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Hier — 28 novembre 2021Vos flux RSS

Accepteriez-vous d’attendre votre colis plus longtemps pour diminuer votre bilan carbone ?

Par Agence de Presse

Après le Black Friday, le Cyber Monday arrive le 29 novembre et est exclusivement dédié aux promotions en ligne. Mais cette année, les prix cassés ne seront sûrement pas les seuls éléments à influencer l’achat des consommateurs. Une récente étude montre que l’étiquetage des émissions de carbone engendrées par le mode de livraison des commandes inciterait les acheteurs à opter pour les options les plus durables.

Réalisée par des chercheurs de l’université de technologie et de design de Singapour (SUTD) et publiée dans le Journal of the Transportation Research Board, l’enquête s’est penchée sur les émissions de carbone associées aux différentes options d’expédition proposées par la plateforme d’e-commerce chinoise Taobao.

Pour estimer les émissions de carbone (exprimées en kilogrammes) associées à la livraison des colis, les chercheurs ont pris en compte le mode de transport, la distance parcourue et le poids des articles achetés. L’acheminement des colis par voie maritime s’est avéré être la méthode la moins polluante, d’après leurs calculs.

Une fois le bilan carbone connu, les consommateurs préfèrent des modes de livraison plus lents

Les chercheurs ont invité 188 personnes à choisir entre plusieurs modes d’expédition, aux prix et aux délais de livraison variables. Au fur et à mesure, les participants étaient informés des émissions de carbone associées à l’option sélectionnée et avaient la possibilité de modifier leur choix en cours de route.

Au terme de l’expérience, 56 % des personnes ayant choisi l’option d’expédition la plus rapide ont finalement opté pour une livraison aux délais plus lents, une fois informées du bilan carbone.« Ces résultats montrent que le partage d’informations sur les émissions des différentes options d’expédition de l’e-commerce peut aider à promouvoir des choix plus durables et potentiellement à faciliter des opérations logistiques plus écologiques », souligne Lynette Cheah, professeure agrégée de l’Université d’Oxford et coautrice de l’étude.

Cette étude a été conduite sur un échantillon de taille restreinte et ne permet pas, à elle seule, de dessiner de grandes tendances pour l’avenir. Pour autant, ses auteurs soulignent une piste intéressante à explorer.

En juillet dernier, une autre étude menée par des chercheurs suédois et danois suggérait par ailleurs que le fait de connaître le coût environnemental d’un produit alimentaire par le biais d’une étiquette pousserait le consommateur à se diriger vers des alternatives plus écologiques. À condition, toutefois, que cet étiquetage soit obligatoire, précisent les chercheurs.

(ETX Daily Up)

Gaspillage alimentaire : les déchets de restaurants parisiens transformés en compost et en gaz

Par Agence de Presse

Des restes qui servent de matière première énergétique et agricole : Moulinot, une entreprise de l’économie sociale et solidaire de la banlieue parisienne recycle des déchets de la restauration pour fabriquer du gaz et du compost.

La collecte est réalisée grâce à une grosse trentaine de camions roulant au gaz naturel (GNV) ou au bioéthanol, qui acheminent des épluchures et des repas non finis d’environ 1 600 restaurants de la région parisienne vers le site de l’entreprise à Stains (Seine-Saint-Denis).

Il faut ensuite « écarter les erreurs de tri, la fourchette, la charlotte de cuisine, le Tetra Pack qui est oublié » grâce à un déconditionneur équipé d’une trémie de récupération de la matière organique, explique à l’AFP le fondateur Stéphan Martinez, lui-même un ancien restaurateur qui s’est lancé dans le recyclage il y a huit ans.

17 euros la collecte par semaine

Parmi les établissements avec lesquels Moulinot travaille, « celui duquel nous sommes le plus fiers, c’est l’Élysée », avec de nombreux restaurants indépendants, et de grandes enseignes de la restauration scolaire et hospitalière, énumère Stéphan Martinez.

Pour 20 % de son activité, l’entreprise a aussi des partenariats avec des collectivités et l’agence métropolitaine des déchets ménagers d’Ile-de-France, le Syctom.

« Depuis deux ans, on travaille avec Moulinot qui retraite tous les déchets alimentaires. On a une collecte qui est organisée une fois par semaine », rapporte Damien Boudier, le chef du restaurant Bissac dans le centre de Paris.

Ça coûte « 17 euros la collecte par semaine« , explique le restaurateur qui trouve que c’est « minime par rapport à la quantité de déchets que ça représente ».

Pour le chef cuisinier, « si on met ça en moins dans les déchets ménagers, c’est un petit pas pour l’humanité et un grand geste pour l’homme ».

Covid, coup d’arrêt

Moulinot profite de l’évolution de la législation qui oblige depuis 2012 les professionnels produisant plus de 120 tonnes de biodéchets à les faire valoriser, un seuil qui a été abaissé à 10 tonnes en 2016.

Mieux, la généralisation du tri à la source des biodéchets, y compris chez les particuliers, est prévue pour 2025.

Une fois triés et filtrés, les restes alimentaires sont chauffés et filtrés pour obtenir une « soupe » organique chargée dans des camions-citernes qui livrent cinq agriculteurs partenaires en Seine-et-Marne et qui l’utilisent dans des méthaniseurs.

« Ils vont en faire du gaz pour une partie, et de l’autre, ça va partir sur une plateforme de lombricompostage où on va en faire du compost pour nourrir les sols », détaille Stéphan Martinez.

En 2013, il a démarré son activité par une opération pilote soutenue notamment par l’agence de la transition écologique Ademe et le Syctom, et grâce à un financement de l’association France Active qui finance des projets dans l’économie sociale et solidaire (ESS).

France Active indique avoir investi 1,3 million d’euros dans Moulinot, qui lui ont également permis de lever 1,1 million d’euros via un fonds commun de placement de Mirova, soit 2,4 millions au total.

Le développement rapide de l’entreprise s’est toutefois brutalement arrêté avec l’irruption de l’épidémie de Covid-19, qui a entraîné la fermeture des restaurants, tarissant la source de matière première pour le recyclage.

Le volume de déchets traité durant le premier confinement du printemps 2020 a été réduit de 92 % mais le chômage partiel et un prêt garanti par l’État d’un million d’euros ont permis à l’entreprise, qui avait en réserve une levée de fonds de 4 millions d’euros réalisée en 2018, de tenir alors que son activité n’a retrouvé son niveau d’avant-crise qu’en septembre.

La crise sanitaire « nous a permis de sortir un peu la tête du guidon et de se dire qu’on a un vrai savoir-faire » pour amener des solutions de recyclage aux territoires, selon le président de Moulinot qui va ouvrir prochainement un nouveau site à Réau, en Seine-et-Marne, avec les agriculteurs partenaires, et en projette un autre à Bordeaux.

(AFP)

Sommes-nous trop pessimistes?

Par sophie

Très bon documentaire de la chaîne Arte.

source: ©arte – crédit photo: ©arte

Cet article Sommes-nous trop pessimistes? est apparu en premier sur Journal des bonnes nouvelles.

Une nouvelle chapelle pour le Cours Charlier (Nantes)

Par Summorum Pontificum
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Fondé en 2000 par un groupe de parents, le Cours Charlier à Nantes est un établissement pour garçons de la maternelle à la 3ème qui compte aujourd’hui 180 élèves. L’aumônerie est assurée Lire la suite ...

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Paris : manifestation devant la nonciature ce samedi 27 novembre à midi

Par Rédaction Riposte Catholique
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Une nouvelle manifestation de défense de la messe traditionnelle, particulièrement malmenée par l’archevêque démissionnaire Mgr Aupetit à Paris, aura lieu ce samedi 27 Lire la suite ...

The Hyperloop Is Hyper Old

Par Vaclav Smil


"Lord how this world improves as we grow older," reads the caption for a panel in the " March of Intellect," part of a series of colored etchings published between 1825 and 1829. The artist, William Heath (1794–1840), shows many futuristic contraptions, including a four-wheeled steam-powered horse called Velocity, a suspension bridge from Cape Town to Bengal, a gun-carrying platform lifted by four balloons, and a giant winged flying fish conveying convicts from England to New South Wales, in Australia. But the main object is a massive, seamless metallic tube taking travelers from East London's Greenwich Hill to Bengal, courtesy of the Grand Vacuum Tube Company.


A group of people in front of a framework of a vehicle.

Photo of a small vehicle on a track. A public demonstration of the railway takes place in London in 1914. [top]; A 1910 photograph shows a working model of Émile Bachelet's magnetically levitated railway, in Mount Vernon, N.Y. [bottom] Émile Bachelet Collection/Archives Center/National Museum of American History

Heath was no science-fiction pioneer. Hiis fanciful etching was just a spoof of an engineering project proposed in 1825 and called the London and Edinburgh Vacuum Tunnel Company, which was to be established with the capital of 20 million pounds sterling. The concept was based on a 1799 proposal made by George Medhurst: A rectangular tunnel was to move goods in wagons, the vacuum was to be created by the condensation of steam, and the impetus was to be "the pressure of the atmosphere, which...is so astonishing as almost to exceed belief."

Yes, this is the first known attempt at what during the second decade of the 21st century became known as the hyperloop. That word, coined by Elon Musk, constitutes his main original contribution to the technology.

By the time Heath was drawing his intercontinental conveyor, enough was known about vacuum to realize that it would be the best option for achieving unprecedented travel speeds. But no materials were available to build such a tube—above all, there was no way to produce affordable high-tensile steel—nor were there ready means to enclose people in vacuum-moving containers.

Less than a century later, Émile Bachelet, a French electrician who emigrated to the United States, solved the propulsion part of the challenge with his 19 March 1912 patent of a "Levitation transmitting apparatus." In 1914, he presented a small-scale working model of a magnetically levitated train with a tubular prow, powerful magnets at the track's bottom, and tubular steel cars on an aluminum base.

A long white tube in the middle of the desert.

View of the passenger pod from inside the tube.

Two people in safety equipment next to a long pod.  Virgin Hyperloop, which aims to commercialize the concept, has built a test track in Las Vegas [top]. The passenger pod [middle] is magnetically levitated; it can be introduced into the vacuum tube through an air lock [bottom] at the end.Virgin Hyperloop

Japanese researchers have been experimenting with a modern version of Bachelet's maglev concept since 1969, testing open-air train models at a track in Miyazaki. Short trials were done in Germany and the Soviet Union. In 2002, China got the only operating maglev line—built by Siemens—running from the Shanghai Pudong International Airport to Shanghai; now China claims to be preparing to test it at speeds up to 1,000 kilometers per hour. But outside East Asia, maglev remained nothing but a curiosity until 2012, when Elon Musk put his spin on it.

People unaware of this long history greeted the hyperloop as stunningly original and fabulously transformative. A decade later we have many route proposals, and many companies engaged in testing and design, but not a single commercial application that can demonstrate that this is an affordable, profitable, reliable, and widely replicable travel option. Vacuum physicists and railway engineers, who best appreciate the challenges involved in such projects, have pointed out a long list of fundamental difficulties that must be overcome before public-carrying vacuum tubes could be as common as steel-wheel high-speed rail.

Other, nontrivial, problems run from the common and intractable—obtaining rights-of-way for hundreds, even thousands, kilometers of tracks elevated on pylons in NIMBY-prone societies—to the uncommon and unprecedented: maintaining the thousandfold pressure difference between the inside and outside steel walls of an evacuated tube along hundreds of kilometers of track while coping with the metal's thermal expansion.

Before rushing to buy shares in a hyperloop venture in 2022, remember the 1825 London and Edinburgh Vacuum Tunnel Company.

Sapin de Noël : 15 alternatives originales pour un Noël féerique

Par Mathilde Sallé de Chou

Dans les magasins comme dans les rues de votre ville, vous avez pu les constater, le compte à rebours avant Noël a commencé ! Alors, si pour des raisons écologiques ou économiques vous souhaitez faire l’impasse sur l’arbre de Noël cette année, sachez que de belles idées déco alternatives regorgent sur internet. Découvrez dans cet article notre sélection.

Pourquoi remplacer le traditionnel sapin de Noel ?

Certes, comme le rappelle cet article, il est possible de se procurer un arbre de Noël tout en respectant la planète. Cependant, il n’est pas rare que l’arbre coupé parcourt plusieurs centaines de kilomètres avant d’atteindre votre domicile, pas idéal pour votre bilan carbone. Par ailleurs, les filets en plastiques qui les entourent, généralement en plastique, s’avèrent désastreux pour la planète. Enfin, leur prix de plus en plus prohibitif en font un objet de luxe pour de nombreux foyers français.

Alors, plutôt que d’opter pour un sapin en plastique réutilisable fabriqué en PVC et bourré de particules toxiques, pensez plutôt à fabriquer le vôtre. Outre l’aspect ludique de sa réalisation, c’est, dans la majorité des cas une bonne façon d’upcycler des matériaux que vous avez déjà chez vous. Et bonus, l’an prochain il vous suffira de le sortir de la cave ou du grenier pour parfaire votre décoration avant les fêtes.

La branche de Noël

Le sapin des érudits

Le sapin famille

Le sapin guirlande lumineuse

Le tipi du père Noël

Le sapin escabeau

Le sapin échelle de bois

Le sapin en tissu

Le sapin reconstitué

Le sapin en carton

Le sapin cadre

Le sapin en verre

Le sapin palette

Le sapin en scotch

Le sapin en trois coups de pinceau

Voilà une bonne dose d’inspiration pour votre déco de Noël 100 % maison. Maintenant, à vous de jouer !

SambaNova CEO: “We’re Built for Large”

Par Samuel K. Moore


AI, particularly the huge neural networks that meant to understand and interact with us humans, is not a natural fit for computer architectures that have dominated for decades. A host of startups recognized this in time to develop chips and sometimes the computers they'd power. Among them, Palo Alto-based SambaNova Systems is a standout. This summer the startup passed US $1 billion in venture funding to value the company at $5 billion. It aims to tackle the largest neural networks that require the most data using a custom-built stack of technology that includes the software, computer system, and processor, selling its use as a service instead of a package. IEEE Spectrum spoke to SambaNova CEO Rodrigo Liang in October 2021.

Rodrigo Liang on…

IEEE Spectrum: What was the original idea behind SambaNova?

Rodrigo Liang: This is the biggest transition since the internet, and most of the work done on AI is done on legacy platforms, legacy [processor] architectures that have been around for 25 or 30 years. (These architectures are geared to favor the flow of instructions rather than the flow of data.) We thought, let's get back to first principles. We're going to flip the paradigm on its head and not worry as much about the instructions but worry about the data, make sure that the data is where it needs to be. Remember, today, you have very little control how you move the data in a system. In legacy architectures, you can't control where the data is, which cache its sitting on.

“Once we created the hardware, suddenly it opened up opportunities to really explore models like GPT-3.”
—Rodrigo Liang, CEO SambaNova

So we went back to first principles and said, "Let's just take a look at what AI actually wants, natively, not what other architectures cause AI to be." And what it wants is to actually create networks that are changing all the time. Neural nets have data paths that connect and reconnect as the algorithm changes.

We broke things down to a different set of sub-operators. Today, you have add, subtract, multiply, divide, load, and store as your typical operators. Here, you want operators that help with dataflow—things like map, reduce, and filter. These are things that are much more data focused than instruction focused.

Once you look at how these software programs want to be and how they want to flow, then the conclusion comes about what base units you need the amount of software controllability you need to allow these networks to interconnect and flow most efficiently. Once you've got to that point, then you realize "we can actually implement that in a processor"—a highly dense, highly efficient, highly performing piece of silicon with a single purpose of running AI efficiently. And that's what we built here with SambaNova.

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Is this an example of hardware-software co-development, a term that I am hearing more and more?

Liang: 100 percent. The first step is you take the software, you break it down, just see natively what you want it to do. Then we build the hardware. And what the hardware allowed us to do is explore a much bigger problems than we could imagine before. In the developers' lab, things are small, because we can't handle production-size data sets. But once we created the hardware, suddenly it opened up opportunities to really explore models like GPT-3, which people are running using thousands of GPUs and with hundreds of people managing that one model. That's really impractical. How many companies are going to be able to afford to hire hundreds of people just to manage one model and have thousands of GPUs interconnected to run one thing?

Photo of a computer chip that reads SambaNova Systems Cardinal SN10 Reconfigurable Dataflow Unit (RDU) is the industry's next-generation processor. RDUs are designed to allow the data to flow through the processor in ways in which the model was intended to run, freely and without any bottlenecks.SambaNova

So we asked, "How do we automate all of this?" Today, we deploy GPT-3 on a customer's behalf, and we operate the model for them. The hardware we're delivering as a software service. These customers are subscribing to it and paying us a monthly fee for that prediction.

So now we can ask, how well is the software operating? How well is the hardware operating? With each generation, you iterate, and you get better and better. That's opposed to traditional hardware design where once you build a microprocessor, you throw it over the fence, and then somebody does something with it, and maybe, eventually, you hear something about it. Maybe you don't.

Because we define it from the software, we build the hardware, we deploy the software, we make our money off these services, then the feedback loop is closed. We are using what we build, and if it's not working well, we'll know very quickly.

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“We’re not trying to be everything to everybody. We’ve picked some lanes that we’re really good at and really focus on AI for production.”

So you are spinning up new silicon that involves that feedback from the experience so far?

Liang: Yeah. We're constantly building hardware; we're constantly building software—new software releases that do different things and are able to support new models that maybe people are just starting to hear about. We have strong ties to university research with Stanford, Cornell, and Purdue professors involved. We stay ahead and are able to look at what's coming; so our customers don't have to. They will trust that we can help them pick the right models that are coming down the pipeline.

Is this hardware-and-software as service, full stack model of a computing company, the future in this space?

Liang: We're the only ones doing it today and for a couple different reasons. For one, in order to do these differentiated services, you really need a piece of silicon that's differentiated. You start with people that can produce a high-performance piece of silicon to do this type of computing, that requires a certain skill set. But then to have the skill set to build a software stack and then have the skill set to create models on behalf of our customers and then have the skill set to deploy on a customer's behalf, those are all things that are really hard to do; it's a lot of work.

For us, we've been able to do it because we're very focused on a certain set of workloads, a certain type of model, a certain type of use case that's most valuable to enterprises. We then focus on taking those to production. We're not trying to be everything to everybody. We've picked some lanes that we're really good at and really focus on AI for production.

“How are [smaller and medium-sized companies] going to compete in this next age of AI? They need people that come in and provide them a lot of the infrastructure so they don't have to build it themselves.”

For example, with natural language models, we're taking those for certain use cases and taking those to production. Image models, we're thinking about high resolution only. The world of AI is actually shockingly low res these days. [Today's computers] can't train high-res images; they have to downsample them. We're the only ones today that are able to do true resolution, original resolution, and train them as is.

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It sounds like your company has to have a staff that can understand the complete stack of the technology from software down to the chip.

Liang: Yeah. That's one of the most differentiated advantages we have. Chip companies know how to do chips, but they don't understand the stack. AI companies know how to do AI, but they can't do silicon. And the compiler technology—think about... how few companies are actually writing languages. These technologies are hard for certain classes of people to really understand across the divide. We were able to assemble a team that can truly do it. If you want to do hardware-software co-design, you truly have to understand across the boundaries, because if you don't, then you're not getting the advantages of it.

The other thing that I think you are also touching on is the expertise in the customer's own house. If you go outside of Fortune 50, most of them do not have an AI department with 200 data scientists that are A players. They might have 5. If you think about the expertise gap between these larger companies and your Fortune 500 company, how are they going to compete in this next age of AI? They need people that come in and provide them a lot of the infrastructure so they don't have to build it themselves. And most of those companies don't want to be AI centers. They have a very healthy business selling whatever they're selling. They just need the capabilities the AI brings.

Photo of black server cabinet with orange detailing and logo on the side, print on the cabinet reads SambaNova Systems DataScaleSambaNova Systems DataScale is an integrated software and hardware system optimized for dataflow from algorithms to silicon. SambaNova DataScale is the core infrastructure for organizations that want to quickly build and deploy next-generation AI technologies at scale.Samba Nova

We do that on their behalf. Because everything is automated, we can service our systems and our platforms more efficiently than anybody else can. Other service companies would have to staff up on somebody else's behalf. But that wouldn't be practical. To the extent that there is a shortage of semiconductors, there is also a shortage of AI experts. So if I were to hire just as many as my customer had to hire, I couldn't scale the business up. But because I can do it automatically and much more efficiently, they don't have to hire all those people, and neither do I.

“Give me the entire data set; don’t chop it up.”

What's the next milestone you are looking towards? What are you working on?

Liang: Well, we've raised over $1 billion in venture capital at $5 billion valuation, but the company's fairly young. We're just approaching a four-year anniversary, and so we've got a lot of aspirations for ourselves as far as being able to help a much broader set of customers. Like I said, if you really see how many companies are truly putting AI in production, it's still a very small percentage. So we're very focused on getting customers into production with AI and getting our solutions out there for people. You're going to see us talk a lot about large data and large models. If you've got hairy problems with too much data and the models you need are too big, that's our wheelhouse. We're not doing little ones. Our place is when you have big, big enterprise models with tons of data; let us crunch on that for you. We're going to deploy larger and larger models, larger and larger solutions for people.

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Tell me about a result that you that kind of took your breath away? What is one of the coolest things that you've seen that your system has done?

Liang: One of our partners, Argonne National Labs, they're doing this project mapping the universe. Can you imagine this? They're mapping the universe.

They've been doing a lot of work trying to map the universe [training an AI with] really high-resolution images they've taken over many, many years. Well, as you know, artifacts in the atmosphere can really cause a lot of problems. The accuracy is actually not very good. You have to downsample these images and stitch them together, and then you've got all the atmospheric noise.

There are scientists that are much smarter than I am to figure all that stuff out. But we came in, shipped the systems, plugged it in and within 45 minutes, they were up and training. They mapped the whole thing without changing the image size and got a higher level of accuracy than what they had gotten for years before and in much, much less time.

We're really proud of that. It's the type of thing that you're confident that your technology can do, and then you see amazing customers do something you didn't expect and get this tremendous result.

Like I said, we're built for large. In e-commerce with all the uses and all of the products they've got, give me the entire data set; don't chop it up. Today, they have to chop it, because infrastructure doesn't allow it. In banking, all of the risks that you have across all your entities, well, let me see all the data. With all these different use cases, more data produces better results. We're convinced that if you have more data, it actually produces better results, and that's what we're built for.

La mairie de Strasbourg ne servira plus de foie gras lors de ses réceptions officielles

Par Mathilde Sallé de Chou

Dès son entrée en poste en 2020, la maire écologiste avait annoncé sa volonté de bannir le foie gras des tables de la mairie au nom du bien-être animal. Une décision récemment saluée par l’association PETA.

« Depuis ma prise de fonction en qualité de Maire, j’ai pris la décision de ne plus servir cette spécialité gastronomique lors des événements officiels organisés par la ville de Strasbourg », écrivait Jeanne Barseghian dans un courrier adressé à l’association, le 16 novembre dernier.

Jeudi 25 novembre, à l’occasion de la 9e journée mondiale contre le foie gras, la maire écologiste de Strasbourg a eu la bonne surprise de recevoir un panier de « faux gras », une alternative végétarienne au foie gras, de la part de l’association Pour une éthique dans le traitement des animaux (PETA).

Une façon de remercier l’élue pour son engagement en faveur de la cause animale. L’association a ainsi salué une « bonne nouvelle pour les oies et les canards », à la veille de l’ouverture du célèbre marché de Noël de la cité alsacienne.

La décision est d’autant plus forte qu’elle intervient dans l’une des rares régions françaises où se fabrique cette spécialité charcutière largement décriée. En effet rappelle l’élue dans son courrier, « la tradition a ancré solidement cette consommation dans notre culture alsacienne ». « La légende ne veut-elle pas que le pâté de foie gras ait été inventé à Strasbourg » vers 1780 « par Jean-Pierre Clause, cuisinier du maréchal des Contades ? »

Un symbole fort à un mois des fêtes de Noël et du Nouvel an…

Ces villes françaises veulent transformer leurs eaux usées en carburant

Par Agence de Presse

Les graisses et les boues produites par les stations d’épurations dans le traitement des eaux usées peuvent être transformées en biométhane. Cette énergie verte capable d’alimenter les bus des villes en gaz naturel intéresse de plus en plus de métropoles, comme Lyon ou Nantes, qui souhaitent entamer une transition écologique urbaine intelligente.

Transformer de la boue ou de la graisse en un carburant, le biométhane. Voilà le rôle que prennent certaines stations d’épurations dans quelques villes de France. Ces stations devraient devenir plus nombreuses dans les années à venir. Le traitement des eaux usées produit des graisses et des boues résiduelles qui peuvent servir de fertilisant agricole, mais aussi à la production de biométhane, un gaz vert. 

« La station d’épuration à énergie positive, n’est plus un concept mais bien une réalité », note le Gaz Réseau Distribution France (GRDF). Ce gaz est une ressource naturelle et représente une alternative pour les villes dans la décarbonisation des énergies domestiques. 

À Grenoble, la station d’épuration Aquapole est l’une des premières du réseau à produire du biométhane et à le réutiliser dans la collectivité, notamment comme carburant pour les bus de l’agglomération (20 millions de kWh de production). D’après la Grenoble-Alpes Métropole, la station Aquapole permet depuis 2016 d’alimenter 60 bus, l’équivalent de 2 500 foyers en énergie.

Objectif : 8 % de biogaz d’ici 2028

Du côté d’Annecy, la station d’épuration produit l’équivalent d’énergie nécessaire à 1 500 foyers. Un projet démarré en 2014 faisant d’elle l’une des pionnières en France.

Aujourd’hui, des villes comme Nantes ou Lyon s’intéressent à cette manière de produire une énergie de façon circulaire.

Cette façon d’opérer permet aux villes d’entrevoir des solutions dans leur transition écologique. Une voie privilégiée pour l’énergie écoresponsable fabriquée localement. L’objectif, fixé par la loi énergie climat du 9 novembre 2019, est d’atteindre les 8 % de biogaz d’ici 2028 dans la part des énergies renouvelables. 

(Crédits photo : MikeLaptev / Getty Images )

(ETX Daily Up)

La mairie de Paris oblige Dott, Lime et Tier à brider leurs trottinettes électriques à 10 km/h

Par Mathilde Sallé de Chou

Fini le ballet incessant des trottinettes ultrarapides sur les trottoirs de la capitale. Dès le mois de décembre, les petits deux-roues seront bridés à 10 km/h pour limiter les risques d’accidents graves. La Mairie entend également réduire à deux ou trois le nombre de sociétés proposant des scooters et motos en libre-service.

Automobilistes et piétons vous le diront : Paris est devenu une jungle. Alors que la circulation fait de plus en plus de place aux mobilités douces, paradoxalement, nombreux sont ceux qui se plaignent du chaos qui règne sur les routes de la capitale. Bien que les pistes cyclables tendent à se multiplier, le partage de la route n’est pas encore devenu un réflexe pour tout le monde.

Pire, bien souvent, les trottinettes qui peuvent aujourd’hui atteindre 20 km/h se disputent les trottoirs avec les piétons excédés. Pour faire face au nombre d’accidents et d’altercations en hausse depuis la fin des confinements la Mairie de Paris a donc décidé d’agir.

375 accidents recensés en 2020, 298 en 2021, dont 2 morts et 329 blessé•e•s. Face à cette situation, nous demandons aux opérateurs de trotinettes en free-floating de réduire la vitesse de leur engin à 10km/h sur tout Paris, excepté les grands axes.https://t.co/NbzN3ZZmLX

— David Belliard (@David_Belliard) November 25, 2021

Jeudi 25 novembre, David Belliard, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé des transports a ainsi annoncé que les trottinettes proposées en libre-service seront bridées à 10 km/h dans l’essentiel de la capitale. Seuls quelques grands axes pourront toujours être empruntés à 20 km/h. En parallèle, un appel à concurrence sera lancé pour sélectionner deux ou trois entreprises proposant des scooters et des motos en libre-service et ainsi en réduire le nombre.

En 2019 déjà, la Mairie avait dû agir pour recadrer la situation suite à l’arrivée massive de trottinettes électriques dans les rues de Paris. Le nombre d’entreprises proposant les petits véhicules en libre-service avait rapidement été réduit de douze à trois (Dott, Lime et Tier) et leur vitesse bridée de 25 km/h à 20 km/h… Des mesures apparemment insuffisantes qui demandent aujourd’hui un nouvel ajustement, explique l’adjoint d’Anne Hidalgo.

En effet, rappelle le journal Le Monde, depuis le début de l’année, « les trottinettes ont été impliquées dans 298 accidents, causant deux décès et 329 blessés. »

Une solution qui devrait apaiser les tensions dans les rues de la capitale… Et sans doute sauver des vies !

Rester trop assis, une mauvaise habitude à perdre pour améliorer sa santé mentale

Par Agence de Presse

Lors de l’apparition de la pandémie de Covid-19, les mesures de restrictions telles que les confinements ont accentué notre mode de vie sédentaire. Selon une étude américaine, rester assis trop longtemps augmenterait le risque de dépression et d’anxiété. 

Pendant la pandémie de Covid-19, les confinements successifs ont impacté le quotidien, limitant les sorties extérieures au strict minimum. Ce mode de vie sédentaire se révèle nocif pour la santé physique, mais aussi mentale. Une étude américaine s’est interrogée sur l’impact que pouvait avoir sur notre humeur et notre santé mentale cette sédentarité accentuée. Selon les premiers retours obtenus par les chercheurs, le fait de rester trop souvent assis, une position qui semble pourtant anodine, ne serait pas sans lien avec des syndromes anxieux

Pour mesurer les effets de la sédentarité sur la santé mentale, une équipe de chercheurs de l’université d’État de l’Iowa a réalisé deux études auprès de 3 000 personnes, dans 50 États et du district de Colombia. Une première pendant une période de confinement et une seconde réalisée hors période de restriction. Dans le questionnaire, les spécialistes ont mesuré le temps des participants passé assis, à regarder des écrans, ou encore à faire de l’exercice. « À l’aide d’échelles cliniques standards, ils ont également indiqué des changements dans leur bien-être mental (p. ex., dépression, anxiété, sentiment de stress, solitude) », souligne l’étude. 

« S’asseoir est un comportement sournois »

Résultat ? Pendant le premier confinement, les personnes faisant deux heures et demie à cinq heures d’exercices physiques par semaine ont réduit de 32 % leur activité. Ces personnes se sont déclarées plus déprimées, anxieuses et seules. « En mars 2020, nous savions que le Covid-19 allait affecter notre comportement et ce que nous pouvions faire de nombreuses manières étranges et géniales que nous ne pouvions pas prévoir »souligne dans un communiqué Jacob Meyer, professeur adjoint de kinésiologie à l’Iowa State University. 

Mais qu’en est-il des évolutions après ces périodes de restrictions ? Pour le découvrir, les scientifiques ont invité ces personnes à répondre au même sondage toutes les semaines entre avril et juin 2020. « Nous avons constaté qu’en moyenne, les gens ont vu leur santé mentale s’améliorer au cours de cette période de huit semaines », explique l’auteur principal de l’étude. « Mais pour les personnes dont le temps d’assise est resté élevé, leurs symptômes dépressifs, en moyenne, ne se sont pas rétablis de la même manière que ceux de tout le monde ».

« S’asseoir est un comportement sournois. C’est quelque chose que nous faisons tout le temps sans y penser », alerte Jacob Meyer.

Que faire pour lutter contre cette mauvaise habitude ? « Si vous ne marchez plus dans le couloir pour vous rendre à des réunions en personne, vous pouvez toujours intégrer cette pause de la position assise en faisant une courte promenade avant et après votre appel Zoom », conseille le professeur Meyer.

(ETX Daily Up)

Tanzanie : les étudiantes enceintes et les mères adolescentes peuvent à nouveau étudier

Par Mégane Bouron

Jusqu’ici, leur présence était interdite à l’école. Mais depuis le décès de l’ancien président de Tanzanie, les étudiantes enceintes et les mères adolescentes pourront terminer leurs études librement.

C’est une nouvelle porteuse d’espoir pour les jeunes Tanzanniennes. Et pour cause, dans ce pays d’Afrique de l’Est, l’émancipation des femmes reste encore difficile, à tel point que depuis 2017, sous le gouvernement du président John Magufuli, les établissements scolaires étaient strictement interdits aux jeunes filles qui portaient la vie ou qui étaient récemment devenues mères. La raison ? Le chef d’État jugeait immoral que des jeunes filles soient sexuellement actives à leur âge.

Cette mesure était lourdement critiquée par les défenseurs des droits humains, ainsi que par des donateurs internationaux, comme la Banque mondiale, qui avaient stoppé net leurs financements à la Tanzanie.

Photo : Gonzalo Bell / Shutterstock

Mais à la suite de la disparition du président le 18 mars dernier, cette loi controversée est désormais abrogée. Dorénavant, les étudiantes enceintes et les mères adolescentes pourront légitimement étudier aux côtés de leurs camarades de classe, comme de simples élèves. Une victoire pour les militants des droits humains. Voici l’annonce tant espérée faite par Joyce Ndalichako, ministre de l’Éductation, ce mercredi 25 novembre, lors d’une cérémonie à Dodoma (capitale de Tanzanie).

« Les écolières enceintes seront autorisées à poursuivre leurs études après l’accouchement. Je publierai une circulaire plus tard dans la journée. Il n’y a pas de temps à perdre. »

Joyce Ndalichako, citée par Le Monde

Une avancée majeure dans l’émancipation des femmes en Tanzanie.

Le « vrai » coût du Black Friday : « 30% des produits non alimentaires retournés sont détruits »

Par Mégane Bouron
Ce vendredi 26 novembre 2021, c’est le Black Friday : la fête de la (sur)consommation. Mais savez-vous que derrière ces offres alléchantes se cache une tout autre ? Faux rabais, achats impulsifs, retours, invendus et gros gâchis… Quel est le coût économique et environnemental du Black Friday ? Réponse avec Diane Scemama, membre du collectif […]

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Comment faire ses courses en vrac en respectant les règles d’hygiène ?

Par Agence de Presse

Acheter en vrac oui, mais pas n’importe comment ! Si vous avez l’habitude de faire vos emplettes en choisissant des produits présentés sans emballage, quelques réflexes sont encore à prendre pour s’assurer une consommation sans danger.

Qu’est-ce qu’un produit en vrac ?

« C’est un produit présenté sans emballage, en quantité choisie par le consommateur, dans des contenants réemployables ou réutilisables », selon la loi Anti Gaspillage pour une Économie Circulaire (AGEC). Ce geste « zéro déchet » s’étendra sur 20 % de tous les magasins de plus de 400 mètres carrés d’ici 2030. Avec l’essor de ce mode de consommation, l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale (Anses) publie une série de recommandations à destination des industriels et consommateurs. Alors, comment consommer en vrac en toute sécurité ?

Photo : Shutterstock

Vente en vrac : attention à l’hygiène

Quelle est la durée de vie d’un produit vendu en vrac ?

L’organisme gouvernemental soulève des interrogations quant aux informations transmises par les distributeurs sur les aliments en vrac. « Les mentions de durée de conservation (DLC ou DDM) du produit, leur mode d’emploi (modalités de conservation après achat, préparation, cuisson, ou utilisation) ou encore les informations d’identification des lots facilitant les procédures de rappels de produits ne sont pas indiquées sur les produits vendus en vrac en libre-service ». L’agence alerte sur ce manque d’informations qui pourraient mener à « des pratiques porteuses de risques ».

Photo : Shutterstock

Quels matériels ?

Les mesures d’hygiène sont également pointées du doigt. L’agence nationale de santé « recommande aux distributeurs d’appliquer des pratiques d’hygiène adaptées à la vente en vrac ». Cela concerne le matériel mis à disposition des clients (pinces ou pelles) ainsi que « les conditions de conservation des produits ou encore l’utilisation de mobiliers adaptés à la vente en vrac. »

Acheter en vrac nécessite une certaine organisation de la part du consommateur. « Lors de l’achat, le consommateur doit respecter certaines règles pour éviter les intoxications au moment de la préparation, de la cuisson ou de la conservation des aliments », souligne l’Anses. À savoir des contenants propres et adaptés au produit.

Photo : Shutterstock

Produits à bannir de la vente en vrac

« Tout produit de consommation courante peut être vendu en vrac, sauf exception dûment justifié par des raisons de santé publique », informe le code de la consommation. Selon l’Anses, certains produits ne devraient pas être mis à la vente en vrac. En ligne de mire, les produits d’hygiène, tels que la lessive, les couches de bébés ou encore les détergents qui contiennent des substances chimiques dangereuses. Cette liste est non exhaustive et peut être rallongée par l’Anses dans le futur.

Des conseils simples, pratiques et essentiels pour éviter les mauvaises surprises…

(ETX Daily Up)

3 astuces naturelles pour dégivrer son pare-brise sans produit chimique

Par Mégane Bouron

La joie du dégivrage au petit matin vous manque ? Pas de panique, avec la vague de froid actuelle, vous êtes servi ! Mais plutôt que de dégivrer votre pare-brise avec des produits qui polluent l’environnement, pourquoi ne pas tester des astuces naturelles ? C’est simple, écologique et économique.

Les erreurs à éviter

Qui n’a jamais versé de l’eau chaude pour dégivrer son pare-brise ? Si vous avez testé, vous n’êtes pas sans savoir qu’il s’agit d’une fausse bonne idée ! Eh oui, avec le choc thermique, le verre peut tout simplement éclater. Même chose pour les essuie-glaces qui, s’ils sont activés de force malgré le gel, peuvent endommager votre moteur. Alors, voici comment ne plus commettre ces erreurs sans utiliser de produit industriel.

Photo : Shutterstock

Les bonnes astuces à adopter

Le vinaigre blanc

La veille : les températures chutent brutalement et vous craignez d’avoir à dégivrer votre pare-brise avant d’aller au travail ? Pour éviter cette perte de temps matinale, mélangez deux tiers de vinaigre blanc et un tiers d’eau dans un vaporisateur, puis, aspergez les vitres et pare-brise. Renouvelez l’opération une fois par mois. [1]

Le matin : si vous n’avez pas anticipé le gel, vous pouvez préparer un petit mélange efficace à base d’eau tiède et de vinaigre blanc. Aspergez-en sur votre pare-brise et vos vitres afin de faire fondre le givre rapidement.

Photo : Shutterstock

Le gros sel

La veille : autre astuce naturelle pour éviter que le gel adhère à votre pare-brise : le gros sel. Eh oui, on savait que le chlorure de sodium était efficace pour déneiger les allées, mais il l’est aussi pour éviter le givre. Pour cela, déposez-en une poignée dans une chaussette et frottez votre pare-brise avec.

Le matin : cette technique marche également lorsque le givre est déjà présent. Toutefois, pour gagner du temps, pensez à humidifier la chaussette (ou autre linge) avec un peu d’eau tiède.

Photo : Shutterstock

La pomme de terre ou l’oignon

Même astuce avec deux aliments qu’on a tous (ou presque) chez nous : une pomme de terre ou un oignon. Pour cela, rien de plus simple : coupez le légume en deux et frottez-le contre le pare-brise. La fine pellicule déposée sur la vitre empêchera la formation de givre durant la nuit. Malin et efficace !

Photo : Shutterstock

Voilà, fini le calvaire du dégivrage au petit matin ! Et pour aller plus loin, voici ce que vous encourez si vous conduisez avec un pare-brise mal dégivré.

4 astuces pour éviter que l’eau des oiseaux ne gèle trop vite en hiver

Par Axel Leclercq

En été, nous sommes nombreux à offrir un peu d’eau aux oiseaux. Surtout quand la canicule fait rage. Mais en hiver, ce réflexe est moins fréquent… Alors qu’il serait tout aussi bienvenu. Pour que les oiseaux aient accès à l’eau malgré le gel, voici ce qu’il faut savoir.

Pourquoi être vigilant ?

Photo : Shutterstock

L’accès à l’eau est un point essentiel au bien-être et à la survie des oiseaux. Parce qu’ils ont besoin de boire, mais pas seulement. Sur son site, la LPO explique :

« En hiver, les petits points d’eau comme les vasques, abreuvoirs, dessous de pot de fleurs, couvercle de poubelle, mini-mares, etc.. risquent de geler rapidement. Or, les oiseaux ont besoin d’eau quotidiennement, hiver comme été, pour s’hydrater et nettoyer leurs plumes. Les épisodes de gel prolongés mettent donc les oiseaux en danger. »

Photo : Shutterstock

Vous l’avez compris, pour que les oiseaux aient de l’eau même quand il fait grand froid, ils ont besoin de nous. Et ça tombe bien, car on peut les aider.

Comment éviter que l’eau ne gèle trop vite ?

Lorsque les températures sont trop basses, rien ne peut empêcher l’eau de geler. En revanche, on peut faire en sorte qu’elle gèle moins vite afin que les oiseaux y aient accès plus longtemps dans la journée. Pour cela, le mieux est de choisir parmi ces quelques astuces suggérées par la LPO.

Photo : Shutterstock

Une balle flottante

Si vous posez une balle flottante à la surface de l’eau (une balle de ping-pong par exemple), son mouvement agitera le liquide et ralentira le phénomène de la prise en glace. La même stratégie fonctionne aussi avec de petits bouts de bois.

Des récipients de couleurs foncées

« Les récipients aux parois foncées accumuleront davantage la chaleur du soleil et feront fondre la glace plus vite : cela implique d’exposer si possible votre point d’eau au soleil. »

LPO

De l’eau chaude

« Vérifier et ajouter de l’eau chaude tous les matins pour faire fondre la glace des vasques (pas dans les mares). C’est l’une des meilleures solutions ! »

LPO

Un abreuvoir solaire

Cette solution implique de s’équiper, mais elle a ses avantages. L’abreuvoir solaire est un « abreuvoir spécial antigel, composé d’un récipient isotherme dessous, avec un couvercle ouvert noir par-dessus (absorbant les rayons du soleil). Les oiseaux accèdent à l’eau par la petite ouverture centrale. »

Photo : Shutterstock

Une erreur à ne jamais commettre

Il ne faut jamais verser autre chose que de l’eau dans l’abreuvoir des oiseaux : ni de sel, ni d’huile, ni alcool et encore moins d’antigel. Les oiseaux, rappelle la LPO, ne boivent que de l’eau pure. Tout autre liquide pourrait nuire à leur santé.

Les populations d’oiseaux sont en chute libre. Alors, si on peut leur donner ne serait-ce qu’un tout petit coup de pouce cet hiver, on aurait tort de s’en priver.

VIDÉO. Haute-Vienne : l’unique sanctuaire pour éléphants d’Europe accueille sa première pensionnaire

Par Mégane Bouron

On entend parler de ce projet depuis plus de cinq ans, mais désormais, c’est officiel, la première maison de retraite d’Europe destinée à accueillir des éléphants vieillissants est ouverte. Ghandi, vieille pachyderme de zoos, vient d’inaugurer ce lieu unique en France.

Le 14 octobre dernier, l’éléphante d’Asie âgée de 52 ans a rejoint sa nouvelle résidence. C’est ici, à Elephant Haven, à Bussière-Galant (Haute-Vienne), que l’animal va profiter d’une retraite paisible après des années de captivité. Avant d’arriver au refuge, Ghandi a vécu dans un zoo Danois, puis dans le parc de Pont-Scorff, dans le Morbihan (Bretagne). Mais ne s’entendant pas avec les autres animaux, elle s’est retrouvée isolée pendant de longues années.

Mais aujourd’hui, la toute première pensionnaire est enfin libre. Elle dispose d’un espace de plus de 4 hectares et est dorlotée par les soignants chaque matin afin de vérifier son état de santé. Il faut dire que la résidente n’est plus toute jeune. Pour rappel, un éléphant vit entre 50 et 60 ans.

 « Chaque jour, elle mange près de 100 kilos de nourriture. Il y a 10 % de fruits et légumes, le reste c’est de l’herbe, des feuillages ou encore des racines. »

Sofie Goetghebeur, trésorière de Elephant Haven, citée par France Bleu

Mais Ghandi ne restera pas seule très longtemps. Deux autres pachydermes usés par le cirque ou le zoo devraient la rejoindre prochainement. En effet, suite à l’adoption de la proposition de loi contre la maltraitance animale, la détention d’animaux sauvages sera officiellement interdite à partir de 2028. Il va donc falloir organiser l’accueil de ces animaux dans les meilleures conditions.

Regardez (une vidéo signée France 3 Nouvelle-Aquitaine) :

Les fondateurs, Sophie Goethebeur et Tony Verhulst, ouvriront ce premier sanctuaire d’éléphants d’Europe au public treize demi-journées par an. Une restriction nécessaire pour mieux respecter la tranquillité des pensionnaires retraités.

Un havre de paix bien mérité.

Rhume, sinusite, maux de gorge : comment faire une inhalation maison ?

Par Mégane Bouron

L’hiver approche à grands pas et avec lui, son lot de virus. Rhume, sinusite, maux de gorge, cette année, ces petits désagréments semblent encore plus présents. Et pour se soigner rapidement, rien de mieux qu’une inhalation maison ! Voici toutes les étapes pour réussir ce remède naturel et efficace.

Qu’est-ce qu’une inhalation maison ?

Nez bouché, gorge irritée, mal de gorge… Rares sont ceux qui passent l’hiver sans attraper un virus saisonnier. Mais heureusement, il existe un remède naturel pour soulager vos maux : l’inhalation maison. Ça consiste à aspirer par le nez des vapeurs d’eau chaude aux huiles essentielles afin de désinfecter et décongestionner les voies respiratoires.

Photo : Shutterstock

Comment faire une inhalation maison ?

Étape 1 : dégager les voies respiratoires

Pour réussir votre inhalation maison, commencez par nettoyer chaque narine avec un spray nasal à base d’eau de mer. Ensuite, mouchez-vous afin de dégager au maximum vos voies respiratoires. Cette étape est essentielle car c’est par le nez que vous aspirerez la vapeur.

Étape 2 : préparer l’inhalation maison

Faites chauffer de l’eau dans une grande casserole. Lorsque ça bout, retirez du feu et ajoutez 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles (pour bien les choisir en fonction de vos maux, rendez-vous ci-dessous).

Étape 3 : s’installer confortablement

Retirez vos lunettes, lentilles de contact ou bijoux afin d’éviter tout risque de brûlure. Une fois que c’est fait, installez-vous bien confortablement devant la casserole remplie d’eau chaude et déposez une serviette sur votre tête. Vous pouvez rajouter 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles pour plus d’efficacité (s’en jamais dépasser 7 maximum). Restez dans cette position environ 10 minutes.

Étape 4 : suivre ces recommandations

Vous pouvez répéter l’opération deux fois par jour. Après avoir effectué cette inhalation maison, évitez de sortir dans les deux heures qui suivent. La raison ? Vos pores étant dilatés, votre peau est moins résistante aux microbes et vous risquez donc de l’agresser. [1]

Photo : Shutterstock

Quelles huiles essentielles utiliser ?

  • Rhume ou rhinite : menthe poivrée, l’eucalyptus radié, niaouli, etc.
  • Sinusite : eucalyptus radié, eucalyptus globulus, pin sylvestre, camomille romaine, etc.
  • Bronchite : sapin baumier ou alba, myrte rouge, eucalyptus globulus, etc.
  • Mal de gorge : eucalyptus radié, menthe poivrée, lavande, etc.
Photo : Shutterstock

Inhalation maison : quelles contre-indications ?

Attention, l’inhalation maison est parfois déconseillée. Et pour cause, certaines huiles essentielles, comme l’eucalyptus ou la menthe poivrée, ne doivent pas être utilisées chez les enfants de moins de six ans ainsi que les femmes enceintes ou allaitantes. Ce remède naturel est également non recommandé aux asthmatiques, surtout en cas de crise.

Photo : Shutterstock

Cet article vous a plu ? Voici la recette pour préparer un sirop de thym, LE remède naturel contre la toux.

Voici comment fabriquer des boules de graisse pour nourrir les oiseaux cet hiver

Par Mathilde Sallé de Chou

L’hiver arrive à grand pas, privant les oiseaux de leur garde-manger habituel. Alors que les insectes se raréfient et que le sol durci et gèle, les empêchant de chercher de la nourriture, pourquoi ne pas leur donner un petit coup de pouce ? Pour cela, découvrez comment fabriquer une boule graisse pleine de délicieuses graines.

Pourquoi nourrir les oiseaux ?

S’il est généralement déconseillé d’interférer avec les cycles de la nature, il est néanmoins accepté, et même préconisé par les défenseurs des oiseaux, de leur offrir de la nourriture de la mi-novembre à la fin mars. Un coup de pouce essentiel durant les mois les plus rudes de l’année qui permettra aux volatiles d’aborder l’arrivée du printemps et de la saison de nidification avec plus de sérénité.

Pour cela, vous pouvez disposer des graines dans des mangeoires ou bien fabriquer des boules de graisse dont raffolent les oiseaux. En outre, la graisse végétale, riche en lipides, s’avère très énergétique pour les oiseaux. Elle va ainsi leur permettre de résister au froid.

Attention néanmoins, certains aliments sont à proscrire absolument. Découvrez la liste complète dans cet article :

Quelle nourriture ne faut-il surtout pas donner aux oiseaux de votre jardin cet hiver ?

Le tuto de la LPO

Photo : Shutterstock

Alors, pour ne pas commettre d’impairs, quoi de mieux qu’un tutoriel imaginé par la Ligue de Protection des Oiseaux, elle-même ?

Ingrédients :

  • 1 cuillère à café de graines de tournesol noires (non striées)
  • 1 cuillère à café de beurre de cacahuètes, non salé et non sucré (ou broyez vous-même les cacahuètes)
  • 1 cuillère à café de flocons d’avoine
  • 1 cuillère à café de raisins secs
  • 1 cuillère à café de cerneaux de noix
  • De la graisse végétale sans additif et sans sels (type margarine), ou bien de suif de porc ou de bœuf. Pour des raisons éthiques évidentes, la LPO recommande d’éviter l’huile de palme.

La fabrication étape par étape :

  • Dans un saladier, mélangez les différentes graines (tournesol, cacahuètes, noix, etc.) puis le beurre de cacahuètes et la graisse.
  • Formez une boule et placez-la dans un petit récipient pendant quelques heures au réfrigérateur ou à l’extérieur s’il fait froid.
  • Ça y est, votre boule de graisse est prête !

Il ne vous reste plus qu’à choisir où vous souhaitez la disposer pour admirer le ballet des petits oiseaux qui viendront se restaurer. Vous pouvez par exemple la placer dans une mangeoire spéciale « porte-boules » ou l’accrocher dans un arbre grâce à une ficelle préalablement glissée au cœur du mélange.

Attention, n’imitez cependant pas les boules de graisses vendues dans le commerce en les plaçant dans des filets de plastique type filet à agrumes. Au-delà de leur aspect pratique, ces maillages s’avèrent désastreux pour l’environnement et dangereux pour les oiseaux qui peuvent se blesser avec.

Vous savez désormais comment fabriquer de délicieuses boules de graisse ultra-énergétiques pour les oiseaux. De quoi attirer de nombreuses espèces dans votre jardin comme les mésanges ou les rouges-gorges

#OnVeutToutSavoir : un hashtag pour mieux connaître l’histoire de nos vêtements

Par Agence de Presse

Connaissez-vous (vraiment) l’origine, le parcours, et l’impact sur l’environnement et l’humain de tous vos vêtements ? L’application Clear Fashion part aujourd’hui en campagne, avec le hashtag #Onveuttoutsavoir, pour encourager les consommateurs à mieux connaître l’histoire de leur t-shirt, jean, ou paire de sneakers, et inciter les marques à être plus transparentes.

C’est un fait. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à réclamer une totale transparence de la part des marques de mode. Un sondage mené par l’Ifop pour Purpose Lab et Nouveau Modèle au début de l’année 2021 révélait que plus de la moitié de la population française ne faisait pas confiance aux engagements affichés par les marques de mode, notamment par crainte du greenwashing, et que plus des deux tiers accordaient de l’importance aux lieux et conditions de fabrication de leurs vêtements. Des chiffres qui démontrent le besoin pour chacun de savoir ce qu’il porte au quotidien.

L’accès à l’information, un droit

À quelques jours du Black Friday, l’application Clear Fashion, qui informe déjà le public sur l’impact des vêtements sur l’environnement, l’humain, la santé et les animaux grâce à son Clear Fashion Score, part en campagne pour sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de connaître l’histoire des pièces qui se trouvent dans leur dressing, ne serait-ce que pour des questions d’entretien et de longévité. Via le hashtag #Onveuttoutsavoir, il s’agit d’inciter chacun à demander à leur(s) marque(s) préférée(s) d’afficher ces informations pour une plus grande transparence.

Chaque semaine, Clear Fashion interrogera également les internautes sur les marques qu’ils souhaitent voir plus transparentes, et l’application se chargera de les contacter pour les convaincre d’afficher l’origine, le parcours, et toute autre information relative à l’impact dudit vêtement.

« Au même titre que la taille, le prix ou les matières, nous considérons l’accès à l’information comme un droit pour les consommateurs. Savoir si un vêtement représente des risques pour l’environnement ou pour les personnes qui l’ont fabriqué est un critère permettant d’orienter nos choix : cela permet de relativiser le prix, de donner des informations sur la qualité, sa durabilité, etc. ».

Rym Trabelsi, co-fondatrice de Clear Fashion

Cette initiative, ainsi que le hashtag, s’accompagne de plusieurs vidéos pour sensibiliser le public. Ces dernières donnent pour la première fois la parole aux vêtements pour mettre en lumière les conséquences relatives au manque de transparence des marques. 

(ETX Daily Up)

Liaison de Mgr Aupetit : le cardinal Ouellet savait, selon Le Point

Par Rédaction Riposte Catholique
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Le Point, qui a résumé dans un grand article la mauvaise gestion du diocèse de Paris Mgr Aupetit et révélé une liaison troublante avec une femme – qui le met en porte-à-faux pour Lire la suite ...

Marché de Noël 2021: Cours Charlier (Nantes) le 11 décembre 2021

Par Summorum Pontificum
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Fondé en 2000 par un groupe de parents, le Cours Charlier à Nantes est un établissement pour garçons de la maternelle à la 3ème qui compte aujourd’hui 180 élèves. L’aumônerie est assurée Lire la suite ...

Paying Tribute to Former IEEE President Richard Gowen

Par Joanna Goodrich

Richard Gowen, 1984 IEEE president, died on 12 November at the age of 86.

An active volunteer who held many high-level positions throughout the organization, Gowen was president of the IEEE Foundation from 2005 to 2011 and two years later was appointed as president emeritus of the IEEE Foundation. He was also past chair of the IEEE History Committee.


"I, along with the IEEE staff and Board of Directors are deeply saddened by this loss," says Susan K. (Kathy) Land, 2021 IEEE president and CEO. "Dick served not only as IEEE president but was a dedicated advocate of the IEEE Foundation and a strong champion of the IEEE History Center. I know I speak for both the members of IEEE and supporters of the IEEE Foundation in extending our sincere sympathies to his family and colleagues."

Photo of a man in a dark jacket and red tie. IEEE Foundation

At the time of death, he was president and CEO of Dakota Power, a company in Rapid City, S.D., that develops lightweight electric drive systems for military and civilian use.

EDUCATION

Gowen was born in New Brunswick, N.J., and received his bachelor's degree in electrical engineering in 1957 from Rutgers University there. While at Rutgers, he participated in the school's ROTC.

After graduating, he joined RCA Laboratories in Princeton, N.J., as a researcher but was called to active duty by the U.S. Air Force. He was a communications electronics officer at Yaak Air Force Station, in Montana. While there, he applied to join the electrical engineering faculty at the Air Force Academy, in Colorado Springs, Colo. He was accepted, and the academy sponsored his postgraduate studies at Iowa State University, in Ames. He earned a master's degree in electrical engineering in 1959 and a Ph.D. in biomedical engineering in 1962.

For his doctoral research, he developed an engineering model of the cardiovascular system. His project led to the development of a device worn on a person's finger that measures blood pressure during physical exercise. He was granted his first U.S. patent for the technology.

ASSISTING NASA

Gowen began his academic career in 1962 as an electrical engineering professor at the Air Force Academy. He was selected in 1966 to be an astronaut in NASA's Apollo 1 program but withdrew after suffering a back injury that left him unable to walk.

After undergoing an operation that restored his ability to walk, he returned to the academy. In addition to teaching, he led a research team to develop technology that could help NASA study the effects of weightlessness on astronauts' cardiovascular systems. The research was being conducted at a new lab NASA and the Air Force built at the academy.

Gowen and his team worked with the astronauts of the Apollo and Skylab missions to virtually test and evaluate physiological changes that might have occurred during their long space missions. His research led to the development of the lower body negative pressure device, which can vary the transfer of fluids from the upper body to the lower body. It gave the research team "the ability to evaluate the movement of fluids on the cardiovascular system," Gowen wrote in an article about the research on the Engineering Technology and History Wiki.

The device is now on display in Washington, D.C., at the Smithsonian National Space and Air Museum.

Gowen served as a consultant for the U.S. Department of Defense while at the academy. He retired in 1977 with the rank of lieutenant colonel.

He joined the South Dakota School of Mines and Technology, in Rapid City, in 1977 as vice president and dean of engineering. He left seven years later to serve as president of Dakota State College, now Dakota State University, in Madison, S.D.

In 1987 he returned to South Dakota Mines as its president. Under his leadership, new engineering programs were created and graduate research projects were expanded. He also increased the number of projects that were conducted in collaboration with NASA and the U.S. military.

After he retired from the school in 2003 he was appointed as a member of the South Dakota Department of Education. In that role, he was active in encouraging more Native Americans to pursue careers in science, technology, engineering, and math.

After retiring, he led the conversion of the Homestake gold mine, in Lead, S.D., into a scientific laboratory in 2003 at the request of the U.S. National Science Foundation. The Deep Underground Science and Engineering Laboratory opened in 2009.

Gowen was inducted into the South Dakota Hall of Fame in 2012 for his work in expanding academic research and STEM education.

He helped found Dakota Power in 2007.

ACTIVE VOLUNTEER

Gowen joined IEEE in 1956 to give back to the engineering profession, gain leadership skills, and serve on boards and committees, according to the Wiki article.

He was active in the IEEE Denver Section and was a founding member of the IEEE Pikes Peak Section, in Colorado Springs. He was the 1976 Region 5 director and a member of several boards including the IEEE Regional Activities board (now the IEEE Member and Geographic Activities board), the IEEE Standards Association Standards Board, and the IEEE Technical Activities board.

"Over several decades, Dick made enormous contributions to IEEE, the IEEE Foundation, and the engineering profession," says IEEE Life Fellow Lyle Feisel, director emeritus of the IEEE Foundation. "He was a risk-taker who saw solutions where others saw only problems. Above all, he had enthusiasm, often belied by his low-key approach."

Gowen was elevated to IEEE Fellow in 1981 in recognition of his contributions to space research and education. He played a major role in the merger of IEEE and Eta Kappa Nu to form the IEEE-Eta Kappa Nu honor society. Gowen was elevated in 2002 to eminent member of IEEE-HKN.

He and his wife, Nancy, were avid supporters of the IEEE Foundation and IEEE History Center. Last year, thanks to their generous donation, the History Center was able to complete its GPS collection on its Engineering and Technology History Wiki. Now oral histories from all four GPS fathers—Brad Parkinson, James Spilker, Richard Schwartz, and Hugo Fruehauf—are available online.

The Gowens were also members of the IEEE Heritage Circle and the IEEE Goldsmith Legacy League. The Heritage Circle acknowledges members who have pledged more than US $10,000 to support IEEE programs. Legacy League members have pledged money to the IEEE Foundation through a bequest in their will, trust, life insurance policy, or retirement plan.

"Dick's contributions to IEEE and the IEEE Foundation were far-reaching, impactful, and impossible to measure," Karen Galuchie, IEEE Foundation executive director, says. "He was known as a servant leader and tirelessly dedicated his time, talent, and treasure to making IEEE stronger and more productive. His impression on IEEE will last forever."

Gifts can be made in Gowen's memory to a variety of IEEE's philanthropic programs that were important to him such as the IEEE Foundation Fund, the IEEE History Center, and IEEE-HKN. The Gowen family will be notified of your donation unless you make your gift anonymously, according to Galuchie.

Une neuvaine à Saint Padre Pio pour le Pèlerinage de Chartres (25 novembre au 3 décembre)

Par Summorum Pontificum
Une neuvaine à Saint Padre Pio pour le Pèlerinage de Chartres (25 novembre au 3 décembre)
Notre-Dame de Chrétienté lance une grande neuvaine à Saint Padre Pio pour le Pèlerinage de Pentecôte du jeudi 25 novembre au vendredi 3 décembre en demandant la grâce de la fidélité Lire la suite ...

Ne jetez plus vos bouteilles en verre usagées : transformez-les. 5 idées astucieuses et pratiques

Par Maëlle Benisty

Des bouteilles en verre vides s’entassent dans votre cuisine et vous ne savez plus quoi en faire ? Au lieu de les jeter dans la poubelle adéquate, vous pouvez leur offrir une seconde vie grâce à un petit relooking. Voici cinq idées de bricolages simples et malins pour transformer vos bouteilles en objets de décorations uniques et écologiques.

Un bougeoir végétal avec une vieille bouteille

Pour décorer une table festive ou illuminer un dîner romantique, vos vieilles bouteilles peuvent se transformer en bougeoirs uniques et élégants. Commencez par couper des branches d’eucalyptus ou de sapin de la longueur de la bouteille. Insérez-les dans le récipient. Vous pouvez ensuite, au choix, remplir la bouteille d’eau ou y placer une guirlande lumineuse. Terminez votre bougeoir en plaçant une bougie dans le goulot. Si besoin, taillez-en l’extrémité pour qu’elle rentre bien. Vous pouvez évidemment varier les végétaux choisis, selon vos goûts et les saisons ! [1]

Une bouteille en guise de soliflore

Envie d’un vase original pour décorer votre intérieur ? Pourquoi ne pas recycler votre vieille bouteille de vin en soliflore ? Commencez par retirer l’étiquette de la bouteille en la plongeant quelques minutes sous l’eau chaude et en grattant avec une éponge. Ensuite, place à la customisation ! Munissez-vous d’un pinceau et d’une peinture acrylique de la couleur de votre choix et peignez la bouteille du haut vers le bas. Cela évite les coulures. Libre à vous de dessiner ou non des motifs. Laissez sécher et vous n’aurez plus qu’à remplir votre nouveau soliflore d’eau pour accueillir une fleur fraîche. [2]

Un jardin en bouteille

Vous souhaitez jardiner et décorer votre intérieur en même temps ? Optez pour le terrarium et recyclez vos bouteilles en verre en objets tendances et écologiques. Choisissez de préférence une bouteille transparente et à l’ouverture large pour faciliter l’entretien du futur jardin. Lavez et séchez la bouteille. Formez ensuite une première couche drainante en remplissant le récipient de petits galets ou de billes d’argile, avant de verser une couche de sable. Couvrez ces couches d’un feutre de jardin ou d’une feuille de nylon et disposez le terreau adapté à vos plantes par-dessus. Vous pouvez maintenant placer vos plantes et agencer le terrarium selon vos goûts. [3]

Exposez vos photos dans vos bouteilles

Cette idée est parfaite si vous avez des vieilles photos qui prennent la poussière dans vos tiroirs. Exit les cadres, vos bouteilles en verre peuvent exposer vos plus beaux souvenirs de manière chic et originale. Pour le matériel, c’est simple : il vous faut une bouteille aux parois transparentes et des tirages photos. Roulez votre tirage et insérez-le délicatement dans le goulot. Il se dépliera une fois à l’intérieur. Si besoin, déplacez-le à l’aide d’une baguette de bois ou d’un crayon à papier. Vous pouvez toujours décorer l’extérieur de la bouteille ou la remplir de sable ou de coquillage,selon l’ambiance recherchée.[4]

Une lampe à partir d’une bouteille

Vous avez tendance à garder de belles bouteilles vides sans trop savoir quoi en faire ? Et si vous en faisiez une lampe ? Pour cela, vous aurez besoin d’un abat-jour, d’une bouteille de verre avec son bouchon, d’une perceuse, d’une mèche pour le verre (assez grosse pour que le fil électrique passe dans le trou) et enfin d’une douille rotative. Munissez-vous de la perceuse et faites un trou à la base de la bouteille, après l’avoir immergée dans l’eau au préalable. Percez aussi le bouchon de la bouteille de sorte que la base de la douille puisse entrer. Vissez celle-ci dans le bouchon. Passez le fil électrique dans le trou à la base de la bouteille, ressortez-le par le goulot et insérez-le dans la base de la douille. Vissez la base métallique de la douille sur la partie déjà vissée dans le bouchon. Suivez les instructions pour assembler la douille rotative et poser le fil électrique, en faisant bien attention à vous. Il ne vous reste plus qu’à mettre une ampoule et l’abat-jour ! [5]

Vous savez désormais comment réutiliser des bouteilles que vous ne souhaitiez pas jeter !

Votre enfant adopte des comportements agressifs ? Voici comment réagir.

Par Axel Leclercq

Chez un enfant, les épisodes d’agressivité n’ont rien d’anormal ni d’inquiétant. Le tout est de les comprendre et de savoir y répondre de la façon la plus efficace et pédagogique possible. Objectifs ? Que l’enfant change d’attitude, réalise ce qui ne va pas et ne recommence plus. Pour y parvenir, découvrez les conseils concrets, essentiels et tout en dessins de Bougribouillons.

Tout parent sait ce que c’est que de faire face à un enfant qui crie, jette ses affaires à terre ou tire les cheveux de son frère. C’est agaçant, c’est bruyant, c’est stressant et ça tape sur les nerfs. Pourtant, il existe des solutions simples et utiles pour ramener le calme dans la maison. Bougribouillons, illustratrice spécialisée dans les questions d’éducation, a consacré une série de dessins éclairants à ce sujet.

Comment réagir ?

Pour stopper sur le champ le comportement agressif d’un enfant sans nuire à son épanouissement futur, Bougribouillons donne quatre pistes.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Comprendre le comportement de l’enfant

Si l’on veut que son enfant abandonne durablement les comportements agressifs, il faut au préalable connaître les raisons qui le poussent à agir ainsi. Bougribouillons donne quatre pistes à explorer.

Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons
Photo : Bougribouillons

Autrement dit, ces comportements ne sont pas une fatalité, à condition que l’on en comprenne les origines et que l’on apprenne comment y mettre un terme avec les bons mots et dans la bienveillance.

Des conseils qui devraient parler à tous les parents.

Lush se retire des réseaux sociaux pour protester contre leurs effets néfastes

Par Maëlle Benisty

Connue pour ses boules de bain effervescentes et ses savons multicolores, la marque de cosmétiques britannique Lush va fermer ses comptes Facebook, Instagram, Tiktok et Snapchat à partir de vendredi, dans les 48 pays où elle est implantée. Le groupe entend ainsi « préserver la santé mentale » de sa clientèle et dénoncer les dangers des réseaux sociaux pour les jeunes.

Ce n’est pas la première fois que Lush part en croisade contre les réseaux sociaux. En 2019, la marque de cosmétiques avait désactivé ses différents comptes au Royaume-Uni pour privilégier des « rapports plus directs » avec sa clientèle. « Nous sommes fatigués de nous battre contre des algorithmes, et nous ne voulons pas payer pour apparaître dans votre fil d’actualité« , indiquait-elle, à l’époque. Le groupe avait finalement fait marche arrière et est revenu sur cet épisode dans un communiqué paru lundi :

« Comme tant d’adolescents l’ont vécu avant nous, Lush a essayé de sortir des réseaux sociaux, mais notre FOMO (ndlr : « Fear Of Missing Out », que l’on peut traduire par la « Peur de manquer ») est vaste et notre compulsion à utiliser les différentes plateformes a fait en sorte que nous sommes revenus là-dessus, malgré nos meilleures intentions. »

Cette fois-ci, l’ambition est différente. La marque clôt ses comptes Facebook, Instagram, Snapchat et Tiktok à l’international pour protester contre leurs effets néfastes. Elle indique vouloir « préserver la santé mentale de sa clientèle », principalement adolescente, et maintenir l’action jusqu’à ce que ces réseaux « offrent un environnement plus sûr à leurs utilisateurs ».

« Les choses doivent changer »

Lush aurait eu ce nouveau déclic après les récentes révélations de lanceurs d’alerte « courageux, qui exposent clairement les dangers auxquels sont exposés les jeunes gens à cause des algorithmes actuels et de réglementations trop souples », précise le communiqué. La lanceuse d’alerte et ex-employée de Facebook Frances Haugen a notamment dénoncé la nocivité de ces réseaux pour les enfants et leur rôle dans la désinformation et la propagation de contenus haineux.

La marque de cosmétiques britannique a décidé de prendre les devants pour combattre les dérives des plateformes, comme elle l’explique dans son communiqué :

« Nous pensons que les choses doivent changer, et espérons que ces réseaux sociaux appliqueront progressivement de meilleures pratiques et que des législations internationales seront mises en place pour faire appliquer ces bonnes pratiques. Mais nous ne pouvons pas attendre. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’agir par nous-mêmes pour protéger notre clientèle des dangers et manipulations auxquels elle s’expose lorsqu’elle nous cherche sur les réseaux sociaux. »

Pour l’instant, Lush reste présent sur Twitter, Pinterest, Linkedin et Youtube mais elle promet à sa clientèle « d’investir dans de nouvelles façons de se connecter et de créer de meilleurs canaux de communication ailleurs ». Maintenant qu’elle a ouvert la voie, espérons que la marque soit suivie par d’autres acteurs.

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