés sur le fleuve Klang long de 120 kilomètres.

Les détritus récupérés sont déversés dans des décharges actuellement même si des efforts sont en cours pour en extraire les déchets recyclables.

Parmi les quelque 50.000 tonnes d’ordures repêchées dans le fleuve en quatre ans « nous avons trouvé des pneus, des ours en peluche et même des animaux morts (…) mais en général c’est du plastique », remarque Syaiful Azmen Nordin.

Ces dispositifs ne vont fonctionner que si les gens prennent leurs responsabilité aussi et cessent de jeter du plastique à tout va, insiste-t-il néanmoins.

« Certains ne comprennent pas l’impact que peut avoir le fait de jeter des détritus. Ils jettent du plastique dans les rues, qui se retrouve dans les fleuves. » « Si on change notre comportement, nous pouvons contribuer à rendre les fleuves plus propres », insiste-t-il.

© AFP – crédit photo: 

La péniche “Interceptor”, qui récupère des déchets à l’embouchure d’un fleuve, le 17 décembre 2019 à Klang, en Malaisie © AFP/Archives Mohd RASFAN

L’union sacrée des peuples d’Amazonie contre la politique de Bolsonaro

Par Mathilde Sallé de Chou
Au Brésil, les chefs indigènes réunis au coeur de la forêt amazonienne forment une union sacrée contre la politique du président Jair Bolsonaro.

Le Luxembourg va interdire le glyphosate fin 2020, une première en Europe

Par sophie

Le Luxembourg va devenir le premier pays de l’Union européenne à bannir le glyphosate, un herbicide qui sera interdit fin 2020 avec une première étape le 1er février, a annoncé jeudi son ministère de l’Agriculture.

D’ici au 31 décembre 2020, les produits phytopharmaceutiques à base de glyphosate seront bannis des sols du Grand-Duché, conformément à l’accord du gouvernement datant de 2018.

C’est « un pas décisif dans une démarche durable répondant aux ambitions d’une utilisation des produits phytopharmaceutiques moderne et respectueuse de l’environnement », a estimé dans un communiqué le ministre luxembourgeois de l’Agriculture, Romain Schneider.

L’interdiction se déroule en trois phases: un retrait de l’autorisation de mise sur le marché au 1er février, un délai d’écoulement des stocks jusqu’au 30 juin puis un délai de grâce pour l’utilisation de ces produits fixé au 31 décembre 2020.

Dans les faits, près de 60% des exploitations agricoles du pays ont déjà renoncé au glyphosate, selon le gouvernement luxembourgeois.

Celui-ci a instauré fin 2019 un système d’indemnisations à destination du millier d’exploitations agricoles actives dans ce petit pays prospère de 600.000 habitants.

Les primes de base sont de 30 euros/hectare pour les terres agricoles et de 50 euros/hectare pour les terres viticoles, des montants que le principal syndicat agricole du pays, la Centrale paysanne luxembourgeoise, juge insuffisants.

« Nous allons demander des indemnisations pour les coûts supplémentaires qu’entraînera la non-utilisation du glyphosate », a réagi auprès de l’AFP Josiane Willems, directrice du syndicat.

« Cela posera évidemment des problèmes pour les agriculteurs. On doit trouver des alternatives valables et viables », ajoute-t-elle.

Le Luxembourg espère « produire un effet de levier important dans l’ensemble de l’Union européenne, sachant que d’autres pays tels que l’Autriche ont entamé des démarches similaires », pointe Romain Schneider.

En Autriche, l’herbicide était supposé être interdit en ce début d’année 2020 mais le gouvernement a fait machine arrière en décembre 2019, invoquant une faute de procédure.

A Vienne, la proposition de loi aurait dû faire l’objet d’une notification à la Commission européenne « afin de que celle-ci et les Etats membres puissent formuler des observations ».

La licence d’utilisation du glyphosate dans l’Union européenne court jusqu’au 15 décembre 2022 et son sort fait débat dans de nombreux pays.

La France a prévu « de sortir de l’essentiel des usages au 1er janvier 2021, et de tous les usages au 1er janvier 2023 », selon le gouvernement, mais ce calendrier a été jugé difficile à tenir par un récent rapport parlementaire.

© AFP – crédit photo: Le Luxembourg va devenir le premier pays de l’Union européenne à bannir le glyphosate © AFP/Archives DENIS CHARLET

Greenwashing : Lactalis et Bigard nommés pour le Prix Pinocchio

Par Mathilde Sallé de Chou
Lactalis, Bigard et Yara, trois multinationales du secteur de l'agroalimentaire sont nommées pour le Prix Pinocchio dénonçant leur pratique du greenwashing.

Les créateurs de Wallace et Gromit s’associent à Greenpeace

Par Axel Leclercq
Pour incarner le mal qui est fait aux océans, les studios Aardman ont choisi une famille de tortues rentrant de week-end. Bien vu...

Incendies en Australie : la richesse du pays résumée en huit images

Par Axel Leclercq
Imaginées par l'Espace zoologique de Saint-Martin-la-Plaine, ces visuels rappellent les statistiques édifiantes de la biodiversité en Australie.

Inde : 4 immeubles de luxe détruits pour violation de loi environnementale

Par Mathilde Sallé de Chou
L'Inde a ordonné la destruction de quatres immeubles d'habitations de luxe en raison du "risque colossal" qu'ils faisaient peser sur l'environnement.

« Biodalisme » : faire pousser des fleurs à la place des pavés

Par Mathilde Sallé de Chou
Remplacer les pavés des villes par des fleurs ? C'est le concept du "biodalisme", un mouvement mené par des rebelles de la biodiversité.

Pesticides: Elisabeth Borne veut interdire « tous les usages non agricoles avant cet été »

Par sophie

La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne a annoncé vendredi vouloir interdire « avant cet été » tous les « usages non agricoles » des pesticides, déjà bannis pour les collectivités et les particuliers.

Interrogée sur franceinfo sur la hausse des ventes de pesticides de 21% en 2018, en dépit des plans gouvernementaux successifs pour en diminuer l’usage, la ministre a souligné que les usages non agricoles avaient en revanche chuté de 70%.

« Là, on a une baisse très importante avec les interdictions qui ont été posées pour les collectivités, pour les citoyens ». « Je souhaite qu’on aille plus loin et qu’on interdise tous ces usages non agricoles avant cet été », a-t-elle ajouté, une mesure qui concernerait seulement les espaces collectifs privés.

La loi interdit en effet déjà depuis 2017 l’utilisation de produits phytosanitaires chimiques par les collectivités pour entretenir les espaces publics (parcs, squares, cimetières, voirie…).

Même interdiction depuis janvier 2019 pour les particuliers et jardiniers amateurs qui ne peuvent utiliser que des produits d’origine naturelle.

Leur usage reste autorisé seulement sur les espaces verts privés non ouverts au public, comme les copropriétés et les terrains gérés par les entreprises, notamment la SNCF, grande utilisatrice de glyphosate pour désherber ses voies et leurs abords immédiats.
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© AFP – crédit photo: capture

Le Pérou va planter 1 million d’arbres pour sauver le Machu Picchu

Par Mathilde Sallé de Chou
Le Pérou s’apprête à planter un million d'arbres au pied du Machu Picchu afin de limiter les risques de glissement de terrain.

Transition : un changement de vie exemplaire et réussi

Par Axel Leclercq
Désireux de revenir à une vie plus simple, Bassie a opté pour un retour à la terre et pour un rapprochement avec la nature.

Au Portugal, 10 photos de la grotte de Benagil, célèbre pour sa beauté

Par Alice Claux
Au Portugal, la grotte de Benagil et son toit ouvert illuminent naturellement la plage du même nom, juste en-dessous. Un petit coin de paradis à découvrir.

Déchets : dans l’Oise, un spectaculaire retour à l’envoyeur (VIDÉO)

Par Axel Leclercq
Il espérait probablement se simplifier la vie en se débarrassant de ses déchets en plein champ. Il s'est trompé, et pas qu'un peu...

« The Turning Point », un film percutant sur la crise environnementale

Par Mathilde Sallé de Chou
Et si l'Homme entrait au palmarès des espèces menacées ? C'est l'image choisie par Steve Cutts dans son dernier court-métrage.

Reforestation : Ecosia veut planter 1 milliard d’arbres

Par Pierre Chevelle
Ecosia est une entreprise sociale et solidaire qui ne plante pas seulement des arbres : elle veut recréer des écosystèmes entiers.

Dans cette commune, creuser une mare donne droit à une prime

Par Axel Leclercq
Cette incitation financière vise à favoriser concrètement la survie de certaines espèces animales sur le territoire de la commune.

Les baleines, de précieuses alliées contre le réchauffement climatique

Par Mathilde Sallé de Chou
Les baleines sont de véritables puits de carbone. Et si leur protection était une piste dans la lutte contre le réchauffement climatique ?

Thaïlande: les supermarchés disent adieu aux sacs plastique

Par sophie

Les chaînes de supermarchés thaïlandaises ont cessé depuis le 1er janvier la distribution gratuite de sacs plastique aux caisses, une décision qualifiée de solution temporaire à la « crise du plastique » dans le pays par des défenseurs de l’environnement.

Chaque Thaïlandais utilise chaque jour pas moins de huit sacs en plastique à usage unique, allant du sachet de supermarché au gobelet à café, en passant par les emballages pour la nourriture à emporter, qui finissent dans les égouts et les décharges.

Cet usage intensif du plastique fait de ce pays d’Asie du Sud-Est le sixième plus gros contributeur mondial à la pollution des océans.

L’été dernier, la mort d’un bébé dugong – un animal marin menacé d’extinction – avait fait la une et commencé à faire réfléchir les Thaïlandais sur leur mode de consommation. Des déchets plastiques avaient été retrouvés dans son estomac.

Des dizaines d’enseignes, parmi lesquelles les omniprésentes supérettes 7-Eleven et les principaux exploitants de centres commerciaux comme Central Group et Mall Group, ont donc ouvert la décennie avec l’engagement de cesser de fournir gratuitement des sacs en plastique aux clients.

A la place, ces commerces proposent pour quelques centimes des sacs en tissu réutilisables.

Pour l’organisation Greenpeace, c’est un bon début, mais cela ne résout pas la question de la gestion des déchets.

« Interdire les sacs plastique n’est pas suffisant pour résoudre la crise du plastique dans le pays », selon Pichmol Rugrod, de Greenpeace Thaïlande. « Ce qu’il faut, c’est mettre un terme à la culture du jetable » a t-elle déclaré jeudi à l’AFP.

De plus, les sacs en tissu ne sont pas totalement inoffensifs pour l’environnement, car des micro-plastiques sont également présents dans leur fabrication pour les rendre plus solides.

« Ces micro-plastiques créent un autre problème : quand on les jette, les produits chimiques qu’ils contiennent finissent par se déposer dans les sols », a-t-elle ajouté.

Le gouvernement thaïlandais s’est engagé à interdire totalement l’usage des sacs à usage unique d’ici à 2022.

Les chaînes de télévision ont de leur côté commencé à « censurer » les sacs plastique à l’écran, en floutant leurs images, comme elles le font pour la nudité, les cigarettes, l’alcool ou les scènes violentes.

© AFP – crédit photo: Des employés d’un supermarché à Bangkok informent les clients sur la fin de la distribution gratuite de sacs plastiques, le 2 janvier 2020
© AFP Mladen ANTONOV

Un chasseur troque son hobby pour devenir sauveteur de koalas en Australie.

Par sophie

Plus d’un demi-milliard d’animaux ont été tués alors que les incendies de forêt font rage en Australie. Les koalas ont été les plus durement touchés car ils sont lents à se déplacer et grimpent aux arbres lorsqu’ils sont en danger au lieu de s’enfuir.

Ce héros improbable est devenu populaire sur les réseaux sociaux après être entré dans une zone dangereuse pour sauver des animaux en voie de disparition pris au piège dans des feux de brousse.

Nous avons vu de nombreuses photos réconfortantes de personnes sauvant des animaux des feux de brousse mortels en Australie. Mais ce sauveteur particulier fait une chose controversée dans son temps libre.

Patrick Boyle, un jeune chasseur, a risqué sa propre vie pour s’aventurer dans une zone dangereuse afin de sauver les animaux en détresse d’une mort certaine.

Selon Boyle, il a sauvé neuf koalas du feu de brousse mortel à Mallacoota, East Gippsland.

Tout a commencé lorsque son ami a remarqué un koala déshydraté qui essayait d’obtenir de l’eau d’une pompe d’une station d’épuration. Ce scénario l’a ému et l’a fait décider de passer à l’action et d’aider d’autres animaux.

© Report – patrickcboyle

Boyle a partagé la photo de lui tenant un koala sauvé sur Instagram, qui s’est propagé comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

Selon Boyle, il n’a pas fallu longtemps pour repérer le premier animal dans le besoin, et une fois qu’il a commencé à les chercher, il a trouvé de plus en plus de koalas. Malheureusement, alors qu’il cherchait plus de koalas, il a trouvé de nombreux animaux qui n’ont pas survécu à l’incendie.

Dès qu’il a pu, il les a tous emmenés chez quelqu’un qui a improvisé un refuge faunique à Mallacoota.

Il demande aux gens d’aider le Mallacoota Wildlife Shelter, qui fournit un refuge aux koalas en leur faisant un don.

La crise dévastatrice des incendies a fait de nombreuses victimes et, selon les autorités, le danger est loin d’être terminé, mettant en danger des vies humaines et des biens. Des dizaines de personnes ont perdu la vie, environ un demi-milliard d’animaux ont été tués et des milliers de maisons ont été incendiées.

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: Report – patrickcboyle

Pink s’engage à verser 500 000 $ pour le soulagement de la crise des feux de brousse en Australie

Par sophie

La superstar de la pop internationale Pink a fait preuve d’engagement incroyable envers les pompiers en Australie alors que la crise des feux de brousse du pays se poursuit.

S’adressant à Twitter, l’artiste américaine a exprimé sa détresse face à l’urgence actuelle du pays. “Je suis totalement dévastée de regarder ce qui se passe en Australie en ce moment avec les horribles feux de brousse”, a-t-elle déclaré.

«Je promets un don de 500 000 $ directement aux services d’incendie locaux qui se battent si durement sur les lignes de front. “Mon cœur va à nos amis et à notre famille à Oz.”

I am totally devastated watching what is happening in Australia right now with the horrific bushfires. I am pledging a donation of $500,000 directly to the local fire services that are battling so hard on the frontlines. My heart goes out to our friends and family in Oz ❤️ pic.twitter.com/kyjDbhoXpp

— P!nk (@Pink) January 4, 2020

Les gens du monde entier ont sauté sur l’occasion de pouvoir aider ceux qui luttent contre les incendies catastrophiques auxquels l’Australie a été confrontée cette saison.

La collecte de fonds de la comique australienne Celeste Barber a recueilli plus de 5 millions de dollars pour The Trustee for NSW Rural Fire Service et Brigades Donations Fund, ce qui a incité une base mondiale de fans à contribuer. 

“Don de la Colombie-Britannique, au Canada. Les Australiens sont venus combattre nos incendies en 2017 et 2018 et nous en sommes éternellement reconnaissants!” Dit Emmanuelle Claws.

Avec des conditions qui devraient empirer à Victoria et en Nouvelle-Galles du Sud au cours des prochains jours et plus de 100 000 hectares brûlés sur l’île Kangourou en Australie du Sud, la crise est loin d’être terminée.

source – Librement traduit de l’anglais par JDBN – crédit photo: The US musician has made an incredible pledge toward Australia’s frontline firefighters as the nation’s bushfire crisis continues. Credit: AAP

 

Les sapins de Noël au secours des dunes de l’Île de Ré

Par Mathilde Sallé de Chou
Sur l'Île de Ré, les sapins de Noël sont collectés par l'ONF pour renforcer le pied des dunes et combattre l'érosion galopante du littoral.

Éco-anxiété : une retraite pour retrouver la sérénité

Par Hélène De Vestele
Le réchauffement climatique et ses conséquences sur nos sociétés génère chez beaucoup une certaine anxiété, appelée "éco-anxiété". Explications.

France: Face à l’urgence climatique, Rennes interdit les chauffages en terrasse des bars

Par sophie

Au titre de la « transition écologique et environnementale », Rennes devient à partir du 1er janvier la première métropole en France à bannir les terrasses chauffées des bars et restaurants, une décision qui ne fait pas l’unanimité chez les clients et dans d’autres villes.

« Avec le défi écologique qui est devant nous, on doit être exemplaire sur l’espace public. Sur les villes de plus de 200.000 habitants (…), Rennes sera la première à interdire le chauffage dans les terrasses », se félicite le maire-adjoint Marc Hervé (PS), en charge du commerce. La délibération, votée en juin au conseil municipal, a montré « une relative unanimité » et a été partagée « par les corps intermédiaires et l’Umih », syndicat de la restauration, après un semestre de « concertation ».

Retour en arrière: en 1991, la loi Evin interdit le tabac dans les locaux à usage collectif et les transports, suivi d’un décret en 2006 imposant l’interdiction totale de fumer dans tout lieu public. Avec comme « effet collatéral », des fumeurs qui quittent les salles et sortent pour en griller une… Les cafetiers, soucieux de ne pas perdre cette clientèle, investissent dans des dispositifs de chauffage comme les réglettes électriques ou poêles à gaz en acier.

Mais, à l’ère des tribunes de Greta Thunberg à l’ONU sur le réchauffement climatique, « comment peut-on expliquer à nos enfants et à nos clients qu’un appareil de 2.000 watts chauffe la rue en 2019 en France? », s’interroge François De Pena, président de l’Umih d’Ille-et-Vilaine.

« On fait le parallèle avec l’interdiction de fumer: on nous disait que ça mettrait fin à nos exploitations, le résultat est que quelques années après il n’y a pas eu d’impact et que personne ne reviendrait en arrière! », ajoute-t-il, soulignant que « les terrasses sont pleines l’hiver et les salles vides » et qu’il y aura un nouveau « transfert » grâce à cette mesure.

Mais dans les rues piétonnes de la capitale bretonne, les avis sont plus contrastés. Lou, responsable adjointe du café Le Pignom place Saint-Anne où bat la vie nocturne, craint une chute d’activité: « les gens ne s’installeront plus et du coup il y aura trop de personnel parfois pour le nombre de gens en terrasse », redoute-t-elle.

« Equilibre économique »

A l’élégante brasserie de La Paix, Mariam savoure un café, bien réchauffée par une réglette. « Je n’aime pas être toujours enfermée, surtout l’hiver, c’est pour cela que j’aime être en terrasse. Après je comprends le motif, on a pris de mauvaises habitudes, il va falloir les changer! », juge cette Rennaise de 35 ans.

A Bordeaux, la mairie estime que les commerçants ont tout intérêt à se montrer éco-responsables, et à « ne plus chauffer la rue », car cela leur procure un « avantage concurrentiel » auprès de consommateurs de plus en plus soucieux « de protéger la planète », note Maribelle Bernard, adjointe chargée du commerce. Opposée toutefois à une « interdiction drastique » dans une ville qui a souffert de la crise des « gilets jaunes », la mairie va entamer en janvier une concertation avec les commerçants.

A Lille, où l’hiver est rude, la mairie rappelle qu’ »une trentaine d’établissements ont des terrasses chauffées importantes » dans le centre, dont beaucoup « ont bâti leur équilibre économique sur ces terrasses », y réalisant parfois plus de 50% de leur chiffre d’affaires, relève Jacques Richir, maire-adjoint.

Soulignant la nécessaire « sobriété énergétique », l’élu souhaite prendre « le temps nécessaire » avant toute modification du règlement.

A Paris, le 12 décembre, les élus écologistes ont eux déposé un voeu pour interdire les terrasses chauffées, après une vaine tentative de la municipalité en 2011 concernant uniquement le chauffage au gaz, cassée par la justice administrative. En réponse, le Conseil de Paris a proposé de « réaliser un bilan du règlement des étalages et terrasses de Paris, et à l’issue, de lancer une concertation en 2020-2021, pour aboutir à la révision de ce règlement ».

En attendant, sur la terrasse d’une grande brasserie rennaise, un cafetier contemple les nombreux poêles mis à l’écart. « Maintenant, il va falloir les refourguer quelque part. Sur Le bon coin, ça va bien intéresser des particuliers qui ont des terrasses, non?  »

© AFP – crédit photo: capture

Le prince William crée un prix pour distinguer des solutions à la crise climatique

Par sophie

Londres (AFP) – Le prince William va lancer en 2020 un prix consacré à l’environnement qui récompensera de plusieurs millions d’euros des solutions apportées à la crise climatique, ont annoncé mardi les services du petit-fils de la reine Elizabeth II.

Soutenu par une coalition d’organisations et d’entreprises, le Prix Earthshot distinguera cinq lauréats par an pendant les 10 prochaines années « avec pour objectif de trouver au moins 50 solutions aux plus importants défis auxquels est confronté le monde d’ici 2030 », a précisé le palais de Kensington dans un communiqué.

Dans un film de présentation, le célèbre naturaliste britannique David Attenborough a présenté cette initiative comme « le prix environnemental le plus prestigieux de l’histoire ».

L’objectif du prince britannique de 37 ans, deuxième dans l’ordre de succession à la reine, est de « dissiper le pessimisme actuel à propos de l’environnement et le remplacer par l’optimisme et l’action », est-il expliqué.

Le prix récompensera aussi bien des scientifiques ou des militants que des économistes, des entreprises ou des gouvernements qui contribuent à proposer des solutions à la crise climatique, « en particulier pour les communautés les plus exposées au changement climatique ».

Le duc de Cambridge compte rallier une importante coalition de philanthropes et d’entreprises pour soutenir son initiative.

« La Terre arrive à un seuil critique et nous sommes confrontés à un choix très clair : soit nous continuons comme maintenant et nous endommageons définitivement notre planète, soit nous reprenons conscience de notre pouvoir en tant qu’êtres humains et de notre capacité à diriger, innover et trouver des solutions », a assuré le prince William, cité dans le communiqué.

La date de la première remise des prix n’a pas été précisée, le palais de Kensington expliquant que le lancement est prévu « dans quelques mois » et que les cérémonies auront lieu dans différentes villes du globe.

© AFP – crédit photo: capture

Pacifique: Palau interdit les crèmes solaires toxiques pour protéger ses coraux

Par sophie

Koror (Palaos) (AFP) – Une interdiction des crèmes solaires toxiques pour l’environnement est en vigueur depuis mercredi à Palau, archipel du Pacifique, afin de protéger ses coraux et l’un des plus importants sanctuaires marins dans le monde.

« Nous devons vivre et respecter l’environnement parce qu’il est le berceau de la vie, et sans lui, personne à Palau ne pourra survivre », a expliqué à l’AFP le président de Palau Tommy Remengesau.

Palau, situé en plein Pacifique à peu près entre l’Australie et le Japon, est réputé pour la richesse de sa vie marine, et considéré comme l’une des plus belles destinations pour la plongée. Le gouvernement de l’archipel est toutefois préoccupé par les conséquences négatives pour son environnement de l’engouement que suscite ses centaines d’îles parmi les touristes.

Des études scientifiques ont clairement établi, selon M. Remengesau, que les composants chimiques contenus dans la plupart des crèmes solaires étaient toxiques pour les coraux, même à petite dose.

La forte concentration de touristes dans l’archipel, et donc de crème solaire, pourrait endommager de façon irrémédiable ces coraux.

En conséquence, toute crème solaire contenant ce genre de produit toxique est désormais interdit à l’importation et à la vente, sous peine de confiscation et d’une amende de 1.000 dollars.

« Cela nous est égal d’être la premier pays à interdire ces produits chimiques, et nous ferons ce qu’il faut pour que cela se sache. Avec une meilleure éducation et prise de conscience, d’autres gouvernements auront suffisamment confiance pour prendre les mesures nécessaires », a encore indiqué M. Remengesau.

Palau a également décidé d’élargir la zone de protection de son sanctuaire marin, en fermant 80% de sa zone économique exclusive à toute activité maritime ou de pêche, y compris minière.

Cette décision équivaut à interdire toute activité de pêche commerciale sur environ 500.000 km2 d’océan, a expliqué le président de cet archipel.

Cette nouvelle législation prévoit également que les flottes de pêche étrangères débarquent à Palau leurs prises avant de payer une taxe d’exportation, afin de protéger les pêcheurs locaux.

M. Remengesau a justifié cette décision en expliquant qu’il était nécessaire de laisser l’océan « panser ses plaies » après des années de pêche commerciale intensive qui ont drastiquement diminué certains stocks de poisson, dont ceux de thon rouge.

© AFP – crédit photo: Pixabay 

Ils recyclent des déchets plastiques pour fabriquer des robes hallucinantes

Par Mathilde Sallé de Chou
Le studio d'artistes cambodgiens La Chhouk met la haute couture au service de l'écologie en optant pour le réemploi de déchets plastiques.

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